Bonjour à tous, me revoilà pour l'avant dernier chapitre (et le plus long) de cette fanfic !
J'ai beaucoup de mal à me dire que cette histoire est presque finie, mais comme je l'avais déjà dis, n'étant pas prête à dire au revoir, il y aura 7 drabbles suivant d'épilogue qui expliqueront pas mal de trucs sur l'évolution de Kurt et Blaine, donc il reste encore 9 publications en tout :)
A cette occasion, j'aimerais vous demander un truc qui serait super ! J'adorerai si on pouvait arriver à 180 reviews d'ici la fin de cette fic. Le 8 étant mon chiffre préféré et porte-bonheur, ça me ferait vraiment super plaisir. Ça voudrait dire qu'il faudrait que j'ai 6 reviews par chapitre. Est-ce que vous croyez que vous pouvez le faire ? Moi j'y crois ! Bonne chance :*
[Reviews :
CeliaCom7 : Eh oui, c'est très bizarre pour tout le monde haha x) Et Burt est le meilleur, je le dis à chaque fois mais je l'aime trop :) Haha, on est d'accord, Kurt est super sexy tout le temps de toute façon ;) Bisous !
mamstaz : Merci beaucoup, bisous :)
IheartIns : Oui, ils sont tous amis et c'est grave cool :) Merci, gros bisous !]
/!\ Klaine et Glee ne m'appartiennent pas.
Bonne lecture !
Chapitre 19 : Bird Set Free.
« Clipped wings, I was a broken thing (Ailes emprisonnées, j'étais cassé)
Had a voice, had a voice but I could not sing (j'avais une voix, j'en avais une mais je ne pouvais pas chanter)
You would wind me down (tu m'as rabaissé)
I struggled on the ground (je me débattais sur le sol)
So lost, the line had been crossed (si perdu, la ligne a été franchie)
Had a voice, had a voice but I could not talk (j'avais une voix, j'avais une voix mais je ne pouvais pas parler)
You held me down (tu m'as retenu)
I struggle to fly now (j'ai du mal à voler maintenant)
But there's a scream inside that we all try to hide (mais il y a un cri à l'intérieur de nous qu'on essaie tous de cacher)
We hold on so tight, we cannot deny (on s'accroche tellement fort, on ne peut pas le nier)
Eats us alive, oh it eats us alive (mange-nous vivant)
Yes, there's a scream inside that we all try to hide (oui, il y a un cri à l'intérieur de nous qu'on essaie tous de cacher)
We hold on so tight, but I don't wanna die, no (on s'accroche tellement fort, mais je ne veux pas mourir, non)
I don't wanna die, I don't wanna die (je ne veux pas mourir)
And I don't care if I sing off key (peu importe si je chante faux)
I find myself in my melodies (je suis moi-même dans mes chansons)
I sing for love, I sing for me (je chante pour l'amour, je chante pour moi)
I shout it out like a bird set free (je le crie comme un un oiseau libéré)
No I don't care if I sing off key (non, peu importe si je chante faux)
I find myself in my melodies (je suis moi-même dans mes chansons)
I sing for love, I sing for me (je chante pour l'amour, je chante pour moi)
I'll shout it out like a bird set free (je le crie comme un un oiseau libéré)
I'll shout it out like a bird set free (je le crie comme un un oiseau libéré)
I'll shout it out like a bird set free (je le crie comme un un oiseau libéré)
Now I fly, hit the high notes (maintenant je vole, j'atteins les notes hautes)
I have a voice, have a voice, hear me roar tonight (j'ai une voix, j'en ai une, écoute moi rugir ce soir)
You held me down (tu m'as retenu)
But I fought back loud (mais je me suis battu en retour)
But there's a scream inside that we all try to hide (mais il y a un cri à l'intérieur de nous qu'on essaie tous de cacher)
We hold on so tight, we cannot deny (on s'accroche tellement fort, on ne peut pas le nier)
Eats us alive, oh it eats us alive (mange-nous vivant)
Yes, there's a scream inside that we all try to hide (oui, il y a un cri à l'intérieur de nous qu'on essaie tous de cacher)
We hold on so tight, but I don't wanna die, no (on s'accroche tellement fort, mais je ne veux pas mourir, non)
I don't wanna die, I don't wanna die (je ne veux pas mourir)
And I don't care if I sing off key (peu importe si je chante faux)
I find myself in my melodies (je suis moi-même dans mes chansons)
I sing for love, I sing for me (je chante pour l'amour, je chante pour moi)
I shout it out like a bird set free (je le crie comme un un oiseau libéré)
No I don't care if I sing off key (non, peu importe si je chante faux)
I find myself in my melodies (je suis moi-même dans mes chansons)
I sing for love, I sing for me (je chante pour l'amour, je chante pour moi)
I'll shout it out like a bird set free (je le crie comme un un oiseau libéré)
I'll shout it out like a bird set free (je le crie comme un un oiseau libéré) »
Sia – Bird Set Free
Cet après-midi-là, Blaine partit boxer.
Il avait besoin de se vider la tête, seul, et Kurt l'ayant compris, il prétexta aller voir ses amis pour ne pas venir avec lui.
Blaine se retrouva donc à se changer seul dans les vestiaires du Dynamic's, avant de se rendre dans la salle du punching ball.
Il ne s'attendait pas à être si bien accueilli.
« Anderson est de retour ! » s'écria un homme.
« Où es ton petit-copain ? » lança un autre.
« J'avais besoin d'être seul. » répondit Blaine, espérant qu'ils comprennent qu'ils devaient le laisser tranquille.
« Attends... tu ne nous contredis pas ? » s'interrogea un autre.
« Non, » sourit sincèrement le bouclé, « on est bel et bien ensemble. »
« Yeah ! » hurla un des criminels.
« Enfin ! »
Blaine se mit à rire devant ces grosses brutes qui étaient heureuses pour lui.
« On a entendu ce qui s'est passé avec Karofsky. » dit finalement Aaron, l'ancien homme à qui dealait Kurt. « J'aimerais tellement que ce connard aille en prison.
« Moi aussi. » acquiescèrent les autres criminels.
« Attendez... vous n'aimez pas Karofsky ? » bredouilla Blaine, surpris.
« Non. Ce connard est vraiment un dealer de pacotille. »
« Il m'a piqué la plupart de mes clients alors j'ai arrêté de la jouer propre avec lui. » continua Aaron.
« Oh. Eh bien il mérite la prison. » souffla Blaine, son regard s'assombrissant.
« Est-ce qu'il t'a fait quelque chose ? »
« Non, pas à moi, non. A Kurt. »
Il se trouva que personne n'était libre car ils étaient tous partis à un festival de musique qu'ils avaient proposés à Kurt et Blaine, mais, voulant rester entre eux, ils avaient refusés. Kurt se rendit donc dans un endroit qu'il n'avait pas visité depuis un bout de temps.
Il arriva devant, et y rentra, connaissant son chemin par cœur, celui-ci facilité par le fait que ce soit les vacances et que le lycée soit désert. Il se rendit dans la cour, l'accès au toit étant fermé à clé, s'allongea sur une table et resta silencieux un long moment.
« Kurt ?! » entendit-il derrière lui. Il se retourna pour voir son ancien prof d'histoire, M. Schuester, le regardant avec des yeux abasourdis. « Qu'est-ce que tu fais là ? Comment es-tu entré ? Je suis le seul dans le bâtiment que j'ai fermé à clé ! » lança-t-il, comme ébêté.
« Je m'ennuyais. » répondit Kurt en haussant les épaules. « Mais je vais y aller, ne vous en faites pas. »
« Non, non, non ! » s'exclama M. Schuester, posant une main sur son épaule. « Ça fait longtemps que je ne t'ai pas vu... »
« 3 ans. » précisa-t-il.
« Oui. Et j'aimerais savoir où tu en es dans ta vie. »
« Nul part. » sourit-il amèrement.
« Ne dis pas ça. Allez, viens, on va se boire une bonne bière. »
« Dès qu'il sort de prison je vais lui casser la gueule cet enfoiré. » cracha l'une des brutes.
« Pas la peine. » Blaine hocha la tête. « Il va rester en prison pour un bon moment. Kurt va porter plainte. »
« Ouuuh. Il sait qu'il va y passer aussi ? »
« Il risque de prendre 8 mois, avec un peu de chance seulement six. » calcula un autre.
« Il aura 6 mois. » insista Blaine.
« Donne-lui nos condoléances pour votre relation. » blagua un troisième.
« Pardon ?! » souffla Blaine, écarquillant les yeux.
« Une fois en prison il va devoir mettre la main à la pâte s'il veut survivre, si tu vois ce que je veux dire. » expliqua Aaron. « Soit tu t'implique dans les bastons, soit tu baise. Beaucoup. »
« Ce n'est pas grave s'ils baisent avec d'autres, tant que j'ai son cœur. Mais je sais qu'il ne le fera pas. » dit Blaine avec confiance.
« Si tu le dis, mec. Mais pourquoi t'es ici, tout seul ? »
Le visage du brun s'assombrit. « Mes parents ne lâchent pas l'affaire. »
« A ce qu'il paraît ils ont parcourus toute la ville pour te trouver en ton absence. »
« Kurt a menacé de les tuer ce matin. J'aurais tellement aimé les voir mourir. Mais je ne peux pas. Je ne peux pas avoir ça sur la conscience. » dit-il la voix tremblante.
« Si tu veux on peut s'en charger. » proposa quelqu'un.
« Non. » Il secoua la tête. « Je ne peux pas savoir qu'ils sont morts à cause de moi, ça me ferait me haïr moi-même. »
« Hum... » commença Aaron, « Peut-être qu'il y a une solution alternative n'impliquant aucun mort. »
« Et c'est comme ça que, lorsque je porterai plainte après demain, j'irai aussi en prison. » termina Kurt. Monsieur Schuester resta silencieux, les yeux concentrés sur sa bière. « A quoi est-ce que vous pensez ? » demanda l'homme aux cheveux roses.
« Je pense que tu fais la bonne chose. » dit-il finalement, regardant Kurt dans les yeux.
« Vraiment ? Je vais aller en prison et vous pensez que j'ai fais la bonne chose ? J'ai l'impression de gâcher ma vie en faisant une grave erreur. » souffla-t-il, la peur se lisant dans son regard.
« Tu m'as bien dis que tu voulais recommencer une vie saine et légale, n'est-ce pas ? » Kurt hocha la tête. « Imagine que tu ne porte pas plainte. Karofsky et sa bande sortent de prison, et tu garderas toujours ses images dans ta tête, te sentant coupable de n'avoir rien fait. Ils s'en reprendront peut-être à toi, après ça, et sûrement beaucoup d'autres. Si tu ne porte pas plainte, je ne pense pas que tu seras capable de tourner la page. »
« Je sais que vous avez raison, mais... j'ai peur que mon petit-ami ne m'attende pas. Je risque de prendre six mois. » murmura-t-il, baissant la tête vers le sol.
« Est-ce que je le connais ? » interrogea Will.
« Oui. » acquiesça-t-il avec un sourire. « Il fait partie de la bande qui venait parfois se battre avec nous devant le lycée. »
« Ah, le petit bouclé avec plein de piercings ? J'ai toujours su que vous finiriez ensemble. » dit-il, posant une main sur son épaule, « Je ne pense pas qu'il va t'oublier. Ce gamin a toujours été dingue de toi. Et s'il t'oublie, ça voudrait dire qu'il n'est pas le bon. »
« Je sais. Mais je pense qu'il l'est. Je ne veux pas le perdre. »
« Tu sais, Kurt, parfois on a l'impression que si quelque chose arrive, notre vie s'arrêtera. Mais ce n'est jamais le cas. Parfois c'est même pour le meilleur. »
« Vous avez raison. » sourit tristement Kurt.
« Bien sûr que j'ai raison. Je suis un prof. » blagua-t-il. « Je dois y aller, et tu devrais aussi, profite des moments avec tes proches. »
« D'accord. » sourit Kurt. « Mais, M. Schuester ? » Will se retourna vers lui. « Qu'est-ce que vous faites ici en pleines vacances ? »
« Oh, » lança-t-il avec un sourire éclatant. « Une amie m'a proposé un rôle sur Broadway. Je déménage à New York avec Emma. »
« Merde, M. Schue, c'est génial ! » s'exclama Kurt.
« Kurt, langage. » rit-il. « Mais oui, c'est plutôt cool. »
« Je demanderai à mon père de vous envoyer des fleurs le jour de votre première. »
« Bonne chance, Kurt. »
« Bonne chance, Will. » souffla Kurt avant de rentrer chez lui, un sourire sur les lèvres.
Blaine se rendit chez ses parents le souffle coupé, le cœur battant et front en sueur. Il arriva devant la maison de ses cauchemars, et resta figé un court instant devant sa porte, avant de se décider à toquer.
La porte s'ouvrit lentement, bien trop lentement, et Blaine n'ouvrit les yeux que lorsqu'elle fut complètement ouverte.
« Hey, morveux. »
« Cooper ?! » s'exclama Blaine, ouvrant les yeux pour voir son grand-frère se tenant devant lui.
« Désolé Blaine, je ne pouvais pas te laisser leur faire face tout seul. Je viens juste d'arriver. »
« Mais... »
« Blaine ! » s'exclama Pamela Anderson.
« Rentre donc, mon fils. » continua Robert. Blaine, abasourdi, suivit son frère à l'intérieur de cette maison qui lui donnait des frissons.
« Asseyez-vous. » exigea doucement leur mère, courant dans la cuisine et en revenant avec un plateau de jus de fruits. « Par ce temps, je me suis dis que vous aviez sûrement soifs. » sourit-elle du premier sourire sincère depuis des années.
Blaine regarda ses parents, assis face à Cooper et lui, et les observa attentivement. Ils avaient l'air heureux, et Blaine savait bien que ce n'était pas grâce à lui. Ils avaient l'air de fous, tous deux en pyjamas, les cheveux ébouriffés et de grandes cernes descendant jusqu'à leurs joues. Ils lui faisaient de la peine. On aurait pu facilement dire qu'ils avaient 60 ans, lorsqu'ils n'étaient même pas encore à la cinquantaine. Blaine ne savait pas s'il voulait rire ou pleurer.
« On doit parler. » lâcha finalement Cooper.
« Tu te réinstalle à Lima ? » demandèrent-ils avec espoir.
Cooper camoufla un rire et secoua la tête. « Je suis là pour vous dire de laisser Blaine tranquille. Il va partir de Lima et ne jamais revenir. Et il n'y a rien que puissiez faire contre ça. »
« Mais, comment allons-nous faire de l'argent ? » balbutia leur père.
« Ce que vous avez fait est la chose la plus horrible que je n'aurais jamais pu imaginer. Vous êtes les êtres les plus répugnants que je connaisse. » grommela-t-il, prenant un air sombre. « Je ne veux pas que Blaine vous revoie une fois de plus, okay ? Vous allez le laisser partir, et si vous voulez gagner de l'argent, vous n'avez qu'à lever vos fesses de vos fauteuils et aller vous chercher un travail. »
Leur deux parents restèrent silencieux un instant, avant que Robert concède, « Okay, okay, on n'embêtera plus ton frère. Mais tu reviendras, hein ? Tu reviendras nous rendre visite ? »
Cooper posa sa main sur le dos de Blaine, commençant à le pousser vers la sortie.
« Non. Jamais. Je vous hais plus qu'il est possible de haïr quelqu'un. » souffla-t-il, se levant lentement et prenant Blaine par la main, l'attirant vers la porte. « Mais vous avez intérêt à ne plus jamais chercher à joindre ou voir Blaine ! » lança-t-il, ne leur lançant pas un regard.
« Mon fils, attends ! » s'exclama Pamela. « On te promet de laisser Blaine tranquille, mais, s'il-te-plaît, ne pars pas ! Tu nous as tellement manqué. » supplia-t-elle, s'accrochant à lui.
« Non. » dit-il sur un ton définitif. « Vous êtes les ordures qui m'ont forcé à abandonner mon frère pendant des années. Maintenant que je l'ai retrouvé, je vais tout faire pour qu'il ne vous revoit plus jamais. » cracha-t-il, ouvrant la porte.
« Attendez ! » lança Blaine, s'arrêtant sur le pas de celle-ci. « Je vous hais aussi, au cas où vous ne le saviez pas. Et maintenant vous êtes tous seuls. Et je ne vous pardonnerez jamais ce que vous m'avez fait subir. Allez vous faire foutre. »
Et avec ça, Cooper tira son petit-frère vers l'extérieur.
« Cooper ! Blaine ! » lança leur mère.
« Ne partez pas, je vous en prie ! » continua leur père.
Mais avant qu'ils puissent les suivre à l'extérieur, un homme baraqué, puis une bonne dizaine d'autres apparurent.
« Alors, Mme et M. Anderson, comme ça on prostitue son fils ? » sourit vicieusement Aaron.
« Qui êtes-vous ? » murmura Robert.
« Des criminels. » répondit le dealer. « Bob, qui est là, « dit-il en désignant l'homme le plus grand et le plus musclé, « a tué ses parents et ses 6 frères et sœurs. »
« Ils me traitaient mal. » grommela celui-ci. « Comme vous avec Blaine. »
« Il pourrait vous tuer en deux secondes, » dit Aaron avec un sourire gourmand, « mais il ne le fera pas. Votre fils, Blaine, celui que vous n'aimez pas, nous en a empêché. Vous avez de la chance, parce qu'il n'y a rien que je ne voudrais plus que de vous voir crever. Et j'ai pas mal d'ennemis dans cette ville. »
« Donc à la place, » continua un autre homme, « on va gentiment vous emmener en asile, là où sont mes parents, parce que vous avez vraiment de sérieux problèmes. »
« Attendez... » dit Blaine, « on avait pas convenu de ça ! Vous deviez juste leur faire peur ! »
« Hey, calme-toi, mec. On a juste rencontré Kevin qui avait des parents comme les tiens. » Le dénommé Kevin serra la main de Blaine. « Il m'a trouvé un hôpital psychiatrique pas loin d'ici, moyennant un peu d'argent. »
« Mais... » murmura Blaine. « Je n'ai pas d'argent. »
« On sait. » sourit Aaron.
« On s'est cotisés. » continua Bob, un air satisfait sur le visage.
« Wow... mais, pourquoi ? » balbutia Blaine.
« T'es jeune, mec, t'as encore la vie devant toi. Ne la gâche pas en devenant comme nous. Tu mérite mieux. » souffla Aaron tandis que les autres hommes hochaient la tête.
« Merci beaucoup les gars, vous avez vraiment, et surtout étonnamment, un cœur en or. » sourit Blaine.
« On est surtout super riches et on peut se le permettre. » blagua l'un d'eux.
« Maintenant, va faire des études et gagner de l'argent légalement, le nain. » sourit Aaron, ressortant de la maison avec deux de ses hommes tirant ses parents vers une voiture. « Et dis-leur au revoir, tu ne les reverras pas de sitôt. »
Blaine sourit et lança un doigt d'honneur vers ses parents, les regardant tous disparaître dans trois voitures différentes.
« Comment sais-tu qu'ils vont les mettre en asile ? » demanda finalement Cooper.
« Si ces dealers et tueurs ont été capables de m'aider, alors ils sont dignes de confiance. Et même s'ils mentaient, on croit ce qu'on choisit de croire. » conclut Blaine.
« Tu as raison. Bon, on va se boire une bière ? »
Blaine regarda son frère avec un sourire. « Plutôt une vodka. J'ai besoin de me remettre de mes émotions. »
« Va pour la vodka. » acquiesça Cooper, entraînant son frère vers le bar le plus proche.
Kurt se réveilla au son de paroles de chansons chuchotées aux creux de ses oreilles.
Il ouvrit les yeux, un sourire se formant sur son visage, et aperçut des boucles ébènes, les sentant lui caresser le menton.
« Bonjour mon beau majeur.* » murmura Blaine, embrassant son torse amoureusement, sa langue chatouillant délicieusement la peau de Kurt.
« Bonjour. » dit Kurt, attrapant son visage pour l'embrasser. « Tu sais, tu peux me réveiller tous les jours comme ça si tu veux. Je ne m'y opposerais pas. »
Blaine secoua la tête avec un petit sourire joueur. « Nope. Je ne suce de si bon matin que pour occasions spéciales. »
« Et je ne peux pas t'en blâmer. » Kurt se détendit, se sentant dur dans son boxer et appréciant les caresses sensuelles de son petit-ami.
Blaine glissa ses pouces à l'intérieur du fin tissu recouvrant son érection. Il saisit son sexe avec délicatesse, et déposa un doux baiser dessus.
« Joyeux anniversaire, Kurt. » murmura-t-il avant de le prendre en bouche, ne lui laissant pas d'autre choix que de rejeter la tête en arrière et d'apprécier.
Après ce premier cadeau, les deux hommes se levèrent et foncèrent sous la douche, avant de se préparer à ressortir, Blaine lui ayant organisé une journée d'anniversaire qui allait « tout défoncer » selon Blaine.
Après avoir reçu les vœux de toute la maisonnée, ils partirent enfin, prenant la moto du brun qui lui avait manqué lorsqu'il était à San Francisco.
Ils conduisirent pendant un long moment, Kurt s'accrochant à Blaine et sentant le vent contre ses joues, makis ignorant où ils allaient, Blaine ayant insisté pour lui bander les yeux.
Soudain, le bruit du moteur cessa, et Blaine l'aida à descendre. « On est arrivés. Encore quelques minutes dans le noir et la surprise te sera révélée. » dit Blaine, le guidant sur ce qui semblait être de l'herbe.
Ils ne rencontrèrent aucun obstacle, et soudainement ils étaient assis sur l'herbe, le bandeau lui était retiré et de la musique commençait à être jouée. Kurt regarda un instant le groupe, avant d'écouter ce qu'il chantait.
« Ils chantent... » murmura-t-il, « ils chantent notre chanson préférée quand on avait 8 ans. »
« Yep. » sourit Blaine, déposant un baiser sur sa joue.
« Qui sont-ils ? Ils sont doués. » demanda Kurt.
« Regarde autour de toi. » Kurt tourna la tête et se rendit compte qu'il y avait une cinquantaine de personnes assis sur la pelouse autour d'eux, écoutant les reprises des chansons préférées de Kurt et Blaine lorsqu'ils étaient enfants.
« Comment as-tu su qu'il y avait un concert de ces chansons bien précises aujourd'hui ? » interrogea-t-il avec un sourire comblé.
« Je ne savais pas. Tu vois le chanteur ? C'est le petit frère d'Aaron et il se trouve qu'il aime les mêmes chansons que nous et qu'il a un groupe avec lequel il fait des reprises de ces chansons. J'ai juste réussi à le convaincre de faire une performance impromptue aujourd'hui. » expliqua Blaine. « Ça te plaît ? »
« Tu te fous de ma gueule ? » répliqua Kurt, saisissant son visage. « Tu es le meilleur petit-ami. » souffla-t-il en l'embrassant tendrement.
« Non je ne le suis pas. » sourit Blaine. « Un garçon m'a un jour dit que j'étais seulement second. »
« Ce garçon retire ce qu'il a dit. » murmura Kurt, l'embrassant encore avant de se reconcentrer sur la musique, leurs mains entrelacées sur l'herbe verte.
Après le concert, Blaine banda encore les yeux de Kurt et le conduit jusqu'au restaurant le plus chic de Lima, l'homme aux cheveux souriant en voyant les regards surpris des clients lorsqu'ils pénétrèrent dans le bâtiment.
Les deux hommes s'installèrent à leur table et commandèrent leurs plats, avant que Kurt ne demande : « Comment est-ce que tu vas payer tout ça ? »
« J'ai emprunté de l'argent à Wes. » sourit Blaine.
« Tu es fou. » rit Kurt.
« Fou de toi. » renchérit le brun avec un clin d'œil.
« Tu es tellement cliché. » lança-t-il en secouant la tête.
« C'est parce que je t'aime. » souffla-t-il, laçant leurs doigts ensemble.
« Je t'aime aussi. » répondit Kurt avec un sourire, serrant sa main.
« Je voulais te dire... la semaine prochaine je vais appliquer aux universités d'art de San Francisco. Cooper m'a dit qu'il me prêterait de l'argent pour financer mes études, et je travaillerais à côté. »
« C'est génial. » sourit Kurt. « Je suis fier de toi. »
« Et toi, quand tu seras sorti, tu iras à l'université ? » s'aventura-t-il.
Le visage de Kurt s'assombrit, et Blaine s'en voulut d'avoir lancé le sujet. « Désolé, peut-être que tu ne veux pas en parler... »
« Non, je veux en parler, c'est juste... que malgré tout, j'ai peur de faire une erreur en allant en prison. J'ai peur que tu m'oublie, que plus aucune université ne me sois accessible, que mon avenir ne puisse jamais oublier mon passé... »
« Hey, hey, hey! Kurt, si tu ne veux pas porter plainte, ne le fais pas. »
« J'ai besoin qu'ils aillent en prison. » souffla Kurt.
« Tu vois ? Tu m'as dis que tu voulais recommencer à zéro, c'est la seule chose qui te fera vraiment passer à autre chose. Mais tu sais ça aussi. »
« Oui. Mais quand même peur. »
« Kurt... Tu ne crois sincèrement pas que je vais t'oublier en 6 mois ? »
« Quoi ? Il y a beaucoup de beaux mecs gays à San Fran'. »
« J'en m'en fous. » dit Blaine, « j'ai été séparé de toi presque 10 ans sans jamais cesser de t'aimer, tu crois que c'est 6 mois qui vont nous séparer ? Jamais. Je m'en fous des autres, et tu le sais bien. Ma question et, est-ce que toi tu ne me tromperas pas ? Tu sais, j'ai réfléchi à ça, et... si tu veux coucher avec quelqu'un pendant que tu es là-bas, tu le peux. »
Il regarda son petit-ami rester silencieux pendant de longues secondes, avant de remarquer qu'il essayait de se retenir de rire. Kurt explosa enfin, son rire raisonnant dans le restaurant.
« Blaine, tu crois que je ne peux pas durer 6 mois sans faire l'amour ? » lança-t-il, ignorant les regards choqués qu'il reçut. « Je n'aurais qu'à me masturber, ça fera l'affaire. Mais je ne te tromperais jamais. »
« Tu... tu sais qu'en prison tu n'as pas vraiment le choix, n'est-ce pas ? » souffla Blaine.
« J'ai déjà laissé des connards user de moi une fois, ça n'arrivera pas une deuxième. Je survivrai sans avoir à faire la pute. » cracha-t-il. « Désolé, ce n'est pas contre toi. » murmura-t-il, serrant sa main et lui embrassant les phalanges.
« Je sais. » sourit Blaine. « Ça va être difficile. Tu vas me manquer cruellement. »
« Toi aussi. » dit Kurt.
« Mais tu sais où on sera dans 6 mois ? A San Francisco, chez Ève en attendant d'acheter notre propre appart'. »
« Toi en études de tatoueur et moi en étude de psychologie. » rajouta Kurt. « Travaillant comme des fous pour payer nos écoles mais ayant tout de même des dettes. »
« Ou alors n'en ayant pas parce que Cooper m'a passé tout l'argent de son compte que nos parents ne lui avaient jamais retiré. » dit Blaine avec un sourire.
« Oh mon dieu ! » s'exclama Kurt avant de se ressaisir. « Faisant l'amour tous les soirs et nous aimant comme des dingues. »
« Étant heureux ? » proposa le brun.
« Étant heureux. » acquiesça-t-il.
Ils rentrèrent à Lima Est, chez Kurt, vers le milieu de l'après-midi, après un délicieux repas, plus sereins de la discussion qu'ils avaient eu. Blaine avait bandé une nouvelle fois les yeux de Kurt et celui-ci s'accrochait à lui sur sa moto.
« On est arrivés, viens. » dit Blaine, l'aidant à descendre et le menant dans le jardin.
Il croisa le regard de ses amis, et sourit doucement en retirant le bandeau devant les yeux de ses amis.
Là, dans le petit jardin des Hummels, se tenaient tous leurs amis, ainsi que Burt et Carole, criant, « Joyeux anniversaire » un peut trop fort dans ses oreilles, mais provoquant le rire aux éclats de l'homme aux cheveux roses.
« Merci à tous. » sourit Kurt.
« Alors, mec, qu'est-ce que ça fait d'être enfin majeur* ? » demanda Puck avec une tape amicale sur son épaule.
« Absolument rien. » répondit Kurt, faisant rire le groupe.
« Oh que si... » intervint Burt, lui servant un verre de champagne, « tu vas pouvoir boire de l'alcool devant ton père et il ne pourra rien te dire. » sourit-il en lui tendant le verre.
Kurt le but sous les applaudissements de ses amis, faisant mine de s'étouffer. « C'est bien trop fort ! Je vous rappelle que je n'en ai jamais bu avant ! » blagua-t-il.
« Bon, bon, on va vous laisser entre jeunes maintenant. » dit Carole, tirant Burt vers l'intérieur de la maison.
« Bon, on peut manger le gâteau maintenant ? » demanda Trent, faisant éclater ses amis de rire.
« Joyeux anniversaire, » chanta Jesse, apportant le gâteau, bientôt suivit de tous les autres, « Joyeux anniversaire ! Joyeux anniversaire, Kurt ! Joyeux anniversaire ! »
« Fais un vœux ! » lança Finn, lui mettant le gâteau sous le nez.
Kurt regarda longuement ces vingt-et-une petites bougies, la flamme vacillante, et la cire coulant vers le gâteau coloré. Il se dit qu'elles étaient belles, et qu'il n'avait jamais eu autant envie de souffler dessus qu'aujourd'hui.
Il regarda ses amis, eux qui l'observait avec un grand sourire, la joie d'être là avec lui se lisant sur leurs visages.
Il regarda Blaine, mais il ne le vit pas : celui-ci était derrière lui, et posa ses mains autour de sa taille.
« Tu devrais faire le vœu qu'on soit ensemble pour toujours. » souffla-t-il au creux de son oreille.
« Ah, c'est idiot, maintenant que tu sais quel est mon vœux, il ne va pas se réaliser. » sourit-il, soufflant sur les bougies avec force.
Elles s'éteignirent toutes d'un coup, et Kurt rit en entendant les applaudissements de ses amis.
« Je crois qu'il va se réaliser tout de même. » dit Blaine, l'embrassant tendrement.
« Tu le pense ? » demanda Kurt contre ses lèvres.
« Je le sais. » affirma Blaine.
Plusieurs heures après la fête, Kurt se retrouva assis sur un des fauteuils du salon, en face de son père qui le regardait longuement.
« Tu vas bientôt nous quitter, n'est-ce pas ? » dit finalement le père avec un sourire triste.
Kurt faillit lui mentir, mais décida contre. A la place, il acquiesça lentement, avant de dire : « Demain. »
Burt n'oscilla pas. « Où vas-tu aller ? »
« En prison. »
Burt le regarda intensément, semblant se retenir de faire quelque chose, avant de lâcher, « Tu as cinq minutes pour m'expliquer avant que je te gifle. »
« C'est juste... » souffla Kurt, « que j'ai peur que tu sois déçu par moi. Et je ne veux pas te décevoir. »
« Arrête tes conneries, gamin, tu sais que ça n'arrivera pas. 4 minutes. » annonça-t-il.
« Papa, langage. » sourit Kurt, avant de reprendre un ton sérieux.
« Tu perds du temps. » chantonna son père.
« C'est vrai, désolé. » Il se racla la gorge. « Papa, pour obtenir de la drogue... je faisais des choses vraiment pas bien. Je... couchais avec mon dealer, toutes les semaines, pour avoir ma dose. » Il marqua une pause, lançant un regard en direction de Burt, qui se massait les yeux d'un air énervé. « Ça a duré pendant un bon moment, mais un jour Blaine l'a découvert après que je lui ai fais un mauvais coup, et il a appelé la police. J'ai réussi à m'enfuir, mais il y a quelques semaines ils sont revenus et m'ont enlevés. Ils voulaient que je devienne leur esclave sexuel. »
« Je vais les tuer. » grommela Burt.
« J'ai réussi à m'enfuir sans que rien ne m'arrive, si ce n'est des coups, mais ça a donné lieu à un affrontement avec des pistolets entre eux et nous. La police a débarqué, et, grâce à Jesse, Blaine et moi avons réussi à nous enfuir. On est partis à San Francisco, et on est restés là-bas pendant 2 semaines, le temps de se mettre ensemble et de se remettre de nos émotions.
Mais j'ai besoin de porter plainte. J'ai besoin de laisser partir cette partie sombre de moi en les mettant derrière les barreaux, et pour ça je dois porter plainte et avouer que j'ai pris de la drogue, ce qui veut dire que je dois aller en prison. »
« Pour combien de temps ? » interrogea Burt.
« 8 mois, mais je prendrais sûrement 6. »
« Et là-bas, tu ne seras pas violé ? »
Kurt secoua la tête. « J'ai des contacts. Un ancien pote que je me suis fais pendant mon incarcération de 4 jours, et pleins d'amis de Puck et Sebastian. Je serai en sécurité. »
« Punaise, on m'avait dit que la crise d'adolescence était dure, mais la tienne était vraiment la pire. » dit Burt, souriant doucement à sa propre blague.
Kurt se mit à rire, avant de sentir une gifle puissante s'abattre sur sa joue. « Je l'ai mérité. » souffla-t-il en se massant la joue.
« Évidemment que tu l'as mérité. » grogna Burt. « Maintenant viens là. » ordonna-t-il en se levant, ouvrant ses bras comme une invitation.
Kurt s'y jeta presque, enfonçant son visage dans le cou de son père, retenant ses sanglots.
« T'as vraiment fait n'importe quoi. Mais je t'aime, Kurt, et je suis fier que tu essaies de te rattraper en faisant ce qu'i faire. Je suis fier de toi, mon fils. »
« Je suis désolé, papa, » dit Kurt entre ses larmes. « Je t'aime. »
« Je t'aime aussi, Kurt. Ta mère aurait été fière de toi, elle aussi. »
Les sanglots s'accentuèrent, et Burt serra son fils encore plus fort contre lui. Il sourit doucement, et lui embrassa le front. « Tout va bien aller, Kurt, tout va bien se passer. »
Cela ressemblait à un duel.
Kurt, de son côté, le visage fermé et le corps tendu, regardait son adversaire d'un œil sec mais vacillant, entourés de chaque personne qui tenait à lui.
En face, un bâtiment. Petit, gris, sale et laid, il ne lui donnait pas envie le moins du monde, mais Kurt connaissait déjà l'issue de ce duel.
Il tomberait, mort, mais se relèverait quelques mois plus tard, plus fort que jamais.
« Ça va aller, Kurtie ? » demanda Puck.
Kurt hocha lentement la tête, ne laissant pas son regard quitter l'infâme bâtiment.
« Tout ira bien. » dit Sebastian. « Juste reste avec Boyd et sa bande, okay ? »
Kurt acquiesça une nouvelle fois.
« Kurt... si tu ne veux pas faire ça - »
« Je dois le faire. » coupa-t-il, regardant enfin autour de lui.
Il remarqua que, peu importe à quel point il était dévasté de quitter ceux qu'il aimait, ses proches semblaient d'autant plus touchés.
Burt et Blaine regardaient le sol, le visage sombre, et n'avaient pas dit un seul mot depuis leur réveil.
« Je vais y aller. » dit-il. « Tout va bien aller, j'en suis certain. Vous allez me manquer. Tous. Que ce soit mes amis depuis 10 ans ou ceux qui le sont depuis une semaine. Je vous aime. Merci pour tout. »
Tous avaient les yeux dirigés vers le sol à présent, et Kurt leur fit un câlin, un à un, leur donnant à chacun un faible sourire. Il arriva à son père, et l'enlaça brutalement, plaçant son visage dans le creux de son cou et murmurant, « Merci de m'aimer autant que tu le fais. »
« Je t'appellerai tous les jours. » répondit simplement Burt, saisissant son visage et embrassant son front.
Kurt se détacha enfin, et s'avança vers Blaine, dont de grosses larmes coulaient sur les joues.
« Je t'en supplie, ne pleure pas. » murmura-t-il.
« Je ne peux pas m'en empêcher. » souffla Blaine, l'engouffrant dans ses bras.
Ils restèrent ainsi un long moment, avant que Kurt me murmure au creux de son oreille, « N'oublie pas, ceci est le premier pas vers notre futur ensemble. »
« Tu vas tellement me manquer. » sanglota le bouclé.
« Tu sais bien que toi aussi. » répondit Kurt.
Blaine l'embrassa fougueusement, ses larmes se mélangeant à leurs salives et ses mains s'agrippant à son débardeur jusqu'à presque le déchirer.
« Je t'aime. » dit Kurt lorsqu'ils se détachèrent.
« Je t'aime aussi. » répondit Blaine. « Reviens-moi vite. »
« Je le ferai. » acquiesça-t-il.
Puis, se retournant vers le rester du groupe, il dit : « On se verra dans 6 mois*. En attendant, Carole, prend soin de mon père, okay ? » Carole acquiesça. « Pour toutes les fois où je ne pourrais pas jurer devant vous, souhaitez-moi un bon gros ''merde''. » sourit-il tristement.
« Merde ! » dirent-ils tous.
Kurt hocha la tête en direction de Cooper, fit une petite révérence, leur lança un dernier regard, et suivit la femme de Cooper, Alice, en direction du bâtiment.
Il arriva devant la grande porte en verre, et se retourna une dernière fois pour tous les voir lui faire un signe de la main, Blaine pleurant dans les bras de son père. Il leur répondit avant de soupirer et d'ouvrir la porte.
« Ça va aller, Kurt ? » demanda Alice, posant une main sur son épaule.
Kurt la regarda un moment, se tenant sur le pas de cette porte séparant deux mondes complètement différents, et hocha la tête. « Ça ira. Surtout si tu m'aides avec ça. »
« Je ne t'abandonnerai pas. » répondit-elle avec un sourire rassurant.
Kurt sourit tristement, et pénétra à l'intérieur du commissariat.
Un homme à l'air blasé tapait sur son ordinateur, n'ayant même pas remarqué la foule devant son commissariat. Il leva les yeux vers Kurt et Alice, grommelant, « Oui, c'est pour quoi ? »
Kurt resta silencieux un instant, la gorge et l'estomac noués. Il respira calmement, avant d'annoncer d'une voix forte et assurée, « Bonjour, je viens porter plainte pour enlèvement, séquestration et tentative de viol. »
*(1) : La majorité aux États-Unis est de 21 ans, au cas où vous ne le saviez pas.
*(2) : Aux États-Unis, lorsqu'on attend son procès, on est très souvent (9 fois sur 10) gardé en prison en attendant d'être jugé. En France, on est considéré innocent jusqu'à ce qu'on ai un nombre suffisant de preuves pour prouver le contraire. Aux EU, on est considéré coupable. Eh oui, les américains ont vraiment des lois pourries x)
Voilà pour ce très long chapitre :) J'espère qu'il vous a plu. Qu'imaginez vous pour le dernier chapitre ? Je vous préviens, beaucoup de fluff sera présent x)
N'oubliez pas de me laisser une review (n'oubliez pas le défi des 180 reviews !), de suivre cette histoire et de la mettre en favori. Merci !
A la prochaine,
Axelle
