Voila un chapitre qui retrace beaucoup plus l'histoire du film. Maintenant que je le relis, je lui trouve moins d'interêt...
N'hésiter pas à me dire se que vous en pensez!
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Chapitre 3: Combat et méfiance
La première mission de Méhyt fut de soigner le bras de l'espagnol. Elle cueillit quelques feuilles d'amandier qui poussait dans le jardin, et fit une mixture avec du miel, et quelques ingrédients trouvé ici et là. Elle entra dans le quartier réserver aux combattants.
Elle vit Juba, qui sourit en la voyant:
- Je suis content que nous ne soyons pas séparé.
- Moi aussi! Je cherche l'espagnol, on ma chargé de le soigner.
- Suis moi!
Les quartiers des gladiateurs étaient divisés en cellules qui communiquaient entre elles. Le sol était en terre battu, les dalles n'étant pas un luxe qu'on offrait aux futurs morts…
Juba L'entraîna dans un coin, quand elle remarqua l'espagnol. Celui-ci se lacerait la chair à l'endroit ou il avait été tatoué par l'armée romaine. Juba s'accroupie et lui demanda:
- L'espagnol, pourquoi refuse tu de te battre?
L'homme lui adressa un regard, mais ne répondit pas. Juba se rapprocha, suivit de près par la jeune fille qui ne disait rien. Juba continua:
- C'est la marque de tes dieux?
Toujours sans répondre, l'homme hocha la tête, souriant de la remarque.
- Tu vas les fâcher, tu ne crois pas?
Il ricana et l'espace d'un instant, Méhyt crut qu'il était fou.
- Est tu fou? La question était sortit toute seul et Méhyt se mordit les lèvres.
L'espagnol remarqua la jeune fille pour la première fois depuis son arrivée. Et pour la première fois depuis qu'elle le connaissait, il dit:
- Oui, je suis fou!
Son sérieux montrait bien qu'il avait toute sa tête, mais, même si Méhyt ne croyait plus en ses dieux, elle n'avait jamais cherché à les courroucés.
- Je dois regarder ton bras.
La blessure avait presque totalement cicatrisé. Elle déposa la mixture et banda le bras à l'endroit ou il venait de se tailler. Il la regarda et inclina légèrement la tête en signe de remerciement. Cela suffit et la jeune fille sortit.
Le soleil déclinait à l'horizon, l'air se rafraîchissait agréablement après l'accablante chaleur de la journée.
Méhyt traînait les pieds dans la poussière rouge de la cours. Au détour du quartier des esclaves, elle se retrouva nez à nez avec le géant du nord.
Tiens, une gazelle !
Méhyt chercha à se faufilait entre le mur et le géant, mais celui ci lui bloqua le passage avec ses bras, acculant la jeune fille au mur.
Où tu vas comme ça ?
Les deux bras musculeux l'étreignirent et la soulevèrent du sol.
Lâche moi sale porc, dit-elle dans un souffle, se débattant comme elle pouvait.
Mais c'est qu'elle griffe, la lionne !
La constatation le fit exploser de rire. Un coup de genoux lui coupa le souffle. Dans ce bref moment de faiblesse Méhyt appuya ses genoux sur le torse du géant et poussa de toutes ses forces. Le géant lâcha comme prévue, et la jeune fille alla rouler dans la poussière. Elle ne perdit pas une seconde et partit en courant vers la cuisine.
Dans la pénombre des fourneaux, elle reprit son souffle. Son cœur cognait dans sa poitrine et elle avait les jambes flageolantes.
Nuby arriva et l'houspilla de rêvasser.
Dans les jours qui suivirent, les gladiateurs furent entraînés au combat, mais quand leur première entrée dans l'arène arriva, ils étaient loin d'être prêt. Un matin, Nuby vint la réveiller avec excitation.
-« Dépêche toi de te lever, il faut nourrir les hommes, c'est leur premier combat dans l'arène ! »
Mal éveillé, Méhyt enfila sa tenue. Elle se demandait si elles allaient assister au combat…
Lors de la distribution, Méhyt se demanda pourquoi elle c'était levé, car les hommes ne mangeaient rien. Pour la plupart, c'était la peur qui leur nouait le ventre, et les plus aguerries se disaient que c'était pour être plus rapide pendant le combat. Les seuls qui mangèrent furent l'espagnole et le géant nordique. Ce dernier tonna :
Au moins, je ne mourrais pas le ventre vide !
Juba lui, dit qu'il partait toujours à la chasse le ventre vide car cela aiguisait les sens. L'espagnole, lui, ne dit rien et mangea comme d'habitude.
Au milieu de la matinée, Proximo ordonna que l'on prépare les gladiateurs. Le trajet jusqu'à l'arène se fit dans une allégresse pour les servantes et les concubines. Les gladiateurs parlaient peu. Le cortège traversa la ville, et l'on fut obligeait de passer par un atelier de teinturier. La laine était coloré avec du rouge qui dégoulinait et s'écraser sur passants. Le géant du Nord, nommée Hagen, présagea pour l'espagnol une faveur des dieux. Méhyt reçu une goutte de liquide rouge sur son visage et l'essuya du revers de la main, là, elle vie Hagen se retourner. Il n'avait pas retenté de l'approcher, mais elle savait qu'il n'avait pas abandonné la partie.
Les servantes se dirigèrent sur les estrades. Commença alors des combats acharnés entre gladiateurs. Le sang giclé, aspergeant ici et là des spectateurs. Dès la fin du premier combat, toute l'arène et la colline alentour résonna d'un cri uni. Tous les spectateurs, dans leur avidité de rage et de sang, hurlaient à mort ! Avant la fin d'un combat, Proximo alla voir ses hommes pour leur parler.
Sur un côté de l'arène, des gladiateurs armés entrèrent. Ils étaient équipés de casques, de tridents, de glaives,… Ils se postèrent devant l'autre entrer, attendant que les autres gladiateurs sortent. Enfin l'un d'eux arracha la porte, et le massacre commença. Le principe était simple. Les hommes de Proximo étaient enchaînés deux par deux. Un porté un glaive, l'autre un bouclier.
D'entrer de jeu, un homme se fit arrachés le mâchoire. Nuby poussa un cri à côté de Méhyt. Elle devina que Nuby avait passé la nuit avec ce gladiateur. Dès le début du combat, deux « couples » se firent remarquer. Hagen qui se battait comme un vrai barbare, ainsi que Juba et l'espagnol. Méhyt jubilait de voir qu'ils se battaient comme des lions, en parfaite harmonie.
Juba transperçait avec le glaive, et l'espagnole protéger le flanc et assenait des coups de bouclier.
De son côté, Hagen se débrouillait seul, car l'homme avec lui ne faisait que hurlait de terreur. Il terrassa un gladiateur avec un crâne de vache sur la tête. Dans l'action, son partenaire se fit tuer. Sans l'ombre d'une hésitation, Hagen coupa la main qui retenait la chaîne.
Au fur et à mesure du combat, les hommes tombaient, morts. Méhyt frissonnait de voir Juba et l'espagnol s'attaquait aux autres gladiateurs.
La foule hurlait d'allégresse. Hagen venait d'empaler un autre gladiateur sur un piquet de l'arène.
Vint enfin, le moment où il ne restait plus que quatre hommes dans l'arène, Hagen, l'espagnol, Juba et un autre homme maghrébin. Ils se firent acclamer de la foule. Le regard de la jeune fille croisa celui de Hagen qui lui sourit et leva son épée en signe de triomphe.
