Melissa, j'ai bien eut ton message, mais le site met un temps fou à mettre en ligne les review des guests. Je te remercie pour ta lecture et tes encouragements. Non je n'ai pas cessé de l'écrire, elle est bouclée depuis un moment ce qui veut dire que leur sort est scellé.
La fiction comporte 23 chapitres.
J'imagine que vous ne vous attendiez pas à une Felicity aussi compliqué mais je voulais qu'elle soit diffèrente de ce qu'on connait d'elle par rapport à la série.
Elle a la rancune tenace et quelque part je l'envie de pouvoir être ainsi, de ne pas pardonner aussi facilement.
Alors oui elle pardonne à John mais, c'est son frère et il a toujours été la pour elle. Elle était prête à lui en parler certes elle voulait amener les choses doucement mais comme les choses ont évolué rapidement, ça a changé la donne.
Je vous laisse à votre lecture, ce sera un chapitre consacré à Oliver et j'avoue un peu court.
Bonne lecture.
Oliver
La porte s'ouvre subitement et je tombe à la renverse, ma tête claque sur le sol marbré. Lorsque j'ouvre les yeux je rencontre ceux de ma mère qui est en robe de chambre le regard interrogateur.
Oliver ? Robert c'est Oliver... Viens il n'a pas l'air en forme.
Je me relève doucement, mes jambes sont douloureuses après les dix kilomètres que je viens de parcourir en chaussure de ville. Mon père descend le grand escalier qui mène à l'étage rapidement puis vient se poser face à moi.
Mon grand, tu pleures ?
Mon grand ! Ca faisait un sacré moment que je n'avais pas entendu ce mot affectueux sortir de la bouche de mon père, la dernière fois c'était il y a dix ans, lors de mon dernier combat de boxe, je perdais ma finale et j'avoue que mon adversaire était coriace, je n'en pouvais plus mais mon père est arrivé près de moi et m'a encouragé en me disant si tu gagnes, tu ne seras plus mon grand mais un homme. Et j'ai gagné. Je baisse le regard me demandant si le fait de pleurer devant lui veut dire que j'ai de nouveau perdu mon statue d'homme pour de nouveau devenir celui d'un gamin.
Oliver parle nous s'il te plaît tu m'inquiètes... Tu es trempé, larmoyant, est ce que c'est John ?
John, mon dieu non si il savait, que penserai t'il de moi... Je fais un pas en arrière et avise la porte mais mon père est bien plus vif que je ne le pensais, il me saisit le bras et m'attire vers lui. Je ne résiste pas, je ne peux pas, je suis trop épuisé émotionnellement et physiquement. Il m'attrape le coude et me mène au salon où je prends place. Il s'assoit face à moi et me regarde avec tendresse sans ouvrir la bouche. Ma mère nous rejoins chargé d'une serviette de toilette qu'elle me donne avant de s'asseoir au côté de mon père et comme je le pensais c'est elle qui entame la conversation. Ca a toujours été ainsi dans notre famille, réunion au salon et maman qui parle la première. Mon père n'est la que pour écouter et sermonner si il le faut mais souvent bien trop souvent, il ne participe pas se contentant juste d'être la afin de donner l'impression de soutenir ma mère sauf que ce soir je sais que la scène ne se déroulera pas comme dans le passé. Lorsqu'il sera quel genre d'homme je suis il sera furieux mais plus encore quand il sera que je suis responsable de la fuite de Felicity.
Oliver est ce qu'il est arrivé quelque chose de grave à John ? L'avez vous retrouvé ?
John va bien... En tout cas mieux que ce que je pensais... Non c'est pas John le problème c'est Felicity elle a fait quelque chose...
(Robert) Qu'est ce qu'elle a fait ? Elle a blessé quelqu'un ?
Oui... Moi..
Mais qu'est ce que tu racontes, elle est douce cette fille, incapable de blesser qui que ce soit. Tu sais que nous la connaissons autant que toi, si ce n'est plus. Nous l'avons accueilli dans notre maison lorsque John partait en mission et nous savons comment elle fonctionne, elle n'attaque que si elle se sent en danger alors mon garçon je ne te poserai la question qu'une seule fois, qu'as tu fait pour qu'elle te blesse ?
Et voilà c'est le moment de vérité, le moment que je redoutais, finalement avouer mes fautes à John n'était rien en comparaison de ce qui m'attends avec mes parents. Felicity était adoré à la maison par toute la famille mais c'était d'autant plus vrai pour mon père surtout lorsqu'il a découvert qu'elle était doué en technologie, en informatique dans tout ce qui le passionnée lui. Il lui avait promis qu'elle aurait une place dans son entreprise des qu'elle aurait son diplôme et il n'a cessé de me demander pourquoi elle n'était jamais revenu pour travailler avec lui et chaque fois je lui disais ne pas savoir.
Le soir avant son départ pour l'université, il y a cinq ans...
(Robert) Non, tu l'as touché ? J'y crois pas Oliver.. Comment as tu pu ? Ce n'était qu'une enfant...
(Moira) Laisse le parler Robert.
Je l'ai raccompagné chez elle car Dig était occupé et ne pouvait pas la ramener. Je m'en suis donc chargé et oui ce soir la a été la plus belle de toute. Je l'ai aimé avec passion...
Mon père se lève mais ma mère se positionne devant lui, il est fou de rage et je pense que si ma mère n'avait pas été la, il m'en aurait mis une et je me serai laissé faire parce que je me sens honteux et aussi parce que je mérite une bonne correction.
Ce soir la, je l'ai mis enceinte. C'est la raison pour laquelle elle a mis de la distance entre elle et cette ville.
(Robert) Tu l'as mise enceinte... Non mais en plus vous ne vous êtes pas protéger mais bon sang Oliver qu'est ce qu'il t'est passé par la tête ? J'espère que John t'en a collé une bonne parce que tu le mérites et c'est parce que ta mère serai chagriné si je m'en chargé mais je te jure qu'il n'y a qu'elle qui me retient.
Mon père quitte le salon d'un pas rageur, j'entends la porte de son bureau claquer. Il est furieux.
Est ce que tu l'as vu ? Je veux dire ton enfant !
Je sors mon téléphone de ma poche et le tends à ma mère.
Mon dieu Oliver, c'est toi lorsque tu étais enfant... Est ce qu'il sait que tu es son père ?
Non... Et il n'est pas prêt de le savoir. Felicity refuse que je le vois. Je n'ai pas été très sympas avec elle. Je l'ai aimé maman et je l'aime encore. Pas parce que nous avons un fils non. Ca a toujours était elle, depuis qu'elle est devenue une femme c'est elle. Mais j'ai tout gâché entre nous pour John. Parce qu'il ne voulait pas que je sois avec elle. Alors pour ne pas perdre mon amitié avec lui j'ai fait une chose horrible, je suis parti ce soir la, j'ai saisi mon téléphone une fois au chaud dans ma voiture et je lui ai envoyé un message disant que « je n'aurai pas dû que c'était une erreur. ». Si tu savais comme j'ai regretté, je lui ai envoyé plein de message d'excuse, j'ai tout essayé maman mais elle m'a totalement ignoré et lorsque John m'a dit qui lui non plus ne pouvait plus la voir je me suis dit qu'elle avait complètement tiré un trait sur son passé et parce que je l'aimais je l'ai laissé partir. C'est ça aussi l'amour maman savoir laisser partir les personnes qu'on aime. Sauf que je n'aurai pas dû, j'aurai du me battre.
Ma mère se lève et me prend dans ses bras, elle semble comprendre ce que je ressens.
-Laisse lui du temps Oliver. Maintenant que tu es au courant pour le petit.
Jamie !
C'est jolie !
Oui j'adore. Et ce prénom lui va à merveille. Je ferai tout maman pour le connaître, je suis prêt à me battre pour ne serai ce qu'avoir le droit de passer une heure de temps en temps avec lui.
Elle finira par changer d'avis Oliver. Et John dans tout ça ! Comment prend il la nouvelle ?
Je ne sais pas, il était furieux mais pas autant que papa... Et lui aura la chance de connaître Jamie. Je suis heureux pour lui. Il ne méritait pas ça, surtout après tou ce qu'il a fait pour Felicity. Mais j'aimerai être à sa place... Et j'espère qu'un jour je le serai, j'espère que tout s'arrangera.
Je suis dans ma chambre celle qui m'appartenait lorsque je vivais encore sous le toit de mes parents, étendue dans mon lit, le téléphone dans les mains prêt à appuyer sur la touche envoyé. Je frôle la touche, mon cœur palpite, je suis angoissé et des « si » commence à affluer dans mon cerveau mais je ne leur laisse pas le temps d'envahir celui ci que je presse la touche envoyer. Je pose mon téléphone sur le chevet et je prie pour qu'elle me réponde.
Celui ci sonne presque immédiatement, je le prends les mains légèrement tremblantes, elle m'a répondu ce qui veut dire qu'elle veut bien me parler.
« Il va bien. Il se repose... Merci de prendre de ses nouvelles ».
Je souris pour la première fois de la soirée, voyant qu'elle m'a répondue je tente un message beaucoup plus audacieux que « Comment va John. »
« Est ce qu'on pourrait se voir demain pour discuter de tout ça ? Sil te plaît ? »
Je garde le téléphone en main, la peur au ventre. Bordel, je n'ai jamais eut autant la trouille de ma vie et pourtant il y a bien eu des occasions pour que cela se produise.
Le message vient d'arriver, je l'ouvre aussitôt.
« Je n'ai rien à te dire... Bonne nuit ».
Je balance mon téléphone à travers la pièce fou de rage. Jamais elle ne me laissera une chance de m'excuser. Il y a cinq ans, je lui ai présenté bon nombre d'excuse et elle n'a jamais dénié me répondre me balayant de sa vie d'un coup de baguette magique et aujourd'hui malgré l'aventure que nous venons de vivre tout les deux pour sauver son frère, elle me repousse encore. Je sors du lit et vais m'asseoir sur le rebord de la fenêtre, je contemple le ciel parsemé d'étoile priant pour qu'un jour elle accepte mes excuses, qu'elle fasse la paix avec notre passé.
