Bonjour, me revoilà pour la chapitre... 9 ! Déjà ! Sinon, à part ça, je vous souhaite un très joyeux Noël !
[Reviews :
CeliaCom7 : Hey, merci beaucoup :D Ça va évoluer, ne t'en fais pas ;) Oui, Finchel avait beau être un ship un peu foutu en l'air, je l'aimais quand même vraiment bien :/ Oui je sais, merci beaucoup pour ça :* Bisous !
GleekKlainers4Ever : T'inquiète haha xD Merci beaucoup, ton message m'a touché :)
CELCHE : Bienvenue ! :) Merci beaucoup ça me fait très plaisir :D
Une certaine québecoise : Merci beaucoup babe :D Mdrrrrrrrrr tu m'as tuée xD Merciiiiiii, ravie de te donner le sourire :* Et je crois que c'est le meilleur compliment que quelqu'un m'ait jamais fais sur ce site 3 Awww génial :D Hum... Trelliott ? Elloy ? xD "c'est un ange et il baise bien" j'ai vomi des arc-en-ciels tellement j'ai ri :') Et Burtou d'amour arrive, je t'assure xD Gros bisous, je t'aime aussi mon Emma :*
Guest : Ne t'en fais pas, au moins tu m'as laissé une review pour ce chapitre, ça fait super plaisir :D Oui, t'as remarqué qu'il était plus long ? C'est cool ! :) Moi aussi j'adore Troye et Elliott ;) Je continuerai pour un bon moment ne t'en fais pas ;) Salut Amélie, en espérant que tu reviennes de temps en temps !
mamstaz : Oh oui, ils sont beaux :D (Et Hunter était un vrai connard haha !) Tu verras bien ;)
amande : Haha, n'aie pas peur, tout va bien aller x) Ravie que t'es hâte, et en espérant que tu apprécie :D]
/!\ Langage vulgaire, insultes.
/!\ Mentions implicites de sexe.
/!\ Violences.
/!\ Angst.
/!\ Klaine et Glee ne m'appartiennent pas.
Bonne lecture !
Part 9 : Stand.
« Don't give up, (N'abandonne pas)
You're gonna see tomorrow (tu verras demain)
That you'll be on your feet again (que tu seras àn nouveau sur tes pieds)
Sometimes the world's gonna knock you over (parfois le monde te bouleversera)
But you will see who are your friends (mais tu verras qui sont tes amis)
Come on, stand, up again (Viens, lève-toi à nouveau)
Come on, stand,(Viens, lève-toi)
Stand, you're gonna run again (Lève-toi, tu vas courir à nouveau)
Your faith and patience will be your soldiers (Ta foi et ta patience seront tes soldats)
To guide you through your troubled times (pour te guider durant les moments difficiles)
Just put one foot in front of the other (mets juste un pied devant l'autre)
The battles are inside your mind (les batailles sont dans ta tête)
You have the power to face your demons (tu as le pouvoir face à tes démons)
No matter how they go at time (peu importe comment ils y vont)
And rid yourself of your fear and weakness (et abandonne-toi à tes peurs et tes faiblesses)
So you can start to live your life (comme ça tu peux commencer à vivre ta vie)
Come on, stand, up again (Viens, lève-toi à nouveau)
Come on, stand, (viens, lève-toi)
Stand, you're gonna run again (lève-toi, tu vas courir à nouveau)
Come on, stand, up again (Viens, lève-toi à nouveau)
Come on, stand, (viens, lève-toi)
Stand, you're gonna run again (lève-toi, tu vas courir à nouveau)
Pick up your will (Fais ton choix)
And put on your face (et prépare-toi)
If you need to, just take my hand (si tu en as besoin tu peux prendre ma main)
It's time to demonstrate, don't hesitate (c'est le moment de faire une démonstration, n'hésite pas)
Just get up and say "Yes, I can" (lève-toi juste et dis ''oui je peux'')
Stand, up again (Lève-toi à nouveau)
Come on, stand, (viens, lève-toi)
Stand, you're gonna run again (lève-toi, tu vas courir à nouveau). »
Lenny Kravitz – Stand
« Alors, c'était comment ? » demanda Joe.
« J'ai eu du mal à réaliser. C'est comme si pendant quatre jours j'avais arrêté de ressentir et je n'avais fais que penser. J'étais en automatique, et c'était d'une façon ou d'une autre encore plus épuisant qu'avoir le contrôle de ce que je faisais. » répondit Kurt, haussant les épaules.
« Et Anderson ? » questionna Puck.
« Il a retrouvé Hunter, je sais pas si vous vous souvenez, le mec à la grand-mère super-riche qui était presque autant l'ennemi des Warblers que le nôtre. »
« Ah oui ! » s'exclama Artie. « Ce mec déteste toutes les minorités : homos, noirs, asiatiques, arabes, femmes, handicapés... »
« Tout ce qui n'est pas un homme blanc hétéro et non-handicapé, quoi. » grogna Mike.
« Oui, mais il était en prison ! Sa grand-mère a clamsé et il est devenu trafiquant de drogue ! »
« Nooooon ! » rit Sam.
« Si ! Et soudainement, Anderson était son meilleur-ami. C'était hilarant. »
« Tu n'étais pas trop seul ? » demanda Finn.
« Non, j'ai rencontré deux mecs super sympas. J'espère que je croiserai leur route dans le futur. »
« Sans nous remplacer, évidemment. » taquina Puck en lui tapant l'épaule affectueusement.
« Évidemment. » sourit-il en roulant des yeux.
« Tu nous a vraiment manqué, Kurt. » dit Rory.
« C'est vrai ça ! » s'exclama Jesse.
« Et vous m'avez manqué comme un fou. Mais j'aimerais beaucoup aller dormir, ça fait quatre jours que je dors comme une merde. »
« Bien sûr. Tu veux que je te raccompagne ? » proposa Puck.
« Avec plaisir. »
« Alors ? Tu as survécu ? » demanda Trent.
« Yep. C'était même plutôt cool. » répondit Blaine en passant une main dans ses boucles.
« Revoir ce coincé d'Hunter en criminel devait être hilarant. » pouffa David.
« Tu l'as dis, j'ai failli ne pas le reconnaître avec sa balafre horrible au milieu du visage. »
« Il était pas homophobe et tout le bordel ? » demanda Jeff.
« Si, mais dès qu'il m'a vu je suis devenu son meilleur-ami depuis des années. Il a oublié que j'aimais les bites et que j'étais à moitié philippin. » rit-il amèrement.
« D'ailleurs, en parlant de bite, tu t'es fais baisé par de de grands mecs baraqués ? » demanda Sebastian, exclu de la conversation jusqu'à maintenant.
« Nope. Pendant quatre jours je ne ressentais plus rien, je ne faisais que penser, et ressasser ces mêmes pensées en boucle, comme un automate. Mais je t'avoue que dans les douches, la vue n'était pas trop mal. » rit-il.
« Et avec Hummel ? » demanda Wes, et Blaine ferma les yeux en voyant Sebastian faire une grimace de dégoût et le regarder comme s'il avait commis un meurtre.
« On s'est pas trop parlés. Il s'est fait des potes et je suis resté avec Hunter. La même chose que d'habitude. » répondit-il d'un air blasé, jetant un coup d'œil à Sebastian, lui disant très fermement de garder sa bouche fermée. « Bon, c'est pas tout, mais je vais rentrer chez moi pour dormir. J'ai pas fermé l'œil depuis quatre jours. »
« Tu veux qu'on te raccompagne ? » proposa Thad.
Blaine hocha la tête. « Non. Je ne suis à deux pas d'ici, ça ira. »
« On te voit demain ? » demanda John.
« Bien sûr. Maintenant que je suis de retour, vous ne pourrez plus jamais vous séparer de moi. »
« On n'en rêverait même pas. » sourit Wes.
« Je suis désolé. »
« Puck, on en a déjà parlé, je ne t'en veux pas. » soupira Kurt.
« Je sais, et je ne parle pas que de ça. Quand tu étais en prison j'ai beaucoup réfléchi, et je me suis rendu compte que devenir ton ami t'avais gâché la vie. »
« De quoi tu parles ? » souffla-t-il, abasourdi.
« Sans moi tu serais sûrement dans une grande ville à l'heure qu'il est, à l'université et en train de devenir quelqu'un de bien. Maintenant, tu étais en prison, tu ne parles plus à ton père, et ta vie est putain d'inutile. Je suis vraiment désolé, parce que c'est de ma - »
« Puck, je me serais tué. »
« Quoi ?! »
{Avoir 12 ans et être tout le temps déprimé depuis 4 ans était dur. Toutes ces émotions mixées avec ces sentiments envers les autres garçons qu'il découvrait, et le fait que tous le rejette à l'école et qu'il n'ai pas d'amis, lui rendait la tâche difficile.
Mais, un jour, au lieu de se moquer de lui, un garçon lui lança un slushie en pleine tête. Ce fut la première fois qu'on harcela Kurt physiquement, et il en pleura toute la nuit. A partir de ce moment, il décida de se rendre plus fort.
« Connard ! » lançait-il à son miroir, rougissant. « Va te faire foutre ! Enfoiré ! Trou du cul ! » Les larmes coulèrent d'elles-mêmes, cassant définitivement ce qu'il essayait de faire. « Pourquoi est-ce que je ne peux pas être un peu malpoli et imposant, comme les autres garçons... » soupira-t-il, essuyant son visage rageusement. « Personne n'en a quelque chose à faire de moi. Personne ne veut être mon ami, personne ne m'aime, je serai seul pour toujours... » sanglota-t-il, s'allongeant sur son lit. « Même papa me voit comme un boulet depuis la mort de maman... Je suis sûr qu'il serait heureux si je mourrais... Il le serait tous... »
Il remua les mêmes pensées dans sa tête pendant trois semaines. Trois semaines passées seul comme toujours, à maintenant se prendre des slushies tous les jours sans exception.
Puis un jour, en plein milieu d'un cours sans intérêt, il décida que s'en était assez. Ce soir-là, lorsqu'il rentrerait chez lui, il se tuerait.
Et puis... et puis Dave Karofsky lui vola son peigne, celui ayant appartenu à sa mère, pendant le cours de sport. Et Kurt sortit de ses gonds.
« Karofsky ! » hurla-t-il en plein couloir, ne prêtant pas attention aux regards se tournant vers lui. « Rend-le moi. »
« Quoi ? » sourit le plus âgé avec arrogance.
« Je sais que c'est toi qui l'a. Rend-le moi ! »
« Je ne vois pas de quoi tu parles. »
« Tu sais très bien de quoi je parle ! » s'écria-t-il, posant une main autour de son cou, le poussant contre son casier, la rage déformant son visage. « Alors tu vas me rendre mon putain de peigne immédiatement avant que je te casse la gueule. »
Dave blêmit et hocha la tête, Kurt défaisant son étreinte petit à petit, avant qu'il fouille dans son sac et le lui tende. Kurt sourit en signe de victoire et mit le peigne dans son propre sac, avant de se retourner pour partir, les jambes tremblantes de ce qu'il venait de faire. Heureusement qu'il ne viendrait pas en cours demain, et tous les jours qui suivirent.
Il leva la tête haute sur ses épaules, et traça à travers la foule, avant de se décider à sécher la prochaine heure de cours et d'aller se cacher sous les gradins du gymnase. Il mit sa tête dans ses mains et se mit à réfléchir à ce qu'il ferait le soir en rentrant chez lui pour mourir.
Il sentit bien vite un bras autour de ses épaules, et leva la tête pour voir Noah Puckerman à côté de lui. « C'était grandiose, Hummel. Je savais que tout le monde t'avais sous-estimé. T'es une vraie bête, mec. »
« Hum... merci ? » répondit Kurt, dubitatif.
« Mais pourquoi tu t'es seulement révélé maintenant ? » interrogea le garçon à crête.
Il haussa les épaules. « Je ne serai pas là demain. »
« Pourquoi ? »
« Je ne sais pas. »
« Mec, t'es bizarre. Mais je t'aime bien. Ça te dirait de venir traîner avec moi et mes potes cet après-midi ? Ça sera cool. »
« Ce n'est pas un piège pour me tabasser ? » demanda Kurt, fronçant le sourcil.
« Bien sûr que non. » pouffa-t-il. « On veut juste te remercier d'avoir fait de Dave la blague de l'école. Il le méritait. »
Kurt sourit un peu à ses mots. « Dans ce cas... okay. »
« Génial ! Considère-toi déjà un membre à part entière des New Directions. »
Kurt éclata de rire, à la surprise de Puck, pour la première fois depuis longtemps. Cet après-midi, il sortit avec la bande et se fit 8 amis. Le soir, lorsqu'il rentra, il ne pensa même pas une fois au suicide. Il pensa juste que peut-être, pour la première fois depuis la mort de sa mère, il pourrait être heureux.}
« Ce jour où j'ai agressé Karofsky en plein couloir ? J'avais prévu de me tuer en rentrant chez moi. »
« Tu te fous de moi... » souffla Puck, secouant la tête plusieurs fois.
« Non. Si tu ne m'avais pas parlé ce jour-là, je serai sûrement mort. Donc oui, je suis une sorte de raté à 20 ans, mais tu sais quoi ? Un jour, je ferai ce que je veux faire, tout comme toi et n'importe qui de la bande. Pour l'instant, j'en profite encore un peu. »
« Est-ce que tu crois que dans 10 ans, quand on sera tous des gens biens avec un boulot et une famille, on se souviendra les uns des autres ? » demanda Puck, d'une voix presque timide.
« Personnellement, Noah, même si j'aurais peut-être une nouvelle famille, je n'oublierai pas ma première. Et c'est vous, les gars. Vous êtes ma première famille. Et je ne vous oublierez jamais. »
« Tu vas me faire pleurer, enfoiré. » renifla son meilleur-ami.
« Désolé. » rit-il.
« Mais tu as raison. Et j'espère bien être le parrain de ton premier gamin. »
« Seulement si je suis le tien. »
« Mec, c'était prévu depuis des années. » sourit Puck.
« Heureux de l'apprendre. »
La maison Anderson semblait calme, de l'extérieur, presque vide et inhabitée. Blaine aurait aimé que ce soit le cas, ça lui aurait facilité la vie, mais il savait que derrière ses airs de maison bourgeoise se cachaient une maison bien belle hantée par des fantômes cruels appelés ses parents.
Il soupira avant de pousser la porte d'entrée, pour immédiatement tomber sur son cher père qui lui avait tant manqué.
« Où étais-tu passé ? » demanda Robert Anderson lorsque Blaine rentra.
« En prison. » répondit son fils en haussant les épaules, n'engageant jamais de contact visuel.
« En prison ?! Tu te fous de moi ?! » s'écria l'homme.
« Non, je suis sérieux. Qu'est-ce tu vas faire, me tabasser à nouveau ? Je suis déjà quasi-défiguré à cause de la dernière fois. » cracha Blaine en le fusillant du regard.
« Tu n'avais qu'à pas essayer de t'enfuir. » dit Pamela, descendant les escaliers, une cigarette à la main. « Mais Robert ne va pas te toucher. »
« Pas contre, je veux mes 400 dollars dans deux jours. » rajouta-t-il.
« Tu les auras. » acquiesça Blaine, montant pour s'enfermer dans sa chambre.
Une fois dans le seul endroit sûr de sa maison, il appela Georges, et planifia un rendez-vous pour le lendemain. Après avoir coucher avec lui pour les 200$ dollars habituels, Blaine passa la soirée dehors à sucer des inconnus afin d'atteindre son objectif.
Puis il s'endormit, et passa son dimanche à rattraper son manque de sommeil en prison. Lundi après-midi, il commença ses travaux d'intérêts généraux en compagnie de Kurt.
« Putain, je hais ma vie. » grommela Kurt en piquant un autre déchet au bord de la route, l'enfonçant violemment dans son sac.
Blaine sourit malicieusement à la vie de l'uniforme orange flashy contrastant totalement avec les cheveux roses du plus âgé. Il était marrant quand il était énervé. Blaine ramassa un chewing-gum enfoncé dans la terre et soupira.
Ils étaient une quinzaine à faire ces travaux et les autres hommes – ou plutôt garçons, ils étaient encore plus jeunes que lui – étaient infectes, restant ensemble loin de Kurt et Blaine en leur lançant des regards désobligeants.
Inutile de dire qu'ils s'en fichaient royalement : ils avaient l'habitude de ce genre de personnes toujours prompt à critiquer les autres, surtout ceux qui étaient homophobes. Tout Lima savait que Kurt Hummel et Blaine Anderson étaient gays et ils ne s'en étaient jamais cachés, mais ils n'avaient jamais eu de confrontation directes avec les nouveaux criminels de demain à part ceux qu'ils rencontraient au Dynamic's et dont l'échange consistait surtout à s'ignorer royalement.
Mais c'était différent, ces gars-là semblaient venir d'une autre ville environnante, et ne les connaissaient pas, mais pour une quelconque raison savait qu'ils étaient gays et les fuyaient comme la peste. Rien de nouveau du côté de l'homophobie par contre.
« Si tu hais ta vie va te suicider. » grommela un des garçons.
« Pardon ? » demanda Kurt, arrêtant son travail et haussant un sourcil interrogateur.
« Il a dit que tu devrais crever comme le pédé que t'es si t'es pas content. » répondit un autre garçon.
Kurt se figea un instant, et Blaine se rapprocha de lui instinctivement, sentant les ennuis arrivés. Puis Kurt éclata de rire, un rire amer et aussi faux qu'un sac de marque sur le marché noir. « Je n'arrive pas à croire qu'on est en 2015. » souffla-t-il finalement, avant de se remettre au travail, jetant un petit regard à Blaine.
« On se remet au travail ! » hurlant leur surveillant, à une dizaine de mètres du groupe, les faisant tous sursauter avant de s'exécuter.
Ils finirent leur demi-journée à 18h, retirant leurs combinaisons de protection oranges et rentrant chez eux. Blaine se prépara à rentrer à Lima, étant un peu à l'extérieur de la ville pour toucher au périphérique. Il était sur le point de monter sur la moto que David lui avait prêté, lorsqu'il comprit que quelque chose n'allait pas. Leur surveillant était déjà parti, et Kurt était introuvable, ainsi que la plupart des garçons avec lesquels ils travaillaient.
Et c'était bizarre... et inquiétant. Parce qu'il savait ce qui se passait à cet instant, et son cœur cessa de battre. Il courut vers l'endroit où il était il y a 15 minutes et trouva rapidement le groupe de jeunes en cercle, avec au milieu, Kurt.
Ils étaient en train de le pousser dans toutes les directions, Kurt un air blasé sur le visage, et pendant un instant Blaine faillit éclater de rire, parce que c'était tellement Kurt, même lorsqu'il est sur le point de se faire tabasser, il est toujours aussi sarcastique et insouciant.
Et puis l'un d'eux lui balança son pied en plein dos, lui faisant pousser un petit cri de douleur, et la rage s'empara de Blaine. Kurt ne méritait pas d'être blessé, personne n'avait le droit de le frapper, personne sauf Blaine. Ils ne pouvaient pas toucher son Kurt, il ne pouvait pas.
« Hey ! » hurla-t-il, se jetant dans le tas, tirant Kurt par la main pour le sortir du cercle formé par les homophobes. « Vous êtes complètement cons ou quoi ?! »
« Qu'est-ce que tu veux toi ? » demanda un des gars, soupirant.
« Pourquoi est-ce que vous le tapez ? »
« Il est gay. » répondit un autre, haussant les épaules.
« Et moi aussi. »
« Ouais mais t'as pas du putain de rose dans les cheveux. »
« Tout ce truc à propos d'une putain couleur de cheveux ?! Vous avez quel âge ?! » hurla-t-il, le choc déformant son visage.
« Blaine, tais-toi. » coupa Kurt, un air de profonde douleur sur le visage. Mais tout ce que Blaine pouvait comprendre était le fait que Kurt l'avait appelé par son prénom pour la première fois. « J'ai eu à faire face à ce genre d'embrouille avec des connards comme vous depuis trop longtemps, ça devient redondant. Alors je vais être clair oui je suis gay, oui j'ai des mèches roses et oui j'aime sucer des bites, okay ? Et si vous aimez les meufs, c'est parfait, mais ne commencez à chercher la merde, parce que je sais me battre, et je n'hésiterez pas à faire en sorte que votre queue ne puisse plus être sucer par quelqu'un, okay ? »
Les garçons hochèrent la tête, regardant le sol. Mais un seul reprit la parole, « Vous êtes quand même des pédés, et j'aime pas ça. »
« On n'a rien fait pour t'offenser ! » s'exclama Blaine, n'en croyant pas ses oreilles.
« Pas encore, du moins. » murmura Kurt, et Blaine croisa son regard et se mit à sourire.
Ils s'embrassèrent avec fougue, collant leurs corps l'un contre l'autre, les mains de Blaine se posant sur ses hanches, celle de Kurt dans ses boucles tandis que l'autre pelotait ses fesses, leurs langues dansant ensemble. Ils entendirent les bruits dégoûtés des garçons, partant loin d'eux, et sourirent dans le baiser. Ils continuèrent un petit moment, pris dans leur propre jeu, et lorsqu'ils se détachèrent, quelque chose avait changé.
Et puis Kurt frappa Blaine sur le front, riant en l'entendant un cri de douleur. « La prochaine fois que tu me prends pour ta princesse en détresse, je te défonce. » souffla-t-il, un ton joueur dans la voix.
« Ils allaient te casser la gueule. »
« Je m'en fous, je n'ai pas besoin d'être secouru, surtout pas par toi, Anderson. »
« Okay... » souffla Blaine, le regardant marcher vers sa voiture, et rentrer à l'intérieur. Les noms de familles étaient de retour.
« Suis-moi avec ta moto. Je te veux. » lança-t-il à travers la vitre de sa voiture.
« Et qui te dit que je te veux ? » demanda-t-il en fronçant un sourcil.
Kurt éclata de rire et pointa son entre-jambe... complètement dur. Blaine rougit. « Okay. »
« Cool. » sourit l'homme aux cheveux roses.
Leurs bouches ne se détachaient que quelques secondes avant de se rejoindre, leurs langues dansaient la valse au fond de leur gorge et leurs corps ne faisait qu'un. Ils étaient serrés l'un contre l'autre, torse contre torse, le sexe de Kurt profondément enfoui dans Blaine, et plus rien n'était comme avant.
Chaque gémissement, chaque mouvement et chaque baiser les rendaient un peu plus fous l'un de l'autre. C'était fini. Ce n'était plus une coïncidence, c'était une chose voulue et sentimentale, mettant en jeu des choses qu'eux mêmes ignoraient encore.
Ils ne couchaient plus ensemble par envie primale, mais plutôt pour se dire les choses qu'ils n'oseraient jamais dire en face à face, pour se montrer qu'ils étaient plus que de simples ennemis à l'envie bestiale de sexe, mais quelque chose de beaucoup plus exaltant et effrayant.
Cette nuit-là, ils faisaient l'amour.
« Putain, je hais ma vie. » grommela Kurt, enfonçant ses déchets dans son sac.
« Kurt, c'est seulement le troisième jour. » sourit Blaine en roulant les yeux.
« Justement, il reste encore 42 demi-journées à remplir ! » s'exclama le plus âgé, lançant une vieille canette dans le dos du brun.
« Hey ! » s'écria-t-il. « T'as pas le droit ! J'ai rien fait ! »
« Tu n'as point le droit d'empêcher ton roi de râler autant qu'il le veut. » déclara Kurt d'un ton solennel.
« Mais oui, bien sûr. Et je ne suis qu'un pauvre roturier, c'est ça ? » taquina Blaine, prenant Kurt par la taille, le regardant avec intensité.
« Exactement. » répondit-il avec un sourire, déposant un baiser chaste sur ses lèvres.
« Hey ! Au travail ! » hurla le surveillant.
« Oui, oui. » répondit Blaine en roulant des yeux, embrassant Kurt un peu plus.
Ces travaux d'intérêts généraux passeraient plus vite que prévu finalement.
Voilà, je pense que ce chapitre vous a plu vu la façon dont il s'est terminé ;) Le prochain chapitre se situera 2 mois plus tard et comportera un personnage qu'on aime tous :D Que pensez-vous qu'il est ?
N'oubliez pas de me laisser une review, de suivre cette histoire et de la mettre en favori :) Merci !
A la prochaine,
Axelle
