Ce chapitre-ci a été posté un peu en retard, et je m'en excuse. J'ai beaucoup de problèmes personnels, en ce moment. Des galères administratives, et des galères pour mes études. ;)
Merci pour vos adorables reviews !
Davne banan : Je pense que Theo a parfaitement compris la petite manipulation des masses de Draco. Il sait qu'Hermione n'est pas une sang-pure, mais il sait, comme Draco, qu'elle est la seule à pouvoir les aider. C'est un homme intelligent, tu as raison ! J'adore les pavés, n'hésite pas à en faire d'autres ! XD Je publie généralement chaque chapitre 2 ou 3 jours après le précédent, sauf cas exceptionnel. J'attends aussi d'avoir quelques avis sur le chapitre que j'ai posté, afin de pouvoir m'adapter et réagir à vos commentaires avant de poster le chapitre d'après :)
Comme toujours, n'hésitez à poster vos commentaires/questions/réactions !
Chapitre 5 : Deux rendez-vous et une proposition
Sa mère jeta le journal sur la table devant lui.
- Qu'est-ce que cela ?
Draco ramassa le Daily Prophet plié en deux et jeta un coup d'œil aux images. La propagande commençait enfin à prendre forme ! Il devait se rappeler d'envoyer un cadeau discret au photographe.
- C'est amusant, j'aurais tout à fait pensé que vous seriez familière aux pages à scandale.
Il reposa le journal et sourit à sa mère par dessus sa table à thé. Elle avait exposé ici tellement de souvenirs de l'héritage des Malfoy qu'il était surpris qu'elle ne s'effondre pas sous le poids de l'attente. Vous pouvez enlever à une femme d'une classe privilégiée la plus grande part de sa fortune, pensa-t-il, mais pas la certitude qu'interférer en permanence dans la vie de son fils est un devoir sacré.
- Je parlais de la fille. Explique-moi pour la fille.
Draco esquissa un haussement d'épaules indifférent.
- Je suis anéanti à l'idée de détruire votre bonne opinion de moi, mais j'ai découvert que j'étais incapable de parler des femmes.
Narcissa Malfoy reposa sa tasse si vigoureusement sur la table que le thé déborda d'un côté.
- Je veux que tu m'expliques pourquoi tu te trouves en photo dans le journal, avec cette fille.
- Et moi qui pensais que vous seriez heureuse de me voir établir une relation sérieuse avec une sorcière.
Il versa deux cuillerées de sucre dans sa tasse.
- La dernière fois que nous avons évoqué ce sujet, vous m'aviez fustigé car je ne remplissais pas mon devoir envers ma lignée et que je me devais de produire un héritier au plus vite. Je vous ai simplement prise au mot.
Il mélangea son thé avec soin et lui sourit.
- Elle n'est pas... appropriée.
Elle avait formulé son objection avec soin, et Draco apprécia son tact. Narcissa Malfoy, avec son talent pour laisser sous-entendre des choses importantes sans rien dire directement, dirait à qui s'y intéresserait que sa future belle-fille était assurément la bienvenue, sans même énoncer clairement ce que cela signifiait.
- La sorcière la plus brillante de sa génération et une héroïne de guerre ?, dit-il en admirant la photo d'Hermione.
La robe noire sobre qu'il l'avait poussé à porter lui allait parfaitement et compensait l'allure de ses cheveux. Comme toujours, elle portait au poignet le bracelet, et il appréciait le fait qu'elle ne l'enlève pas.
- Ravissante, aussi.
- Draco, je comprends qu'un jeune homme ait souvent des... besoins.
Narcissa avait son air de "quelque chose ne va pas et je peux le sentir" qui s'exprimait clairement sur son visage.
- Mais une fille avec laquelle tu te lies publiquement devrait être...
Elle hésita.
Mère.
Draco détacha son regard du journal et porta sa tasse à mi-chemin de sa bouche avant de demander :
- Avez-vous déjà connu une femme qui s'est retrouvée malencontreusement enceinte ? Une femme mariée dont les loisirs étaient sûrement moins raisonnables que la broderie ou les boutiques ? Qui a choisi de cacher discrètement sa petite erreur en profitant du chaos de la première guerre plutôt que de risquer son mariage ? Ou une fille plus jeune, peut-être, dont les parents ont couvert la disgrâce ?
Narcissa fronça les sourcils.
- Êtes-vous en train de me dire que cette fille... ?
Il prit calmement une gorgée de son thé adouci par le sucre.
- Je ne suis rien en train de vous dire. Nous avons une conversation absolument sans rapport avec l'autre.
- Tu comprends, j'espère, dit sa mère avec précaution, que je ne recherche que ce qui est le meilleur pour toi.
- Je suis certain que vous savez que jamais je ne m'associerais avec quelqu'un qui ne serait pas... approprié.
Draco lui sourit, victorieux.
- Peu importe ce qu'il semble en être à la surface des choses.
- Je devrais peut-être la rencontrer.
Narcissa paraissait presque affligée mais, pensait Draco, ça se passe plutôt bien. Une bâtarde abandonnée pourrait difficilement être son idéal, mais c'est toujours plus acceptable que la vérité.
- Theo l'apprécie.
- Theodore Nott ? Tu l'as présentée à Theodore Nott ?
- Bien sûr. Combien de Theo connaissons-nous ?
Il fit une pause et ajouta :
- Vous savez, mère, que -peu importe ô combien Serpentardien et peu transparent je puisse vous sembler – mes objectifs visent toujours à ce qui est le meilleur pour nous.
Narcissa acquiesça lentement et se saisit à nouveau du papier, étudiant les photographies avec attention.
- A quel point êtes-tu sérieux ?
- Entièrement.
Draco enleva quelques grains de poussière qui s'étaient posés sur sa manche. Le noir requerrait un entretien constant de la garde robe.
- Je ne suis pas encore sûr de la meilleure date, mais j'ai l'intention de procéder de façon honorable.
- C'est...bien.
Narcissa avait toujours une voix étranglée.
- Il y a certaines choses qui sont de la faute de...
Il la stoppa et fit comme s'il pesait soigneusement ses mots, bien qu'il ait évidemment écrit son script à l'avance.
- … de sa regrettable éducation et qu'elle ne pourra pas faire sans votre aide. Me ferez-vous l'honneur d'agir comme une figure maternelle et de planifier le mariage d'une façon très formelle et très traditionnelle ?
- Sa propre mère ne désire-t-elle pas cet honneur ?, hésita Narcissa.
- Aucun de ses parents ne sera attendu, grogna-t-il. Des gens qui abandonnent leurs enfants perdent tous les droits sur eux. Concernant ses autres parents, je me refuse à avoir des moldus à mes noces. Point.
Narcissa sourit devant son dégoût viscéral. La réaction de son fils apaisait ses craintes résiduelles. Elle avait pensé que cette fille aurait pu être tellement... accueillante... qu'elle aurait piégé Draco de ses charmes en dépit de son sang inférieur. Cependant, il lui restait des préoccupations d'ordre pratique.
- Qui offrira la mariée et l'amènera jusqu'à l'autel ? Si tu veux être traditionnel, cela n'est pas une option.
Draco fit la moue.
- Bien que je haïsse cet homme, Harry Potter devrait être idéal pour cette tâche.
Il écouta d'une oreille distraite les babillages de sa mère sur le choix des couleurs – évidemment vertes – et celui des fleurs – comme si lui ou Hermione s'en souciaient – et se demanda si cet enfoiré de Potter pourrait être convaincu d'approuver publiquement leur relation de cette façon. Cela permettrait de rallier les soutiens de Potter à leur cause, bien qu'aucun d'entre eux ne soit évidemment de confiance, mais ils avaient l'avantage du nombre, et il aurait besoin de nombre quand le temps serait venu de manifester dans les rues.
De plus, il adorait le symbolisme du connard considéré comme le visage de l'Ordre lui donnant la main d'Hermione, à lui.
- Bien sûr, dit-il d'une voix forte qui interrompit sa mère dans son analyse détaillée des buffets, il est un sang-mêlé et j'espérais pouvoir n'ouvrir la cérémonie du mariage qu'à des sangs-purs.
Narcissa - coupée au beau milieu des asperges, si l'on peut dire – s'arrêta brusquement de parler et le fixa.
- Vraiment ?
- C'est un problème ? Y a-t-il quelques petites vieilles sang-mêlées que nous ne pouvons pas nous permettre d'offenser ?
- Nooooon, répondit-elle d'une voix traînante en abandonnant son hystérie frénétique au sujet du mariage, comme s'il se fut agi d'un sac à main qu'elle aurait repéré dans une boutique, examiné, puis rejeté en décidant qu'il ne lui plaisait pas, finalement.
Elle regarda son fils avec attention. Il plissait les yeux, perdu dans ses pensées : il n'avait absolument pas l'air d'un homme amoureux.
- Draco. Es-tu certain que c'est ce que tu veux ?
- J'ai besoin de ce mariage pour établir au delà de tout doute que je considère la pureté de son sang comme une priorité et que je respecte nos valeurs traditionnelles. Pouvez-vous mettre ça en place ?
- Qu'est ce que tu manigances, Draco ?
- Un mariage, je pense.
Elle ne détacha pas son regard, pensive.
- Bien sûr. Organiser un mariage traditionnel serait un plaisir que je n'aurais jamais pensé avoir, et je suis toujours heureuse de t'aider, de quelque façon que ce soit. Mais... Tu dois d'abord lui demander ce qu'elle veut, elle. Les femmes ont souvent des projets pour leur mariage.
Draco semblait perplexe, et elle ajouta :
- Lui déjà as-tu demandé sa main ?
- Pas dans le sens officiel du terme. Je vous assure, c'est entendu entre nous.
- Je pense qu'il serait préférable que tu le lui demande vraiment avant que je ne commence à commander le buffet. Et, Draco ?
- Oui ?
- Tu ressembles vraiment beaucoup à ton père, parfois.
- Je vais prendre ça comme un compliment.
. . . . . . . . . .
- Je ne sais pas, Mione.
Harry reposa le verre sur la table et posa son regard sur la femme assise avec précaution sur le siège du café. Elle se servait de petits-fours, les réduisait en petits morceaux sous ses doigts mais semblait bien trop nerveuse pour manger.
- C'est difficile pour moi de me faire à l'idée que tu sors avec Draco Malfoy. Il est... Je te crois quand tu dis qu'il n'est pas comme ses parents. Vraiment. Mais il a été vraiment lésé après la guerre, Hermione. Peux-tu m'assurer que ton statut de sang ne lui importe pas du tout ? Réellement ? Qu'il n'est pas en train de t'utiliser ?
- Pour quoi est ce qu'il m'utiliserait ?
Harry remonta ses lunettes sur son nez et fixa son amie de toujours.
- Pour le sexe ?
- Ce n'est qu'une idée de ta part, répliqua vivement Hermione en rougissant. De plus, murmura-t-elle, est-ce vraiment aussi inconcevable qu'il puisse simplement m'aimer comme je suis ? Juste parce que Ron pense que je ne suis pas assez bonne pour...
- Ron a été stupide sur ce coup là. C'est ce que je lui ai dit.
- Quoi qu'il en soit, je lui ai posé la question pour mon statut de sang. Je lui ai clairement demandé s'il pourrait le supporter. Il a dit que ça lui était égal.
Elle s'empara d'un autre gâteau et l'émietta entre ses doigts.
- Harry, il est vraiment important pour moi que vous fassiez la paix. Je sais que tu le hais depuis longtemps, mais pourrais-tu, je t'en prie, trouver une façon de calmer le jeu ?
- Pourquoi c'est si important pour toi ?
- Parce que ça l'est.
Elle s'essaya à un timide sourire conciliant.
- Je suis vraiment heureuse avec lui, Harry. Je ne veux pas être en permanence en train de m'interposer entre les deux hommes que j'adore.
Harry se sentit mal à l'idée d'une Hermione adorant Draco mais elle se fit plus insistante.
- … juste au moment où je construis enfin ma vie personnelle. Vous n'avez pas à aller au café ensemble ou quoi que ce soit, juste... J'aimerais juste que vous ne soyez pas perpétuellement en guerre l'un contre l'autre. Ça dure depuis des années, tu pourrais lâcher l'affaire. Pour moi.
- Je ne sais pas, Hermione. C'est un ancien Mangemort.
Elle commença à protester et il l'interrompit aussitôt.
- Tu peux toujours me dire que son père l'a forcé, que c'était encore un enfant, ce que tu veux. Il a reçu la Marque. Il est responsable de la mort de Dumbledore, même s'il n'a pas jeté le sort lui même. C'était un sale petit con pendant des années et ouais, peut-être qu'il s'est rendu compte que le statut de sang n'était pas le plus important dans la vie. Mais je ne peux pas croire qu'il ne soit pas toujours un vicieux petit bâtard manipulateur. Mon dieu, Hermione, il se tenait là et a regardé sa tante te torturer. Comment peux tu le regarder dans les yeux, comment peux-tu tenir sa main ? Comment peux-tu porter au poignet cette chose qu'il t'a donnée ? Comment peux-tu seulement me demander d'être gentil avec lui ?
Elle commença à jouer avec son bracelet en le faisant tourner, dans une tentative de contenir l'envie furieuse qu'elle avait de lui crier dessus.
- Je ne sais pas, Harry. Tu pourrais juste le faire parce que je te le demande, et parce que tu tiens plus à moi qu'à ta stupide rancune.
Sa voix était basse et contrôlée, et sortait de ses lèvres dans un sifflement furieux.
- Peut-être que tu pourrais l'accepter, pour moi, comme j'ai accepté le fait que Ron et les Weasley t'importaient plus que moi – non, n'essaye même pas de le nier. Je comprends, vraiment. Tu avais - tu as - besoin d'une famille. Et je ne t'ai jamais craché ça à la figure jusqu'à aujourd'hui, bien que je ne sois plus la bienvenue et que je sois presque coupée de toi, mon meilleur ami, aussi bien que des Weasley. Peut-être si tu t'étais mariée, m'a dit Molly. Tu le savais ? J'ai passé des années là bas, je pensais être une fille de substitution, mais il s'est avéré que je n'étais seulement acceptée que comme l'accessoire de Ron, et quand il en a eu assez de moi, eh bien, elle aussi.
- Ça ne s'est pas passé comme ça, Hermione ! , protesta-t-il.
- Vraiment ? Parce que ça y ressemblait beaucoup à mes yeux. Et c'était aussi comme si, quand les jeux ont été faits, tu avais choisi Ron parce que la situation était trop inconfortable.
- C'est mon meilleur ami ! , répliqua Harry.
- Et moi, je suis quoi ?
- Tu comme la sœur que je n'ai jamais eu, marmonna-t-il. Ma sœur aliénée et beaucoup trop compliquée.
La serveuse arriva alors qu'ils étaient assis face à face dans une colère mutuelle, et elle leur posa des questions polies mais inutiles sur la qualité de la boisson qu'Harry n'avait pas touché, et des gâteaux qu'Hermione avait presque détruits. Tout est parfait, l'assurèrent-ils. Non, vraiment, nous ne voulons rien d'autre, juste l'addition quand vous aurez un moment. Merci. Quand la femme s'éloigna enfin, leur argent en main, Hermione lança :
- Recolle les morceaux avec Draco, Harry. Si dans ta fichue vie d'adulte, tu devais faire une seule chose pour moi, réconcilie-toi avec lui.
- Tu me demandes trop, dit-il en secouant la tête. Je le hais, Hermione. J'ai haï tout ce qu'il a défendu, je hais tout ce qu'il défend.
- Et ça ne te dérange pas ?
Elle effleura la cicatrice sur le dos de sa main " Je ne dois pas mentir ".
- Quoi ?
- Tu n'aimes pas Draco pour ce qu'il "défend" ?
Elle marqua les guillemets dans l'air, avec ses doigts.
- Qu'est ce que tu défends, ces jours-ci ? Les fêtes ? Prendre du bon temps ? Tu as dit au Ministère, avant la chute de Voldemort, que tu ne te laisserais pas utiliser. Quand as-tu changé d'avis ? Tu étais un héros, Harry. A présent tu n'es plus qu'un pantin à travers lequel ils parlent.
- Tu as un sacré culot.
Il se leva brusquement et jeta sa serviette sur la table avec violence.
- Je t'en supplie, Harry. Tu me dois...
Elle s'agrippa à sa main mais il la fit lâcher prise dans un mouvement furieux.
- La réponse est non.
Sur ces dernières paroles, il quitta le café.
. . . . . . . . . .
Quand elle poussa la porte de son appartement, elle y trouva Draco, assis dans un fauteuil. Il lisait. Elle jeta son manteau par terre, lui lança sa baguette et alla directement en direction de la salle de bain.
- Huum, Hermione ?
Il regardait fixement sa baguette, qu'il avait rattrapée avec sa main.
- Quoi ? Tu veux me jeter un sort avec ?, lui jeta-t-elle brusquement.
- Bien sûr que non.
- Bien. Alors tiens-la juste. Par Merlin, je devrais pouvoir te faire assez confiance pour ça. Je vais prendre un bain. Un long bain chaud, avec des bulles. Et un livre. Et un verre de vin. Peut-être deux. Quel fumier. Ma sœur aliénée et beaucoup trop compliquée. Charmant.
- Je suis supposé savoir de quoi tu parles, au juste ?, demanda-t-il calmement, en prenant soin de ne pas réveiller sa furie. Il rangea dans un coin de son esprit la révélation du fait qu'elle lui faisait apparemment confiance, pour pouvoir y réfléchir plus tard.
- Non. Non, tu ne l'es pas. Pourquoi es-tu ici, au fait ?
- Je prévoyais de te demander en mariage, mais ça peut attendre si tu es vraiment dans une humeur de merde.
- Je...
Sa voix se perdit, et elle le regarda fixement.
- Tu as besoin d'un bon verre de vin. Je te l'apporte.
Il glissa sa baguette dans sa poche.
- Va prendre ton bain, et lire ton livre. Quand j'aurai moins peur que tu ne me détruises de colère, nous pourrons parler de la bague que tu veux et de la façon de programmer l'annonce de notre mariage pour garantir un impact maximal.
- Draco ?
- Oui ?
- Parfois, je t'apprécie vraiment.
- C'est plutôt une bonne chose, comme nous sommes sur le point de nous marier.
Alors, cette apparition d'Harry?
Je commence à détester les Weasley. Ils sont immondes, dans cette fic. XD (déjà que je ne les aime pas trop chez JKR, mais chut )
Personnellement, j'ai adoré cette dernière petite scène entre Draco et Hermione. C'est adorable. Ils ont une relation... particulière, mais une relation quand même. Après cette conversation avec Harry, on ne peut que l'aimer, notre Dragounet.
Ah, une dernière chose : J'ai hésité entre le vouvoiement et le tutoiement quand Narcissa s'adressa à Draco. Ils ont des usages stricts, mais en même temps, il est un peu son fils adoré, donc je trouvais que le vouvoiement mettait une trop grosse distance entre eux. Ça vous choque?
