Bonjour à tous ! Ça y est, on y est, le tout dernier chapitre de cette histoire. Pas vraiment, sachant qu'il reste 8 updates mais c'est quand même une étape importante pour vous (j'espère) et moi.

[Reviews :
CeliaCom7 : Eh oui, mais il fallait bien que ça arrive ! Merci, bisous et enjoy !

IheartIns : Eh oui :( Bisous !

amandine : Merci, et ne t'en fais pas, c'était une chose qui devait arriver :)

Guest : Merci beaucoup, et j'espère que tu apprécieras le chapitre ! :)]

/!\ Klaine et Glee ne m'appartiennent pas.

Bonne lecture !


Chapitre 20 : Keeping Your Head Up.


Times that I've seen you lose your way (Les fois où je t'ai vu perdre ton contrôle)
You're not in control and you won't be told (tu n'as pas le contrôle et on ne te le demandera pas)
All I can do to keep you safe is hold you close (tout ce que je peux faire pour te garder en sécurité est de te serrer dans mes bras)
Hold you close til you can breathe on your own (te serrer dans mes bras jusqu'à ce que tu puisse respirer seul)
Til you can breathe on your own (jusqu'à ce que tu puisse respirer seul)

Hold tight; you're slowly coming back to life (serre fort : tu reviens doucement à la vie)
I'll be keeping your head up (je maintiendrais ta tête)
Let go of all your haunted dreams tonight (abandonne tous tes rêves hantés ce soir)
I'll be keeping your head up (je maintiendrais ta tête)
Hold tight; you're slowly coming back to life (serre fort : tu reviens doucement à la vie)
I'll be keeping your head up (je maintiendrais ta tête)
Let go of all your haunted dreams tonight (abandonne tous tes rêves hantés ce soir)
I'll be keeping your head up (je maintiendrais ta tête)
And I won't let you down (et je ne t'abandonnerai pas)

Everyone keeps a darker place (tout le monde un endroit plus sombre)
To lose control, you're not alone (pour perdre contrôle, tu n'es pas seul)
And when you come looking for embrace (et quand tu cherche une étreinte)
I know your soul; I'll be your home (je connais ton âme, je serai ton foyer)
Til you can breathe on your own (jusqu'à ce que tu puisse respirer tout seul)

Hold tight; you're slowly coming back to life (serre fort : tu reviens doucement à la vie)
I'll be keeping your head up (je maintiendrais ta tête)
Let go of all your haunted dreams tonight (abandonne tous tes rêves hantés ce soir)
I'll be keeping your head up (je maintiendrais ta tête)
Hold tight; you're slowly coming back to life (serre fort : tu reviens doucement à la vie)
I'll be keeping your head up (je maintiendrais ta tête)
Let go of all your haunted dreams tonight (abandonne tous tes rêves hantés ce soir)
I'll be keeping your head up (je maintiendrais ta tête)
And I won't let you down (et je ne t'abandonnerai pas)

You never think that you can fly (tu ne pense pas que tu peux voler)
You'll always swim against the tide (tu nageras toujours à contre-courant)
Don't you know your pain is mine? (ne sais-tu pas que ta douleur est mienne?)
And I would die a thousand times to ease your mind (et je mourrais un millier de fois pour soulager ton esprit)
To ease your mind (soulager ton esprit)

Hold tight; you're slowly coming back to life (serre fort : tu reviens doucement à la vie)
I'll be keeping your head up (je maintiendrais ta tête)
Let go of all your haunted dreams tonight (abandonne tous tes rêves hantés ce soir)
I'll be keeping your head up (je maintiendrais ta tête)
Hold tight; you're slowly coming back to life (serre fort : tu reviens doucement à la vie)
I'll be keeping your head up (je maintiendrais ta tête)
Let go of all your haunted dreams tonight (abandonne tous tes rêves hantés ce soir)
I'll be keeping your head up (je maintiendrais ta tête)
And I won't let you down (et je ne t'abandonnerai pas)

Birdy – Keeping Your Head Up.


7 mois plus tard.


Blaine n'aimait pas ce bâtiment. Il ne l'aimait vraiment, mais vraiment pas.
Il représentait tout ce qu'il avait une fois défié, cet adversaire qui lui avait lentement fait abandonner la bataille.

Le doux vent de mars soufflait dans ses boucles ébènes, lui rappelant qu'il commençait à se faire tôt.
Il devait être six heures, tout au plus, et Kurt ne serait libéré que vers onze heures ou même plus tard, mais Blaine n'avait pas pu fermer l'œil.

Il s'était promené dans la nuit noire, revisitant Lima après quelques mois d'absence. La ville ne lui avait pas particulièrement manqué celui qu'elle retenait, par contre, lui était plus cher que sa propre vie.

Blaine s'assit sur un banc, mit ses écouteurs, et ne quitta pas une seule fois le commissariat du regard. Seulement quelques heures, se dit, seulement quelques heures avant que je ne revoie Kurt.


Kurt fut réveillé par le même son produit par les mêmes clés frappées contre la porte de sa cellule.
Un autre jour, il aurait poussé son grognement de réveil habituel, mais pas aujourd'hui.

Cela faisait une heure qu'il était réveillé, l'excitation et la nervosité courant le long de ses poils et son cœur semblant vouloir se détacher de sa poitrine, et il fut donc le premier hors de son lit, se précipitant pour s'habiller et aller à la cantine.

Là-bas se trouvaient déjà les amis de Puck et Sebastian, qui étaient, depuis son arrivée, devenu un grand groupe recomposé.

« Hey ! » lancèrent-ils, « alors, comme ça on sort dans quelques heures ?! Tu te sens comment ? »

« Je me sens... incroyablement bien. » sourit-il. « Mais en même temps je suis un peu anxieux. »

« Anxieux ? » demanda Boyd*. « Qui est anxieux d'enfin sortir de ce trou ? »

« J'ai peur que Blaine ait trop changé. J'ai peur d'avoir trop changé moi-même. » soupira-t-il.

« Oh non, pas encore le bouclé dont la photo est accrochée au-dessus de ton lit ! » lança Isaac* avec un sourire.

« Peut-être que vous avez changé, mais ce n'est pas forcément une mauvaise chose. » dit Derek* en haussant les épaules.

« Peut-être... » répondit Kurt en se mordillant la lèvre.

« N'empêche, tu vas sacrément nous manquer. D'abord Troy et puis toi, c'est dur. » Boyd fit la moue.

« Je vous appellerai. » sourit l'homme aux cheveux roses.

« T'as intérêt. » grogna Derek.

« J'aimerais vraiment que vous rencontriez Blaine quand vous sortirez. » dit-il.

« T'as intérêt, on veut rencontrer l'homme de ta vie avec lequel tu nous soûle depuis des mois. » blagua Connor.

Kurt resta silencieux un instant, avant d'exploser : « Putain je vais le revoir ! J'y crois pas ! » d'un air désespéré mais heureux.

Certains hommes gémirent, d'autres rirent. « Ça y est, il est reparti. »

« Arrêtez de faire comme si vous aimiez pas quand je pleure mon amour perdu, ça va vous manquer. »

« Plus que tu ne le crois. » répondit Boyd en lui donnant une tape amicale sur l'épaule.

« On a réussi à soudoyer le chef pour qu'il te prépare un petit déjeuner d'anniversaire ! » s'exclama Isaac, tandis que Derek déposait devant lui un gâteau à l'air minable, mais qui fit tout de même sourire Kurt comme si c'était un diamant.

« Merci les gars, vous ne deviez pas. » dit-il.

« Oh que si. » insista Boyd. « Ton sarcasme constant va nous manquer. »

« Et tes cheveux roses aussi ! » lança un autre.

Ils rirent tous, et Kurt mangea un petit bout du gros gâteau au goût amer avant de le partager avec ses amis. Après ça, ils se rendirent dans la salle télé, dans laquelle ils regardèrent les informations, chose incroyable dans cette prison, simplement afin que Kurt puisse se mettre à la page sur l'actualité.

Vers 11h, les gardes vinrent le chercher, et il enlaça tendrement ses frères de prison avant de s'en aller, leur promettant de penser à eux.


Blaine vit le camion arriver avant de l'entendre, les oreilles bouchées par sa musique, et il se releva immédiatement de son banc, éteignant son portable et retirant ses écouteurs.

Il entendit le bruit crissant des portes qui s'ouvrirent, et scruta l'arrière du camion, tourné vers le commissariat et donc caché à sa vue, avant d'apercevoir une touffe rose au loin, sortant de sa cachette.

Son cœur s'arrêta de battre, avant de recommencer à une vitesse incroyablement rapide. Blaine avait attendu ce moment toute sa vie : celui où il serait libre et heureux avec Kurt. Il n'arrivait pas à croire que ce moment se déroulait enfin devant ses yeux.

Son flux de pensées s'arrêta dès le moment où Kurt se tint devant lui, son visage pâle et ses cheveux roses se contrastant fortement, son souffle court créant un nuage fin de fumée dans l'hiver piquant.

Dix mètres les séparaient, semblables à un long couloir menant d'un point à l'autre de la planète. Ils semblaient figés, ni l'un ni l'autre ne voulant être le premier à bouger. Ils ne remarquèrent ni le camion disparaissant à l'horizon, ni l'autre détenu courant vers son fils et le faisant tourner dans ses bras, ni encore les larmes qui coulaient sur leurs joues.

Kurt se mit à avancer, un pas à la fois, le regard incertain, l'air gêné, chaque pas prenant une éternité de plus à être fait. Blaine marcha, lui aussi, cherchant à raccourcir cette attente insoutenable.

Bientôt, le couloir avait disparu et leurs corps n'étaient plus séparés que par leurs vêtements. Ils s'étreignirent pendant des minutes trop courtes avant de s'embrasser.

Ils existent plusieurs sortes de baisers : les passionnés, les colériques, les joyeux, les tristes, les affectueux, les chastes, les mouillés, les parfaits, les sexys, les amoureux... il existait aussi le baiser de retrouvailles, le plus beau de tous.

Ils ne le brisèrent que pour le recommencer, encore, et encore, et encore, jusqu'à ce que leurs lèvres leur fasse mal.

« Tu m'as tellement manqué. » souffla Kurt, le serrant contre lui. « Tu es connu en prison, ils ont tous entendu parler de toi. »

« Tu m'as tellement manqué que toute ma fac a entendu parler de toi aussi. » sourit Blaine, l'embrassant encore.

« Karofsky et les autres ont pris 30 ans. » dit l'homme aux cheveux roses.

« Je sais. » répondit le brun. « J'étais là pour ton procès et le leur, tu te souviens ? »

« Je sais aussi. » répondit Kurt en tirant la langue.

« Est-ce que tu vas bien ? » murmura Blaine, examinant longuement son visage, plus pâle que d'habitude.

« Je n'ai jamais été aussi bien. » affirma Kurt avec un sourire sincère.

« Bien. Je suis bien aussi. » renchérit Blaine. « Mais avant qu'on y aille, j'ai deux choses à te donner. » dit-il en lui tendant le bouquet de fleurs qu'il avait posé sur le banc.

« Tu deviens de plus en plus galant. » rit Kurt. « Quelle est la deuxième chose ? »

Blaine sourit malicieusement, avant de fouiller longuement dans sa poche, et d'en sortir quelque chose enfermé dans son poing. « Tends-moi ta main. » demanda-t-il doucement.

Kurt lui donna sa main, et Blaine y déposa l'objet minuscule, sa couleur bleu foncé ressortant beaucoup par rapport à la blancheur de sa peau. Kurt regarda l'objet avec surprise, avant de se mettre à rire et pleurer, embrassant Blaine et l'enlaçant, lui prenant la main et l'entraînant vers sa moto, tout en regardant le contenu de sa main.

A l'intérieur, rectangulaire et plastique, se tenait son briquet qui avait allumé les premières cigarettes de leur relation, celui qu'il avait attendu depuis si longtemps.

« Fumons un coup. » proposa-t-il.


Voilà, c'est la fin ! Rendez-vous dans deux semaines pour l'épilogue qui conclue un peu tout :)

* Au fait, oui, il y a une référence à la série Teen Wolf dans le nom des prisonniers. J'ai été récemment obsédée par cette série, je me suis dis que ça serait marrant de parler de ses personnages ;)

N'oubliez pas de me laisser une review, de suivre cette histoire et de la mettre en favori. Merci !

A la prochaine,

Axelle