RÉPONSE à Clara670 : Hello ! J'ai vu sur ton profil que tu as des bugs niveaux reviews et messages privés... J'ai bien reçu ta review, mais je suis pas sûre que tu ais eu ma réponse privée, alors je la mets là :)
Je suis contente que ça te plaise :) La suite est déjà postée, jusqu'au chapitre 6, tu n'as pas vu ? p_p
Je pense que mon Albus te plaira beaucoup, il est différent que celui qu'on retrouve la plupart du temps, par bien des aspects !
Mais non ! ils ne sont pas au courant ! Dans l'épilogue, des livres du moins, alors qu'ils sont à la fenêtre du train, ils demandent à leurs parents pourquoi tout le monde les regardent avec de graaaands yeux, et Ron répond en rigolant que c'est parce qu'il est "extrêmement célèbre". C'est vrai, bien sûr, mais les enfants éclatent de rire à cette "blague"... Et je crois me souvenir que J.K.R. a dit que Harry et les autres n'ont rien voulu dire aux gosses pour les protéger, et se sont tenus à l'écart de la presse. Bref. Je pense que James, et Teddy avant lui ainsi que tous les Weasley, a tout appris à Poudlard, avec les vieux exemplaires de la Gazette du Sorcier, et ce que ses camarades savaient, aussi... Ce sera exactement comme ça pour Al, Rose, et même Scor. C'est pour cela aussi que le premier tome s'appelle Secrets et Rébellion. Les secrets, qu'ils vont découvrir, et comme ça ne leur plaira pas d'apprendre qu'on leur a caché des choses pareilles, ils vont se rebeller un tantinet... Je ne te dis pas comment par contre ! xD ^^ Je t'informe juste qu'ils décideront qu'eux aussi auront des secrets !...
Et bien, comme je l'ai dit, la suite est déjà postée et j'espère qu'elle te plaira beaucoup, surtout la Répartition !
Bisous bisous, à bientôt,
PS : Ah. Bon. Merci de l'info :)
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NOTE D'AUTEUR : Je n'ai toujours pas de fréquence de publication, car je ne peux toujours pas la tenir. Ça fait actuellement un mois moins un jour que j'ai posté le chapitre précédent. Ce serait une bonne fréquence ça. Tous les mois. J'essaierai de tenir cela. M'enfin.. Si ça se trouve, vous ne me reverrez plus pendant six mois... (Nan, quand même xD)
RATING : T
PAIRING : Aucun pour l'instant
DISCLAIMER : Comme la merveilleuse Joanne Kathleen n'aime pas que l'on dise que le monde et les personnages de Harry Potter lui appartiennent, je dirai simplement qu'ils ne m'appartiennent pas, à moi. Sauf certains OCs évidemment.
DÉDICACE : A Kathleen O'B, meilleure amie à temps partiel et emmerdeuse à temps complet, je te dédie cette histoire de la première lettre jusqu'au dernier point.
NOTE DE CHAPITRE : Dans ce chapitre, encore une fois pas mal long (neuf pages Word environ), vous allez faire la connaissance d'un nouveau personnage ! J'espère que vous l'aimerez, car moi je suis fan d'elle ! En tous cas, ce passage place enfin la plupart des bases nécessaires au bon déroulement des huit tome xD Alors, sans attendre, je vous dis BONNE LECTURE !
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LA MAGIE DES MOTS
Un léger son vint sortir le garçon de son sommeil, comme s'il remontait lentement à la surface d'une étendue d'eau. Ses yeux toujours fermés, il essaya de savoir où il se trouvait. Le lit dans lequel il était blotti était agréablement chaud et moelleux, et l'épaisse couette était douce et parfumée, pas comme chez lui où elle était un peu trop rigide et repassée. Sa tête s'enfonçait très profondément dans l'oreiller, sans pour autant qu'il sentît le matelas, ce qui signifiait que le coussin était très très gros. Il soupira d'aise. Il savait ou il se trouvait. Précisément dans son lit du dortoir de la tour Griffondor, juste à côté d'Albus Potter, dont il sentait... dont il ne sentait pas la présence. Surpris, il ouvrit les yeux tout en pivotant en position assise, sans avoir besoin d'écarter les rideaux qu'il avait oublié de tirer la veille. Il darda ses yeux sur le lit en face du sien en repoussant quelques mèches de cheveux pâles derrière ses oreilles. Les rideaux ouverts, les draps y étaient froissés, la couette repoussée au fond du lit, et l'oreiller, vaguement remis en forme, gisait à moitié contre le mur. Tout autour de la pièce, les autres garçons dormaient encore, preuves étaient de légers ronflements et les lits à baldaquin encore fermés.
Scorpius se leva et s'étira en bandant ses muscles. Il regarda à nouveau tout autour de la pièce. Aucune trace d'Albus. La mine préoccupée, il se débarrassa de son pyjama, qu'il plia soigneusement à côté de son oreiller, et enfila un simple pantalon beige et un chemise blanche. Après avoir fait son lit et replié sa couette convenablement, il mit ses chaussures et se dirigea vers la salle de bains sans réveiller les autres. Devant le miroir, occupé à coiffer ses cheveux blonds, il se demanda à nouveau pourquoi Albus était parti sans lui.
― Imbécile, se dit-il à voix haute dans la pièce déserte. Ce n'est pas parce que tu lui as serré la main et que vous vous êtes tapé la discute hier soir qu'il est devenu ton ami. Tu croyais quoi ? Qu'il allait te réveiller bien gentiment et t'emmener petit-déjeuner ? Dépêche-toi plutôt de te préparer et d'aller lui parler. Ce n'est pas en cherchant ensemble les bonnes grâces d'un fantôme ou en parlant de recettes bizarres que l'on fait connaissance avec quelqu'un.
Il soupira en se regardant dans le miroir. Ouvrant le robinet du lavabo, il se pencha et se passa des goulées d'eau sur le visage, et s'essuya avec la serviette la plus douce qu'il ait jamais utilisé. Avant de la ranger sur son étagère désormais attitrée, il reprit en s'adressant à son reflet devant lui :
― Et s'il le faut, tu lui demanderas comme le font les gosses s'il veut bien devenir ton ami, car il n'est pas question de perdre une occasion pareille de ne pas être seul durant sept ans. Il s'agit pour le moment de la seule personne qui tolère ta conversation et même ta présence, alors tu ne perdras pas cette chance.
Il sortit de la pièce et descendit dans la salle commune, presque entièrement déserte. Il songea alors à regarder la montre à gousset en argent qu'il avait automatiquement accroché à son pantalon en se levant. Sept heures dix-huit. Pas étonnant dans ce cas-là. Après le festin de la veille, c'était « grasse mat' party » pour 90% des élèves. Encore heureux que l'on fût samedi et qu'il n'y eût pas cours.
Scorpius sorti par le trou dans le mur et parcouru le couloir d'un pas digne, prêt à vivre dans ce château. Cependant, après avoir emprunté quatre escaliers et au moins autant de corridors, il se sentit un peu moins bravache, car il ne savait vraiment pas où il se trouvait. Il se demanda si cela valait la peine de rebrousser chemin, mais en entendant le bruit d'un escalier ayant décidé de changer de position, il se dit que ce n'était finalement pas une bonne idée.
Le garçon se pencha par-dessus la rambarde devant laquelle il se trouvait et observa le sol, qui se trouvait à plusieurs dizaines de mètres sous lui, ainsi que les escaliers qui bougeaient l'un après l'autre, dans un espèce de rythme qu'il ne comprenait pas. Scorpius s'écarta et regarda les marches qui descendaient à ses pieds. Il soupira.
"
Sept heures cinquante-sept. Scorpius posa enfin le pied gauche sur le sol dallé du hall et se dirigea avec lenteur vers les portes ouvertes de la grande salle.
Les tables étaient presque vides, exceptée celle des professeurs. En maugréant qu'il espérait qu'Albus ne se levait pas si tôt tous les jours, il passa entre la table des Griffondor et celle des Serpentard. Cette dernière était la plus remplie des quatre. Il vit plusieurs élèves des dernières années et sept nouveaux, dont les trois seules filles. Puis tandis qu'il amorçait le geste de s'asseoir à sa propre table, il se rendit compte qu'Albus n'y était pas attablé.
Le blond poussa un long et profond soupir intérieur. Se redressant, il inspecta les autres tables, animé par un espoir pas si insensé que ça, puisque il aperçu enfin, dos à lui et debout, celui qu'il cherchait, à l'extrême gauche de la Salle, à la table des Serdaigle.
Il fit une sorte de sourire las, rebroussa chemin, et contourna la table des Serpentard. Une fille aux cheveux courts et blonds leva la tête et le regarda avec attention. Il lui adressa en retour une grimace puérile, pensant qu'elle se moquait de son nom, mais elle ne sembla pas vraiment intimidée. En fait, pas un muscle de son visage ne bougea. Agacé, il retourna son attention vers son ami.
Arrivant derrière Albus, il manifesta sa présence par un salut sonore. L'intéressé lui jeta un sourire en coin distrait sans plus se préoccuper de lui. Résistant à l'envie de lui tirer les cheveux, Scorpius porta son attention sur la fille sur l'épaule de laquelle Albus avait posé sa main.
Elle avait d'épais cheveux bruns-roux, ébouriffés et un peu emmêlés, comme si elle ne s'était pas coiffée en se levant. A ses côtés était assise une jeune fille Noire au cheveux sombres qui lui murmurait quelque chose d'une voix douce en lui tenant la main de manière réconfortante. Car la rousse semblait affaissée et tassée sur elle même, et son dos était secoué de frissons neveux, comme si elle pleurait.
Albus prit la parole :
― Je te présente Rose, ma cousine, elle est à Serdaigle.
Alors Scorpius se rappela de ce qu'il lui avait dit la veille, lors de la Répartition. Rose avait voulu aller à Griffondor. Elle renifla dédaigneusement.
― Parfaitement, tu es à Serdaigle, dit Albus d'un ton ferme. Il va falloir t'y faire maintenant. Et puis, tu as dit toi-même que ton père ne te déshériterait pas.
― Je parlais pour toi, grogna-t-elle. Moi je suis sa fille. Il m'en voudra toute sa vie.
Albus, fatigué de cette discussion qui ne finissait pas, émit un soupir sonore et croisa les bras.
Scorpius rit intérieurement et, contournant Albus, il s'assit, dos à la table, sur le banc, à droite de la fille. Relevant sa jambe droite sous lui, il donna un petit coup dans le bras de Rose.
― Hey ! lança-t-il d'une voix joyeuse.
Rose tourna son visage vers lui. Son nez était rouge et trois larmes glissaient le longs de ses joues pâles depuis ses yeux, qui, outre le fait qu'ils étaient mouillés, le gratifiaient, d'un air interrogateur, d'un regard plus profond et plus limpide que le plus chaud ciel d'été. Scorpius plaça aussitôt ces yeux en deuxième position parmi les plus beaux qu'ils ait pu contempler, juste après les émeraudes hypnotiques d'Albus qu'il avait admirées la veille depuis la première fois qu'il avait croisé son regard.
― Tu sais qui je suis ? demanda Scorpius en levant les sourcils.
Rose renifla. Le blond se dit que ce devait être une onomatopée affirmative, hypothèse que confirma la rousse en ajoutant :
― Le fils Malefoy. Nos parents ont parlé de toi à la gare.
Scorpius grimaça discrètement à l'entente de son patronyme. Surtout que le ton de Rose était acide. A côté, Albus sursauta légèrement. C'était donc lui ce garçon !? Il se disait bien qu'il l'avait déjà vu avant que dans le train. Sur le quai, il n'y avait pas fait attention, préoccupé qu'il était sur son possible envoi à Serpentard – qu'il regrettait presque à présent, il ne savait pas pourquoi...
― Certes, lâcha Scorpius. Je suppose que tu as déjà entendu parler de ma famille plus d'une fois, alors ? Tu sais bien où j'aurais du aller, pour suivre les traces de mes ancêtres ?
Il s'agissait plus d'affirmations que de questions. Rose hocha tout de même la tête.
― Eh bien moi, je suis passé d'un extrême à l'autre. Tu vois ? ma famille risque de me renier et de me maudire jusqu'à la quinzième génération, plaisanta-t-il. J'aurais dû aller chez les dignes et intimidants grands de ce monde, et je me retrouve chez ces bras cassés, ces têtes brûlées, ces chevilles trop grosses, ces crânes trop lourds et ceux-là trop vides, ces dents tombées, ces jambes en moins et ces doigts tordus, de foutus apprentis chevaliers à la manque ! On dirait des puzzles en trois dimensions ! Peut-être qu'à la fin de leur scolarité, on réussit à retrouver tous les morceaux pour pouvoir les rendre fréquentables !... Sérieusement, tu aurais vraiment voulu aller chez ces meubles en kit ? Tu te retrouves chez les nobles et purs érudits, tu as toutes les connaissances possibles à portée d'ongle ! Une fois que tu auras tes quinze A.S.P.I.C. Optimal en main, tu deviendras une potioniste surdouée, connaissant l'histoire de la Magie lapone, tanzanienne et sous-marine sur le bout du nez, tu créeras une nouvelle espèce de bestiole aux utilités insoupçonnées en croisant une licorne avec un phénix (et peut-être aussi un kelpie), tu deviendras Ministre de la Magie à vingt ans, tu auras vingt nouveaux hommes à tes pieds chaque jours, tu choisiras le plus beau et tu pourras avoir quatorze enfants que tu accoucheras sans douleur puisque tu auras inventé une potion pour ça (tu es une potioniste surdouée, souviens-toi), et tu feras voter une loi qui obligera tous les hommes à s'asservir aux femmes pour rétablir un peu tous ces siècles d'injustice et une autre qui obligera toutes les femmes à se teindre les cheveux en roux parce que c'est trop beau ! Et tu seras cinquante fois plus riche que tu ne l'aurais été avec l'héritage de ton père !
Melody pouffa, Albus éclata franchement de rire, et Rose essaya de réprimer les tressautement de ses lèvres. Quant au blond, il resta totalement impassible pour donner du sérieux à ses paroles.
― Entre ces grosses brutes à la graisse d'huile de noix de coco et ces sauveurs du nouveau millénaire, moi je n'aurais vraiment pas hésité une seconde !
Il mentait, bien sûr, mais il avait atteint son but : Rose gloussa, le nez dans ses cheveux.
― Bon, ajouta-t-il, je suis en train de me traiter moi-même de grosse brute – ce qui n'est pas vrai, évidemment. Mais tu auras compris ce que je voulais dire.
― Je ne suis pas certaine de pouvoir trouver un homme qui voudrais de quatorze enfants, dit finalement Rose, un grand sourire aux lèvres. Ils seraient tous horrifiés par cette idée !
― Oh, tu sais, pas tous..., sortit Scorpius sur un ton de fausse grande révélation. Moi, je me suis ennuyé tellement d'années tout seul qu'avoir la compagnie de seize héritiers ne me dérangerait pas !
― Je rêve ou bien tu es en train de lui faire une demande en mariage ? demanda Albus, taquin.
― Tu rêves, répondit d'un ton sarcastique Scorpius, amusé, un léger sourire étrange flottant sur son visage.
Il se retourna vers Rose, à qui il attrapa une grosse mèche de cheveux cuivrés qu'il dégagea de son visage pour la passer derrière son épaule.
― Allez, maintenant tu arrêtes de t'apitoyer sur ton sort – très enviable, soit redit en passant – et tu m'ôtes ces larmes de tes joues, que l'on puisse voir les taches de rousseur qui sont en-dessous.
― Tu as raison, dit Rose en passant le dos de sa main sur ses beaux yeux. Je suis ridicule. Je vais immédiatement envoyer un hibou à mes parents pour leur en parler.
― Tt-tt-t, susurra Scorpius en levant les sourcils si haut qu'ils arrivaient aux milieu de son front. D'abord, tu vas me faire le plaisir de manger un petit-déjeuner.
Il pointait l'assiette vide vide devant elle d'un air sévère et son ton était sans réplique. Elle hésita une seconde puis attrapa une théière d'où s'échappait une jet de vapeur fumant. Pendant qu'elle sucrait son thé brûlant, Albus remplissait une assiette de mets minutieusement choisis en fonction des goûts de sa cousine (toasts, gelée de coing, bacon fumé, œufs durs, crème yaourt à la pistache et pèches au sirop).
Scorpius regarda l'autre fille.
― Eh toi, comment tu t'appelles ?
Elle leva les yeux vers lui, étonnée du fait qu'un garçon lui parlât.
― Melody Abercrombie, dit-elle. Je suis avec toi à Griffondor.
― Attache-lui donc les cheveux, lui dit-il en désignant Rose du menton. Sinon elle va les manger aussi.
Melody sourit et ramena les touffes folâtres de Rose à l'arrière de sa tête et entreprit de faire une tresse française stylisée, ses doigts habiles voletant entre les innombrables mèches rousses dont elle avait besoin pour sa coiffure.
Pendant ce temps, Rose avait commencé à manger, pas indisposée le moins du monde de son rôle de tête à coiffer, et Scorpius les regardait toutes deux, un sourire aux lèvres. A côté de lui, Albus regardait attentivement et les yeux plissés, assis comme lui le dos contre la table et les coudes dessus, les élèves qui sortaient de la Salle, seuls ou par petits groupes, et ceux qui rentraient, à présent (et enfin !) de plus en plus nombreux puisque l'on s'approchait de huit heures et demi.
Scorpius attrapa trois toasts grillés recouverts chacun de deux tranches de bacon aux bords un peu brûlés et racornis et d'un énorme œuf au plat fumant, en passa un à Melody par-dessus l'épaule de Rose, tendit le deuxième à Albus, et mordit dans le dernier. C'était mou, chaud et délicieux. Albus lui lança une flasque de jus de citrouille qu'il se partagèrent à même le goulot. Ils ne disaient rien. Scorpius sourit.
Plus tard il se pencha vers Rose et lui demanda si elle allait mieux. Elle répondit par une affirmative joyeuse et Scorpius rit avec les deux filles d'une plaisanterie. Puis il fit volte-face pour parler à Albus.
Sauf qu'Albus n'était plus là.
"
Albus monta l'escalier de marbre précipitamment, hésita, puis choisi le corridor de droite. En courant à moitié, il essaya de trouver le chemin. Le chemin de quoi, il ne savait pas vraiment. Au bout de dix minutes à errer dans le château, il se dit qu'il aurait peut-être du demander à Rose, Melody, ou encore Scorpius de venir avec lui, au lieu de partir comme un voleur. Il n'est pas vraiment conseillé de s'aventurer pour la première fois tout seul dans ce bâtiment labyrinthique. Plus tôt dans la matinée, il s'était levé à l'aube pour être certain de pouvoir trouver sa cousine, et avait eu la chance de croiser Melody dans le troisième couloir qu'il empruntait. Elle lui avait avoué n'avoir plus sommeil et remarqué la veille que sa nouvelle amie n'allait pas bien. Leur but étant le même, ils avaient déambuler dans le château pas entièrement au hasard, puisque Albus avait réussi à retenir en très grande partie le chemin, même s'ils n'étaient pas vraiment aidés par les escaliers mouvants.
Maintenant qu'il était seul et qu'il ne prenait pas le chemin de la tour Griffondor, il se sentait vraiment petit dans cette grande bâtisse. Les tableaux chuchotant aux murs ne l'aidaient pas à se concentrer. Et évidement, personne, même pas un fantôme, à l'horizon pour demander son chemin. Et puis pas question de demander à une toile peinte... C'était assez effrayant comme idée. Il décida alors de suivre son instinct et parcouru les couloirs l'un après l'autre, le chemin s'imposant de lui-même à son esprit.
Tout à coup, tandis qu'il escaladait un escalier à découvert, un bruit se fit entendre quelque part au-dessus de lui, comme un objet qui roulait. En effet, quelques secondes plus tard, quelque chose tomba à plat tout juste devant lui, lui faisant faire un bond en arrière monumental.
― Ça va pas, non !? cria-t-il, la main sur son cœur, tentant de ralentir les battements de ce dernier. Je suis cardiaque moi !
― Je suis désolée, lui répondit une voix douce. Il m'a échappé. Tu pourrais me l'envoyer s'il-te-plaît ?
― Avec un sort ? demanda Albus. Je ne sais pas faire ça, moi.
Il se baissa et ramassa l'objet. C'était un livre de bonne facture. La couverture représentait, en couleurs, un ciel de crépuscule, rempli de nuages jaunes, orangés, rouges, et même en un endroit virant au noir, comme si un orage brûlant arrivait à l'horizon. Mais cela aurait tout aussi bien pu être un feu et sa fumée, ou les ailes d'un phénix. Albus n'arrivait pas à de décider sur ce point. Par-dessus les couleurs, un texte était gravé et coloré à la feuille d'or, d'une écriture ancienne et illisible, peut-être même un lorem ipsum(1). A n'en pas douter, un magnifique objet, qui paraissait ancien. Passant ses doigts sur le dessus pour éprouver la douceur de l'ouvrage, il reprit son chemin pour rejoindre la propriétaire de l'objet. En marchant, il ouvrit le livre délicatement et tourna quelques feuilles d'une finesse juste incroyable. La majorité des pages étaient vierges, toutes uniquement décorées par des volutes dessinés en doré très pâles, discrets dans le blanc cassé du parchemin, comme réalisés au crayon à papier puis effacés, mais fait exprès. Malgré la simplicité des motifs, les illustrations étaient si belles que cela ressemblait à une œuvre d'art d'un des plus grands maîtres. Les arabesques semblaient bouger, raconter une histoire plus que millénaire, joyeuse et triste à la fois. Albus en eut les larmes aux yeux.
Puis, sans faire attention, il atteignit les premières pages du livret, qui elles étaient couvertes de manuscrits. Les mots couraient, ou plutôt volaient, à l'encre noire (ou plutôt rouge très foncé), sur la fibre légère, comme des oiseaux sombres un matin d'hiver brumeux, de l'écriture la plus belle, la plus fine, la plus élégante qu'Albus n'avait jamais vu. Assez petite, légèrement penchée sur la droite, avec autant de boucles parfaitement lisses que de queues et hampes(2) en pics pointus et vertigineux. Douce et acérée à la fois. Les dessins – car ces mots graphiques étaient vraiment des dessins, il comprenait maintenant la signification de cette affirmation(3) – hypnotisaient son esprit, emprisonnaient ses sens. Ses yeux verts pivotèrent vers le haut de la page et suivirent les rangées de lettres délicates. Jamais il n'avait trouvé d'écriture aussi facile à lire, y compris la sienne et celle des livres Moldus imprimés. Albus s'était déjà aventuré jusqu'à la septième ligne quand il comprit que ce qu'il tenait en main était un journal intime. Il rougit, et faisant fi de sa curiosité, il referma d'un coup délicat mais sec le précieux volume. Heureusement que sa propriétaire ne pût pas le voir d'où elle était. Il se remit en marche, ayant ralenti sans même s'en rendre compte.
― Tu sais, reprit la voix venue de nul part, je peux utiliser un sortilège d'attraction pour éviter que tu ais à monter jusque là.
― Pas la peine, répondit-il, de toutes façons je ne savais pas où aller. Je suis perdu dans ce château.
― Moi j'ai une très bonne mémoire, dit la voix en souriant, j'ai déjà retenu plusieurs chemins par cœur. Et les escaliers mouvants ne changent pas grand chose.
― Si, grogna Albus. Je ne sais absolument pas comment faire pour atteindre ton étage. Ces fichus blocs de granit m'en empêchent.
En effet, les gros escaliers semblaient prendre un malin plaisir à le faire tourner en rond. Un rire cristallin retenti sous la voûte du plafond et résonna comme une cloche de temple.
― Voyons... dit la fille. Monte cet escalier à ta gauche, puis traverse le couloir en longueur.
Albus s'exécuta et elle continua de le guider.
― Après, descend par ce tout petit escalier étroit et "rouillé" qui ne bouge jamais, là, devant toi, puis prends ces deux escaliers qui forment un coude ensemble, et ensuite ce long tout cabossé. Ah, diantre, il est parti sans toi ! Bon, va sur ce gros brillant, à dix heures(4). Fais attention, la cinquième marche est escamotable !
Brusquement, Albus se projeta en avant pour enjamber la-dite marche et ne pas traverser l'escalier, ce qu'il aurais certainement moyennement apprécié.
― Ouf, bien. Tu as de bons réflexes, dit la fille, du soulagement dans la voix. Maintenant, tu empruntes le chemin derrière la tapisserie fleurie. Te voilà au deuxième étage. Tu dois prendre le passage secret qui se trouve derrière le tableau de Boris le Hagard. Le mot de passe, c'est « Ne m'oublie jamais ».
La voix se tut. Sans la voir, Albus crut la sentir gênée. Lorsqu'il arriva devant le tableau en question, elle conclut brièvement :
― Après tu traverses le couloir, puis tu prends l'escalier en colimaçon.
Il finit son chemin et arriva enfin sur ce qu'on pourrait appeler un balcon. Ne voyant personne, il fit quelques pas et tourna le coude du mur. A cinq mètres de lui, une fille était penchée par-dessus la rambarde. Bien qu'il ne fît pas de bruit, elle se redressa et lui fit face. Ses cheveux blonds étaient coupés courts et un sourire éclaira son visage. Il reconnu la fille qu'il avait remarqué la veille, celle à la drôle de jupe. Alors qu'Albus avait mit ses habits Moldus comme les cours n'avaient pas commencé, elle était, elle, revêtue de l'uniforme aux couleurs de Serpentard. Il jeta un coup d'œil très furtif à sa jupe bizarre, mais ne remarqua rien, et ne voulu pas vraiment s'attarder sur ses jambes.
― Bonjour, dit-elle gentiment.
Lui adressant un sourire, il lui tendit maladroitement son carnet. Il n'arrivait plus à se rappeler comment elle s'appelait. Ses yeux étaient d'un beau gris acier. Elle ne portait aucun bijou, excepté, au majeur gauche, un anneau aux contours de fer, dont le reste de sa composition état une matière qui changeait de couleurs, probablement en fonction de ses émotions. Quant à ses oreilles, Albus ne les voyait pas du tout sous ses cheveux, mais il devinait qu'elles étaient elles aussi vierges(5) de décorations.
― Ça te prend souvent de jeter tes livres dans les escaliers pour assommer les pauvres élèves qui passent ? plaisanta-t-il.
― Je suis navrée, c'était un accident, répondit-elle en riant après avoir récupéré son bien. Et puis si l'envie m'en avait pris, je n'aurais certes pas choisi celui-là. J'y tiens énormément.
― Je vois, dit Albus en souriant. Tu allais où, pressée comme ça, aux aurores ?
― Aux aurores ? Il est hyper tard, tu veux dire ! Je me lève toujours tôt pour pouvoir faire plein de choses. Là, j'ai décidé que j'allais visiter la bibliothèque, du sol au plafond ! Tu m'accompagnes jusqu'à là-bas ?
― Bien sûr, dit-il en lui emboîtant le pas. Je croirais entendre ma cousine Rose : « Vivent les livres ! Je vais tous les apprendre par cœur dès le premier jour ! »
― C'est ce que je compte faire, renchérit-elle en levant le menton.
Ses yeux s'éclaircissaient au fur et à mesure qu'ils parlaient.
Albus éclata de rire, marchant à côté d'elle, tandis qu'elle empruntait sans hésiter couloirs et escaliers. Puis il dit :
― La bague que tu portes... Pourquoi change-t-elle de couleur ?
― C'est en fonction de mes émotion, répondit-elle en levant la main devant elle. Par rapport à la chaleur du corps.
― Ah ! C'est bien ce que je pensais.
― J'ai une quantité incroyable de tels bijoux, expliqua-elle, même si je ne mets que celui-ci. Certains ont près de cinquante couleurs différentes. Pour cette bague, c'est vingt-six, ou si tu veux, la somme des nombres magiques : trois, quatre, sept, et douze. Les petits motifs en forme d'étoiles, délimités par du métal, changent aussi de douleur. Par les associations, on peut déterminer beaucoup plus que vingt-six émotions. Pour moi, il s'agit presque constamment du rouge et du doré ; l'indifférence et la concentration.
― C'est un peu paradoxal, ça, non ? hasarda Albus.
― Mais complémentaire.
― Et... maintenant ? se renseigna le brun, très curieux. Qu'indique-t-elle ?
― Quelque chose d'étrange... lâcha posément la blonde en observant d'un regard voilé les étoiles oranges brillants sur un fond vert prairie, évitant habilement la question d'Albus.
Puis elle reposa sa main où elle était, closant ainsi la discussion.
Le regard du garçon suivi le mouvement et retomba sur le journal qu'elle tenait à nouveau de ses longues mains fines contre sa poitrine.
― C'est un très bel objet, dit-il. Il doit être ancien.
― Il l'est, dit-elle. C'est un vieil ouvrage rapporté des montagnes d'Asie. Je l'aime beaucoup. Les dessins à l'intérieur sont magiques. Ils racontent le passé, le présent et l'avenir pour ceux qui savent lire leurs paroles. Je suis en passe de déchiffrer les signes basiques.
Albus siffla d'admiration pendant qu'elle rangeait enfin son « trésor » dans son sac en bandoulière..
― Eh bien, tu es douée, toi. Je ne serais pas étonné que tu deviennes la meilleure élève de notre année. Fais attention, ma cousine va vouloir te chiper ta place !
La fille émit un ronronnement amusé. Ses yeux devenaient de plus en plus clairs. Albus trouvait ce phénomène amusant.
― Alors tu ne dois pas être née-Moldue, si tu es si avancée en magie. Tu n'avais pas dit aussi avant que tu pouvais déjà lancer un sortilège d'attraction ?
― Je connais déjà de bien nombreux sorts. Je t'ai dit aussi que j'avais une très bonne mémoire. En effet, reprit-elle quelques secondes plus tard, je suis une sang-pure.
― Dans ce cas, tu n'es pas anglaise. Il n'y a pas de famille Manners parmi les « pures » qui restent.
Il se rappelait enfin son nom de famille. Restait son prénom...
― Oh ! tu connais mon nom... Eh bien, c'est juste. Mes lointains ancêtres étaient anglais, mais mes parents, entre autres, non. Quant à moi, je suis née en Australie.
― Tu es australienne !? s'écria Albus en ouvrant de grands yeux. Ça dois te manquer horriblement, là-bas !
― Oh ! non, pas vraiment. Tu sais, j'ai vécu au début là-bas comme tu dis, mais ma famille a toujours voyagé partout dans le monde, et je ne me souviens pas de mes premiers moments – oui, malgré ma bonne mémoire ! – de toutes façons. On parcoure le monde entier, on est nomades en somme. Je suis quelques fois retournée sur ma terre natale, et je l'ai beaucoup aimée, mais elle ne me manque pas plus que tous les autres endroits que j'ai habité.
»J'ai parcouru des terres dont tu n'a même jamais entendu parler, j'ai pu contempler des paysages que tu n'a jamais vu en rêve, et découvert tous les pays du monde. Je suis bien contente ; maintenant je suis polyglotte !
Albus rit.
― C'est vrai que c'est utile ! C'est fantastique, comme tu as vécu... Ça ne va pas te manquer ?
― Non, répondit-elle simplement.
― Et tes amis ? Ils sont aussi venus ici, ou bien...?
― Non.
― Oh ! ce sont des Moldus, peut-être ? suggéra-t-il.
― Je n'ai pas d'amis.
Elle n'avait pas l'air de vouloir s'épancher sur la question.
― Tu ne te sentais pas un peu seule ? demanda tout de même Albus.
― Je possède de très nombreux animaux de toutes sortes, ramenés de mes voyages. Nous nous aimons beaucoup et ils sont toujours là pour moi.
― Tu... Tu ne les as tout de même pas emmenés tous ici ? interrogea Albus.
― Si, bien sûr. Pourquoi ?
― On a le droit qu'à un seul animal, répondit-il. Tu vas avoir des problèmes.
― Non, dit-elle. Ne t'inquiètes pas pour ça, je t'assure.
Ils marchèrent quelques instants en silence.
― Tu as des frères et sœurs ?
― Oui. Plusieurs. Je suis la plus jeune.
Là encore, elle ne semblait pas vouloir s'étendre sur le sujet. Albus n'insista pas.
― Mais parlons plutôt de toi, maintenant, dit-elle.
A ces mots, Albus perdit son sourire. Elle n'allait pas lui parler de son père, pas elle !
― Comment t'appelles-tu ? interrogea-t-elle. Albus, n'est-ce pas ?
Il la regarda, totalement perplexe, et ravi. « Albus », pas « Potter », ni même « Albus Potter » Juste « Albus ». Albus... Elle avait une façon charmante de prononcer son prénom. Cela donnait quelque chose comme « Albous ». Habituellement, il reprenait ceux qui disaient mal son patronyme, car cela l'horripilait. Mais pas cette fois.
― Oui, articula-t-il finalement. Albus. Mais tu ne vas pas me faire croire que tu ne connais pas ma famille.
― Les Potter ? Évidemment que je vous connais, dit-elle en haussant les épaules. Tout le monde sur la planète connaît Harry Potter. Mais tu n'es pas ton père, si ? Tu es un être unique, Albous, c'est ça qui compte. Ton prénom me suffit.
N'arrivant pas à en croire ses oreilles, il voulu lui demander le sien, mais il arrivèrent soudain devant une très lourde porte. La jeune fille s'arrêta.
― C'est la bibliothèque. Tu veux venir avec moi à l'intérieur ou pas ?
― Je... hésita-t-il. Non. Tu devras être concentrée pour étudier les livres. Et puis, je devrais retrouver mes amis. Je suis parti sans prévenir.
― D'accord. Merci encore. Pour mon carnet et pour m'avoir accompagné.
― T'inquiète. A bientôt, euuh...
Elle lui fit un grand sourire qui découvrit des canines pointues. Ses yeux gris clair pétillèrent de contentement et virèrent légèrement vers l'argenté.
― Je m'appelle Riana. Souviens-t'en cette fois, Albous. A la prochaine ! Et fais attention aux escaliers !
Albus sourit en hochant la tête, gêné, et se détourna précipitamment. Il avait à peine parcouru quelques mètres qu'il entendit un murmure, plus léger qu'une brise de printemps, plus calme qu'un souffle d'hiver qui amène les flocons d'une première neige, et pourtant aussi audible qu'une bourrasque :
― Et puis, je te remercie de ne pas avoir continuer à lire.
Il se figea trois secondes et regarda par-dessus son épaule. Les portes de la bibliothèque étaient fermées, et Riana avait certainement disparu derrière. Et puis elle n'aurait pas pu le voir ouvrir son journal, il était techniquement hors de sa vue. Il se dit que ce fût sûrement son imagination qui lui jouait des tours et il reprit son chemin, d'un pas étrangement léger.
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(1) Lorem ipsum : Il s'agit de mots, voire juste de lettres, mis à la suite au hasard, pour figurer un texte, souvent dans le décor d'un dessin, pour ne pas s'embêter à écrire un vrai texte. C'est une expression latine, pour ceux que ça intéresse.
(2) Queues et hampes : Pour faire simple, quand vous écrivez, les queues, c'est les bâtons qui pendent, et les hampes, les bâtons qui montent. Quant aux boucles, ben, c'est les boucles, quoi.
(3) Vous savez, ce truc comme quoi l'écriture est un dessin ? Autrefois, chaque lettre était la représentation de quelque chose, comme des hiéroglyphes. La lettre A par exemple, était à l'envers, et montrait un taureau si je me rappelle bien. Au fil du temps, elle a changé et s'est renversée. Bref. Donc en fait, les mots qu'on écrit, sans prendre en compte le sens, sont des séries de minuscules dessins. Moi, passé ça, j'essaye de faire des dessins avec le sens de mes phrases (car c'est possible aussi). Je veux rendre mes paragraphes les plus beaux possible, pour que mon histoire le soit aussi. Si vous ne me croyez pas, relisez le passage de la description du journal intime et de l'écriture, moi je trouve qu'il s'agirait presque d'un poème en prose. Vous trouvez que je suis prétentieuse ? Peut-être, et alors ?
(4) A dix heures : Non, il ne s'agit pas de quelque chose de temporel, mais de spatial. C'est un système tout simple utilisé surtout par les aviateurs. Les objets et directions vous apparaissent comme sur les chiffres du cadran d'une horloge, en fonction de vous puisque vous êtes le centre de cette horloge, avec le 12 devant vous peu importe votre position. Ainsi, l'escalier situé à dix heures d'Albus est devant lui, légèrement à sa gauche. A six heures, c'est juste derrière lui, à trois heures juste à sa droite, et à une heure devant lui très légèrement sur la droite.
(5) Clin d'œil pour Kathleen O'B : Tu te rappelles ? : « Vierge ? Elle ? Des oreilles peut-être, et encore ! » xDD
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Voilàààà !
Alors ? Verdict ?
Comment trouvez-vous Scorpius ? Moi j'aime bien sa façon d'être, et vous ?
Et sa confrontation avec Rose, elle vous a plu ? Et elle est cool, Rose, non ?
La façon dont disparait sans cesse Albus ? (Pour manquer de se faire écraser pas des journaux intimes xD)
Sa rencontre et sa discussion avec Riana ?
D'ailleurs, je voudrais votre avis sur Riana Manners. Elle deviendra un personnage extrêmement présent et important, donc je dois savoir si elle vous plait. Que pensez-vous de sa vie, son passé ? Des tonnes de mystères qui l'entourent ? Et son amitié naissante avec "Albous" ? A votre avis, ce squelette d'amitié (ça se dit, ça ? xDD) aboutira-t-il à quelque chose ? (Moi, je réponds deux fois oui : à court et à long terme. Mais du tout de ce que vous pensez TOUS, j'en suis sûre.)
Comment Riana savait-elle qu'Albus avait commencé, et pas continué, à lire son journal alors qu'elle ne pouvait pas le voir ?
En quoi sa jupe peut-elle bien être étrange ? Pourquoi ne peut-on pas voir ses oreilles ? (Vous vous en foutez ? Moi pas. Ce sera important dans le fil de l'histoire. ... ...Là, vous prenez pour une folle. Ce n'est pas le cas. Enfin, presque pas.)
Et l'amitié entre Albus et Scorpius, vous pensez qu'elle aussi aboutira ?
Et surtout... Scorpius arrivera-t-il à retrouver Albus dans les méandres labyrinthiques de la forteresse, à présent ? xD
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Sinon, une précision : Pour les escaliers du château, j'ai pris le modèle des films. En lisant les livres, je voyais toujours tout fermé, avec des plafond entre chaque étages. Et bien que généralement je n'aime pas les idées des films, ça je trouve pratique. pour certaines choses en tous cas, car des fois, ça ne dois pas être discret xD C'est pour ça que je ferai un mixe des deux.
Bon, moi je suis un peu fatiguée, alors je vais vous laisser là, hein. Juste le temps de faire...
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QUI VEUT GAGNER UN OS ?!
Alors, je séchais un tantinet sur ce chapitre, mais je vais quand même essayer de vous donner quelque chose.
QUESTION 5 : Pourquoi Albus est-il parti soudainement de la Grande Salle, alors qu'il était en train de manger ? (Albus et la nourriture... Une grande histoire d'amour xD Mais vous découvrirez cette facette de sa personnalité plus en détails dans les prochains chapitres :p)
Bon, c'est vrai, ce n'est pas évident. Du tout. Mais si vous relisez bien le passage, ainsi que ce qui se passe après et le chapitre d'avant, vous devriez trouver... Désolée pour ce manque de précisions... u_u
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Ah ! J'ai trouvé ! Eurêka ! :
QUESTION 6 : Que veut dire le titre du chapitre ? En gros, quels mots, dans ce chapitre, sont magiques ? Attention : Il y a deux réponses ! En tous cas, ça, ça devrait être facile...
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Bon, je vous dis donc à la prochaine fois, et je m'excuse d'avance si ça prend trop longtemps, mais la première, ç me fout déjà des pétages de plombs...
Sheena McK,
Folle nerveuse qui a rayé à tout jamais (enfin pour le moment xD) les hommes de sa vie.
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PS : Vous savez, une review, c'est rapide à écrire, et moi, j'adorerai vraiment... Même négative, lâchez-vous ! J'accepte tout, je prends tout en compte !
Allez ! A vos claviers ! xD
