Bonjour, me revoilà pour le chapitre 18 ! A la base ce chapitre devait être regroupé avec le chapitre prochain, mais il était tellement long que je l'ai coupé en deux :')
[Reviews :
CeliaCom7 : Eh oui, un chapitre plutôt intense, tu l'as dis :) Bisous !
22Marie22 : Merci !
IheartIns : Merci :) Oui, Chandler et Elliott sont vraiment super cools ! Bisous !
Guest : Raté haha !
mamstaz : Merci !]
/!\ Klaine et Glee ne m'appartiennent pas.
Bonne lecture !
Chapitre 18 : i believe.
« I believe if I'd knew where I was going, I'd lose my way (je crois que si je savais où j'allais je perdrais mon chemin)
I believe that the words that he told you are not your grave (je crois que les mots qu'il t'a dis ne sont pas ta tombe)
I know that we are not the weight of all our memories (je crois que nous ne sommes pas le poids de tous nos souvenirs)
I believe in the things that I am afraid to say (je crois en les choses que j'ai peur de dire)
Hold on, hold on (accroche-toi, accroche-toi)
I believe in the lost possibilities you can see (je crois en les possibilités perdues que tu peux voir)
And I believe that the darkness reminds us where light can be (et je crois que le noir nous rappelle où est la lumière)
I know that your heart is still beating, beating darling (et je sais que tout cœur bat toujours, toujours, chéri)
I believe that you fell so you can land next to me (je crois que tu es tombé juste pour que tu atterrisse à mes côtés)
'Cause I have been where you are before (car j'ai été où tu es avant toi)
And I have felt the pain of losing who you are (et j'ai senti la douleur de perdre qui on est)
And I have died so many times, but I am still alive (et je suis morte tellement de fois, mais je suis encore en vie)
I believe that tomorrow is stronger than yesterday (je crois que demain est plus fort qu'hier)
And I believe that your head is the only thing in your way (et je crois que ta tête est la seule chose en travers de ton chemin)
I wish that you could see your scars turnin to beauty (j'espère que tu peux voir tes cicatrices tourner en beauté)
I believe that today it's okay to be not okay (je crois qu'aujourd'hui c'est okay de ne pas aller bien)
Hold on, hold on (accroche-toi, accroche-toi)
'Cause I have been where you are before (car j'ai été où tu es avant toi)
And I have felt the pain of losing who you are (et j'ai senti la douleur de perdre qui on est)
And I have died so many times, but I am still alive (et je suis morte tellement de fois, mais je suis encore en vie)
This is not the end of me, this is the beginning (ce n'est pas ma fin, ce n'est que le début)
(Hold on) (accroche-toi)
This is not the end of me, this is the beginning (ce n'est pas ma fin, ce n'est que le début)
(Hold on) (accroche-toi)
This is not the end of me, this is the beginning (ce n'est pas ma fin, ce n'est que le début)
(Hold on) (accroche-toi)
This is not the end of me, this is the beginning (ce n'est pas ma fin, ce n'est que le début)
(Hold on) (accroche-toi)
This is not the end of me, this is the beginning (ce n'est pas ma fin, ce n'est que le début) »
Christina Perri – i believe
« Kurt Hummel, si je ne t'aimais pas autant, je te taperais tellement fort ! » lança Burt, enlaçant son fils après plus de deux semaines d'absence.
« Je suis désolé. » souffla Kurt, enfouissant son visage dans l'épaule de son père, des larmes menaçant de couler de ses yeux.
« Ne le sois pas. Tu me le diras quand tu seras prêt. » sourit-il.
« Merci. Finn ! » s'écria-t-il en apercevant son ami derrière son père, à côté d'une femme plus ou moins âgée qui souriait d'un air timide.
« Salut mec, tu m'as manqué. » murmura Finn en le prenant dans ses bras.
« Toi aussi, Finn. » répondit Kurt.
« Kurt, je te présente Carole. Elle est venue me tenir me tenir compagnie pendant ton absence et celle de Finn. » déclara Burt, une main autour de sa taille.
« Bonjour. » lança Kurt avec un un sourire, lui serrant la main.
« Enchantée. J'ai beaucoup entendu sur toi. » répondit Carole.
« Oh, je devrais avoir peur dans ce cas. » rit-il pour masquer sa timidité.
« Mais non, Kurt. » sourit son père en lui donnant une tape affectueuse sur l'épaule. « Allez, viens manger un bout. »
« Hum... Papa... Blaine est encore dans la voiture. » rougit Kurt.
« Oh. Et pourquoi est-ce qu'il n'est pas rentré ? »
« Il a dit qu'il ne voulait pas déranger notre, hum, réunion de famille. » répondit-il en jetant un coup d'œil à Carole.
« Cet imbécile... Il fait partie de la famille. Ça a toujours été le cas. Va le chercher. »
Kurt sourit à son père avec reconnaissance, et sortit chercher son petit-ami.
« Putain de merde... » souffla une voix.
« Ils sont vraiment ensemble alors... » soupira une seconde.
« Oui. Même qu'hier ils se tenaient la main sous la table. » rajouta une troisième.
« Qu'est-ce qui se passe ? » grogna Kurt, poussant le bras de Blaine autour de sa taille pour pouvoir se retourner sur le dos, et ouvrit soudainement les yeux, tombant soudainement sur Finn, Puck et Sam. « Sérieux les gars ? Qui vous a dit d'entrer ? »
« Hum... Personne... » bredouilla Sam. On est entrés par la fenêtre. »
« Putain... » grogna Blaine, « c'est quoi ce boucan ? » Il ouvrit les yeux, et hoqueta bruyamment, se mettant à bouger dans le lit pour se recouvrir.
« Calme-toi, mec, on va rien faire ! »
« Je sais, mais c'est quand même embarrassant ! » répondit Blaine en rougissant.
« Bon, vous voulez qu'on fasse l'amour devant vous ou quoi ? » cracha Kurt, aussi rouge que son copain.
« Non, c'est bon. » répondirent en cœur Sam et Finn.
« Je ne m'y opposerait pas. » sourit Puck avec humour.
« Ta gueule ! On y va ! » s'exclama Sam, le tirant pour le faire sortir.
Kurt et Blaine se regardèrent un instant, avant d'éclater de rire, se recouchant, enlacés et heureux.
Lorsqu'ils montèrent dans le salon une heure plus tard, ils furent surpris de trouver leurs deux bandes les attendant avec de grands sourire.
« Blaine ! » s'écrièrent les Warblers, se jetant sur leur ami.
« Kurt ! » lancèrent les New Directions, faisant de même.
Après les câlins de groupe, ils décidèrent tous d'aller dans le jardin, et pendant que Kurt marchait avec les autres, il sentit une voix dans son oreille.
« Nos parents sont partis au travail. »
« Nos parents ? » sourit-il malicieusement, se retournant vers Finn.
« Hum... je veux dire... » bredouilla Finn.
« Je rigole. » déclara Kurt en posant une main sur son épaule. « Et je sais qu'ils sont au travail. »
« Oh. Cool. » sourit Finn de ce demi-sourire si particulier.
Ils s'assirent tous en cercle sur le gazon peu entretenu, et personne ne sut quoi dire pendant un moment.
« Comment ça s'est passé ? Quand est-ce que vous avez été relâchés ? » questionna finalement Blaine.
« Ils ont eu Todd, mais Karofsky et Azimio ont réussis à s'enfuir. Todd refuse de balancer leurs noms, donc je l'ai fais. Ils sont introuvables. » expliqua Mike.
« On est restés en prison pendant une semaine. C'était okay. » continua Wes.
« On a croisé ce connard de Hunter, il a essayé de nous lécher le cul mais ça a pas marché. » sourit John.
« Est-ce que ta jambe va bien ? » demanda Kurt.
« Oui. » acquiesça-t-il. « Deux mois dans le plâtre et elle sera comme neuve. »
« Ça me rassure. » sourit-il.
« Qu'est-ce qu'il s'est passé ? » lâcha finalement Puck, « Parce que je suis vraiment perdu. »
« Kurt et moi avons été amis durant toute la primaire, puis Cooper est parti de la maison, mes parents sont devenus les connards qu'ils sont aujourd'hui et ils m'ont envoyés à Dalton, m'empêchant de garder contact avec lui. On s'est revus deux ans plus tard, ayant bien changés, Kurt faisant partie des New Directions et moi des Warblers. »
« Oh non... » souffla Thad.
« C'est ouf, mec ! » lança Sam.
« On sait. » sourit Kurt. « A force de se détester, on a fini par oublier qu'on était amis auparavant. »
« La raison pour laquelle je couchais avec Georges... n'était pas parce que je voulais de l'argent. Mes parents me forçaient. » soupira Blaine, sentant les doigts de Kurt se lacer aux siens et les serrant de toutes ses forces.
Un silence religieux régna sur le petit jardin, avant que David ne chuchote : « On ne savait pas, Blaine. »
« Je sais. C'est pour ça que je ne vous ai pas dis. »
« On est désolés. » murmura Trent.
« Ne vous en faites pas. » sourit-il tristement.
Les jeunes baissèrent la tête et le silence reprit le dessus pendant un long moment, avant qu'Artie ne prenne la parole.
« Mais Kurt, c'est quoi cette histoire avec Karofsky ? » demanda-t-il.
« Eh bien, quand j'avais 15 ans, mon père m'avait forcé à aller chez un psy. Il voyait bien que je n'étais pas moi-même, que j'étais déprimé depuis des années, et le psy a confirmé ses pensées en me diagnostiquant dépressif. C'était vrai, mais à l'époque j'ai refusé de le croire. J'ai commencé à faire des trucs vraiment pas bien... genre voler des choses pour de la beuh auprès de Karofsky. »
« Tu haïssais ce mec. » souffla Finn, les sourcils froncés.
« Oui, mais c'était le seul à pouvoir me fournir ce dont j'avais besoin. Ce sont je croyais avoir besoin. » répondit-il amèrement. « Au fil du temps, j'ai commencé à en avoir marre de voler des trucs, d'autant plus que c'était de plus en plus dangereux. Alors je lui ai demandé ce que je pouvais faire à la place. Il m'a demandé de coucher avec lui. »
« Porc ! » lança Rory.
« J'ai dis oui. » continua Kurt, des larmes coulant le long de son visage. « Je sais que c'est de ma faute. Je sais que je jouais avec le feu. Mais parfois tu es si mal que tu t'inflige encore plus de mal pour pouvoir te sentir mieux quelques temps. » Il s'arrêta un instant, le groupe encore silencieux.
« Ce qui est arrivé... c'est de ma faute. » lâcha Blaine.
« C'est faux. » dit Kurt.
« C'est vrai. Après que Kurt m'ai dénoncé auprès de mes parents, je l'ai suivi chez Karofsky et j'ai appelé la police. Il a réussi à s'enfuir mais Karofsky et sa bande ont cru que c'était lui qui les avait dénoncés, et quand ils sont revenus ils l'ont enlevés. »
« Ce n'est pas de ta faute, Blaine, ce serait parti de travers d'un moment à l'autre de toute façon. » continua Kurt. « Je faisais une dépression. J'en fais toujours une, même si je vais mieux. Il paraît qu'il y a des pays pas mal en prison. »
« Quoi ?! » s'exclamèrent-ils tous en cœur.
« Mon anniversaire est dans cinq jours. Je porterai plainte le lendemain, et je serai sûrement arrêté pour avoir pris de la drogue et volé pendant toutes ces années. » répondit Kurt en haussant les épaules. « Si je veux recommencer ma vie à zéro après ça, c'est ma seule solution. »
« Est-ce que ton père sait ? » demanda Joe.
« Pas encore. Je lui dirais. »
« Quand ? » chuchota Blaine dans le creux de son oreille.
« Ce soir. Promis. » répondit Kurt avant de se rendre compte que le groupe les regardait d'un air surpris et mal à l'aise.
« Il va falloir s'y habituer. » lâcha Blaine, embrassant tendrement son petit-ami. « On est ensemble pour un bon moment. »
Kurt sourit et s'étira les bras, paumes vers l'extérieur, et sentit les regards se poser sur lui.
« Nouveau tatouage ? » demanda Puck, un sourire satisfaisant sur le visage.
« Yep. » répondit Kurt, montrant ses deux paumes vers ses amis, Blaine faisant de même.
Sur la main droite de Kurt se trouvait une serrure tandis que sur la seconde était placée une clé. Sur celles de Blaine, ce système était inversé. « On a décidé d'avoir la clé et la serrure sur nous au cas où nous... hum... nous séparions. » grommela Kurt.
« Ce qui n'arrivera pas. » sourit Blaine en déposant un baiser sur son front.
« Eh ben, ça va vraiment me prendre du temps pour m'y habituer... » taquina Wes.
« Non, je les trouve plutôt adorables. » répondit Puck, passant son bras autour de l'épaule de l'asiatique.
Ce dut le moment où Kurt et Blaine remarquèrent que les deux groupes étaient assis complètement mélangés, ne semblant pas vouloir s'étriper. Le bras de Puck autour des épaules de Wes voulait tout dire.
« Attendez... » souffla Blaine.
« Vous êtes enfin amis ?! » compléta Kurt.
« Oh... oui, je suppose. » répondit David.
« La prison tisse des liens. » continua Sam en haussant les épaules.
Les deux hommes les fixèrent pendant un long moment d'un air scandalisé, avant que Kurt ne se lève et ne se dirige vers sa maison, « Je vais me chercher à boire, je suis très choqué. Suivez-moi si vous voulez quelque chose. »
Une fois dans sa cuisine, Kurt commença à se servir du soda lorsqu'il sentit des mains autour de sa taille.
« Hey. » dit-il, se retournant vers Blaine avec un sourire sur les lèvres. « Tu as soif ? »
« Pas pour de la boisson. » répondit Blaine, l'embrassant avec passion. « Je t'aime. »
« Je t'aime aussi. » sourit Kurt, caressant ses cheveux, « Mais d'où te vient ce soudain élan d'amour ? »
« Je ne sais pas. Nos amis sont enfin réconciliés et ils sont heureux pour nous, c'est bientôt ton anniversaire, tu es vraiment magnifique aujourd'hui... » murmura le bouclé contre son cou.
« Tu l'es aussi. Et je ne suis pas encore sûr qu'ils soient heureux pour nous, Bouclette. »
« Je le suis. » dit Jesse, rentrant dans la cuisine. « Je suis désolé, je dérange ? Je venais juste me prendre à boire et les blague super lourdes de Puck commençait à me soûler. » sourit-il.
« Jesse... » souffla Kurt. Celui-ci avait manqué à l'appel depuis qu'ils étaient rentrés en Ohio, et cela l'avait inquiété. Kurt l'étouffa dans ses bras, sanglotant bruyamment.
« Comment allez-vous ? » demanda Jesse, regardant successivement la masse recroquevillée contre son torse et Blaine lui souriant avec reconnaissance.
« On va bien. Merci beaucoup pour tout ce que tu as fais. On te remboursera. » souffla Blaine en posant sa main sur son épaule.
« Tu m'as manqué. » murmura Kurt, se détachant un instant de lui avant d'à nouveau l'engloutir dans ses bras.
« Tu m'as manqué aussi Kurtie. »
{Kurt se demandait depuis une petite heure pourquoi ce nuage avait une forme de bite. Il était défoncé et le reste de la bande aussi. C'est pourquoi ils faillirent ne pas entendre la personne qui les appelait derrière eux. Pour leur défense, le parc était bruyant.
« Excusez-moi ? » répéta la voix une énième fois.
Kurt releva les yeux, voyant un ancien Vocal Adrénaline. « Les gars, » lança-t-il,la voix pâteuse, « Il y a St James qui es là, donc si vous voulez lui péter la gueule c'est le moment. »
« Non, non, je suis pas là pour ça ! » s'exclama le nouveau venu. « Je veux vous rejoindre. »
Puck éclata de rire, bientôt suivi par tout le groupe. « Tu veux nous rejoindre ? Et pourquoi on t'accepterait, toi qui a toujours été ce mec super riche venant de son école privée qui venait nous provoquer avec sa richesse à la fin des cours ? » railla l'homme à crête.
« J'avais tort. Je suis désolé. Mais je veux vraiment appartenir à un groupe, et je pense qu'on peut s'entendre. »
« Et qu'est-ce que tu nous offre en retour ? » demanda Finn.
« J'ai un endroit où il y a personne qui peut nous déranger. Et je peux fournir de la came, j'ai de l'argent. » répondit timidement Jesse.
« Hum... Laisse-moi réfléchir...» murmura Puck. « Non. Je ne t'aime pas, personne ici ne t'aime, et on a pas besoin de toi. N'est-ce pas ? »
« Attendez, » dit Kurt. « Peut-être qu'on devrait lui laisser une chance.}
« Merci tellement pour tout ce que tu as fais. » continua l'homme aux cheveux roses. « Blaine a raison, on te remboursera. »
« Je l'ai fais de bon cœur. Tu es vraiment un bon ami, Kurt. » sourit Jesse tandis que Kurt se détachait de lui.
« Toi aussi. Tu es le meilleur. » répondit-il.
« Sinon comment va ma grand-mère ? »
« Et bien, elle nous préfère à toi. » lança Blaine.
« C'est faux. » rit-il.
« C'est vrai. » répliqua Kurt, éclatant de rire lui aussi.
« Oh, désolé, je vais y aller. » vint une voix derrière eux.
« Oh, non Bas', j'allais y aller. » répondit jesse, se servant un verre de soda et s'en allant, tapant amicalement son épaule en sortant de la cuisine.
« ''Bas'' ? » demanda Blaine.
« On est amis maintenant. » répondit Sebastian en haussant les épaules.
« J'ai l'impression d'être dans un univers parallèle. » souffla Kurt. « Pourquoi tu es venu ? Pour me taper ? »
Sebastian secoua la tête. « Non. En fait je suis venu pour m'excuser. » dit-il d'une voix étranglée, comme si reconnaître cela lui faisait physiquement mal. « Mais je pense aussi que je ne suis pas le seul à avoir à m'excuser. »
« Tu as raison. Je suis désolée aussi. Pour toute cette compétition de merde entre nous depuis le début. » dit Kurt tendant sa main vers lui. Sebastian la prit et la secoua avec vigueur, un petit sourire timide aux coins des lèvres. « Toi et moi avons beaucoup en commun, Hummel. »
« Je sais. C'est pour ça qu'on se haïssait. » renchérit Kurt.
« Dons on est bons ? »
« Yep. » sourit Kurt, l'emportant dans un rapide câlin.
« Cool. » dit Sebastian, marchant pour sortit de la cuisine.
« Sebastian ? » lança-t-il.
« Oui ? » répondit celui-ci en se retournant.
« On a beaucoup de points communs hormis le fait que j'ai un petit-ami super hot et toi non. »
« Va te faire. » rit Sebastian, lui lançant un doigt d'honneur avant de sortir.
« Qu'est-ce qu'il vient de se passer ? » demanda finalement Blaine, un air abasourdi sur le visage.
« Ça. » dit Kurt en le tirant vers la fenêtre, regardant tous deux leurs amis discuter avec des grands sourires sur les les lèvres. « On recommence à zéro. »
Ce soir-là, lorsque Burt rentra chez lui, il trouva Carole dans leur fauteuil, Finn à moitié par terre et Kurt et Blaine enlacés dans un troisième canapé, tous en train de regarder un match de foot.
« Désolé de rentrer tard, un gros client a eu un accident et je ne pouvais pas passer l'opportunité. » expliqua-t-il, rentrant dans la salle de bain pour prendre une douche.
Lorsqu'il en ressortit, il trouva Carole et Kurt endormis, ce dernier contre le torse de son petit-ami. Burt s'assit à côté de Carole et la regarda un moment avant de lui caresser les cheveux pour la réveiller en douceur.
« Carole, chérie, tu devrais aller au lit. » murmura-t-il. Celle-ci ouvrit les yeux et hocha la tête, l'embrassant tendrement avant de se lever et de monter dans leur chambre.
Burt regarda le match de foot un petit moment avant de dire, « Normal que Kurt se soit endormi, il déteste le foot. »
« Oui. Il a aussi eu beaucoup d'émotions aujourd'hui. » répondit Blaine.
« J'ai hâte de connaître la cause de votre fuite. »
« Il vous la dira bientôt. Mais s'il-vous-plaît, Burt, ne soyez pas trop énervé lorsque vous apprendrez ce qui s'est passé. » supplia-t-il.
« Je ne le serai pas. Mais qu'est-ce que je t'ai dis hier ? »
« Désolé Burt, mais c'est dur de te tutoyer après tout ce temps. » sourit Blaine avant de bailler.
« Va dormir. Vous en avez tous les deux besoin. » dit doucement Burt. « Et toi aussi, Finn, tu as l'air lessivé.
Blaine réveilla son petit-ami avec un baiser sur le front, et les trois hommes se levèrent afin d'aller dans leur chambre, murmurant un « bonne nuit » étouffé par le sommeil.
Burt resta seul, face à la télévision, et l'éteignit. Aussi fan de football qu'il soit, il n'avait pas la tête à ça ce soir. Il avait envie de penser à sa famille, enfin réunie et sereine. Il savait que ça ne durerait pas pour toujours, mais il était persuadé que ça n'y changerait rien. Le plus dur était fait. Ils étaient une famille à présent, et rien ne pourrait les séparer.
Là, sur son fauteuil, dans la lumière faible d'une vieille lampe, il sentit le souffle d'Elizabeth contre son oreille. « Merci, » disait-elle, « je suis enfin en paix. »
Kurt et Blaine furent réveillés par de grands coups tapés contre la porte de la maison. Finn était chez Rachel, comme il l'avait annoncé la veille, et le couple avait profité d'avoir la maison vide pour se réveiller tôt et faire l'amour, avant de se rendormir. Ils avaient dû tarder et Finn avait oublié ses clés.
Les deux hommes se réveillèrent en grommelant, s'habillèrent, et montèrent dans le salon les yeux à moitié et fermés et se dirigèrent vers la porte.
« Blaine ! On sait que tu es ici ! »
« Ouvre la porte mon chéri ! »
Blaine se figea et blêmit, Kurt le suivant de près.
Les coups contre la pauvre porte s'intensifièrent, et Kurt serra Blaine dans ses bras, lui embrassant tendrement le front. « N'ouvre pas la porte, okay ? Je reviens. » murmura-t-il doucement. Blaine resta en face de la porte, prenant chaque coup comme une gifle.
« On sait que tu es là ! » hurla Robert Anderson.
« Laissez-moi tranquille ! Je suis enfin heureux ! » hurla-t-il finalement, retenant les larmes de couler de ses yeux.
Kurt revint, un fusil à la main. « Blaine, tu ferais mieux de te pousser. Les choses pourraient devenir violentes. » grommela-t-il.
« Qu'est-ce que tu vas faire ? » bredouilla Blaine.
« Ne t'en fais pas, je ne vais pas les tuer. Quoi que ça soit tentant. »
Blaine se plaça derrière la porte, et Kurt l'embrassa doucement avant d'ouvrir la porte.
« Vous feriez mieux de dégager si vous voulez rester en vie ! » s'écria-t-il, pointant le fusil vers Robert et Pamela. Les deux reculèrent dans un bond et se mirent à pâlir.
« Toi, » lança M. Anderson, « tu es celui qui a dénoncé Blaine ! »
« Je suis son petit-ami, espèce de connard. Maintenant casse-toi avant que je tire. » cracha-t-il.
« Où est mon fils ?! » s'exclama Mme Anderson.
« Dis lui qu'il a intérêt à - »
Le coup de feu partit en l'air, fendant le ciel bruyamment. Les Andersons disparurent aussi vite qu'ils furent venus.
« Devinez quoi ? » hurla Kurt, sa voix résonnant dans tout le quartier. « Votre fils va rester ici, fils de pute ! »
Et avec ça, il rentra dans la maison et claqua la porte, tombant sur Blaine qui avait retrouvé toutes ses couleurs et qui était en train de rire.
« Quoi ? » sourit Kurt, sentant les bras de Blaine autour de lui.
« Je suis si heureux d'être avec toi. » sourit le bouclé, l'embrassant fougueusement. « Et c'était super sexy donc on devrait refaire l'amour. » dit-il en le tirant vers la chambre.
« Okay, tu sais que je ne dis jamais non à te faire l'amour. » répondit Kurt en le suivant, l'embrassant encore avant de descendre les escaliers. Il pourrait s'y habituer.
Voilà pour ce chapitre, j'espère qu'il vous a plu ! Nos garçons vont de plus en plus de l'avant :) Le prochain chapitre sera super fluffy ;D
N'oubliez pas de me laisser une review, de suivre cette fic et de la mettre en favori. Merci !
A la prochaine,
Axelle
