HISTOIRE CORRIGER !
Oliver avait tout raconté à Felicity, de A à Z, ne laissant aucun détails de coté, enfin juste celui où il n'allait pas tout lui dire, Oliver est idiot mais pas suicidaire, ils avaient décidés de rester encore deux où trois jours à Central City, prétextent avoir besoin de vacances, d'un peu de repos. Thea avait plaisanté en disant qu'ils voulaient la maison pour eux tout seul parce qu'ils voulaient la baptiser sauvagement et Felicity lui avait répondu, son air le plus sérieux au visage...
- Comment t'es au courant ?
Cisco avait ricané comme une gamine durant plus d'une demi-heure, Oliver était sur qu'il les avait imaginé, ce pervers, une fois tout le monde parti, ils avaient établis un plan où plutôt deux, faire semblant que Felicity n'était pas dans le secret ou tout dire à Samantha. Alors qu'ils étaient indécis Oliver avait demandé à Felicity de faire des recherches sur Samantha, elle pouvait être la mère de son fils mais il ne la connaissait pas. Il avait eu raison, sa mère avait fait deux chèques de un million chacun, Samantha en avait encaissé un, le deuxième que sa mère avait envoyé, un mois après qu'il eut été déclaré mort en mer, ça elle s'était bien gardé de lui dire. Avec cette information, le plan B avait été choisit.
Devant la porte des Clayton, Oliver se sentait sur les nerfs mais la présence de Felicity le soulageait fortement, il inspira profondément et toqua. Samantha elle-même ouvrit la porte et dés qu'elle vit Felicity, elle lui lança un regard mauvais.
- Mademoiselle Clayton, bonjour, je suis Felicity Smoak, c'est un plaisir de vous rencontrer.
- De même, dit la brune par pur politesse, les lèvres pincées.
- Pourrions-nous parler s'il te plaît Samantha ? A l'intérieur.
- Je pense c'est mieux que vous partiez ! Tout les deux !
Felicity leva sa main en signe de paix.
- Nous voulons juste vous parler, c'est tout, rien de plus rien de moins.
- Nous pouvons partir mais nous reviendrons demain, c'est important qu'on parle.
Elle hocha la tête ne voyant pas d'autres solutions et ouvrit grand la porte, une fois dans le salon, elle leur fit signe de s'asseoir sur le canapé, Oliver aida Felicity à s'asseoir sous le regard lourd de Samantha restée debout, le canapé était particulièrement bas et profond et elle avait du mal à se baisser.
- Donc. Je... Commença Oliver, maladroitement.
- Tu n'as pas respecté ta promesse ! Tu es un menteur ! L'attaqua la jeune femme en le pointant de son doigt.
Oliver sentit sa colère monter en flèche.
- Tu n'es pas honnête non plus ! Ça va, le million t'a plus ? Tu sais le deuxième chèque qui t'a été envoyé, tu l'as encaissé un mois après ma mort, tu as fait la sainte en me montrant le chèque alors que tu avais encaissé l'autre et tu oses me faire la morale ?!
Samantha pâlit, ouvrit la bouche à plusieurs reprise, elle ne s'y attendait clairement pas.
- Tu n'as rien à dire ? Se moqua Oliver avec hargne, il l'avait cru honnête.
- Comment tu sais ça ?
- Peu importe comment je le sais, par contre ce que...
Le ton commençait à monter fortement, Felicity savait que comme ça ils n'arriveraient à rien, c'était l'avenir d'un petit garçon de huit ans qui se décidait, les problèmes personnels des adultes ne devaient pas interférer dans le bonheur de cet enfant.
- D'accord, on va se calmer, Oliver assis, ordonna-t-elle, mettant sa main sur sa cuisse.
- Mademoiselle Clayton que vous ayez encaissé le chèque n'est pas un souci au contraire tout ce qui qui compte c'est que William et vous n'ayez jamais manqué de rien, vous avez élevé votre enfant, vous avez fait en sorte qu'il ait un toit sur la tête, de la nourriture sur la table tout les jours, des bons vêtements, tout ce qu'il faut à un enfant, vous avez bien fait d'encaisser l'argent, n'est-ce pas Oliver ?
- Oui bien sur, je suis désolé d'avoir élevé la voix.
- Je suis désolée aussi, je n'aurais pas dû mentir pour le chèque.
Samantha s'était sentie obligée de s'excuser même si elle ne le pensait pas, cette femme avec ses belle paroles, ses beaux vêtements, ses talons hauts vernis et ses cheveux blonds parfaitement bouclés, même sa manière de s'asseoir, elle la faisait se sentir inférieur, mesquine et idiote, la dernière fois qu'elle avait ressenti ce genre d'émotions c'était en face de Moira Queen.
Felicity prit la photo à coté d'elle, c'était lui, William, le fils d'Oliver, il lui ressemblait terriblement mais avait les yeux de sa mère, elle se demanda si ses propre enfants ressembleraient à ce petit garçon, si ils auraient des points communs physiques, si ils auraient les mêmes mimiques. Elle espérait vraiment que ses enfants et ce petit garçon auraient une bonne relation fraternelle, qu'ils s'aimeraient et seraient complices.
- Il est beau, vous avez un magnifique petit garçon, il a vos yeux de très beaux yeux, dit la blonde, en souriant.
Samantha se mit à penser que d'être en face de cette femme était pire que d'être en face de Moira Queen, au moins Moira n'était pas gentille et souriante.
- Merci Mademoiselle Smoak, fit-elle, un sourire crispé aux lèvres.
- Oh je vous en pris, appelez-moi Felicity.
- Samantha alors.
Felicity lui refit un sourire rayonnant, montrant ses belle dents blanches parfaites.
- Donc Samantha, comme vous pouvez voir Oliver...
- Je lui ai tout dit, je ne mens pas à la femme que j'aime... Ce n'est pas une bref amourette, je compte passer le reste de ma vie avec Felicity, c'était important qu'elle sache.
Felicity regarda son petit-ami, dés qu'ils rentreraient à la maison elle lui demandera de l'épouser, les larmes aux yeux et la lèvre inférieure tremblotante, ses émotions étaient à fleur de peau et il suffisait d'un gentil mot pour qu'elle éclate en sanglots.
- Oh chérie ne pleure pas.
Supplia Oliver, en frottant ses bras frénétiquement.
- Tout va bien, chut chut, tout va bien...
- Mais oui tout va bien idiot, c'est juste que quand tu dis des choses comme ça... Ça me rend si heureuse, sanglota-t-elle, en étreignant son bras. C'est bon c'est fini tout va bien, Samantha je peux utilisée vos toilettes s'il vous plaît ?
- Heu...oui, premier étage, deuxième porte à droite.
- Merci, je reviens vite.
Samantha regarda la blonde parfaite monter les escaliers en talons d'au moins douze centimètres avec grâce, légèrement incrédule, quel était son problème ?
- Elle est sacrement émotive.
Oliver haussa les épaules et secoua sa tête d'amusement.
- Oui ces derniers temps elle est un peu à cran.
- Qu'est-ce que tu veux exactement Oliver ?
- Juste la chance de connaître mon fils et qu'il puisse connaître sa famille, sa tante Thea, mon frère John, il sera un oncle incroyable, lui et sa femme Lyla ont une petite fille Sara, tous nos autres amis qui vont l'adorer mais surtout moi, son père. Tu sais quand je l'ai dit à Felicity je m'attendais à plusieurs réactions mais celle qu'elle eu... Elle m'a dit... Que ce n'était pas son fils mais qu'il est une partie de moi, elle aime chaque partie de moi, elle va tellement l'aimer, William mérite d'avoir tout ces gens qui l'aiment...
Des bruit de pas dans l'escalier l'interrompirent dans sa lancée.
- Je suis de retour, je n'ai pas pris trop de temps j'espère, j'avais vraiment besoin de faire pipi.
Felicity avait enlevée sa veste et la portait devant elle contre sa hanche, elle la mit ensuite sur les genoux d'Oliver laissant la brune regarder la robe blanche près du corps qu'elle portait, haute-couture sans aucun doute, même si la robe était magnifique ce n'était pas ça qui avait attiré tant l'attention de Samantha c'était plutôt son ventre.
- Et aussi sa petite sœur et son petit frère.
Continua Oliver, posant sa main sur le ventre arrondit de Felicity.
- William va être grand frère, il mérite de les connaître.
Samantha se sentit submergée, Oliver avait sans doute raison mais elle n'était pas prête pour ça, pas du tout, sa vie allait très bien jusqu'à hier maintenant le père de son fils la harcelait pour une relation avec son petit garçon et sa petite-amie blonde était enceinte jusqu'aux yeux !
Peut-être qu'ils auraient dû y aller plus lentement, Felicity fit les gros yeux à Oliver et lui fit signe de se taire, ce n'était pas le moment de faire le moralisateur, se levant tant bien que mal du canapé de l'enfer, Felicity marcha vers Samantha, la fit s'asseoir sur une chaise et prit ses mains entre les siennes.
- Nous ne sommes pas là pour vous faire sentir mal ou coupable, nous voulons juste avoir la chance de connaître William mais à votre rythme si... Si vous préférez je m'effacerais...
- Quoi ? C'est hors de question Felicity, on...
- Tais-toi Oliver !
- Mais...
- J'ai dis non !
Oliver recula, surpris par l'intonation sévère de son ton.
- J'ai grandi sans père, il m'a abandonnée quand j'étais une petite fille, j'ai passée des années à me demander ce qui clochait avec moi, à subir les moqueries des autres enfants parce que je n'avais pas de papa, Oliver n'a pas abandonné son fils et William mérite de le savoir, même si...
L'informaticienne combattit ses larmes, parler de son père lui faisait toujours aussi mal mais c'était pour la bonne cause, si elle pouvait empêcher un enfant de ressentir ce qu'elle avait ressenti toute sa vie, elle le fera par tout les moyens nécessaires.
- Ma mère... Est une femme incroyable, commença-t-elle le regard dans le vide. Nous étions plus pauvre que je ne le savais durant mon enfance, elle a travaillé tout les jours sans relâche pour mettre le pain sur la table, pour que j'ai toujours des vêtements propres et en bon état, elle m'a aidée quand les temps étaient dure à l'université... Pourtant malgré tout ça... Je ressens le manque de mon père comme si c'était hier qu'il m'avait abandonnée.
Samantha regarda la blonde parfaite la bouche ouverte, trop surprise pour dire quoi ce soit, il y avait une émotion indescriptible dans ses yeux que la brune avait vu quelques fois dans ceux de son petit garçon, est-ce que William se sentait seul ? Est-ce qu'il se sentait abandonné ? Elle n'avait rien remarqué avant. Est-ce qu'elle était une mauvaise mère pour ne pas s'être rendu compte que son fils était malheureux de ne pas avoir de père ? Ou d'autre famille ?
- Je suis désolée Felicity mais je ne pense pas que...
- Oliver est homme bon, il va être un bon père, il l'est déjà. Je sais que vous vous souvenez de lui comme ce jeune homme immature à qui on ne pouvait pas faire confiance mais il a changé, vous savez j'ai toujours eu peur de finir comme...
- Votre mère ? Demanda Samantha, légèrement accusatrice.
- Eh bien oui, abandonnée par l'homme que j'aime avec des enfants et c'est pour cette raison que je rompais dés qu'une relation devenait sérieuse, je supportais à peine d'avoir des amis de peur de m'attacher et qu'ils finissent par partir mais Oliver a tout changé, il m'a aidée à faire confiance, je sais qu'il ne partira pas, donnez-lui une chance.
Peut-être que la blonde parfaite n'est pas si horrible tout compte fait et elle n'était peut-être pas si parfaite avec le recul, elle était comme tout le monde avec ses problèmes et ses insécurités. Observant les deux paires d'yeux bleus qui la regardaient avec espoir, Samantha se dégonfla, ils avaient de bon arguments mais pas assez, la situation était trop incertaine.
- Vous n'êtes pas comme Moira Queen...
- Quoi ? S'offensa Felicity, les joues rouge.
- Oh bon sang, se lamenta Oliver, sa main droite frappa son front avec force.
- Pas encore.
- Je ne comprends pas pourquoi les gens font cette comparaison... On ne se ressemble pas, elle me détestait vraiment... Sauf peut-être la couleur de cheveux... Et encore ce n'est pas ma couleur naturelle, je suis aussi brune que vous.
- Elle vous détestait ? Vous ? Vraiment ?
- Oui vraiment, j'avais le droit aux regards noir de l'enfer et quelques menaces de temps en temps.
Le silence se fit dans la pièce, ni pesant ni léger, Samantha se sentait quand même hésitante et si les choses se passait mal ? Comment réparer les dégâts, si William fini par aimer la blonde parfaite plus qu'elle ? Si Oliver n'arrive pas à être un bon père ? Tellement de questions sans réponses.
- Tu es encore réticente ? Pourquoi ? Qu'est-ce qui te retient ?
- Pour que les choses se passe bien il faut de la communication, dire ce qu'on pense est important, dites-nous Samantha, quel est le problème ?
- Je ne vous fais pas confiance, quand j'ai acceptée que tu viennes voir mon fils de temps en temps en lui disant que tu es mon ami et à la condition que tu ne le dises à personne, j'ai cru que tu finirais par te lasser Oliver et là tu viens avec ta... Felicity et vous insistez pour...
- Est-ce que c'est moi le problème principale ? Vous avez peur que j'accapare votre fils, que j'essaye de devenir sa mère ? C'est ça ?
- Oui ! Cria Samantha, les mains tremblante. Oui, comment je sais que vous n'allez pas essayer de le...
- Je vous coupe tout de suite ! Dit Felicity, les yeux plissés. Je suis enceinte de jumeaux, je sais à peine comment je vais me débrouiller pour être la mère de ces deux enfants et ils sont les miens, j'ai les mains déjà bien pleines. Je ne veux pas voler votre fils, c'est vous sa mère, vous n'allez pas essaye de voler les miens, si ?
- Non, pourquoi je ferais ça ? C'est absurde !
- Alors pourquoi vous pensez que je vais voler le votre ? Comprenez mon incompréhension.
- Je ne comprend pas pourquoi vous êtes là ! Tout les deux, tu vas avoir deux bébés bientôt Oliver...
Felicity la regarda longuement dans les yeux, que pouvait-elle dire de plus pour convaincre cette femme que non elle n'allait pas être la méchante belle-mère manipulatrice ? Qu'elle n'allait pas non plus essayer d'évincer son rôle de mère ?
- Parce que c'est ma chair et mon sang, William est autant mon bébé que ceux dans le ventre de ma femme, il est mon fils et je ne vais pas l'abandonner juste parce que je vais avoir d'autres enfants, j'ai trois enfants pas deux Samantha ! Je ne l'ai peut-être pas élevé ces huit dernières année mais il est mon fils autant que le tien et j'ai le droit d'être dans sa vie.
Wow !
Attendez !
Sa femme... Oliver venait de dire qu'elle était sa femme... Ça sonnait si bien... Et il est tellement sexy là tout de suite tout feu tout flamme, Felicity sentit la chaleur monter d'un coup, elle croisa les jambes, bon sang pas maintenant, c'est vraiment pas le moment d'être excitée, maudit hormones enragée de femme enceinte hystérique !
- Je veux réglez ça à la amiable mais si tu ne veux pas coopérer alors je serais obligé de faire appel à des avocats, je n'en ai pas envie mais tu ne veux pas trouver un arrangement équitable.
Oliver ne voulait pas en arriver là mais c'était la seule solution pour voir son fils.
- J'étais prêt à suivre tout tes souhaits sans broncher et toi, tu accuses Felicity de vouloir voler William et de le manipuler, que moi je vais me lasser de lui et dés que les bébés vont naître, le délaisser à leurs profits, tu n'es clairement pas raisonnable.
Merde... A cause de ses hormones elle avait raté une importante partie de la conversation. Elle les regarda, ils avaient l'air respectivement furieux et paniqué, la peur dans les yeux de la brune déclencha en elle quelque chose d'inattendu, son instinct maternelle.
- Oliver ?
Appela-t-elle, mettant sa main sur sa joue.
- Calme-toi, ça ne sert à rien de s'énerver comme ça, si tu fait appel à des avocats tu vas faire du mal à ton fils et je sais que tu ne veux surtout pas ça, respire chéri, dedans dehors, doucement, bien continue.
Felicity se tourna vers la femme, cette mère en détresse qui avait peur, elle savait quel était le problème désormais.
- Samantha, je sais que vous avez peur et c'est normal, au début je pensais que vous en vouliez à Oliver et sa famille et que vous pensiez que j'étais Moira 2.0 mais c'est plus profond que ça, vous avez peur, peur que votre fils vous en veuille de lui avoir caché que son père n'était pas mort comme vous lui avez sans doute dit, peur que votre vie que vous avez durement construite change, peur que votre fils ne vous aime plus comme avant quand vous étiez sa seule famille et peur d'un tas d'autres choses mais votre plus grande peur est qu'on vous l'enlève... C'est ça hein ?
Samantha hocha la tête, les larmes coulant sur ses joues et une main tremblante contre son cœur, ses yeux détenaient une telle crainte que ça brisa le cœur de Felicity qui se leva du canapé de l'enfer et alla maladroitement enlacer la brune.
- On ne va pas vous le prendre, murmura-t-elle dans son oreille, en caressant les cheveux de l'autre femme. Je suis là pour l'homme que j'aime, pour le soutenir c'est tout et j'ai hâte de connaître William c'est vrai mais en tant qu'amie rien d'autre, Oliver veut juste avoir la chance de connaître son fils et être là pour lui, vous êtes une incroyable maman ça se voit, alors s'il vous plaît...
- D'accord, souffla Samantha. Mais on fait ça doucement...
- Oui, c'est tout ce qu'on demande.
Dit Oliver, qui s'était levé et se tenait à coté des deux femmes.
- Rien ne presse.
Ils s'assirent autour de la table du salon et discutèrent un long moment de comment tout allait se dérouler, Felicity lança deux où trois blagues pour détendre l'atmosphère, Samantha demanda au couple de venir le lendemain pour dîner et Oliver était heureux même si il manquait quelque chose au cadre... La bague au doigt de Felicity.
Bientôt elle y serait, très bientôt.
- Allô ?
- Hey Oliver, salut c'est Barry, Felicity et toi êtes toujours en ville ?
- Je sais que c'est toi Barry ton nom s'affiche sur l'écran et oui on part demain soir, pourquoi ?
- Non comme ça, en faite... Heu... Je voulais te demander comment... Si...
- Si j'ai tout dis à Felicity ?
- Oui...
- Je lui ai tout dis oui, elle été surprise mais compréhensive et au finale les choses se sont arrangées alors... Merci de m'avoir un peu poussé, tu n'avais pas tort quand tu disais que j'avais besoin d'elle et qu'elle me voulait juste moi.
- C'est super Oliver, je suis content pour vous deux ou plutôt vous quatre...
- Quatre ! On est quatre.
- Wow ! Vous avez pas glandé quand même, deux d'un coup et j'ai pas eu le temps de demander mais c'est pour quand ?
- Dans vingt-sept semaines et que veux-tu quand on est un homme tel que moi !
- Moi je serais toi, je ne finirais pas cette phrase parce que si Felicity t'entend, je donne pas chère de ta peau !
Oliver ne rajouta rien, sachant bien que Barry avait raison.
- Je vais te laisser, j'ai un rendez-vous ce soir, je dois mettre mon costume.
- Ça te donnera peut-être plus de vingt et un ans, de cette façon le serveur ne sera pas obligé de te demandé ta carte d'identité !
- Ah ah ah je suis mort de rire Oliver, tu as mangé un clown aujourd'hui ?
- Oui ton clown d'enfance Barry agrémenté d'ail !
- Au revoir Oliver !
Alors qu'il raccrochait le rire d'Oliver s'éteignit, il souffla d'agacement, le Oliver qui faisait tout le temps la gueule lui manquait presque mais bon... Mission accomplie Oncle Barry !
De retour à Star City deux jours plus tard, dans leur loft dont le sol était couvert de verres brisés, la grande fenêtre avait encore été brisée cette année, ça devait une sorte de malédiction.
- Oh mon dieu, déplora Felicity. Comment on va se débarrasser de tout ça ? Ça va nous prendre des heures.
- Ne t'inquiète pas chérie je vais m'en occuper, va te coucher, dit Oliver en lui massant la nuque, tu es crevée.
Il s'assit sur le fauteuil en cuir l'air songeur, Felicity ramassa un coussin parterre et lui lança.
- Ow ! Grimaça-t-il, en se frottant le bras.
Elle vint s'asseoir sur l'accoudoir, pencha la tête et posa sa main sur sa poitrine.
- Quelque chose t'inquiète je le sens, qu'est-ce qui ne va pas ? Tu sais qu'on a une vie ensemble pas vrai ? On est une équipe, je sais que quelque chose ne va pas, tu sais que tu peux tout me dire, non ? Je t'aime Oliver, tu pourra toujours tout me dire.
Oliver la regarda un sourire énorme au lèvres, les yeux remplis d'admiration, elle est si belle, elle est toujours magnifique mais là à ce moment précis, il est sidéré par sa beauté, sa gentillesse, son amour.
Je suis un putain de bâtard chanceux ! Pensa-t-il avec étonnement.
- Tout va bien, je pense à comment les choses vont se passer dorénavant mais je suis revenu à la maison avec toi alors tout va bien, je t'aime Felicity.
Elle lui sourit, émue, ses yeux légèrement humides.
- Viens là.
Il l'attrapa par les hanches pour qu'elle soit sur ses genoux, il passa ses bras autour d'elle la serrant contre lui tendrement et posa sa tête contre son cœur, un air de parfait contentement sur le visage.
...
- Tu es remarquable Felicity !
- Aww merci de le remarquer chéri !
Couchés dans leur lit Felicity à gauche et Oliver à droite, elle s'occupait sur sa tablette et lui, écrivait dans son carnet, ils ressemblaient à un vieux couple mariés de soixante ans. Oliver posa son carnet et se tourna vers la femme qu'il aimait.
- Je voulais te remercier.
- Oh, souffla-elle, enlevant ses lunettes.
- Pourquoi ?
- Je ne sais pas exactement ce que tu as dis à Samantha pour la convaincre mais ça a marché, j'ai pu voir mon fils en tant que son père et non un ami de sa mère mais surtout sans devoir appeler des avocats et c'est grâce à toi.
Elle posa sa table et lui sourit.
- Je veux que tu sois heureux et je ferais n'importe quoi pour ton bonheur parce que je t'aime et que je suis fière de toi, d'avoir si bien réagi à la situation, je t'aiderais toujours tu le sais Oliver !
Il hocha la tête, la contemplant avec amour et tendresse, il se pencha et la prit dans ses bras, elle cala sa tête sous son menton écoutant les battements de son cœur qui était comme une musique à ses oreilles.
- Je me souviens de la première fois où je t'ai vue, tu m'as littéralement bousculé même si je n'ai pas vu ton visage à ce moment là.
- Mais... Je pensais qu'on s'était rencontrés dans mon ancien bureau ?
- Oui mais ce n'est pas la première fois que je t'ai vue.
Felicity fronça les sourcils en tentant de savoir de quoi il parlait mais elle ne savait pas.
- Quand alors ?
- Tu te souviens quand on était dans le jet pour aller à Nanda Parbat je t'ai dis que je suis revenu en ville et que j'avais vu Thea.
- Oui.
-Je devais aller à QC, dans l'ancien bureau de mon père, j'avais presque fini de télécharger des fichiers quand j'ai entendu des bruits de pas, je me suis caché derrière un mur et j'ai vu une femme arriver, queue de cheval blonde, blouse blanche à petit pois, lunettes, jupe noire et des talons.
- Tu te souviens de ce que je portais ?
- Et tu as parlé à ma photo disant que j'étais mignon et que c'était vraiment dommage que je sois mort...
- Plus pour toi que pour moi et je me suis dis d'arrêter de parler toute seule, encore !
- Tu t'en souviens ? Demanda-t-il les yeux brillants.
- Brièvement, tu étais avec ton père sur la photo et ça faisait quelques mois que j'avais commencée à travailler là-bas.
- Tu m'as fais sourire pour ce qui me semblait être la première fois depuis des années et je me rends compte maintenant que c'était le destin, tu sais j'ai pensé à toi après, pas souvent je l'avoue mais la pensée de cette fille qui m'avait fait sourire me revenait de temps en temps.
Felicity se releva et l'embrassa, insérant sa langue dans sa bouche pour une danse qu'ils avaient déjà dansé des milliers de fois, Oliver posa ses mains sur ses hanches caressant sa peau douce et soyeuse.
- Je t'aime ! Dit-il entre deux baisers. Tellement !
- Je t'aime aussi, si tu savais comme je suis heureuse de t'avoir rencontré.
- Moi aussi Felicity.
Il la retourna pour la mettre à plat sur son dos et entreprit de déboutonner sa chemise de nuit, couvrant de baisers chaque parcelle de peau qui apparaissait à sa vue, une fois de plus, heureux du dégoût de sa petite-amie pour les sous-vêtements durant le sommeil, la chemise enfin toute ouverte il jeta un regard d'envie vers ses seins magnifique mais ne les toucha pas. Sachant que le moindre touché lui procurait de la douleur et toucha l'arrondit de son ventre avec amour et vénération.
- Est-ce que tu le pensais ? Ce que tu as dis ?
- Hum... Je dis beaucoup de chose...
- Que je vais être un bon père...Et que je le suis déjà ?
- Bien sur ! Fit-elle avec conviction. Sinon je le l'aurais pas dit Oliver, ne soit pas idiot !
- Je suis un idiot, ton idiot !
- Mon idiot qui devrait se dépêché à me faire l'amour sinon...
Il l'a coupa d'un baiser.
- Sinon quoi ?
- J'ai entendue dire de Madame Tanner que Nick Bark du deuxième étage porte 3B avait un fantasme sur les femmes enceinte !
- Ah bon parce que moi j'ai entendu dire qu'il était gay mais ça doit être un autre Nick.
- Oui sans doute !
Ils rirent et recommencèrent à s'embrasser, ce soir-là ils firent l'amour avec passion et tendresse, lentement pour profiter de l'instant présent, reconnaissent de s'être trouvés l'un l'autre quand tant d'autres personnes luttaient pour trouver l'amour mais surtout reconnaissant d'avoir trouvé une personne incroyable pour être à leurs cotés.
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