Bonjour :D Me revoilà pour le (un peu court) chapitre 4 ! J'ai l'impression que ça fait 5 minutes que j'ai posté le prologue, ça passe trop vite x)

[Reviews :
Blainey's Blues Days : Non, je ne savais pas ! T'en fais pas :) Le point de vue de Blaine viendra, ne t'inquiète pas ;) Crois-moi, il y en aura d'autres :p T'aimais Georges ? C'est étonnant xD Merci beaucoup, bisous !

CeliaCom7 : Hey, oui hahaha x) Oui, ils sont vraiment sexys *.* Oui, ne t'en fais pas, ça s'arrangera... Pas ce chapitre, mais ça s'arrangera ;) Merci beaucoup, bisous.

IheartIns : Bah oui, c'était obligé x) Oh, ça va être la merde :') Bisous !

mamstaz : Oui, très belle partie de jambes en l'air haha x) Tu verras dans ce chapitre ;)

Une certaine québecoise : Moi aussi je l'adore ! Mdrrrrrrrrrrrrrrrrrr mon dieu tu m'as trop fais rire xD Je t'aime trop putain :') Burt arrivera, il va prendre son temps mais il arrivera :) Oui, l'action est à son max dans ce chapitre :') Et non, pas de bisous baveux, beurk ! :*]

/!\ Langage vulgaire, insultes.

/!\ Violences.

/!\ Angst.

/!\ Klaine et Glee ne m'appartiennent pas.

Bonne lecture !


Chapitre 4 : Bad.


« Your butt is mine (Ton cul est mien)
Gonna tell you right (je dois te dire la vérité)
Just show your face (montre juste ton visage)
In broad daylight (dans la lumière du jour)
I'm telling you (je te dirais)
On how I feel (comment je me sens)
Gonna hurt your mind (je vais te faire du mal)
Don't shoot to kill (je ne tire pas pour tuer)
Come on, come on, (viens là, viens là)
Lay it on me (donne-moi tout)
All right... (allez)

I'm giving you (je te donne)
On count of three (jusqu'à trois)
To show your stuff (pour me montrer ce que tu as)
Or let it be... (où vas-t'en)
I'm telling you (je te dis)
Just watch your mouth (fais attention à ce que tu dis)
I know your game (je connais ton jeu)
What you're about (ce que tu es)

Well they say the sky's the limit (ils disent que le ciel est la limite)
And to me that's really true (et pour moi c'est vrai)
But my friend you have seen nothing (mon ami tu n'as encore rien vu)
Just wait 'til I get through... (juste attends que je te trouve)

Because I'm bad, I'm bad - come on (parce que je suis mauvais – viens là)
(Bad bad - really, really bad)
You know I'm bad, I'm bad - you know it (tu sais que je suis mauvais – tu le sais)
(Bad bad - really, really bad)
You know I'm bad, I'm bad - come on, you know (tu sais que je suis mauvais, je suis mauvais – vas-y tu le sais)
(Bad bad - really, really bad)
And the whole world has to (et le monde entier doit)
Answer right now (répondre maintenant)
Just to tell you once again,(pour te dire encore une fois)
Who's bad ? (qui est mauvais?) »

Michael Jackson - Bad


Kurt tambourinait à la porte des Puckerman depuis deux bonnes minutes, il commençait à perdre patience. « Puck ! Ouvre cette putain - »

« Qu'est-ce qu'il se passe ? » demanda Jake, ouvrant la porte d'un air ennuyé, faisant presque tomber Kurt sous la surprise.

« Puck est là ? » répondit-il par une autre question.

Jake soupira avant de se pousser pour le laisser entrer. « Dans sa chambre. » dit-il finalement, et Kurt monta les marches deux à deux, passant devant une Mme Puckerman bafouée.

« Bonjour Mme Puckerman, quel plaisir de vous voir. » lança-t-il avec un sourire, avant d'ouvrir la chambre de Puck et de la refermer immédiatement.

Puck avait son casque sur les oreilles, et le retira immédiatement en voyant Kurt arriver, un air de surprise peint sur le visage. « Kurt ? »

« J'ai besoin de ton flingue. » souffla l'homme aux cheveux roses.

« Quoi ? »

« J'ai besoin de ton putain de flingue ! » répéta-t-il, cette fois-ci sa voix envahissant toute la pièce.

Puck poussa un halètement de surprise et écarquilla les yeux. « Pourquoi ? »

« Anderson m'a volé de l'argent. Je veux lui faire payer. » Ces mots étaient dit avec tellement de haine, les yeux de Kurt semblant sortir de leur orbite.

« Quoi ?! L'enfoiré ! » s'exclama Puck, se levant de son lit et fouillant dans les tiroirs de son bureau, en sortant un pistolet d'assez petite taille mais tout de même horrifiant. Avant de le lui donner, il s'arrêta, « Attends, tu vas pas le tuer quand même ? »

« Non. Je veux juste qu'il se chie dessus en croyant que je vais vraiment tirer. Retire toutes les balles s'il-te-plaît. » Puck s'exécuta, et lorsqu'il tendit le pistolet à Kurt, celui-ci déposa un baiser sur sa joue. « Merci. »

« Tu veux qu'on fasse quelque chose ? » proposa l'homme à crête.

Kurt secoua la tête. « Non. C'est mon combat. »

Puck hocha la tête et lui donna une accolade amicale avant de le laisser partir. « Bonne chance. » dit-il avant que Kurt ne sorte de sa chambre en trombe, descende les escaliers et claque la porte.

Dès l'instant où il se retrouva seul, Puck appela la bande pour les prévenir et organiser une réunion. Les Warblers allaient connaître leur vengeance.


Blaine était en train de frapper le punching-ball de toutes ses forces, faisant sortir toutes ses frustrations, toutes ses colères, toutes ses peurs, se détendant enfin.

« Anderson ! » hurla Kurt en rentrant dans la salle en courant, l'empoignant au niveau de la gorge et le poussant contre le mur le plus proche, le regard foudroyant de Kurt le transperçant comme s'il voulait le tuer. Il se mit à paniquer lorsque Kurt sortit un pistolet de sa poche et le pointa dans sa direction. « Tu croyais pouvoir me voler sans que je m'en rende compte ?! Comment as-tu osé abuser de ma confiance ?! » hurla-t-il devant un Blaine entièrement blême.

« Hey, Kurt, calme-toi. » lui souffla un des habitués de la salle.

« Va te faire foutre. » hissa-t-il en pointant le pistolet vers le gars qui leva les bras en l'air en signe d'innocence. Il retourna son attention – et son flingue – vers Blaine, qui semblait sur le point de pleurer.

« Je suis désolé Kurt, vraiment désolé. J'avais besoin d'argent. »

« Toi, besoin d'argent ? » rit Kurt, et Blaine entendit quelques rires des hommes qui suivaient la discussion. « T'es qu'un putain de gosse de riches né avec des couilles en or et en plus tu fais la pute auprès d'un vieux, et tu vas me dire que t'as besoin d'argent ? T'es qu'un sale hypocrite. »

Le pistolet était contre sa tempe à présent, et Blaine sentait ses jambes défaillirent, simplement retenu par Kurt et son poing de fer. « Mes parents me piquent mon argent, ils me laissent rien. J'ai besoin de partir d'ici, et je n'ai même pas de voiture pour le faire. J'avais besoin d'argent et tu en avais - »

« Donc tu me l'as volé ? Quand j'essayais d'être gentil et amical avec toi ? J'appelle ça de la trahison. » Certains hommes acquiescèrent et Blaine sentit des larmes arriver à ses yeux.

« Je suis désolé, s'il-te-plaît ne me tue pas. » implora-t-il, le souffle coupé.

« Je ne sais pas trop. » rit-il en faisant semblant de réfléchir. Soudainement il se recula, laissant Blaine tremblant contre le mur et mis son doigt sur la gâchette. Blaine ferma les yeux et attendit qu'il tire, attendant le moment où il serait enfin libre. Il n'avait même plus peur de la mort. Il attendit le coup de feu, mais il ne vint jamais.

Blaine rouvrit les yeux et vit Kurt éclater de rire, suivit par les membres du club. Des larmes rageuses coulèrent sur ses joues. « Tu croyais que j'allais le faire, hein ? » demanda Kurt, se rapprochant encore de lui, ses yeux plus glacés que Blaine ne les avait jamais vus. « Je ne suis pas un tueur. Mais sache qu'entre toi et moi c'est la guerre. Et je vais te défoncer. » souffla-t-il, avant de tapoter le flingue contre sa mâchoire, comme si il était un chien. Il s'en alla presque immédiatement.


« Donc, pourquoi tu es venu nous déranger un dimanche ? » demanda Wes, se tenant face à Puck, le regardant d'un air arrogant.

« Votre petit copain Anderson a fait un coup de pute à notre petit copain Kurt. Alors je sais que Kurt se charge du traître, mais on a décidé de se charger de vous. » expliqua Puck, croisant les bras d'un air agressif.

Il était cinq heures passées, le soleil d'hiver était tombé, et c'est pour cela qu'ils s'étaient retrouvés dans un parking entre Lima Est et Lima Ouest, celui-là où les deux bandes adverses se retrouvaient depuis ce qui semblait la nuit des temps.

« Donc quoi, tu vas remettre ce bon vieux combat en jeu ? » poussa David. « Tu sais très bien qu'on le gagne à chaque fois. »

« Crois-moi, Thompson, il n'y a pas de gagnant. Il n'y a que des perdants, ceux qui se font défoncer. » expliqua Finn en se rapprochant de l'homme à la peau d'ébène, jouant à l'habituel jeu des regards revolvers.

« Et ce sera vous. » ajouta Sam, s'approchant de Jeff.

« Vous êtes vraiment des guignols. » pouffa Sebastian. « Vous croyez vraiment qu'on a peur de vous ? »

« Et ça, ça vous ferez peur ? » interrogea Jesse, montrant la barre de fer qu'il tenait dans sa main.

Il vit les regards apeurés des Warblers, qui communiquèrent silencieusement avant de se ressaisir. « Non. Si vous voulez nous tuer et aller en prison pour 50$, c'est votre choix. » répliqua Trent, s'avançant vers Rory.

« Bonne réponse. » acquiesça Jesse, jetant la barre par terre. « Au moins vous n'êtes pas des lâches, comme cette salope d'Anderson. »

« Répète ça pour voir ! » s'écria Nick.

Mike s'avança vers lui d'un air nonchalant, se passant la main dans les cheveux, faisant rire les New Directions, avant de se stopper net devant le brun. Il approcha ses lèvres de son oreille et murmura, « Salope. »

Le coup partit sans qu'ils n'aient pu prévoir quoi que ce soit le poing de Nick s'écrasa dans les côtes de Mike dans un coup sourd, suivit par un cri de douleur de l'asiatique. « L'enfoiré ! » hurla-t-il, se tenant les côtes avec une grimace expressive.

Puis un second hurlement se fit entendre, celui de Wes, frappé dans la mâchoire par Puck, crachant des insultes à tout va. John le tira par sa crête avant que Finn l'arrête en l'attrapant par derrière, le faisant tomber.

Jeff se jeta sur Sam, lui assénant des coups de pieds, tandis que Nick était combattu par Joe, qui le frappait là où il pouvait, et que Mike se remettait de son coup en tapant Trent.

Jesse, lui, s'occupait de Sebastian, l'étranglant contre un mur, avant que David ne le libère en assommant le châtain. Sam avait réussit à mettre Jeff à terre, s'étant attiré les foudres de son petit-ami et lui ayant donné un coup de poing en plein milieu du dos, le faisant tomber par terre.

Finalement, Puck porta Nick au-dessus de son épaule avant de le faire retomber violemment par terre, lui cassant sûrement un os ou deux. Les Warblers se réunirent autour de lui, marchant tous avec difficulté et ayant tous du sang plein de visage, et les New Directions s'en allèrent en lâchant un petit mais tout de même menaçant, « Bien fait. »


Pendant ce temps, Blaine, lui, était en train de courir dehors dans le quartier dangereux de Dynamic's, essuyant les larmes qui coulaient d'elles-mêmes sur son visage et se dirigeant vers chez lui, montant dans sa chambre et prenant une longue douche pour la seconde fois de la journée, étant heureux de voir que ses parents étaient sortis dehors.

Il fonça dans sa chambre et alluma une cigarette avec une allumette restante, son briquet toujours manquant, et regarda par la fenêtre, voyant les sols parsemés de neige et les gens marchant et vivant leur vie.

Il les enviait, ces gens-là, qui pouvaient appelés leur vie une vie, et non pas une existence parce qu'il y a une énorme différence entre vivre et se contenter d'exister.

Il finit par s'endormir, assit sur le bord de sa fenêtre, la tête entre les bras, rêvant d'une existence plus paisible.


Kurt, après avoir confronté Blaine, rentra chez lui, déposa les 200$ pour l'opération de son père sur le comptoir de la cuisine, ceux-là même qu'il avait oublié de donner dans sa furie destructrice envers Blaine.

Il passa ensuite chez les Puckerman, où il trouva que Puck était absent, donc il monta le déposer dans un tiroir avant d'essayer de repartir mais d'être pris en otage par l'une des ses sœurs qui était amoureuse de la couleur rose de ses cheveux.

En rentrant chez lui, à pieds, ne se souciant pas du froid l'entourant ni de la neige ruinant ses cheveux, il croisa Jeff Sterling, accompagné de son petit-ami qui avait un bras dans le plâtre. C'était trop tentant, alors Kurt les interpella, « Tiens tiens tiens... Qu'est-ce qui t'est arrivé, Duval ? Tu t'es tordu le poignet en ouvrant le cul de Sterling avant de le baiser ? » railla-t-il, restant tout de même à une distance relative d'eux.

Le couple le foudroya du visage. « Toi, » souffla Jeff, se rapprochant de lui, « Blaine avait raison de nous prévenir à ton propos. Tu es plus vicieux qu'un serpent. Il a raison de te détester. »

« Mais oui, mais oui les mariés, le problème c'est que... j'en ai rien à foutre de ce qu'Anderson pense de moi. C'est un voleur et un hypocrite, et je ne crois pas ce genre de connard. » répliqua-t-il, avant de s'en aller, ignorant les doigts d'honneur qu'il lui lançait.

En continuant son chemin, les paroles de Nick et Jeff s'imprimèrent dans son esprit et lui provoquèrent un pincement au cœur. Est-ce qu'il était sérieusement aussi vicieux qu'ils le pensaient ? Certainement pas, il avait juste donné à Blaine ce qu'il méritait. Mais le fait que Blaine le déteste et qu'il est fait croire qu'il voulait être amical avec lui simplement pour le voler lui faisait tout de même un peu mal, car, aussi vicieux que Kurt puisse être, cela rendait Blaine encore plus horrible que lui.

Puis soudain, une idée jaillit dans son esprit. Si Blaine le haïssait tant que ça, il n'aurait qu'à le haïr encore plus après ça, Kurt s'en fichait.


Blaine ressortit lorsqu'il entendit la porte de la maison claquer, ce qui signifiait que ses parents étaient de retour. Il se faufila par les escaliers, regardant le dos de ses géniteurs en train de ranger les courses dans le frigo et les armoires. Comme ça, ils semblaient presque... normaux. De cette façon, ils ressemblaient à un couple normal et aimant leur fils, heureux de ranger les courses pour pouvoir lui préparer son plat préféré.

Blaine chassa ses pensées en regardant plus attentivement ce qu'ils sortaient de leurs sacs : de l'alcool. Il soupira silencieusement en roulant des yeux, avant de claquer la porte et de sortir de chez lui, dans la nuit maintenant noire, et se rendit au bar le plus proche.


Kurt sonna chez les Andersons, espérant ne pas tomber sur Blaine, et poussa un soupir de soulagement lorsqu'il vit le couple se tenir sur le perron.

« C'est pour quoi ? » demanda Paul Anderson, le regardant de bas en haut. « Tu n'es pas un petit-copain de Blaine, j'espère ? »

Kurt secoua la tête avec un sourire. « Non, monsieur Anderson. Mais ça concerne quand même votre fils. »

« Vas-y. » acquiesça Pamela Anderson, le regardant avec un air presque inquiet.

« Voilà, M. et Mme. Anderson... Blaine économise pour quitter Lima sans vous en avertir. »


Blaine rentra à 10 heures le soir, un peu d'alcool dans le sang, assez pour avoir un sentiment de bonheur complet, mais pas assez pour être ivre il pensa que ses parents étaient déjà endormis, fatigués de leur oisiveté.

Il ouvrit la porte le plus doucement possible et pénétra dans la maison sur la pointe des pieds... pour tomber sur son père, les bras croisés et un air furieux sur le visage, et sa mère, en pleurs, à l'autre bout du couloir d'entrée.

Le premier coup vint sans prévenir. « Alors comme ça tu veux te casser d'ici et laisser tes pauvres parents sans le sou ? Va te faire foutre couillon ! » hurla son père, regardant son fils se masser la mâchoire en criant de douleur. « Tu crois qu'on va te laisser faire ? Ton frère nous a déjà abandonné, mais pas toi ! Jamais ! » continua-t-il, sortant sa ceinture de son jean et frappant Blaine avec puissance.

Il criait, lui, assourdit par les coups, le sang coulant de toute part, regardant sa mère pleurer dans son coin sans même le défendre, sans même lui jeter un coup d'œil. Il se mit à pleurer lui aussi, se demandant ce qui avait fait que sa vie était un tel enfer.

« Heureusement que ce gamin aux cheveux roses nous a prévenus ! Sale traître ! Ta propre famille ! » continua Robert, le frappant encore, ignorant ses sanglots.

Puis en quelques secondes, les sanglots cessèrent, les larmes aussi une furie rageuse s'empara de Blaine. C'était lui qui l'avait dénoncé. Kurt Hummel.


Voilà pour ce chapitre, j'espère qu'il vous a plu même si c'est un peu la guerre entre eux x) A votre avis, comment Blaine va-t-il se venger ?

N'oubliez pas de me laisser une review (s'il-vous-plaiiiiit *yeux de chien battus*), de suivre cette histoire et de la mettre en favori si elle vous plaît. Merci !

A la prochaine,

Axelle