Cette histoire parodie Les six frères cygnes, de Grimm
Les six frères roux
écrit par l'elfe
Un jour un sorcier se promenait dans une grande forêt. Quand le soir arriva, il avait perdu son chemin. Il aperçu une grande maison et y frappa. Narcissa Malfoy lui ouvrit lui dit :
-Tu es perdu ?
-Heu…Oui, répondit le sorcier. Pourriez-vous m'indiquer le chemin de la sortie ?
-Oui, mais à une condition : tu épouseras ma sœur Bellatrix…Elle est si belle !
-Ne puis-je la voir ? s'enquit le sorcier.
-Naturellement.
La jolie Narcissa appela sa sœur. Bellatrix arriva et déclara :
-Un rouquin à moitié chauve…ARTHUR WEASLEY !
Quant au pauvre Arthur, il se dit que la beauté était relative, car il se demanda ce que faisait le mot "belle" dans le prénom d'une femme qui ne l'était pas ! Après avoir juré qu'il épousera la fille –décision prise rapidement car l'estomac rouquin réclamait satisfaction- Bella retourna avec Arthur dans le château de ce dernier. Le lendemain Arthur eu envie de se pendre mais alla tout de même à l'autel. Arthur s'enchaîna à Bella pour le meilleur ( Y a du meilleur ?) et pour le pire ("Bella" et "pire" dans la même phrase, c'est un pléonasme).
Amen !
Arthur avait de son précédent mariage six fils et une fille : tous roux. Ils les cacha à Bellatrix car il savait qu'elle haïssait ses enfants. Malheureusement, les fréquentes disparitions de son époux éveillèrent les soupçons de Bella. Comme le chauve paternel avait bien planqué ses monstres roux, elle du tabasser un gnome de garde pour avoir réponse à ses questions. Le gnome avoua tout ce qu'il savait et Bella ensorcela une grande bouteille de shampooing qu'elle alla porter aux rouquinos.
Pendant ce temps, les six fils faisaient tourner en bourrique leur jeune sœur. Bill, Charlie, Percy, Fred & Georges et Ron la suppliaient d'aller chercher des cerises en haut d'un arbre. Ils insistèrent tellement qu'elle accepta et s'en alla, son seau sous le bras.
Alors que Ginny n'était qu'a un kilomètre du château, Bella frappa à la porte et c'est Bill, l'aîné qui lui ouvrit :
-Bonjour madame, fit-il poliment.
-Bonjour, je suis une servante. J'ai un cadeau de la part de votre père.
Elle montra son présent. Bill ne fut même pas étonné car les idées de son père étaient farfelues. Il remercia la servante et retourna près de ses frères.
-Du shampooing ! s'exclamèrent les jumeaux Fred & Georges.
-De l'anti-poux ! s'extasia Charlie.
-Comment a-t-il deviné ? s'étonna Ron.
Et à Percy de déclarer :
-A la douche.
Les six frères s'y précipitèrent. Mais le produit moussant s'étalait abondamment, plus leurs belles mèches rousses changeaient de couleurs…jusqu'à prendre une couleur fort sombre : noir! A la vue de leur chevelure si lugubre, ils décidèrent de se cloîtrer dans le château.
Ginny pestait contre ses frères quand elle entendit une servante ricaner… Elle craignit aussitôt qu'un malheur ne soit arriver à ses frangins. Elle rentra discrètement dans le château. Elle trouva ses frères nus comme des vers, contemplant les uns les autres leurs cheveux si sombres. Elle fondit en larmes et sortie courante et se heurta à son père.
-Qu'y a t il ma puce ? Demanda Arthur.
Ginny expliqua ce qu'elle avait vu. Arthur soupçonna sa femme mais n'avait pas de preuve.
-Papa, je vais essayer de leur parler.
Trouvant porte close, elle fit le tour du château et entra par une petite porte, et se fit remarquer par Bill.
-Ginny que fais-tu là ?
-Je veux vous aider.
-C'est impossible ! Pendant six ans tu ne devras rire et tu devras créer un shampooing au gingembre et au sucre roux!
Bill laissa errer son regard sur la chevelure de sa petite sœur et murmura :
-Nous ne sommes plus dignes d'être des Weasley.
La jeune fille s'enfuit du château et fit un large détour pour éviter son père.
La nuit tombée, Ginny se sentit assez loin du royaume paternel. Il faisait noir, elle grimpa dans un arbre et s'endormit. Le lendemain elle commença à recréer la formule du shampooing. Elle ne faisait que son travail. Elle pensait être dans son arbre depuis longtemps, a sa tâche, quand un chasseur l'interpella :
-Qui es-tu ?
Naturellement, elle ne répondit pas.
-Nous ne te ferons aucun mal.
Elle secoua la tête mais rien n'y fit. A force de ne pas recevoir de réponses, le chasseur en eut marre, grimpa à l'arbre, se saisi d'elle et la mena à son prince.
-Qui es-tu demanda, affectueusement, le prince
"Waw ! Pensa-t-il. Une vraie bombe sexuelle!"
Comme elle ne répondait pas, ils s'étudièrent en silence
"Noir de cheveux, les yeux verts, une cicatrice ne forme de lune - vestige de la bagarre contre le seigneur voisin : Draco Malle-Folle - plutôt bien bâti, mhhh ! Miam miam ! Je le mangerai bien pour mon déjeuner !", pensait la rouquine.
"De jolis cheveux roux, des yeux bleus à tomber raide, des seins appétissant…et le reste…elle est trop belle pour les autres !", pensait le prince.
Un éclair apparut…dans les yeux des deux intéressés : coup de foudre !
Le prince se présenta :
-Je suis Harry Potter, prince de l'Ordre du Phénix Brûlé.
Il garda la fille dans son palais. La modestie et la réserve de la fille lui plurent si fort qu'il déclara :
-Je veux l'épouser, elle et personne d'autre!
La jeune rousse eut une crise de gloussement, ça voulait dire "oui " !
Après le mariage, elle du faire la connaissance de la Tante Salvia : froide, rêche, avec un cou de girafe et des dents de cheval. Effrayante, pour tout dire !
Elle disait du mal de la jeune reine :
-Les roux puent en été !
Mais personne ne l'écoutait.
Au bout d'un an, le petit Sirius fit son entrée dans le monde des hommes, et pendant que ça mère dormait, il fut kidnappé par la Tante Salvia, qui barbouilla les lèvres de sa mère de sang.
-C'est un vampire ! Elle a tué son propre fils !
Mais Ginny pleurait tellement. Harry commençait à la connaître. Les rire c'est "oui ", les pleurs c'est "non". Et la vu la quantité…Ce n'était pas elle.
La jeune femme se remit à faire sa drôle de mixture en évitant la (tuuuuttt) de Tante Salvia.
Quand Lily vint au monde, la Tante Salvia recommença son cirque. Harry déclara haut et fort que son épouse ne ferais jamais ça ! Elle était trop heureuse de serrer sa fille dans ses bras.
Mais quand James naquit, ce fut une autre affaire. La reine, ne pouvant rien dire, ne savait pas de défendre. Le peuple de l'Ordre réclama vengeance et Harry fut obligé de prendre sa tendre épouse comme combustible. Et dire qu'il était persuadé qu'elle était innocente. Si elle n'était pas muette, la vérité éclaterait.
Le jour de la sentence, ce fut la fin de deux choses : du shampooing et des six ans de silence.
Quand on la conduisit la mort, elle avait la bouteille dans sa main. Son époux pleurait.
Le bûcher fut allumé d'un coup de baguette. Les six frères arrivèrent en transplanant, stoppèrent le bûcher, firent pleuvoir se lavèrent les cheveux.
Les voilà redevenu roux.
La reine put enfin expliquer ce qu'il s'était passé. Les enfants étaient sains et saufs.
Tiens, Harry se dit que Salvia ferait un bon combustible quand Arthur apparut, Bella ligotée comme un saucisson, qui alla tenir compagnie à Salvia. Les bûches furent séchées puis rallumées. Et le feu de joie commença !
Ils furent heureux jusqu'à la fin de leur jour et le Weasley eurent beaucoup d'enfants.
(Non, sans blagues ? J'le crois pas ! ;-) )
