Ils passèrent le reste de la journée ensemble. Après le brunch, ils étaient retournés sur l'aire de jeux, à la demande d'Henry qui avait pu continuer de s'amuser sur les balançoires.
Dans un premier temps, ni l'une ni l'autre n'avaient osé parler, de peur de briser ce silence paisible et par peur de faire fuir l'autre.
Elles étaient assises l'une à côté de l'autre, chacune plongeait dans ses pensées. Regina pensait quant à elle, qu'elle ne serait comment gérer cette fin d'après-midi.
Qu'est-ce qui devait être dit ou non, durant cette journée ?
Quant à Emma, elle n'arrivait pas à s'imaginer les aurevoirs qui devraient finalement arriver en fin de journée. Elle avait espéré durant de nombreuses semaines pouvoir interagir avec le capitaine de New York. Ce qui se produisait aujourd'hui était pour elle un rêve éveillé. Elle ne pouvait songer qu'il y aurait une fin.
Effectivement Regina Mills l'avait embrassé, c'est à dire que l'espoir était présent. Mais elle savait que les choses n'étaient jamais si faciles, elle ne savait pas de quoi était fait l'avenir.
Après une longue balade dans le quartier de Midtown, ils prirent le chemin de l'appartement de Emma Swan.
Une fois en bas de l'immeuble, Emma les invita à monter. Elle essayait de les garder auprès d'eux.
«Je regrette Emma. Mais nous devrions reprendre la route.»
«Vous n'êtes pas obliger. Vous pourriez dormir ici cette nuit. Et reprendre la route dès demain matin. Ça me ferait plaisir de vous avoir encore avec moi, le temps d'une nuit.»
Regina Mills, n'eut à peine le temps de réfléchir à cette proposition. Que son fils lui sauta dessus, la suppliant d'accepter. Le jeune garçon n'avait pas arrêté de complimenter cette charmante petite ville durant toute la journée.
Dès que sa mère avait le dos tournait, il en avait profité pour parler à Emma. Lui demandant comment étaient ses parents, ou vivaient-ils ? Comment étaient ses collègues ?
Il n'arrêtait de questionner la jeune femme, seulement quand sa mère lui ordonnait de le faire.
«Je n'ai visiblement pas le choix d'accepter. J'avais oublié, que vous vous liguiez contre moi.»
L'enfant heureux sauta dans les bras d'Emma, qui le réceptionna tout juste. Surprise de cette marque d'attention de sa part .
«Dis maman, comme c'est les vacances, est-ce qu'on peut manger des hamburgers ?»
«Et bien, d'accord. Mais je te prie d'arrêter de sauter partout.»
L'enfant n'avait pas entendu la fin de la phrase, qu'il se rua déjà dans la cage d'escalier. Courant le plus vite possible en direction de l'appartement de la jeune femme, avant que sa mère ne change d'avis.
Regina se retrouva seule avec Emma.
« Je vous... Je te remercie alors de nous accueillir pour ce soir.» Répondit-elle encore hésitante. Le tutoiement n'était pas encore une chose acquise pour la new-yorkaise.
Emma s'approcha d'elle, et lui prit une main.
«Je sais que ce n'est pas simple. Je sais que je t'en demande beaucoup. Mais je te remercie pour tout ce que tu fais aujourd'hui.»
«Effectivement. Ce n'est pas chose facile. Je ne sais comment m'y prendre Emma. Je ne sais pas ce que je peux faire, ou ne pas faire. Je me questionne énormément sur toute cette situation. Ne m'en veux pas.» Répondit la femme brune, essayant de capter le regard de la jeune femme.
«Je ne t'oblige à rien, je ne te force à rien. Prends le temps dont tu as besoin, d'accord ? Sache que je suis là. Parle-moi. A deux, nous devrions en comprendre davantage. Ne penses-tu pas ?»
«Je suppose.» Lui sourit-elle timidement.
Les deux femmes montèrent ainsi les marches, se tenant toujours la main. Elles pouvaient entendre Henry s'amusait dans les couloirs de l'immeuble.
«Regina. J'ai une question, avant qu'on n'arrive.»
«Oui ?»
«Tu ne regrettes pas de m'avoir embrassé ?»
«Non, bien sûr que non. Emma... Je...» Elle s'arrêta net, obligeant ainsi la jeune femme à lui faire face.
Puis elle reprit. «Emma, tu as changé ma vie. Dans son entièreté. Tu es une femme incroyable. Je suis heureuse, terriblement heureuse et chanceuse de pouvoir te retrouver aujourd'hui. Mais j'ai peur. Peur de m'attacher à toi et de te voir partir. Peur de te faire du mal, s'en même m'en rendre compte. Peur que finalement, tu te rendes compte, que je ne suis pas la femme que tu désires. Peur de te perdre une nouvelle fois.»
Emma avait les larmes qui lui montait. Comment pouvait-elle penser à cela. Elle qui la désirait, sans même la voir. Elle qui pensait à elle à chaque instant, à chaque respiration. Elle qui avait fini par lui voler son cœur et ses pensées.
«Je sais que pour toi, faire ce pas, est une chose énorme. Je ne te remercierai jamais assez pour cela. Je sais ce que cela représente. Je me sens honorer... Je ne sais pas ce que je peux me permettre de dire, sans que tu partes en courant. Mais je serais toujours là. Je ne partirai pas. Et je pourrais passer mon éternité à te le répéter, à te rassurer. Je pourrais continuellement te rappeler la femme extraordinaire que tu es, te rappeler qu'elle femme forte et courageuse tu es. Je pourrais te chanter mon amour quotidiennement si tu me le demandais. Mais je t'avoue, espérait que tu ne le fasses pas. Je chante très mal. » Dit-elle en rigolant.
Regina riant à cette blague. Emma se sentait captivait par ce son mélodieux. Elle était sûr de pouvoir rester ainsi, l'observer des jours durant.
«Alors je ne te le demanderais pas.» Reprit Regina, encore le sourire au lèvre. Voyant Emma, l'a scruté ainsi. Elle lui demanda ce qui n'allait pas.
«Je me disais que pour te séduire, je devais te faire rire. Mais je me rends compte, que c'est moi qui tombe amoureuse encore une fois.»
Regina, l'attira contre elle, contre son corps. Leurs visages n'étaient qu'à quelques centimètres. Elles s'observaient, leurs regards passant de leurs yeux, à leurs lèvres. Jusqu'à ce que Emma, ne tenant plus, prit d'assaut les lèvres pulpeuses de la femme, qu'elle désirait depuis le premier jour.
La soirée se passa tranquillement. Emma avait laisser les Mills chez elle, le temps pour elle d'aller commander des burgers, à la demande du petit garçon.
Regina en avait profiter pour récupérer quelques affaires dans sa voiture, et s'occuper du bain de son enfant.
Ils avaient ensuite mis la table, en attendant le retour de la jeune femme.
Quand elle entra dans son appartement, elle trouva mère et fils, observant les rares photos accrochaient sur les murs de son salon.
«Vous regardez quoi ?»
«Tu as une sœur jumelle ?» S'écria le jeune garçon.
«Oui. C'est Kathy. Elle est née seulement deux minutes avant moi.»
«Elle travaille dans la police comme toi ?»
«Non, elle est danseuse. Elle ne vit pas loin d'ici.»
Regina fut surprise de l'apprendre, mais heureuse d'en savoir davantage sur cette femme, qui était encore un mystère à ses yeux.
Ils s'installèrent rapidement à table, la faim grouillant dans le ventre du petit garçon.
Henry passa le dîner, à raconter ses derniers souvenirs de la mer.
Emma disparu après le dîner pour préparer la chambre d'ami. Elle savait qu'Henry avait des heures à respecter, et que sa mère ne le laisserait pas trop longtemps éveillé.
Regina en avait profiter pour débarrasser la table, et passer un petit coup de nettoyage sur le plan de travail et la table sur laquelle ils avaient mangé.
«Ne t'embête pas. Je l'aurais fait !» Intervient Emma la voyant faire.
«Ne dis pas de bêtise. Ce n'est rien.»
«Je vous ai préparer la chambre d'ami. Elle est bout du couloir à gauche. Pour quand tu voudras coucher Henry.»
Ils restèrent tous les trois dans le salon, encore un temps. Emma ayant sortie un jeu de société, pour occuper les Mills.
Après deux parties gagnantes pour Henry, sa mère l'emmena dans la salle de bain pour qu'il puisse se laver les dents.
«Elle est gentille Emma. Je suis contente de la revoir moi.»
«Je le sais mon cœur. Tu es un adorable petit garçon. Tu m'ouvres les yeux sur tellement de chose. Si tu savais comme je t'aime.»
Après quelques minutes, les Mills se retrouvèrent dans la chambre. Henry souhaitant que sa mère lui lise une histoire, elle s'était installée confortablement à ses côtés pour lui conter une de ses histoires.
Emma patienta sagement durant ce temps dans son salon. Elle ne savait si Regina reviendrait la voir, ou si elle accompagnerait son fils dans les bras de Morphée.
Après un temps, elle s'allongea dans son sofa. Elle n'espérait plus le retour de cette femme.
Elle leur avait proposer de les héberger, espérant passer quelques instants supplémentaires avec elle. Peut-être pourrait-elle parler davantage. Pourrait-elle comprendre ce qui avait conduit Regina, à changer d'avis.
Si les Mills repartaient demain. Quand la reverrait-elle ?
Sa tête lui faisant si mal à force de réflexion, qu'elle ferma les yeux.
«Emma ?»
A l'entente de son prénom, elle ouvrir les yeux et se redressa rapidement. Un sourire au lèvre, elle lui désigna de la tête, la place disponible à côté d'elle.
Regina s'installa à ses côtés. Ne sachant quoi dire, ou que faire. Tout n'était pas encore clair et limpide dans sa tête. Tout avait été si vite en l'espace d'une journée. Mais une chose était sûre, elle ne regrettait pas ce détour.
«Regina.»
«Oui ?»
«Que devons-nous faire ?»
«Emma, je ne sais pas.»
«Qu'est-ce qui t'as fait changer d'avis ?»
Regina ramena une de ses jambes contre elle, détournant le regard vers un vase qui était installé dans la pièce. Le regard fixé sur cet objet, elle essaya à plusieurs reprises de prendre la parole.
Emma lui laissant le temps de formuler sa réponse, ne la pressant aucunement dans ses choix. Elle put reprendre.
«Toi. Tu sais, quand tu es partie. Je m'en suis beaucoup voulu. J'ai ressenti un vide après plusieurs jours. Ton absence s'est fait ressentir. Je n'ai osé en parler à personne. Je venais de sortir de deux relations houleuses, dont une, qui n'avait à peine durer vingt-quatre heures. Puis j'ai pris conscience, avec le temps, et grâce à mon thérapeute, que tu ne m'étais pas indifférente. Seulement dès le début, je m'étais résigner à ne pas te succomber. Mon âge, ma place au sein de la police, ... C'était difficile à gérer pour moi. Mais cela me pèse. Tu ne mérites pas ça. Et Henry m'a parlé de toi, et de mon comportement... »
«Vous avez parlé de moi ensemble ?» Dit-elle le sourire aux lèvres.
Regina, réussi enfin à détacher son regard de ce fameux vase, qui n'avait pas grand intérêt. Et se tourna vers Emma, qui n'avait d'yeux que pour elle.
«Tu veux savoir le plus amusant dans tout cela. C'est que j'ai à peine fermer les yeux durant cette nuit. J'essayais de penser à toi, et la seule image que j'avais. Le souvenir que tu m'avais laissé. C'était ce fameux baiser. J'ai pris conscience bien vite, que tu m'avais cerné plus rapidement, plus facilement que les autres. Je ne sais pas comment tu as fait.»
«Je n'ai rien fait Regina. Absolument rien. Je t'ai seulement observé. Et tu m'as ouvert ta porte.»
«Peut-être que sans le savoir, nous savions... »
« Nous savions ? De quoi tu parles ? »
«Tu le sais très bien... »
«Destinée à finir installer sur mon canapé ? »
«Ne joue pas l'idiote avec moi, veux-tu ? » Rigola Regina, tout en attrapant un coussin, pour lui envoyer en pleine tête.
Emma fut surprise, mais rigola. Elle appréciait ce moment. Ils étaient si doux, si solennel, si important à ses yeux.
«N'abîme pas ce beau visage !» Lui lança-t-elle.
«C'est vrai. Je n'aurais plus rien à embrasser sinon.»
«Dis-moi Regina. Quand espère-tu le refaire d'ailleurs ?»
Les deux femmes se regardaient. La tension était en train de monter entre elles deux.
Emma se demandait si elle arriverait à lui résister ainsi, encore longtemps. Elle détailla Regina, qui avait le regard pétillant. Elle se mordait la lèvre.
Emma savait à partir de là que le désir était partagé. Elle s'entait une chaleur l'envahir, une chaleur grandissante.
Cata s'avança, glissa sa main sous l'épaisse chevelure ébène, pour approcher son visage du sien.
«C'est ok si je... »
«Emma, tais-toi. Et fais-le.»
Et en un doux mouvement, elles se rapprochèrent jusqu'à ce que leurs lèvres ne se scellent en un tendre baiser. Emma demanda explicitement l'accès à sa langue, pour approfondir ce baiser. Regina, sans détour, accepta. Elle se colla à elle, sa poitrine pressée contre la sienne.
Emma eut une irrépressible envie de la sentir contre elle, entièrement. Sans réfléchir, elle l'a poussa délicatement sur le canapé, jusqu' la surplombé. Elle glissa une de ses mains sous le chemisier de Regina. Frôlant de ses doigts la peau de la femme brune.
«Emma... Je ne suis pas sûr...de... Oh mon dieu.» Regina ne savait pas si elle devait arrêter le geste de son amante.
«Je ne suis pas sûre de réussir à m'arrêter. Tu es si belle. Je ne pourrais jamais rivaliser avec ta beauté.»
«Ne dis pas de bêtise. Tu es si belle, si lumineuse.»
«J'ai envie de te coucher Regina. Je te désire tellement.» Pu-t-elle exprimer, les yeux embrumées de désir.
Regina se sentait éprise d'un sentiment qu'elle ne connaissait pas. Elle se sentait désirer, tellement désirer dans le regard de la jeune femme.
Elle pouvait ressentir son bas-ventre se tendre, elle se sentait humide à l'entente de ses mots sortant de la bouche de cette femme.
Elle se redressa.
«Pas ici, emmène-moi dans ta chambre.»
Emma se redressa et lui tendit la main, pour l'accompagner jusqu'à son propre lit.
Elle l'allongea. La surplombant, Emma lui défit les boutons de son chemisier, laissant apparaitre une soutien-gorge en dentelle noire.
Emma était fébrile, elle se rendait compte de ce qu'elle était en train de faire. S'humectant les lèvres, à l'idée de pouvoir goutter sa peau.
Son index vagabonda sur les contours de la poitrine de Regina.
«Je vais te montrer à quel point tu es sublime.»
Regina sentant le regard pesant d'Emma sur elle, sur sa peau. Cacher de ses mains quelques cicatrices présente sur son corps.
«Emma... Je t'en prie... Ne me regarde pas comme ça.»
La jeune femme se pencha pour embrasser ses mains, puis les retira pour embrasses les traces de son passée. Elle ne la trouvait que plus belle.
«Laisse-moi te montrer... Laisse-moi te le prouver.»
Regina se laissa gracieusement faire, profitant des tendres et ardentes attentions de son amante. Elle n'osait y croire. Elle qui n'avait pris conscience de ses sentiments que la veille, à présent, elle se retrouvait à la merci des assauts charnels de celle qui l'avait tant tourmenté.
Les baisers d'Emma étaient suaves, ses mains étaient curieuses.
«Tu peux éteindre la lumière ?»
«Tu veux me priver de ce que tu es ?»
«Emma, tu ne comprends pas.»
«Si. Si je t'assure que je comprends. Mais je veux te voir. Je n'ai pas peur de te découvrir, et d'aimer chaque morceau de qui tu es. Je te le promets.»
Il ne fallut pas longtemps à la jeune femme pour la mettre à nu. Après quelques caresses, et baisers, elle initia quelques coups de langue durant lequel elle dut se maintenir pour elle-même ne pas flancher.
«Emma... Je... Mmh» Soupira Regina.
«C'est si bon de te toucher, d'être en toi.»
«Je t'en prie... Je ne...tiens plus.» Gémissait Regina, qui était au bord de l'orgasme.
Pour confiner ses gémissements de plaisir, elle plaqua ses lèvres sur les siennes. Emma s'appliqua à satisfaire Regina comme jamais elle n'avait satisfait quelqu'un.
Le cœur d'Regina semblait exploser dans sa poitrine. Entre plaisir, et ivresse. Jamais elle n'avait ressenti cela, si intensément. Un plaisir bien différent de ce qu'elle avait pu connaitre.
Son corps se prit de soubresaut, l'orgasme l'envahissait. Elle pouvait sentir ses membres se tendres. Sa respiration était saccadée. Et pourtant elle ne s'était jamais senti si bien.
«Emma... Merci.»
«Vraiment ? Tu me remercie ?»
«D'avoir si bien pris soin de moi, de mon corps. Je n'ai jamais vécu pareille situation, si intense.» Termina Regina, en l'embrassant.
Cette dernière ne fut pas en reste lorsqu'elle décida de prendre les rennes et d'attraper Emma.
Elle avait tant rêvé de ce moment, tant imaginé les sensations que pourraient avoir les mainse Regina sur son corps, de ses lèvres sur sa peau, de ses doigts la prenant avec tendresse et assurance.
«Prends-moi Regina... Je t'en prie.»
Regina l'a déshabilla, tout en embrassant chaque parcelle de son corps qu'elle découvrait.
Elle resta un instant à l'observer en sous-vêtement. Emma lui paraissait si femme, si sensuelle.
Elle n'avait pas souvenir d'avoir déjà vu quelque chose de si beau, quelque chose qui l'émerveillait autant.
La jeune s'offrait à elle. Elle se délectait de chaque sensations, de chaque instants.
La jeune femme cambrant ses reins afin de lui offrir sa poitrine. Regina l'a redressa et entreprit de lui retirer ses derniers remparts.
La sulfureuse brune s'installa entre les jambes, de sa partenaire. Et s'afféra à son intimité. Regina pouvait ressentir la chaleur qui se dégageait du corps d'Emma.
«Regina, plus vite... S'il te plait.» Pouvait entendre gémir la brune.
Cette dernière se redressa, le sourcil levé. «Tu en as si envie que ça ?» La titilla-t-elle.
Emma était complétement perdue dans les méandres d'un plaisir trop longtemps attendu. Regina s'avait s'y faire, c'était indéniable.
Emma s'agrippa si fort à ses draps qu'elle ne sentait plus le bout de ses doigts. Ses phalanges devenaient si blanches.
«Regina, je t'en prie... Encore... Encore.»
La belle femme brune observa cette femme se tendre sous ses doigts, signe d'un plaisir imminent, qui se suivirent de tremblement et de gémissements.
«Regina, je suis... heureuse. »
« Moi aussi. »
« Vraiment ? »
« Tu en doutes ? Après ce si bon moment ? »
« J'ai... J'ai encore du mal à me dire que c'est vrai. Que tu es là. Que j'ai partagé ce moment avec toi. »
