Bonjouuuuuuur :D Aujourd'hui, comme vous pouvez le voir, je reviens avec le chapitre 12 car mon ordi remarche :D
Donc voilà, ce n'est pas le jour de publication habituel, mais je voulais vous faire plaisir en vous postant le chapitre le moins en retard possible (allez, c'est que trois jours :p) Mais la publication reprendra son cours, donc le prochain chapitre arrivera le 6 février :)

Et les gars... On a dépassé les 70 reviews ! Vous êtes des fous... Merci ! :D

[Reviews :

IheartIns : Merci beaucoup chère Marion ;) Gros bisous !

GleekKlainers4Ever : Je suis désolée :/ Mais vois le bon côté des choses, tu apprécie encore plus un chapitre lorsque t'as doublement attendu pour l'avoir :D Merci :D

CeliaCom7 : Eh oui, les Warblers étaient pas les meilleurs sur ce coup :/ Merci beaucoup, bisous :)

amande : Moi je l'aimais bien, ce pauvre Chandler qui n'a jamais eu de chance avec Kurt :') Haha, oui, Chandler est un type sympa dans cette fic ;)

mamstaz : Moi je suis une très, très, trèèèèès grande fan :') (Petit secret : je lis des fics Sebklaine. C'est hot.) Non, ne t'en fais pas ;) Merci de ton honnêteté, mais c'est pour le mieux. A bientôt :)]

/!\ Klaine et Glee ne m'appartiennent pas.

Sur ce, je vous laisse avec ce chapitre qui va TOUT vous faire comprendre, et bonne lecture ;)


Chapitre 12 : It Was Always You


Woke up sweating from a dream (Je me suis réveillé en sueur d'un rêve)
With a different kind of feeling (avec un sentiment différent)
All day long my heart was beating (toute la journée mon cœur était en train de battre)
Searching for the meaning (cherchant pour la signification)

Hazel eyes I was so color blind (des yeux miels, j'étais daltonien)
We were just wasting time (on perdait juste notre temps)
For my whole life (pour toute ma vie)
We never crossed the line (on n'a jamais dépassé la ligne)
Only ennemies in my mind (seulement ennemis dans mon esprit)
But now I realized (mais maintenant je réalise)

It was always you (tout ce temps c'était toi)
Can't believe I could not see it all this time, all this time (je ne peux pas croire que je ne l'ai pas vu durant tout ce temps)
It was always you (tout ce temps c'était toi)
Now I know why my heart wasn't satisfied, satisfied (maintenant je sais pourquoi mon cœur n'était pas satisfait)
It was always you (tout ce temps c'était toi)
No more guessing who (plus besoin de deviner qui c'est)
Looking back now I know it was always you always you (en regardant en arrière, maintenant je sais que tout ce temps c'était toi)

All my hidden desires finally came alive (tous mes désirs cachés se sont finalement matérialisés)
No I never told a lie to you so why would I start tonight (non je ne t'ai jamais menti, pourquoi commencerais-je ce soir)

Hazel eyes I was so color blind (des yeux miels, j'étais daltonien)
We were just wasting time (on perdait juste notre temps)
For my whole life (pour toute ma vie)
We never crossed the line (on n'a jamais dépassé la ligne)
Only ennemies in my mind (seulement ennemis dans mon esprit)
But now I realized (mais maintenant je réalise)

It was always you (tout ce temps c'était toi)
Can't believe I could not see it all this time, all this time (je ne peux pas croire que je ne l'ai pas vu durant tout ce temps)
It was always you (tout ce temps c'était toi)
Now I know why my heart wasn't satisfied, satisfied (maintenant je sais pourquoi mon cœur n'était pas satisfait)
It was always you (tout ce temps c'était toi)
No more guessing who (plus besoin de deviner qui c'est)
Looking back now I know it was always you always you (en regardant en arrière, maintenant je sais que tout ce temps c'était toi) »

Maroon 5 – It Was Always You.


Frapper, frapper encore, et encore une fois, respirer, laisser sa place.

Kurt prit sa place, des gouttes de sueurs coulant sur son torse nu, le souffle coupé tandis qu'il tapait le sac de sable avec une haine lisible sur son visage. Il continua quelques minutes, avant de déclarer, « C'est tout pour aujourd'hui, » et d'enlever ses gants.

« Okay. » acquiesça Blaine, le suivant dans les vestiaires.

Ils se déshabillèrent et se rendirent dans les douches, vides dû à l'heure où ils s'y rendirent, tôt le matin de la journée suivant leur réveil à l'hôtel avec Chandler.

« Comment vont tes amis ? » demanda Kurt en frottant son torse.

« Aucune idée. » répondit Blaine en haussant les épaules.

« Tu ne leur as pas parlé ? » souffla-t-il, l'air surpris.

« Non. Ils m'harcèlent de messages depuis presque deux jours maintenant, mais je les ignore. J'ai besoin d'un petit moment. » dit-il en le regardant, l'honnêteté se lisant dans son regard.

« Blaine, tu sais que tu n'as pas à faire ça pour moi. Vraiment, je suis au-dessus de tout ça. » sourit Kurt en l'embrassant.

« Je sais que tu es au-dessus de tout ça. Je sais aussi que malgré ça, ça reste toujours encré dans notre cœur. J'ai connu ça, Kurt. Et je sais aussi que malgré cette armure que tu portes est très fragile. Et pas dans la mauvais sens, dans celui qui signifie que tu as le plus gros cœur que je connaisse. Et oui, on est pas ensemble, mais on est quelque chose, on s'apprécie après avoir passé des années à se haïr. Et je veux que tu saches que tu peux me dire des choses, parce que je sais que je peux t'en dire. » sourit-il.

Kurt se rapprocha de lui, les yeux brillants et humides, « Je sais. Mais je ne crois pas qu'on soit prêts à être complètement honnêtes sur nos passés. » murmura-t-il contre son oreille, ses bras lui attrapant la taille.

« Mais on le sera un jour. » insista Blaine.

« Oui. Un jour. » acquiesça Kurt avec un petit sourire.


Ils sont une sorte de duo, avec une complicité qu'ils avaient ignorés jusqu'à présent, mais qu'ils ont choisis de reconnaître lorsque tout allait mal, comme pour aller mieux. Comme s'ils savaient que la seule chose qui leur ferait se sentir bien à nouveau était l'autre.

Ils savaient que cette connexion avait toujours été là,

{Kurt adorait les nœuds papillons. A seulement 7 ans, il était déjà le garçon le mieux habillé de tout l'Ohio comme lui disait sa maman. Mais il y avait ce nouveau, il était tout seul, tout comme Kurt, et il portait un nœud papillon multicolore super joli. Alors Kurt décida que rien que pour son bon goût, il méritait d'être son ami.

Il se dirigea vers le brun à boucles qui mangeait dans son coin, et s'assit à côté de lui. « Bonjour. J'aime ton nœud papillon. Je suis Kurt. » Et, comme il avait vu son père le faire si souvent, il lui tendit sa main.

« Merci. Je suis Blaine. » répondit l'inconnu en lui serrant la main.

« Donc, Blaine, tu es nouveau ? Je ne t'ai jamais vu ici. » Kurt pensa que c'était une bonne conversation, finalement il était doué pour se faire des amis.

« Je viens de Westerville, mais mon grand-frère a décidé de venir dans un lycée ici, la Dalton academy, et donc on a déménagé. » expliqua Blaine, commençant à couper son steak avec difficulté. « C'est ma rentrée en CP. »

« Tu as seulement 6 ans ? » demanda Kurt, surpris.

« Oui, ça te pose un problème ? » lui demanda Blaine, le regardant avec peur.

Kurt secoua la tête, « Non, c'est cool. Tu es dans quelle classe ? »

« CP C. » dit-il en le regardant avec méfiance.

« Je suis en CE1 A. » répondit Kurt en haussant les épaules, un petit sourire déçu sur les lèvres. « Mais on peut quand même être amis, non ? »

Blaine le regarda, ses grands yeux miels s'écarquillant, les rendant plus grands qu'ils n'étaient déjà, et Kurt sut que ce garçon serait son meilleur-ami.

« J'adorerais ça. » répondit finalement Blaine, souriant de toutes ses dents. Kurt fit de même, et prit une bouchée de son propre plat.

Ce soir-là, lorsque Kurt raconta à son papa et sa maman qu'il s'était fait un ami, son père rit de joie et sa mère le prit dans ses bras, le faisait tourner avec aisance dans les airs, leurs trois rires emplissant la maison. Lorsque Blaine fit de même, son père lui sourit avec l'un de ses sourires qu'il faisait lorsqu'il était fier de lui et le décoiffa, sa mère lui embrassa le front en lui disant qu'elle était heureuse pour lui, et même Cooper sembla impressionné.

Les deux garçons s'endormirent avec un sourire sur les lèvres.}

et qu'elle était restée forte et constante pendant des années,

{Le cercueil s'abaissa doucement dans la terre, les dizaines de paires d'yeux le regardant entre les larmes, le silence solennel brisé par des sanglots.

Kurt regarda sa mère disparaître à tout jamais, s'étouffant presque dans ses sanglots, et serrant la main de son père et celle de Blaine qui prenaient chacune des siennes.

« Je suis désolé Kurt. Ta maman était exceptionnelle. » souffla Blaine lorsqu'ils rentraient du cimetière, Burt un peu plus loin derrière, partant le dernier de la tombe de sa femme.

« Je sais. » renifla Kurt, séchant ses larmes. « C'est tellement dur. » sanglota-t-il à nouveau, profitant volontiers des bras chaleureux que Blaine lui tendait.

« Je sais que c'est le cas. Mais un jour, un jour tu seras assez fort pour ne te souvenir que ta mère lorsqu'elle était vivante, et non pas du fait qu'elle soit morte. » proposa-t-il pour le réconforter.

Kurt rit dans ses larmes, avant d'embrasser la joue de Blaine.

Ce soir-là, Blaine s'en voulu d'être plus heureux que Kurt l'ait embrassé que triste à cause de la mort d'Elizabeth. Elle avait été adorable envers lui, lui préparant toujours des cookies lorsqu'elle savait qu'il allait passer chez les Hummel. Mais Kurt... Kurt était le soleil de sa vie, et malgré sa tristesse, il était tout de même bien plus heureux que Kurt l'ai enfin embrassé.}

jusqu'à ce qu'elle s'effrite d'une façon qu'ils crurent définitive.

{« Je vais aller à la Dalton academy. » annonça finalement Blaine, un après-midi qu'ils avaient passés à regarder des films d'actions.

« Oh, c'est tes parents qui ont voulus ça ? » demanda Kurt en levant les yeux de l'écran de son ordinateur pour regarder son meilleur-ami.

« Oui, ils veulent que je suive les ''traces de Cooper''. » répondit Blaine en roulant des yeux.

« Aïe. » hissa le châtain, ses cheveux encore d'une seule et même couleur. « Ils ne s'en sont toujours pas remis ? »

« Non. Ça fait déjà trois ans pourtant. » souffla le bouclé.

« Mais ce n'est pas grave, n'est-ce pas ? Je veux dire, je suis déjà une classe au-dessus de toi et on est quand même resté amis toute cette année, non ? » interrogea Kurt, la peur se lisant dans son regard.

« Bien sûr, Kurt. Tu es mon meilleur-ami depuis 5 ans, ça ne va pas changer. » le rassura Blaine. « On se verra toujours après les cours. »

« Cool. » sourit le plus âgé, relançant le film.}

Cela avait pris trois mois. Trois mois pour que Blaine oublie Kurt, le laissant seul et incompris, le cœur brisé et des blessures profondes ancrées dans son cœur. Cela avait pris 6 ans à Kurt pour oublier Blaine tout en le côtoyant toujours, 6 ans pour oublier les moqueries de ces camarades qui commencèrent à l'atteindre à partir du moment où il se retrouva seul. Puis, avec les New Directions, il dût faire face à celui qui lui avait brisé le cœur.

S'il était une des choses ayant rendue Kurt celui qu'il était à présent, il en était toute même une des raisons principales.
Mais Kurt ne sut jamais que les Andersons avaient envoyés leur fils à Dalton pour justement qu'il arrête de le voir et se fasse des amis de la haute société, il ne sut jamais que Blaine avait essayé de faire plaisir à ses parents devenus fous. Il ne sut jamais que Blaine se força à l'oublier aussi fort que lui, voire même plus.

Il ne sut rien de tout cela avant le jour de l'anniversaire de Blaine, le 17 mai.


Ils se réveillèrent en sursaut, comme s'ils étaient sur un ressort, et se regardèrent un moment, les yeux écarquillés et le souffle coupé, sachant que l'autre savait.

« Kurt, je suis tellement, tellement désolé. » souffla Blaine.

Kurt le regarda un petit moment, avant de se rallonger sur le matelas, ses bras croisés au-dessus de sa tête. « C'était il y a des années. Je m'en fiche. » répondit-il finalement, fixant son plafond.

« Ne te renferme pas sur toi-même, s'il-te-plaît. » supplia le brun, se tournant vers lui, examinant son profil angélique.

« Je ne le suis pas. » répondit Kurt en se retourna vers lui, le perçant de ses yeux bleus plus profond que d'habitude si c'était possible. « C'est juste que... lorsqu'on a été interrogés au commissariat, on m'a demandé depuis combien de temps on se connaissait, si on avait été amis... et j'ai répondu qu'on se connaissait depuis l'enfance, et qu'on avait jamais vraiment traîné ensemble. »

« Je sais, j'ai répondu la même chose. » acquiesça Blaine, posant une main sur sa joue.

« Et je le pensais. Je pensais ce que je disais, parce qu'avec le temps j'avais fini par oublier. J'avais fait exprès d'oublier. Tu étais la personne la plus importante de ma vie. » Mon premier amour, pensa-t-il.

« Kurt, je suis vraiment, vraiment déso - »

« Je sais. » le coupa l'homme aux cheveux roses. « Je sais. Mais j'ai besoin de savoir, pourquoi est-ce que tu m'as oublié aussi rapidement ? J'ai essayé de t'appeler, et de t'envoyer des mails, mais tu ne m'as jamais répondu. Si tu ne voulais plus être mon ami, tu aurais dû me le dire au lieu de me faire croire que je comptais pour toi. »

« Kurt, » souffla Blaine, des larmes aux coins des yeux. « Tu étais la personne la plus importante de ma vie aussi. Tu étais... Kurt, j'ai tant pleuré de ne pas pouvoir te répondre. » sanglota-t-il, empoignant le visage de son amant, passant ses pouces sur ses joues douces.

« De ne pas pouvoir ? » souffla Kurt, la voix rauque.

« Quand Cooper a quitté la maison, tu sais que mes parents ont fait une grosse dépression. Il avait toujours été le préféré, celui sur lequel toutes les attentes étaient, et lorsqu'il est parti... et bien la pression s'est retrouvée sur moi. Et le fait que je traîne avec le fils d'un mécanicien... mes parents n'appréciaient pas. » Il sentit Kurt se tendre entre ses mains. « Je n'ai jamais pensé ça, tu sais que j'ai toujours adoré tes parents, et ton père est l'une des meilleures personnes que je connaisse. Mais mes parents n'étaient pas de cet avis. Ils n'étaient pas contents que je n'ai pas d'amis fils de hauts-placés, donc il m'ont envoyés à la Dalton academy sans portable et ils ont changés le mot de passe de mon adresse mail.

Je m'endormais tous les soirs en pleurant, Kurt, je t'assure. Mais je me suis fait des amis, et petit à petit ma douleur s'en ait allée et j'ai commencé à arrêter de penser à toi tout le temps. Puis j'ai commencé à me rebeller et j'ai rencontré Wes et David et les autres, et je suis rentré dans leur bande.

Ils arrêtaient pas de parler des New Directions, la bande qui s'amusait à les embêter, et un jour je les ai rencontrés... tu en faisais partie, et tu n'étais plus le même. Je te regardais, et je te détachais du Kurt qui était mon meilleur-ami. Et puis il y a eu ce jour où tu m'as hurlé dessus. J'ai commencé à te haïr, d'une vraie haine, puis tu t'es teints les cheveux en rose et tout souvenir de toi était définitivement effacé.

Et puis, il y a quelques mois, on a commencé à se rapprocher. D'une manière spéciale, mais quand même. Et c'était comme si j'avais retrouvé une petite partie de notre relation il y a des années de ça. Et je ne peux pas te promettre que notre relation sera toujours aussi calme qu'elle l'ait en ce moment, mais ce que je peux te dire, c'est que tu es un type bien, Kurt. Tu es toujours celui qui regardait des films d'action avec moi tous les après-midis, mixé avec celui qui est assez fort pour insulter un mec homophobe trois fois plus gros que lui. Je t'apprécie, et malgré ce que tout le monde m'a dit sur toi, tu es loin d'être aussi vicieux qu'un serpent. » finit-il en essuyant ses larmes, embrassant Kurt sur les lèvres avec affection.

Kurt essuya ses propres larmes qu'il avait laissé coulées par inadvertance, et roulant afin d'être assis sur le haut des cuisses de Blaine, mais pas d'une manière sexuelle, d'une simple manière romantique. Blaine se redressa du matelas, se retrouvant torse contre torse, Kurt enroulé autour de lui à la manière d'un koala, et il l'embrassa encore une fois, avec plus de passion cette fois-ci, avant que le plus âgé déclare,

« Blaine Anderson, tu es l'imbécile le plus imbécile de tous les temps. Tu aurais dû me dire tout ça, crétin ! » s'écria-t-il, tapant sa joue délicatement, un air joueur sur le visage. « Mais tu es un type bien, Blaine, malgré tout ce que j'ai dis sur le fait que tu sois né dans la bonne famille. Je sais très bien que ta famille n'est en rien meilleure que la mienne simplement parce qu'elle a – avait – de l'argent. J'étais tellement blessé que tu m'oublies aussi facilement, sans prendre la peine de me prévenir en plus, que je t'ai haïs toutes ces années sans vraiment de raison valable.
Je ne peux pas te promettre qu'on s'entendra bien pour toujours, mais pour l'instant, je t'apprécie aussi. Même si tout le monde m'a toujours dis que tu étais un pourri-gâté manipulateur. » rit-il, avant d'embrasser Blaine avec force, le plaquant sur le matelas.

Ils s'embrassèrent farouchement jusqu'à ce qu'un raclement de gorge les fasse sursauter au point de tomber du lit.

« Hum, je suis désolé de vous déranger, mais Kurt m'avait promis qu'on déjeunerait tous les dimanches ensemble... Désolé de vous déranger les garç – Attends, qu'est-ce que Blaine Anderson fait ici, Kurt ? » s'exclama-t-il, la surprise se lisant sur son visage.

Kurt rougit et se tourna vers Blaine, un petit sourire timide sur le visage, essayant d'ignorer le fait qu'ils soient tous les deux nus comme des vers, « Joyeux anniversaire, je suppose. »


C'était gênant. Sur une échelle de 1 à 10, Kurt était plutôt certain qu'ils étaient à 80.

Burt regardait Blaine d'un regard illisible, un mélange entre la rage, la surprise et la déception ornait ses yeux verts. Et puis il regarda son fils, avec lequel il venait tout juste de renouer il y a trois semaines de ça. Son regard disait clairement, « tu as intérêt à m'expliquer ça immédiatement. »

« Papa, » souffla finalement Kurt, la voix trop haute et le visage trop rouge, essayant de réfléchir à une explication plausible au fait qu'il soit dans le même lit que son ami d'enfance qu'il n'avait, dans l'esprit de son père, pas revu depuis 9 ans.

« Quoi qu'il arrive, Kurt, tu n'as pas intérêt à ouvrir ta bouche pour le dire brutalement, » pensa-t-il, avant de crier, « Tu te souviens de la bande ennemie à la nôtre ? Eh bien... Blaine en fait partie et on s'est haït pendant des années mais maintenant on couche ensemble ! »

Burt le regarda un moment, son regard s'assombrissant, Kurt se tournant vers Blaine pour le trouver le visage cramoisi et les yeux fuyants. « Je vais monter dans la cuisine, préparer des pancakes, et je veux que dans un quart d'heure vous soyez là-haut, habillés, et peut-être qu'on pourra parler. » lâcha finalement son père.

Les deux hommes hochèrent la tête hâtivement, et regardèrent la masse de l'homme d'âge mur disparaître de son poste à l'embrasure de la porte. Kurt soupira avant de se laisser retomber sur son lit, ses mèches roses partant dans tous les sens.

Il regarda du coin de l'œil les boucles ébènes de Blaine sautant légèrement dans l'air, avant de se rendre qu'il n'avait aucunement l'intention de s'asseoir.

« Qu'est-ce que tu fais ? » demanda-t-il finalement.

« Je m'habille. Tu as entendu ton père ? Il nous veut en haut et habillé dans - » il regarda son portable, « - dix minutes ! Et j'aimerais bien lui prouver que je ne suis pas le gros connard qu'il croit que je suis en me regardant. »

« Calme-toi, tu t'en fiches de ce qu'il pense, on est pas ensemble. » Il s'empêche de grimacer en disant ces mots, évitant le regard du plus jeune autant que possible.

« Non, on est pas ensemble. » cracha presque Blaine, la douleur s'entendant dans sa voix. « Mais je veux quand même recoller les morceaux. Ton père a été le mien lorsque mon vrai père me tournait le dos. Et je n'ai jamais oublié. »

« Génial, » souffla Kurt, se levant finalement du lit pour enfiler son jean, « Tu m'oublie moi mais tu te rappelles de mon père. »

« Ce n'ai pas ce que je voulais - » commença Blaine, interrompu par les doigts fins de Kurt sur ses lèvres. « Je sais, » répondit Kurt, l'embrassant tendrement. « Je sais. »

« Je vous attends ! » cria la voix de Burt, résonnant dans les escaliers pour atteindre la chambre de Kurt. Les deux hommes grognèrent, s'embrassant chastement une dernière fois avant de le rejoindre dans la cuisine.

« Donc, » commença Burt une fois qu'ils furent assis sur le bar de la cuisine, deux assiettes pleines de pancakes posées devant eux, « Puis-je savoir pourquoi le garçon qui t'a brisé le cœur il y a toutes ces années s'est retrouvé dans ton lit cette nuit ? »

« Papa ! » s'exclama Kurt, rougissant. Décidément, la gêne ne partirait jamais avec son père.

« En fait on n'a jamais vraiment cessé de se voir... » souffla Blaine, regardant Burt dans les yeux.

« Comment ça ? » grommela le plus âgé des trois, avalant une bouchée de son plat.

« Hum... C'est un peu compliqué... » murmura l'homme aux cheveux roses.

« Et bien vous avez intérêt à m'expliquer, parce que j'en ai marre des mensonges, et tu sais ça, Kurt. »

« Je sais... » grogna Kurt, buvant une gorgée de jus d'orange.

Ils mangèrent tous les trois en silence, les yeux rivés sur la table, avant que Burt ne s'exclame : « Je voulais dire maintenant, l'explication, pas dans trois ans. »

« Je vais le faire. » dit Blaine en regardant Kurt. Il se tourna vers Hummel père, prit une grande bouffée d'air, et commença à raconter.


« Donc c'est comme ça que Kurt et moi avons commencé à nous entendre. » termina Blaine.

« A coucher ensemble tu veux dire. » corrigea Burt, un petit sourire malicieux au coin des lèvres.

« Papa ! Arrête de m'embarrasser ! » s'écria Kurt en roulant des yeux.

« Quoi, c'est la vérité, non ? Ce n'est pas comme si vous essayez de vous cacher lorsque vous le faite, tout le quartier peut l'entendre. » Les deux jeunes hommes se regardèrent, le visage cramoisi et les lèvres pincées. « Donc vous êtes ensemble maintenant ? » demanda Burt.

« Non. » répondirent-ils en haussant les épaules, leurs visages tournés vers le sol.

« Les jeunes sont vraiment bizarres. » rit le plus âgé, comme si c'était le fait le plus drôle du monde. « Donc, Blaine, est-ce que tu aimes encore le foot comme il y a dix ans ? »

Blaine fut surpris de cette question. « Hum, oui, c'est juste que ça fait longtemps que je n'en ai pas regardé, mes parents occupent toujours la télé. »

« Oh, ils ne vont pas mieux ? » Burt hissa lorsque Blaine secoua la tête. « Hier soir je suis rentré tard, mais j'ai enregistré le match. Tu veux le voir ? »

Blaine sourit timidement, tout son visage s'illuminant brutalement. « Et moi ? » demanda Kurt. « Vous savez très bien que je hais le football. »

« Kurt, tu n'auras qu'à mater les fesses des joueurs. » taquina Blaine, lui embrassant la joue.

« Crétin. » sourit Kurt, lui tapant légèrement l'épaule, « Je veux dire, ce n'est pas une si mauvaise idée, mais... crétin quand même. »

« Tu sais que c'est la vérité. » souffla Blaine, enroulant ses bras autour de sa taille, posant sa tête dans le creux entre son cou et son épaule.

« Hum... Les garçons ? Le match va commencer. »

« On arrive ! » répondirent-ils, se détachant immédiatement, un sourire timide sur le visage.

Finalement, Blaine passerait véritablement un bon anniversaire.


Blaine quitta la maison Hummel, quelques heures plus tard, étant devenu le meilleur-ami de Burt au grand plaisir de son ami.

Ils s'embrassèrent doucement sur le pas de la porte, avant que Kurt ne ferme la porte, un petit sourire satisfait sur les lèvres. Il tomba sur son père le dévisageant, un sourire complice sur le visage.

« Quoi ? » demanda-t-il.

« Non, rien. » répondit Burt, son sourire s'agrandissant. « C'est juste que je n'aurais jamais pensé que le petit garçon qui portait un nœud papillon de chaque couleur selon les jours de la semaine porterait un jour des piercings, aurait des tatouages et s'habillerait en gothique. »

« Papa, je te rappelle que je portais des nœuds papillons aussi. Et regarde-moi aujourd'hui. » répondit Kurt en se rapprochant de son paternel.

« Je sais, tu as des cheveux roses, un piercing à la langue et des tatouages. Mais je t'ai vu changer, Kurt. Ce gamin-là ? Il a disparut du jour au lendemain de nos vies pour revenir 9 ans plus tard. Bien sûr que ça me surprend. »

Kurt éclata de rire, « Tu as raison. »

« Il est beau, ce Blaine, n'empêche. »

« Je sais, c'est pour ça qu'on couche ensemble. » blagua le plus jeune, se préparant à descendre dans sa chambre.

« Il est aussi amoureux de toi. »

Kurt se figea immédiatement, son sourire disparaissant. « Ne dis pas de conneries. »

« Langage, Kurt. » gronda doucement son père. « Et je ne mens pas. La façon dont il te regarde... il faudrait être aveugle pour ne pas le voir. » Kurt se retourna vers son père, la bouche légèrement entrouverte comme pour dire quelque chose, mais rien ne sortit. « Et tu l'aimes en retour. »

« Tu ne sais rien sur lui et moi. » souffla finalement l'homme aux cheveux roses, les yeux brillants.

« Non, tu as raison, je ne sais pas ce qu'il s'est passé depuis la dernière fois que je l'ai vu, mais ce que je sais c'est que vous vous aimiez déjà il y a toutes ces années, et que ce n'est peut-être jamais parti. Je me souviens, ta mère avait l'habitude de blaguer sur le fait que vous vous marierez ensemble un jour. » sourit son père en levant les yeux au ciel, comme pour regarder sa femme.

Kurt s'étouffa avec de l'air, des larmes venant aux coins de ses yeux. « Tu veux dire que Maman était d'accord avec le fait que je sois gay ? » bredouilla-t-il.

Burt baissa les yeux vers son fils : il semblait si jeune et chétif de cette façon. Il lia leurs mains ensemble avant de répondre, « Bien sûr qu'elle était d'accord. Je l'étais aussi. Je le suis aussi. On l'a toujours su, surtout après que tu aies rencontré Blaine. Mais j'aurais tout de même aimer l'apprendre lorsque tu me l'aurais dis de vive-voix, et non lorsque je t'ai retrouvé avec un homme dans ta chambre lorsque tu avais à peine 16 ans. » rajouta-t-il, son sourire bien trop grand pour réprimander son fils.

« Je sais... Je suis désolé. Mais maintenant j'ai repris ma vie en main. En fait, je pensais à aller à postuler pour des universités pour commencer au second semestre de l'année prochaine. » annonça timidement Kurt.

« Tu es sérieux ?! » s'exclama Burt, un énorme sourire éclairant son visage. Il poussa un cri lorsque son fils hocha la tête. « Oh mon dieu, je suis si fier de toi ! » s'écria-t-il en serrant Kurt dans ses bras, l'étouffant presque. « Mais... qu'est-ce qui a changé ? » demanda-t-il lorsqu'ils se détachèrent.

« Blaine. » répondit-il en rougissant. « Tu as raison, je suis amoureux de lui. Je n'ai jamais cessé de l'être depuis mes 7 ans. Et je ne sais pas si on sera un jour ensemble, ou si on arrêtera de se parler lorsque je partirai de Lima, mais... je sais que je l'aime depuis toujours, et sûrement même pour toujours, donc... je dois essayer de reprendre ma vie en main. »

« Heureux que tu vois la raison gamin. » souffla Burt. « Tu mérites que ta vie soit merveilleuse. »


La dernière personne que Blaine s'attendait à voir en rentrant chez lui était Trent. Vraiment, l'homme était l'un de ses meilleurs amis, presque trop gentil pour être dans les Warblers, mais il n'était jamais venu attendre Blaine pour lui parler. Surtout que celui-ci ne leur parlait plus.

« Trent ? » demanda-t-il, « Qu'est-ce que tu fais ici ? »

« Je sais qu'on ne se parle plus et que tu nous en veux, mais est-ce que tu couches avec Kurt ? »

Blaine fut abasourdi. « Quoi ? » croassa-t-il, ses yeux sortant de leur orbite.

« J'ai vu comment tu le regardais, et comment tu l'avais défendu contre nous, ta propre famille. Est-ce que vous couchez ensemble ? » répéta Trent, un air simplement curieux sur le visage.

« Est-ce que les autres sont au courant ? » murmura Blaine, fuyant sa question et son regard.

« Non, je ne crois pas. Donc c'est vrai ? » insista son ami.

« Oui. » répondit le bouclé en poussant ses mains dans ses poches.

« Okay. Depuis combien de temps ça dure ? »

« Plus ou moins trois mois... » grommela-t-il.

« Tu sais que je m'en fous ? En fait, ça ne me surprend même pas, en pensant à la tension sexuelle qu'il y a toujours eu entre vous. »

Blaine releva brusquement la tête, en faisant craquer les os de sa tête. « Sérieusement ? »

« Blaine, tout comme toi j'en ai marre de cette guerre ridicule commencée quand on était à peine sortis de l'enfance. En fait – et tu es le premier à le savoir – j'ai postulé pour Yale en février dernier, et... j'ai été pris ! » s'exclama Trent, sautant en l'air, un grand sourire sur le visage.

« Sérieusement ?! Oh putain mec c'est génial ! » s'écria Blaine, le prenant dans ses bras. « Yale en plus ! J'ai toujours sû que tu étais un petit génie ! »

« Merci. » sourit son ami. « Mais une dernière question... Est-ce que tu l'aimes ? »

Blaine fut pris de court par la question, qu'il ne s'était jamais posée auparavant. « Tu sais, Trent, j'ai un passé avec Kurt. On était amis avant que j'arrive à Dalton... »

« … Je... ne savais pas ça. » répondit Trent, l'air surpris.

« Je sais, personne ne l'a jamais sû. Kurt et moi avions même fini par l'oublier. Mais on s'en ait rappelés ce matin, et je me suis rappelé que j'étais amoureux de lui... Et je ne pense pas que ce soit parti un jour. Quand tu as connu quelqu'un toute ta vie, tout vient comme une évidence, ''Mais bien sûr que je t'aime''. C'est comme ça pour Kurt et moi. Je l'ai toujours aimé, et je n'arrêterai jamais. » répondit-il, un petit sourire timide devant celui malicieux de son ami.

« Donc vous êtes ensemble maintenant ? »

« Non. Je ne sais pas si on sera ensemble un jour ou si on est pour toujours, mais je sais qu'il me donne envie d'être une meilleure personne. Je ne veux plus voir Georges, je ne veux plus être sous l'emprise de mes parents. Je veux faire des études et faire un métier que j'aime, et peut-être... » souffla Blaine, « Peut-être qu'il sera avec moi. »

« J'espère que ça arrivera, mec. » sourit Trent en lui tapant amicalement l'épaule. « Mais il faut que je te montre un truc avant que tu rentres chez toi. »

Blaine hocha la tête et le suivit, sachant très bien que Trent habitait à deux minutes de sa propre maison. Lorsqu'ils arrivèrent devant la grande maison, ils en firent le tour, et soudainement les Warblers étaient au milieu du jardin de Trent.

« Joyeux anniversaire ! » hurlèrent-ils tous au même moment, ayant tous des chapeaux de fête sur la tête et lui en mettant un lui aussi. Blaine éclata de rire, oubliant qu'il était disputé avec eux.

« Écoute Blaine, on est vraiment désolé de t'avoir rappelé des mauvais souvenir en lançant ce granité sur Hummel. » expliqua Wes. « On ne savait pas - »

Blaine l'interrompit en le prenant dans ses bras. « Je m'en fiche, Wes, vous êtes déjà pardonnés. Vous me manquiez trop. »

Ils firent alors un câlin groupé avant que Sebastian ne lance, « Bon, on se le boit ce champagne ou quoi ?! » et qu'ils hurlent tous comme des enfants.
Blaine rentra chez lui, un grand sourire sur le visage, pour trouver ses parents avachis sur leur canapé habituel, ne pensant même pas au jour qu'il était. Il secoua sa tête et montant dans sa chambre, ne perdant jamais son sourire. Rien ne pouvait gâcher cette journée.


Kurt, 23:15 :

Tu devrais venir chez moi. J'ai oublié de te donner quelque chose.

Blaine, 23:15 :

J'arrive.

Blaine n'avait aucune idée de pourquoi Kurt l'avait appelé aussi tard, mais cela ne le dérangeait pas de venir le voir. Après tout, il était tout ce à quoi il pensait, notamment depuis qu'il avait avoué à Trent l'après-midi même qu'il était amoureux de lui.

Il pénétra à travers la petite fenêtre menant à la chambre en sous-sol de Kurt, et le trouva nu dans sa chambre, un grand sourire sur le visage.

« Qu'est-ce qui se passe ? » demanda Blaine laissant son regard traîner sur le corps de son ami. Il était sublime.

« On a pas eu vraiment l'occasion de fêter ton anniversaire ce matin. » répondit Kurt, arrivant vers lui, ses tatouages ressortant sur sa peau d'albâtre complètement nue.

« On a mangé des pancakes. » blagua Blaine, posant ses mains autour de sa taille frêle pour l'embrasser chastement.

« Idiot. » sourit Kurt, avant de se détacher de lui et en sortir un petit objet qu'il lui tendit.

Blaine sursauta en comprenant ce que c'était. « Est-ce que c'est - ? » murmura-t-il.

« Oui. » acquiesça-t-il. « Tu me l'avais donné avant de partir. Tu m'as dis que ça symbolisait notre amitié. Je l'ai retrouvé hier soir avant que tu viennes me voir, et je n'ai pas réussi à me rappeler d'où elle venait, mais cette nuit ça a été le cas. »

Blaine hocha la tête distraitement, les yeux toujours fixés sur la petit broche brillante se tenant dans sa main. Elle représentait un smiley jaune souriant, entouré d'écriture disant : ''you're my reason to smile everyday. you're my best friend'' (tu es ma raison de sourire tous les jours. tu es mon meilleur-ami.)

Il éclata de rire à travers les larmes qu'il avait ignoré jusqu'à présent, avant de souffler, « Tu m'offres mon propre cadeau ? »

« Non, crétin, » sourit Kurt, l'embrassant doucement, « C'est mon cadeau, je tiens à le conserver. J'ai un deuxième cadeau pour toi. »

Il fouilla encore dans son tiroir, avant d'en sortir un dessin d'enfant représentant deux garçons, un brun aux boucles partant dans tous les sens, habillé d'un nœud papillon multicolore, avec BLAINE marqué au-dessus, et un aux cheveux châtains et aux yeux bleus, habillés d'une manière tout aussi extravagante que son ami, avec marqué KURT.

« L'après-midi de notre rencontre, quand je suis rentré chez moi et je nous ai dessiné. Quand je suis retourné en cours le lendemain, j'ai voulu te le donner mais je n'en ai pas eu le courage. J'ai essayé de trouver la force chaque jour où je te voyais, mais je n'y suis jamais arrivé. Alors j'ai fini par l'oublier. Mais ce soir, un quart d'heure avant la fin de ton anniversaire, j'ai enfin le courage de te le donner. » sourit Kurt timidement.

« Kurt... » souffla Blaine, le regardant d'une façon si intense qu'ils ne purent supporter l'échange de regard bien longtemps. « C'est mon plus beau cadeau. Merci. » dit-il finalement, le serrant dans ses bras, l'embrassant avec ardeur, avant de se rendre compte que Kurt était nu contre lui. « Mais pourquoi ess-ce que t'es nu ? »

Kurt sourit vicieusement avant de répondre, « Mais pour ton troisième cadeau mon cher. »

« Oh. » répondit Blaine, avant de l'embrasser à nouveau. « J'ai hâte de savoir ce qu'il contient. »

« Tu le seras bien assez tôt. » susurra Kurt dans son oreille, commençant à défaire la ceinture de son jean.

« J'espère bien. »


Voilà pour ce chapitre tout fluffy et amoureux, j'espère qu'il vous a plu parce que 1) c'est mon préféré, et 2) le prochain ne va absolument pas être sur ce ton :/ Mais ça va être bien quand même :D

N'oubliez pas de me laisser une review, de suivre cette histoire et de la mettre en favori ;) Merci !

A la prochaine (sans retard :p),

Axelle