Disclaimer : Harry Potter appartient à J.K Rowling et l'histoire appartient à DominaSeraphim, je ne suis que la traductrice.

Titre: The White Lord

Résumé : Harry Potter est trahi par ceux en qui il avait le plus confiance. Il va donc retourner dans le passé pour s'unir avec son âme sœur et l'aider sur son chemin vers l'équilibre entre Ténèbres et Lumière.

Pairing: HP/LV

Je voudrais remercier ma merveilleuse bêta pour me supporter (et mes horribles fautes).

Je veux dire un gros merci aussi à tous ceux qui ont laissé une review, ou qui ont mis l'histoire en fav ou follow. J'espère avoir répondue à tout le monde mais dites-moi si j'ai oublié quelqu'un.

Réponses reviews :

adenoide : Merci pour ta review.

Aya31 : Merci. J'espère que la suite va continuer à ta plaire.

Guest : J'ai envoyé un message à l'auteur mais je n'ai pas eu de réponse pour l'instant, je vais donc faire la traduction jusqu'au dernier chapitre publié (et espérer que l'auteur me réponde)

Callis : Oui moi aussi et je trouve qu'il n'y en a pas beaucoup en français. Non, j'ai envoyé un message mais je n'ai malheureusement pas de réponse pour l'instant. Oui je sais, je vais continuer la traduction et espérer avoir une réponse d'ici à ce que j'arrive au dernier chapitre.

Je suis désolé de publier si tard je n'avais pas fait attention à l'heure (et je dois avouer que j'ai passé l'après midi à chercher des cadeaux de noël pour ma famille). Mais voilà le second chapitre !

Chapitre 1 : The Orphanage

Hadrian Jove Peters fut le nom qu'on lui donna à l'orphelinat, avec un peu d'aide de sa magie bien sûr, et il l'aimait assez (vu que c'est lui qui l'avait choisi). Il y eut beaucoup d'agitation le jour où l'une des nourrices le trouva devant la porte, mais ça se calma assez vite et il eut la chance d'être seulement un enfant.

Mais comme il n'était pas vraiment un enfant il avait un peu de mal avec ça. Ainsi il a décidé de ne pas parler, comme ça ce ne sera pas bizarre qu'il parle « parfaitement » pour un enfant. Les nourrices essayèrent de le faire parle mais après quelques temps elles pensèrent qu'il était muet ou traumatisé par ce qui l'avait conduit à l'orphelinat.

Il commença à lire tous les livres, ceux du salon, les livres d'écoles des enfants scolarisé (ils pensaient qu'il regardait les images et le laissait faire tant qu'il leur rendait les livres quand ils en avaient besoin), et les livres dans le bureau de Mme Vole, la directrice de l'orphelinat. Quand il eut quatre ans il avait lu tous les livres qu'il pouvait trouver dans l'orphelinat.

Hadrian était un enfant antisocial, la plupart du temps il ne s'entendait pas avec ses pairs, et ce n'était pas seulement dû au fait qu'il ne parlait pas et avait toujours un livre dans les mains mais aussi parce qu'il ne se comportait pas comme un enfant normal et ça énervait beaucoup d'enfants de l'orphelinat.

L'orphelinat n'était pas un des plus grand, c'était plutôt petit en réalité, et il était oublié en faveur des plus grands. Ils n'étaient pas très connus non plus c'est pourquoi il n'y avait peu d'adoptions, seulement un enfant par an, et les parents adoptant venait des classes les plus basses de la société.

Il y avait une quarantaine d'enfants dans la maison et quatre nourrices, la directrice inclus, pour garder tout en ordre. L'âge des enfants étaient compris entre un et seize ans. A seize ans les enfants commençaient à vivre en pensionnat dans leurs écoles (ou proche de cette dernière) ou commençaient à travailler pour pouvoir déménager.

Hadrian n'était pas un de ces enfants que les parents remarquent. Et les fois où il attirait l'attention, il utilisait sa magie pour que les parents préfèrent un autre enfant. Le sortilège de désillusion était assez pratique même à faible puissance.

Toutes personne venant ou vivant à l'orphelinat ne savait pas quoi penser du petit garçon aux cheveux noirs et aux yeux verts dont l'attitude semblait tellement plus mature et plus sage que son âge. Peu d'entre eux aimait regarder dans ces yeux à cause de leur intensité.

Comme Hadrian était un enfant silencieux, il était ignoré ou oublie la plupart du temps par les nourrices. Normalement Mme Vole avait une discussion mensuelle avec la plupart des enfants. « Pour qu'ils sachent qu'on s'intéresse à eux. » disait-elle. Mais Hadrian n'avait jamais été invité à ce genre de discussion.

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« Aujourd'hui on fête l'anniversaire d'Hadrian ! » Les nourrices lui firent un grand sourire en l'annonçant au petit déjeuner. « Nous allons faire un gâteau pour le diner et il y auras quelques cadeaux bien sûr. Donc si tout le monde peut être gentil aujourd'hui ce sera amusant pour chacun. »

Hadrian eut envie de gémir. Il ne voulait pas être célébrer. Ce n'était même pas son anniversaire. Ils l'avaient manqué de quelques jours. Aujourd'hui était le cinq août et non le trente et un juillet, mais il ne pouvait rien faire pour ça puisque techniquement il n'était pas sensé connaître sa date de naissance.

Mais c'était ok d'avoir un anniversaire, il avait des cadeaux, il mangeait des trucs bons (comme des pancakes) pour le petit déjeuner et le déjeuner, il y avait toujours un gâteau pour le diner et il pouvait faire un vœu. Et il savait exactement quel vœu il voulait faire.

La journée se passa bien, les autres enfants l'inclurent dans certains de leurs jeux. Habituellement il se serait assis sur le côté, et aurait lu un livre. Mais aujourd'hui il était inclus.

Ils jouèrent à cache-cache et Hadrian décida de se cacher dans le fond du jardin. Il y avait des buissons ou il pouvait se cacher derrière ou même dessous s'il voulait.

Il savait qu'il avait trouvé la meilleure place ou se cacher, il s'assit et se demanda combien de temps ça aller mettre avant qu'il soit trouvé. Quand ça commença à faire un moment il s'allongea dans l'herbe et regarda le ciel.

« Regarde où tu te couches humain ! »

Cela surpris Hadrian de sa rêverie et il regarda le serpent qui venait de lui parler. C'était une magnifique couleuvre, verte et marron, mais Hadrian sentit qu'elle avait quelque chose de spéciale.

« Excuse moi je ne t'avais pas vu. Tes jolies couleurs se fondent parfaitement dans le décor et comme je ne faisais pas attention je ne t'avais pas remarqué. »

« Tu parles, enfant humain ! Comment est-ce possible ? »

« Je ne sais pas. »

« Si tu le dis enfant. Que fait tu ici dérangeant mon sommeil ? »

« Je joue avec les autres enfants humains. Je dois me cacher pendant que quelqu'un essaye de me trouver. Je gagne le jeu si je ne suis pas trouvé, ou trouvé le dernier. »

« Cela semble ennuyeux de te faire attendre d'être trouvé. »

« C'est ennuyeux parfois, mais cette fois j'ai une bonne compagnie pour me soulager de mon ennui. »

« La flatterie ne t'aidera pas avec moi enfant. »

« Peut-être pas, beauté, mais je vais continuer d'essayer. Puis-je te demander ton nom ? »

Le serpent le regarda un moment, comme jugeant sa valeur avant de se rallonger dans l'herbe.

« Tu peux demander. »

« Merci. »

Ils restèrent silencieux un moment, appréciant le soleil et le calme. Dans le fond Hadrian pouvait entendre les autres enfants s'allier pour le trouver. Ils l'appelèrent, courais de partout mais il était évident qu'ils ne pouvaient pas le trouver.

« Je dois y aller, sinon ils vont juste abandonner et commencer autre chose sans moi. J'espère pouvoir te reparler de temps en temps, beauté. »

« Tu ne peux pas encore partir, petit. Tu ne m'as pas demandé mon nom. »

« Pardonne-moi, une nouvelle fois, pour essayer de te faire revenir pour que je puisse connaitre ton nom. »

Le serpent ria doucement. Le sifflement provenant du serpent était étrange, mais Hadrian aimait bien le rire de la couleuvre.

« Tu es pardonner, petit. Et je sais que je reviendrai juste pour profiter de ta compagnie. »

« J'en serais reconnaissant. Donc quel est ton nom ? »

« Flora. »

« Tu es nommé d'après la déesse du printemps ? Ce nom te va bien. Je ne sais pas pourquoi je ressens ça. »

« Peut être que tu le sauras un jour, enfant. Maintenant cours et rattrape les autres petits avant que ce ne soit trop tard et nous nous reverrons bientôt. »

« Bonne journée, Flora. »

Hadrian se leva et un des enfants le vit. Comme ça il fut trouvé, comme tous les autres il semblerait. Ils continuèrent de jouer jusqu'au diner. Ils eurent des hamburgers, parce que c'était facile à faire et que tout le monde aime ça. Hadrian en mangeât au moins trois tellement ils étaient bons.

Apres le repas ils allèrent tous dans le salon où les nourrices placèrent Hadrian sur une haute chaise et tout le monde chanta Joyeux anniversaire pour lui. Hadrian était inconfortable d'être le centre de l'attention et il n'arrêta pas de gigoter.

A la fin de la chanson on lui donna un cadeau. Il l'ouvra doucement et fixa le livre d'image qu'il avait reçu. C'était une histoire sur deux enfants qui fabriquait un « dragon » avec un vieux tronc d'arbre, puis le dragon s'envola vers un monde fantastique. Il l'aima tout de suite, l'histoire mais aussi l'image qui lui rappela les bonnes choses du monde magique.

« Merci. » dit-il si doucement qu'il était sûr que personne ne l'aurait entendu s'il n'avait pas été le le centre de l'attention. La salle devint totalement silencieuse, Hadrian leva les yeux de son livre et vit tout le monde le regarder avec stupéfaction.

Se demandant pourquoi tout le monde le regardait comme ça il se souvint qu'il ne parlait pas. Il regarda les nourrices et les enfants, assis par terre, avant de dire tout doucement : «Il y a quelque chose qui ne vas pas ? »

Cette phrase les sortit de l'état dans laquelle ils étaient et les nourrices le rassurèrent rapidement.

« Tout va bien, mon grand, tu nous as juste un peu surpris. Tu as une si jolie voix. »

Elles ont juste peur que j'arrête de parler, ricana Hadrian .

« Bien puisque tu as eu ton cadeau c'est l'heure du vœu, et après le gâteau. »

Les autres enfants semblèrent contents de ça. Ce n'était pas souvent qu'ils avaient du gâteau, juste pour les anniversaires.

« Alors quel est ton vœu Hadrian ? » demanda la directrice.

« J'aimerais pouvoir allé à la bibliothèque. »

Les nourrices le regardèrent comme s'il était une chose étrange. Elles avaient l'habitude des enfants qui voulaient aller au cinéma ou manger une glace ou bien aller dans un parc d'attraction. Mais personne n'avait jamais demandé à aller à la bibliothèque comme cadeau d'anniversaire. Elles se demandèrent ce qu'allais dire Mme Vole, Hadrian n'avait que quatre ans et il y avait beaucoup de livres à l'orphelinat après tout.

« Tu pourras aller à la bibliothèque une fois par mois avec les plus grands si tu veux. Tu es trop jeune pour y aller tout seul. » Elle réfléchit avant de sourire. « Tu peux avoir une carte pour emprunter des livres mais tu dois faire attention à quand les ramener. »

Hadrian souri joyeusement à ça, pour leur montrer qu'il était comme n'importe quel enfant dont on venait de réaliser le souhait. Il allait finalement pouvoir sortir d'ici et avoir de nouveaux livres. Livres qu'il avait besoin de lire avant d'aller à Poudlard.

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La première fois qu'il alla à la bibliothèque, il se rendit compte de ses lacunes causé par son entrée dans le monde magique à ses onze ans. Il commença par lire des livres sur la psychologie. Alors qu'il lisait un épais livre sur les traumatismes mentaux et les comportements qui en découlent, ainsi qu'un livre de Sigmund Freud, une bibliothécaire vint le voir.

« Peut être devrait-tu aller le coin enfant, jeune homme. Ces livres sont pour les adultes et n'ont pas d'images. »

« Je ne veux pas des livres d'images madame, j'apprécie beaucoup les théories de Freud sur le complexe d'Œdipe et la vie sexuelle. »

« Tu lis ces livres ! Tu es vraiment en train de les lires ! »

« Bien sûr que je les lis, si je ne le faisais pas je ne les aurais pas pris, madame. »

« Mais tu es si jeune…Quel âge as-tu ? »

« Quatre ans. »

« Et tu lis ! Et de la psychologie en plus de ça ! »

« Je lis de la philosophie aussi, madame. Les livres d'Aristote, Platon, Simone de Beauvoir, Descartes, Derrida, Heidegger, Kant, Nietzsche, Rousseau, et Sartre sont assez intéressants. Et n'oublions pas Darwin et la théorie de l'évolution. »

La bibliothécaire, qui s'appelait Brigitte comme l'appris plus tard Hadrian, le regarda choqué, avant de cligner des yeux, s'éventer de la main et de lui sourire.

« Je pense que j'ai besoin de m'allonger un peu jeune homme, j'ai peur que tu m'es assez stupéfaite et que si je ne me calme pas je vais m'évanouir. Un petit Mathilda dans notre bibliothèque ! Qui aurait pensé ça ? »

Hadrian l'aida à aller vers un canapé dans le fond de la pièce et la laissa s'asseoir. Il regarda inquiet le visage de la bibliothécaire passer du rouge au blanc.

« Puis je vous apporter quelque chose madame ? Un verre d'eau peut être ? »

« Oui se serait très gentil, jeune homme. »

Hadrian avait vu une fontaine à eau près du coin lecture, alors il s'y dirigea et pris un verre d'eau froide. La bibliothécaire sembla aller mieux après l'avoir bu.

« Excusez-moi, vous vous sentez mieux ? Je ne voulais vous faire sentir mal. »

« Non non, jeune homme. Je vais bien maintenant, tu n'as pas à t'inquiéter. Tu peux retourner à tes livres maintenant. »

Hadrian hésitât un peu avant de demander.

« Euh…vous avez dit quelque sur « un jeune Mathilda », qu'est-ce que vous vouliez dire ? »

« C'est un livre de Roald Dahl. Le livre parle d'une jeune fille très intelligente qui adore lire, et elle commence à lire très jeune et va à la bibliothèque toute seule. Bien sûr tu n'es pas une fille mais un jeune homme. Mais tu me rappelle cette histoire par ton âge et tes lectures. »

Il y eut un petit silence gênant. Hadrian sentais comme s'il fallait dire quelque chose et ne voulait pas partir avant de savoir s'il pouvait retourner dans son coin et la bibliothécaire ne savait pas si elle devait dire quelque chose de plus au troublant garçon. Elle le regarda dans les yeux et fit son choix.

« J'aimerai te recommander le livre, c'était un de mes livres préférés en grandissant, même si j'étais un peu plus âgé que toi quand j'ai commencé à lire. Si tu veux je peux aller le chercher pour toi ? »

« Merci, je pense que j'aimerais le lire. »

Après ça les bibliothécaires le laissaient tranquille tant qu'il n'avait pas besoin d'aide. A l'exception de Brigitte qui souvent s'asseyait avec lui et discutait des livres qu'il lisait et lui en recommandait des qu'elle pensait lui plairait.

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Tous les mois Hadrian empruntait jusqu'à dix livres qu'il lisait jusqu'à sa prochaine visite à la bibliothèque. Apres un moment il fut bien connu parmi les bibliothécaires qui lui souriaient à chaque fois quelles le voyaient. Il était comme une mascotte pour elles. Un jeune garçon qui lisait autre chose que des livres d'aventures, et facile à divertir, ne pouvait être que le début d'une nouvelle génération talentueuse, d'après elles.

Hadrian aimait lire beaucoup de livres mais ses sections préférées devinrent rapidement la biologie, la philosophie, l'histoire et la psychologie.

La biologie parce qu'il en aura besoin en potion, et avec Severus come professeur toute connaissance supplémentaire sera un avantage. Il avait vite découvert que les moldus étaient plus évolué sur ce sujet que les sorciers. Les moldus avaient trouvé le moyen de prendre une partie d'une plante pour renforcer une autre. Ils appelaient ça la manipulation génétique. S'ils pouvaient faire la même chose avec les potions ils pourraient faire en sortes de modifier des potions pour ceux qui ne supporte pas un ingrédient ou seulement rendre les potions plus puissante.

La philosophie lui seras utile quand il commencera en politique, continueras la biologie (l'éthique), et une grande partie peut être utilisée en psychologie. Donc pour mieux comprendre un sujet, il l'étudiait sous le plus d'angles possible.

L'histoire lui permettait de mieux comprendre ce qui avait fait le monde d'aujourd'hui, et combien le monde magique était impliqué dans l'histoire moldus. Il avait même trouve une date correspondant à une des nombreuses guerres gobline qu'il avait étudié pour les B.U.S.E.S.

La psychologie était le sujet qu'il voulait lire le plus. Avoir des connaissances en psychologie lui permettra de mieux comprendre les autres humains et comment ils pensent et agissent. Ce sera une grande aide quand il lui faudra manipuler les autres pour qu'ils pensent qu'il est quelqu'un qu'il n'est pas et qu'ils sont responsables de leurs actions alors qu'ils les manipules dans l'ombre.

Un autre sujet qu'Hadrian aimait était la mythologie. La mythologie moldu avait tellement en commun avec les sorciers et leur histoire que Hadrian avait appris beaucoup plus qu'il ne pensait le pouvoir avant de réintégrer dans le monde sorcier.

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Après qu'Hadrian ai fêté ses quatre ans il commença à essayer d'utiliser consciemment sa magie. Il savait que s'il avait commencé plus tôt d'avoir délibérément accès a sa magie il serait surement devenu un cracmol. Ce qu'il ne voulait absolument pas.

Il savait aussi que le plus tôt il utilisait sa magie consciemment et s'entrainait, plus il saurait la contrôler. Et il aurait aussi plus de pouvoir car il augmentera son endurance en utilisant la magie sans baguette.

Il commença bien sûr par les sorts de première année, mais au début ça ne marcha pas. Tout était plus difficile sans baguette et comme il était dans un jeune corps il s'évanouissait souvent à cause de l'excès de pouvoir. Mais après avoir essayé et rater plusieurs fois il commença à connaitre ses limites.

Après ça il s'entraina en utilisant sa magie pour des blagues, ou pour faire quelque chose quand il était en colère, juste des petits trucs comme changer de couleur.

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A l'orphelinat les nourrices et les enfants avaient toujours trouve Hadrian diffèrent. Mais ce ne fut pas avant ses quatre ans qu'ils virent combien il était diffèrent, avant ça il n'était que le petit garçon silencieux qui lisait des livres.

« Eh allons lui prendre un de ses livres ! »

« J'aime pas ça Borg. On ne sait pas ce qu'il va faire, il va peut-être aller le dire aux nourrices ? »

« Il est tout seul tout le temps, presque muet et tu as peur de lui, un gamin ? »

« Mais… »

« Pas de mais, poule mouillée. Allons-y ! Prend le livre et après on peut l'embêter un peu, pour le faire descendre de ses grands chevaux. »

Les trois garçons, un de sept ans et les deux autres de huit ans, allèrent directement vers Hadrian et lui arrachèrent des mains le livre qu'il lisait.

« Qu'est-ce qu'on a là, un petit bébé regardant des jolies images ? »

Le gang rigola, et un des garçons de huit ans commença feuilleter le livre.

« Huh,il n' y a pas d'images là-dedans, pourquoi t'as pris un livre qui n'a pas d'images, tu ne comprends rien à l'histoire comme ça. »

« De trop petite lettre pour quelqu'un comme toi Hadrian. Oh j'oubliais. Tu ne peux pas encore lire n'est-ce pas ? Tu dois commencer l'école pour apprendre l'alphabet tu sais. » Les deux grands avait l'air d'aimer persécuter le silencieux Hadrian. Mais le petit de sept ans vu le regard dans les yeux verts du petit brun et eut vraiment peur.

« Eh les gars ça suffit. Rendez-lui son livre, s'il vous plait. »

« Ne sois pas aussi trouillard, il n'a pas encore demandé gentiment. »

Hadrian regarda les deux plus grands et murmura : « Puis-je ravoir mon livre, s'il vous plaît ? »

Les garçons se penchèrent vers Hadrian en mettant leurs mains derrière leurs oreilles. « T'as entendu ce qu'il a dit ? »

« Non c'était pas assez fort. »

« Bon ben il semblerait qu'on s'est trouvé un livre. »

Le garçon de sept ans regarda effrayé Hadrian qui ne quitta pas des yeux les deux plus grands. Soudain ils glapirent et lâchèrent le livre, Hadrian le récupéra et retourna lire.

Une des nourrices a vu ce qu'elle pensait être Hadrian attaquant les deux grands parce qu'ils voulaient récupérer leur livre (d'après elle, le livre était trop mature pour être celui d'Hadrian et donc appartenait aux deux garçons.)

Elle marcha vers eux voulant disputer le discret garçon.

« Hadrian où sont tes manières ?! Rend-leur leur livre ! Tu connais le marcher, tu peux emprunter les livres mais quand ils en ont besoin tu leur rends. »

« Euh, mademoiselle, ce livre est… » Le petit de sept ans essaya de dire à la nourrice que le livre appartenait à Hadrian, mais la nourrice l'interrompit.

« Qu'est-ce qu'il se passe ?! » ses cheveux venaient de devenir bleu d'un coup. Les deux plus grands garçons rirent alors que la nourrice était en état de choque. Seul le petit de sept ans vit la lueur dans les yeux du plus petit.

Apres cet évènement (la première farce de l'entrainement d'Hadrian) Hadrian devint le paria de l'orphelinat. Tout le monde apprit à ne plus prendre ses livres et la plupart du temps ils le laissèrent encore plus seul qu'avant, il n'était plus inviter à jouer avec les autres enfants et il était laissé seul sauf par un des plus grands, Eric, qui aimait discuter avec lui de temps en temps.

A la semaine prochaine, et n'oubliez pas de laisser une review