Disclaimer : L'histoire et les personnages de Saint Seiya appartiennent à Masami Kurumada

Titre de la fanfiction : Murmures d'or

Titre du chapitre : Les femmes-chevaliers

Auteur : Ardell

Désolée pour ce temps d'absence, voici un tout petit texte sur nos armures préférées. Bonne lecture (même si c'est court) !

Murmures d'Or

Les femmes-chevaliers

Nous n'en saurons pas plus, mais la lueur qui brille soudain dans les yeux du Crabe d'Or ne laisse rien présager de bon...

Un temps plus tard, alors que le Bélier se remettait doucement, deux dents en moins et un œil au beurre noir, l'une des armures eut une idée merveilleuse :

— Tiens et si l'on parlait des femmes ?

— T'es bête ou quoi Scorpius, répliqua le Lion, tu sais bien que les Saints doivent se dévouer entièrement à leurs combats ! Tsss...

— Mais non, je voulais parler des femmes-chevaliers !

— Tu veux dire, ces jeunes femmes auréolées de mystère ? fit le Taureau, les yeux rêveurs.

— Pfff, auréolées de mystère... intervint le Poisson. Encore faudrait-il que l'on sache ce qui se cache sous ces masques avant de crier au mystique !

— Ouh, Pisces est jaloux on dirait ! comprit le Capricorne.

— Mais mais, n'importe quoi ! se défendit le dernier signe du Zodiaque. D'ailleurs si elles cachent leurs visages, c'est sûrement pour cacher leur honteuse laideur !

— Ah non, je t'arrête tout de suite, riposta le Lion. J'ai eu l'occasion de voir Shaina. Une vraie beauté, tu peux me croire.

— Oui mais bon, Shaina, c'est quand elle veut qu'elle le met son masque ! A croire qu'elle a une dispense spéciale ! Je vous rappelle quand même qu'au début c'était Athéna elle-même qui a décidé de cette règle, afin que les femmes puissent combattre à l'égal des hommes ! Si elles n'en portaient pas, les Saints seraient peut-être mois enclins à faire leur job, c'est-à-dire combattre. Dès qu'une femme-chevalier enlève son masque, elle redevient une faible femme, enfin en théorie du moins.

— Tu as raison Pisces, ce masque, c'est pour leur permettre d'être à l'égal des hommes. Et Shaina est supérieure à beaucoup d'hommes justement.

— Mais pas face aux Saints d'Or, na ! Si tu parles des Argents...

— Quoi les Argents ? répliqua le Taureau. Nos frères d'armes sont de terribles adversaires, faudrait pas l'oublier !

Le Capricorne rigola doucement :

— Ah oui c'est pour ça qu'ils ont été laminés par Seiya et les autres Bronzes...

— Qui étaient spéciaux, avaient la bénédiction d'Athéna et tout !

Le Scorpion se gratta le menton :

— Me demande bien à quoi peut ressembler Marin... C'est nul, On lui a vu retirer son masque pour permettre à Seiya de respirer dans les roses démoniaques, mais pas moyen de voir son visage... Ah ces scénaristes, je vous jure !

— Un peu de mystère, c'est pas mal aussi... assura le Taureau.

Tout à coup le Scorpion passa une de ses pinces autour des épaules du Lion :

— Mais dis donc, petit cachottier, il me semble que Marin et Aiolia, hein... hein...

Le Lion se dégagea vivement.

— Quoi tu crois que je suis présent quand ils... Non mais ça va pas ? Pervers, va ! De toute façon, il n'y pas de preuve solide comme quoi ces deux là seraient ensemble, point.

— N'empêche qu'il y a anguille sous roche... insista le Scorpion.

— Quant à ces masque, je pense sincèrement qu'ils sont nécessaires pour que les Chevaliers, s'ils découvrent le visage de leurs ennemies, fassent preuve de retenue et de...

— Mouhaaaaaaaaaaaaaaaaa ! Oh ! là tu m'achèves, Pisces ! s'exclama le Capricorne. Dois-je te rappeler cette charmante, comment elle s'appelle déjà ? Ah oui Geist. Tu as oublié comment, après qu'elle se soit retrouvée sans masque et sur le ventre, à terre donc, ce « Saint » Seiya (notez les guillemets) s'acharne sur elle comme un bourrin ?

Le Poisson rougit.

— Oui ben c'est à Seiya qu'il faut s'en prendre, pas à moi !

— Moi ce qui me défrise, c'est la petite Yuna,

— Pourquoi Virgo ?

— Parce qu'elle ne porte pas son masque, voilà pourquoi ! Enfin, c'est quand même dingue, non ? Mademoiselle décide, un beau jour, qu'elle ne portera plus de masque, et tralalère personne ne la gronde, et tralalère les petits oiseux chantent...

— Elle a peut-être son entrée chez le directeur de la Palestre, suggéra le Verseau.

— Quoi ? Une gamine de treize ans avec ce vieux croulant !

— Et oh c'est du Chevalier de mon signe dont tu parles là, s'offusqua le Capricorne. Mais je te l'accorde, eux ensemble, beurk !

— Oui enfin, je voyais pas ça vraiment comme ça, qu'est-ce que tu vas chercher... Je pensais qu'étant la meilleure élève, elle était dans les petits papiers du directeur.

— Sauf que Yuna n'a jamais brillé à la Palestre, il me semble.

— Tout ça prouve bien que les masques, c'est totalement obsolète, asséna le Scorpion. Moi je veux voir le minois des filles avec qui je me bats. Enfin, si je me bats contre une fille, un jour, ce serait comme envoyer un lion chasser une gazelle... que dis-je... un lapin.

— Tu ne ferais pas un peu frétentieux, le Sscorpion, accusa soudain le Bélier.

— T'as pas eu assez de dents cassées, toi ? À ta place, je me la ramènerai moins... prévint le Scorpion.

Ici le Cancer se frotta les pinces l'une contre l'autre en faisant : « hé hé hé ».

— Moi je suis pour que les dames continuent à porter leurs masques, annonça le Taureau. C'est vrai quoi, j'adore le mystère. Et puis, un ordre d'Athéna, mer...credi !

— Ben moi si je tenais Yuna, je te la ferai passer par les six mondes de la métempsychose, je la priverai de ses sens, à moins qu'elle ne remette son masque, menaça la Vierge, toujours remontée contre la petite.

— Pour ma part, avant chaque combat, hop ! un petit coup d'ongle bien placé ni vu ni connu et brisé le masque, hi hi hi... se réjouit le Scorpion à cette idée.

— Mais laissez-leur donc la paix avec leurs masques, plaida la Balance. Ça doit déjà ne pas être facile pour elles...

— Personnellement, quand je devais tuer une réfractaire au Sanctuaire, enfin quand DM devait en tuer, il se gênait pas pour, une fois la mission accomplie, enlever le masque pour voir la tronche qu'elles avaient. Une fois il a même fait croire à une pauvre idiote qu'il l'épargnerait s'il pouvait voir son visage... Ben son visage, sur le mur comme les autres.

— Quel être abject ! s'écœura le Verseau.

— Que veux-tu, faut bien s'amuser un peu...