Bonjour, me revoilà avec une partie super importante pour le déroulement de l'histoire ! :D Et bien entendu, bonne année 2016 !
[Reviews :
GleekKlainers4Ever : Merci :D Tes reviews me font vraiment plaisir !
amande : Haha, bien deviné ! ;)
CeliaCom7 : Merciiiiiii :D Haha, ravie que mon cadeau de Noël t'ai plu :D Bisous !
mamstaz : Haha, oui c'est vrai :') Et oui, tu as trouvé !
Guest1 : Ça arrive, ça arrive ;) Merci!
IheartIns : N'est-ce pas ? ;) Ne t'inquiète pas, je comprend, même si j'avoue que tes reviews m'ont manquées :) Gros bisous !
Alex : Bonjour, et bienvenu mon cher Alex ! Merci merci et encore merci, ta review m'a vraiment fait ma journée quand je l'ai lu :) C'est vrai que j'ai vraiment été engloutie dans cette histoire justement parce qu'elle sortait du lot et que j'avais vraiment envie d'en lire une comme ça donc je me suis dis que peut-être d'autres personnes étaient comme moi ;) Merci, en espérant lire des reviews de ta part !
Emmacaliss : Moi aussi je shippais Puckurt durant la saison 1 haha :') Bravo, tu as deviné, il y aura un épilogue qui se situera dans le futur, et ensuite il y aura une série de 5 à 10 OS parlant de certains évènements importants qui se sont passés pendant ce laps de temps. Et tu sais ça en avant première ! Wow ! Justement, je voulais vraiment que Kurt ne soit pas la demoiselle en détresse dans cette histoire, parce qu'il l'est dans plein de fics et ça me tape littéralement sur le système, c'est tellement cliché et vraiment pas en accord avec le personnage de la série que ça me donne des crises d'urticaire... Gros bisous et bonne année à toi aussi (encore) !]
/!\ Langage vulgaire, insultes.
/!\ Ferme-les-yeux-et-tu-la-manqueras mention explicite de sexe.
/!\ Klaine et Glee ne m'appartiennent pas.
(Wow, pas beaucoup de warnings aujourd'hui :D)
Bonne lecture !
Part 10 : I Want To Hold Your Hand.
Oh yeah, I'll tell you something, (Oh oui, je te dirais quelque chose)
I think you'll understand. (je pense que tu comprendrais)
When I'll say that something (quand je te dis cette chose)
I want to hold your hand, (je veux te tenir la main)
I want to hold your hand,(je veux te tenir la main)
I want to hold your hand.(je veux te tenir la main)
Oh please, say to me (Oh s'il-te-plaît, dis-moi)
You'll let me be your man (que tu me laisseras être ton homme)
And please, say to me (et s'il-te-plaît, dis-moi)
You'll let me hold your hand. (que tu me laisseras te tenir la main)
Now let me hold your hand,(maintenant laisse-moi te tenir la main)
I want to hold your hand. (je veux te tenir la main)
And when I touch you I feel happy inside. (quand je te touche je suis heureux à l'intérieur)
It's such a feeling that my love (c'est un sentiment que j'adore)
I can't hide, I can't hide, I can't hide. (je ne peux pas me cacher, je ne peux pas me cacher, je ne peux pas me cacher)
Yeah, you've got that something, (oui, tu as cette chose)
I think you'll understand. (je pense que tu comprendrais)
When I'll say that something (quand je dirais cette chose)
I want to hold your hand,(je veux te tenir la main)
I want to hold your hand,(je veux te tenir la main)
I want to hold your hand.(je veux te tenir la main)
And when I touch you I feel happy inside. (et quand je te touche je me sens heureux)
It's such a feeling that my love (c'est un tel sentiment que mon amour)
I can't hide, I can't hide, I can't hide. (je ne peux pas me cacher, je ne peux pas me cacher, je ne peux pas me cacher)
Yeah, you've got that something,(oui, tu as cette chose)
I think you'll understand. (je pense que tu comprendrais)
When I'll feel that something (quand je sens cette chose)
I want to hold your hand, (je veux te tenir la main) »
The Beatles – I Want To Hold Your Hand
- 2 mois plus tard -
Le coton de son lit était vraiment doux, les bras de Blaine autour de lui l'était aussi. Il était fatigué, mais repus, et heureux.
« Hey. » souffla Blaine, souriant presque timidement devant lui.
« Hey. » répondit-il, l'embrassant chastement. « C'était bien. »
« Seulement bien ? » taquina le brun, caressant son torse du bout des doigts.
« Okay, très bien. » corrigea-t-il en roulant des yeux.
« C'est mieux. » sourit-il, se levant du lit.
« Tu dois y aller ? » lança Kurt, ne prenant même pas la peine de cacher son air déçu.
« Tu sais que si je ne vais pas voir Georges et ramène de l'argent, mes parents vont me tuer. Et je ne peux pas me le permettre. » répondit-il.
« Je sais. » répondit l'homme aux cheveux roses, semblant hésiter à rajouter quelque chose. « Tu as raison, tu devrais y aller. Ne fais pas attendre le vieillard, chaque seconde est comptée pour lui. »
Blaine éclata de rire, « Tu es vraiment le pire. »
« Quoi ? C'est la vérité, à son âge il devrait déjà être en fauteuil roulant. » rit Kurt. « Je ne sais même pas comment il fait pour bander. »
« Il a le mec le plus hot devant les yeux. » sourit le bouclé d'un faux-air arrogant.
« Mais oui, continue de te dire ça. » rit-il, l'embrassant doucement avant de lui taper la fesse droite pour le faire sortir.
« On se voit demain ! » lança Blaine, sortant par la fenêtre.
« A demain ! » répondit Kurt, fermant sa fenêtre après lui, s'y accoudant et soupirant, un petit sourire satisfait sur le visage.
« Oh, mais quel plaisir de vous voir ! » lança Jesse, apercevant les Warblers arrivant au même parc qu'eux.
« Va te faire foutre. » répliqua Sebastian, lui lançant un doigt d'honneur.
« Mais on était sincèrement heureux de vous voir, pourquoi tant d'agressivité ? » moqua Kurt.
« Bien essayé, Hummel, mais on ne tombe pas pour votre petit jeu. » répliqua Blaine, croisant son regard.
Ils se regardèrent un petit moment, se taquinant du regard, les yeux brillants et malicieux. « Oh, mais pourtant vous n'arrêtez pas de me blâmer pour t'avoir mis en prison, vous pouvez m'épargner cette accusation, non ? » dit-il, battant des cils d'une manière exagérée.
« Sale enculé. » cracha David.
« Il en est fier en plus. » renchérit Thad.
« Eh les gars, vous avez vu ? Ils repartent dans leur délire anti-moi ! » rit Kurt.
« Et si vous arrêtiez d'accuser Kurt d'un truc que nous avons fait ? » demanda Finn.
« Et par nous, il entend nos deux bandes, excluant Kurt et Anderson. » ajouta Puck.
« On arrêtera lorsqu'on ne verra plus vos têtes peu importe où l'on va. » répondit Wes.
« Ça ne risque pas d'arriver, il y a trois endroits potables à Lima. » pouffa Sam.
« Vous partirez de cette ville bien assez tôt. » menaça Sebastian.
« Mais oui, continue de te dire ça. » rit Kurt. « En attendant le seul qui a pour projet de se barrer, c'est celui pour lequel vous créez tous ces problèmes. »
Les New Directions se levèrent et s'en allèrent, laissant les Warblers un peu surpris. Kurt se retourna pendant une micro-seconde, et Blaine crut le voir lui faire un clin d'œil. Quelques secondes après, il reçut un message avec une émoticône clignant de l'œil, et il sourit, lui répondant par deux.
« Wow, c'était absolument génial. » souffla Blaine, son corps retombant sur le matelas après s'être empalé sur la queue de Kurt.
« Ouais, l'une de nos meilleures fois. » acquiesça le plus âgé, retirant son préservatif et le jetant dans la poubelle à côté de son lit.
« Désolé pour hier après-midi. Mes amis ont tendance à prendre les choses... à cœur. » sourit-il en roulant affectueusement des yeux.
« Ne t'en fais pas. Je n'ai pas de sympathie pour tes amis, mais je les comprend. Mes amis feraient tout pour moi, même si c'est idiot et injustifié, et je leur rendrais la pareille. Ils sont ma famille, et les Warblers, sont la tienne, je comprend. » Il resta en silence un moment, avant de remarquer que Blaine ne disait mot. Il se tourna vers lui pour le voir l'observer intensément. « Quoi ? »
Le bouclé sourit et l'embrassa doucement. « Non, c'est juste que tu peux dire des trucs super intelligent parfois. »
« Je suis toujours intelligent, monsieur. » répondit-il avec un clin d'œil, le faisant éclater de rire.
« Mais oui, continue de te dire ça. » le taquina Blaine, le serrant dans ses bras.
« Je te hais. » murmura Kurt dans son oreille, avant d'en lécher le lobe.
« Je te hais aussi. » répondit-il, avant de se positionner au-dessus de lui et de l'embrasser fiévreusement.
« Round 2 ? » interrogea-t-il, essoufflé, lorsqu'ils se détachèrent.
Blaine sourit et acquiesça, « Round 2. »
« Tu n'es pas venu boxer dimanche dernier. » dit Blaine, la tête de Kurt posée sur son torse, lui caressant doucement sa peau.
« Je sais... » souffla-t-il. « Mais j'étais en train de déposer mon CV à quelques endroits. »
« Ton CV ? » demanda le bouclé, fronçant les sourcils.
« Ouais. Depuis que Dave n'est plus là je ne gagne plus rien, donc j'ai décidé de me chercher un travail pour gagner de l'argent en toute légalité. » expliqua Kurt.
« Et si Dave revient ? »
« J'espère que ça n'arrivera jamais, parce que si c'est le cas je ne pourrais pas m'échapper de ses griffes aussi facilement. Mais en tout cas il est hors de question que je recommence à me droguer et à dealer. J'ai une autre drogue maintenant. » sourit-il timidement.
« Quoi ? » interrogea Blaine, surpris.
Kurt éclata de rire, « Je parlais de toi, imbécile. »
« Oh. » murmura-t-il, rougissant un peu. « Content de remplacer un truc super malsain et dangereux. »
« Ça l'était. Dieu, ça l'était tellement. Parfois, j'avais des crises de paranoïa. Durant quelques heures, j'étais au paradis, ne pensant à aucun de mes problèmes et puis... je me réveillais le lendemain en faisant une crise de panique, me cachant sous mon lit et y restant jusqu'à ce que ça se calme. Et je me promettais de ne plus jamais prendre de l'acide, mais quelques jours plus tard je recommençais. »
« Kurt... » souffla-t-il, les yeux brillants d'émotion. Pendant un instant il crut que Kurt allait pleurer. Mais ce ne fut pas le cas.
« Mais j'ai réalisé que le fait de me – prostituer – pour de la drogue était ce qui me rendait le plus malheureux pour commencer. C'était un cercle sans fin : je me rendais malheureux pour avoir un truc qui me rendrait heureux, simplement pour quelques heures. Mais maintenant c'est fini. Je n'ai plus besoin de la drogue. Il y a juste une chose qui me manque... »
« Ton père ? » proposa Blaine, lui caressant la joue.
« Oui. Mais j'ai tellement peur de le revoir, et de lui parler, parce que je sais déjà ce qu'il va dire et il aura raison. » chuchota Kurt, fixant son plafond d'un air vide. « Je ne veux pas voir la déception dans les yeux de mon père, ça me tuerait. »
« Ce qui veut dire qu'avant de réengager un contact avec lui, tu dois faire en sorte d'être un fils modèle. Mais peut-être que tout ce qu'il veut c'est simplement que tu lui montres que tu l'aimes. »
Kurt empoigna son visage à pleines mains et l'embrassa avec ardeur. « Tu as raison. Merci. »
« De rien. » sourit-il.
Blaine finit par s'en aller, et Kurt resta seul face à sa conscience. Il ressassa chaque parole que Blaine avait eu, chaque chose exactement juste qu'il lui avait dit, et il pensa à son père. Peut-être que c'était vrai, peut-être que Burt ne voulait pas voir son fils réussir sa vie mais simplement être sûr de son amour pour lui.
Il regarda son portable et s'aperçut qu'il était 20h30. Son père rentrait à 21 heures.
Il alla dans la cuisine, commençant à préparer le dîner – des pâtes aux lardons, l'une des rares choses qu'il savait cuisiner – et se sentit tout à coup extrêmement heureux, de préparer quelque chose pour son père, pour lui montrer qu'il l'aimait.
« Kurt ? » retentit une voix derrière lui, et Kurt se retourna, un doux sourire sur les lèvres, pour apercevoir son père qu'il n'avait pas vu depuis bientôt 9 mois.
« Hey ! Va t'asseoir, je t'apporte ton plat immédiatement. » dit-il en se retournant, ratant l'air surpris de son père.
Il se hâta de terminer la présentation de son plat, et l'apporta à table, sur laquelle il avait mis leur plus beaux set de table – qu'il n'avait pas vu depuis au moins 5 ans – ainsi que leur plus beaux couverts – qui n'avaient pas fait leur apparition depuis la mort de sa mère. Il chercha son propre plat, et s'assit à table, regardant son père avec émotion, tandis que celui-ci le regardait d'un air abasourdi, encore en uniforme de travail et les mains noires de graisses.
« Tu devrais aller te laver les mains. » conseilla-t-il.
« Qu'est-ce qui se passe, Kurt ? » demanda finalement Burt, ignorant sa demande.
« Eh bien... ça faisait longtemps qu'on ne s'était pas vus et... je voulais rattraper le coup. » souffla Kurt.
« Kurt, je suis très content de te revoir, mais sérieusement ? Ton comportement me fait peur. » répondit son père, ses yeux verts perçants son âme de leurs rayons aimants.
« Comment ça ? » murmura l'homme aux cheveux roses, les joues brûlantes.
« On ne s'est pas vus pendant 9 mois parce que tu me fuyais depuis notre dernière discussion, tu m'as rendu la vie impossible en riant tard le soir et en invitant des hommes quasiment tous les soirs, ne te gênant même pas d'étouffer ton bruit, non, tu empêchais ton pauvre père de dormir alors qu'il se réveille tôt tous les matins pour continuer à avoir une maison dans laquelle tu dors. Tu as déchiré tous les messages que je t'ai laissé sans m'en laisser un en réponse, et puis aujourd'hui, comme par magie, juste quand je commençais à croire que je ne te reverrais jamais, tu me prépares un dîner et tu fais comme si de rien n'était ? Tu te fous de moi, Kurt, ou quoi ?! » s'écria l'homme chauve, d'un ton blessé contrastant avec son expression de complète colère.
« C'est juste que... j'ai bien réfléchi et... » souffla Kurt.
« Tu n'as pas idée, » le coupa son père, « d'à quel point ça a été dur pour moi. » sanglota-t-il.
« Papa, tu es en train de pleurer ? » demanda-t-il, se mettant à paniquer.
« Tu n'es plus le même, Kurt, plus celui que tu étais il y a toutes ces années. Mais je m'en fiche, j'aurais pu apprendre à aimer le nouveau toi, si tu m'avais laisser. Mais tu t'es éloigné, et éloigné encore, et soudainement tu n'étais plus là. Et j'étais tout seul. Sans ma femme, sans mon fils... J'avais besoin de toi, gamin, et tu n'étais pas là. »
« Papa... » souffla-t-il, des larmes coulant sur ses joues. Dans un mouvement, ils se levèrent tous les deux, et s'enlacèrent brutalement. Ils se serraient tellement forts qu'ils suffoquaient, mais ça faisait tellement longtemps qu'il n'avait pas fait de câlin. 8 ans exactement. « Je suis désolé Papa, je suis désolé... » pleura-t-il, ses larmes tombant sur l'uniforme de son père.
« Je t'aime Kurt, plus que tout, et peut-être que tu n'es plus le Kurt que je connaissais il y a neuf ans, mais ça ne fais pas de toi un criminel. Le jour où j'ai trouvé cette drogue... » murmura-t-il.
« Je sais, Papa, je sais. » répondit Kurt. « Mais je te promets que je n'y toucherais plus. En fait il me reste une pilule depuis deux mois, et je ne l'ai pas touchée. »
« Je veux que tu la jettes, Kurt. Jette-la pour en être sûr. »
Kurt se détacha de son père, et descendit dans sa chambre à toute vitesse, fouillant dans le fond d'un de ses tiroirs pour trouver le comprimé vert. Il remonta pour trouver son père en train de l'attendre. Il lui montra l'ancien objet de toutes ses tentations et prit son verre d'eau, qu'il avait préparé pour le dîner. Il y fit tomber la pilule à l'intérieur, qui se dissolut dans l'eau, puis il prit le verre et le versa dans l'évier de la cuisine, l'eau s'écoulant et ne revenant jamais.
« Tu vois ? Je n'y touche plus. » murmura-t-il.
« Je te crois, fiston. Maintenant, si on mangeait ton repas ? Les pâtes vont finir par être froides. »
Kurt sourit, et acquiesça, avant de se rasseoir à table en face de son père, et d'être, pour la première fois depuis des années, complètement heureux.
Ça devait être la première fois que Blaine se promenait dans Lima, se promenait vraiment, et il avait choisi avec sa logique implacable de faire ça à 23 heures le soir.
La vérité était que ses parents étaient toujours aussi infectes qu'avant, particulièrement lorsque Blaine leur avait annoncé que Georges partirait en week-end avec sa femme et qu'il ne pourrait rapporter que 200 euros cette semaine. Étrangement, Robert Anderson semblait s'être calmé pour une raison mystérieuse, n'ayant pas frappé son fils depuis plus de deux mois, non pas que Blaine s'en plaignait.
Blaine se promenait donc dans Lima, sans but précis, une cigarette à la bouche, essayant de ne pas penser au fait que Kurt n'avait répondu à aucun message qu'il lui avait envoyé depuis son départ il y a cinq longues heures. Mais ils n'étaient pas ensemble donc ils ne se devaient rien. Ils étaient... amis. Bizarrement, seulement en privé et qui faisaient l'amour, mais amis quand même.
Puis Blaine passa devant une des piscines de ces femmes riches dont les maris étaient absents la plupart du temps, l'eau brillant à la lumière des réverbères. Une d'entre elle semblait la plus accueillante, son eau presque turquoise grâce aux lumière allumées à l'intérieur de celle-ci, avec Kurt nageant dedans... Quoi ?!
« Kurt ?! » demanda-t-il, sa voix résonnant dans la nuit.
L'homme aux cheveux roses s'appuya sur le bord avant de regarder le nouveau venu d'un air surpris et effrayé. « Blaine ?! Putain, j'ai cru que c'était la proprio qui était rentré une semaine plus tôt ! » s'exclama-t-il.
« Non, c'est juste moi... » répondit Blaine, s'approchant de la piscine. « Mais qu'est-ce que tu fais là-dedans ? »
« Elle est chauffée. » répondit Kurt en haussant les épaules. « Et j'avais besoin d'évacuer mes pensées. Tu me rejoins ? »
« En boxer ? » taquina le bouclé.
« Non, idiot. » rit-il en roulant des yeux. « Nu. » répondit-il, avant de se détacher du bord et de nager une largeur, permettant à Blaine de voir ses fesses nues à travers le liquide transparent, le faisant presque s'étouffer dans l'air, un air de poisson mort sur le visage.
« Merde... » souffla-t-il, retirant sa veste en cuir et son tee-shirt blanc, avant de s'attaquer à son jean déchiré et ses chaussures, puis de baisser son boxer et de plonger dans la piscine la tête la première.
Mais lorsqu'il voulut remonter, une main ferme s'enroula dans ses boucles et l'y empêcha, avant de le tirer vers le haut, et avant qu'il ne puisse faire quoi que ce soit pou se venger, Kurt l'embrassait avec ardeur, le faisant automatiquement répondre avec sa langue.
Lorsqu'ils se détachèrent, Kurt souffla, « Je me suis réconcilié avec mon père. »
« Kurt, c'est génial ! » s'exclama Blaine, l'embrassa doucement sur les lèvres. « Mais ça n'explique pas ce que tu fais dans la piscine d'un inconnu en plein milieu de la nuit. » continua-t-il, un sourire taquin sur les lèvres.
« Déjà, ce n'est pas la piscine d'un inconnu, c'est celle d'une des couguars que Puck baise en prenant pour alibi de nettoyer sa piscine. » rit Kurt.
« Oh, pardon. » sourit-il.
« Et ensuite, j'avais besoin d'extérioriser, et Dynamic's n'est plus ouvert à cette heure-là, donc c'était ma seule solution. »
« Okay. Et pourquoi nu ? » interrogea le plus jeune.
« Parce que c'est sexy. » susurra-t-il dans son oreille.
« Bonne raison. » acquiesça Blaine, l'embrassant avec ardeur.
« Mais mes raisons sont tout le temps bonnes, mon cher. » imita Kurt en roulant des yeux.
« Pas tout le temps, mon ami. » renchérit Blaine. « Mais c'est vrai que c'est plus courant ces temps-ci. »
« Beaucoup de choses ont changées ces temps-ci. » sourit Kurt, l'embrassant.
« Tu as raison. » acquiesça le brun dans le peu d'espace qu'avait les lèvres de Kurt et les siennes.
Le reste de la nuit s'écoula entre natation et baiser, entre compétition et sentiments, entre Kurt et Blaine. Cette nuit-là, Kurt y repensa quand il s'endormit, était la meilleure nuit depuis longtemps, peut-être même depuis toujours.
Cette nuit-là, tout était parfait.
Voilàààà :D Kurt est réconcilié avec le meilleur papa du monde et sa relation avec Blaine va bon train ! Maintenant, la question est : est-ce que ça va durer ? ;)
N'oubliez pas de me laisser une review, de suivre cette histoire et de la mettre en favori. Merci !
A la prochaine,
Axelle
