''Il'' ne dit rien et me dépose délicatement sur le lit, je croise alors son regard. Il a les sourcils froncé comme avant quand quelque chose l'énervait au plus haut point. Ce doit être de ma faute, c'est a cause de moi s''il'' a été obligé de m'accompagner. ''Il'' se recule pour laisser place a l'infirmière et je perd son contact visuel. Elle me demande d'enlever mon tee-shirt, je rougie instantanément car je sais qu''il'' est encore là.

« Peux-tu attendre dans la salle a côté s'il te plaît ordonna l'infirmière. »

''Il'' hoche la tête et part. Je pensais qu'il'' allait partir après m'avoir déposé mais je suis heureuse qu''il'' soit resté.

« J-je ne veux p-pas enlever mon tee-shirt… »

Elle me regarde et fronce les sourcils. Elle me dit que je n'ai pas le choix et décide de le faire elle même je me retrouve alors en soutien gorge. Elle me détaille et elle voit tous les hématomes qui recouvrent mon corps.

"Mon dieu… ! hurla t-elle"

L'infirmière a les yeux écarquillés, ''il'' a du l'entendre parce que je le voit accourir près de l'infirmière il jette un regard a mon corps. Je prend vite mon haut pour cacher ma poitrine. Je tourne la tête pour cacher ma honte.

« Comment est-ce arrivé jeune fille ? »

Je ne peux pas lui dire, je ne veux pas lui dire que c'est eux qui me font ça. Je vais prendre bien pire si je décide d'en parler ! Je cherche son regard pour ''lui'' demander de l'aide mais je voie qu'il'' regarde encore mon buste les yeux humide et les sourcils froncés. ''Il'' lève les yeux et croise mon regard.

« Est-ce que je peux lui parler s'il vous plaît ?

- Oui mais après je veux des réponses jeune fille ! »

Elle se retourne et retourne dans son bureau. Je suis là dans se lit a moitié dénudé devant l'homme que j'aime. J'ai tellement attendu ce moment, le moment ou il n'y aurait plus que ''lui'' et moi. Je sens son regard sur moi mais je ne veux pas le scruter parce que je sais qu'il'' lit en moi comme dans un livre ouvert. ''Il'' sait tout de moi, on a tout partagé ensemble les rires, les pleures, les sourires, les joies comme les peines. Pourtant ''il'' est parti… Je cesse de penser à ça quand je l'entend prendre une chaise et s'asseoir près de moi. Je tourne la tête et je pose mes yeux sur ses mains, elles sont si grande, je les aime, avant elles me protégées de tout. ''Il'' avance une de ses mains près de mon visage, ''il'' pose un doigt sous mon menton et ''il'' m'oblige à le regarder dans les yeux. Je tombe dans le bleu profond de ses yeux, je m'y perd… ''Il'' approche son visage du miens, je m'arrête de respirer trop surprise par ce peu de distance entre nous, je suis a sa merci. ''Il'' approche sa bouche de mon oreille pour me susurrer des mots inattendu.

« Tu es stupide. »

J'écarquille les yeux sous ses dires, j'essaye de répondre quelque chose mais les mots ne sortent pas de ma bouche ! ''Il'' remet de la distance entre nous et c'est a ce moment la que je le revoie ! Son sourire ! Je suis tellement heureuse qu'une larme perle sur ma joue, je l'essuie avec ma main. Mon tee-shirt glisse, je me retrouve en soutient gorge devant ''lui''. Mes cheveux longs tombent sur ma poitrine ce qui permet de cacher la majeur partie d'elle. Je tente de récupérer mon tee-shirt sans croiser son regard mais c'est peine perdu. ''Il'' tourne la tête tout en me tendant mon haut que j'attrape rapidement et que j'enfile.

« M-merci.. »

''Il'' a l'air surpris car ''il'' chancelle sur la chaise et manque de tomber. Je me retiens de pouffer de rire ''il'' entend les rires que j'essaye de dissimuler. L'homme que j'aime me fronce les sourcils, je m'arrête vite de rigoler pensant que je l'ai contrarié mais la seconde qui suit ''il'' éclate de rire. Nous rigolons tous les deux. A ce moment la, j'oublie tout, mes hématomes, mes cicatrices, mes larmes, ma peine, Sakura, mon père il ne reste plus que ''lui'' et moi. Son rire emplis mon cœur d'une grande joie ! Sur le coup je m'approche de lui et je met mes bras dans son coup pour lui faire un câlin. ''Il'' arrête tout de suite de rire et ''il'' se lève de la chaise. ''Il'' m'adresse un dernier regard froid avant de partir. Je me retrouve de nouveau seule face au monde. L'infirmière revient, elle me pose des questions et je répond tout simplement que je suis tombée plusieurs fois car je suis maladroite.

« Bon très bien, vous pouvez partir, rentrer chez vous. »