Galswinthe : Tu trouvais Charles sympa. Tu vas le trouver parfait après ce chapitre.
Merci pour les encouragements.
Le chapitre 4 est vraiment très long, mais nécessaire pour l'histoire. J'espère vraiment que vous allez aimer. Il y a un LEMON ou deux....
Ne désespérez pas de lire la rencontre avec Edward c'est pour ce chapitre. J'avais plusieurs ideés et j'ai finalement fait mon choix.
Merci
A+
Isa
Chapitre 4 : Orgasme
Ça fait maintenant 3 ans que je travaille pour Victoria. J'ai vaincu certains de mes cauchemars et je suis capable de vivre une vie qui ne devrait pas être la mienne. Pour l'instant c'est ma réalité et je fais avec. Je suis devenue la meilleure fille de la maison. Et pas que sur le plan travail. J'ai pris possession de la cuisine. Je me plais à faire les repas pour tout le monde. J'ai un plaisir fou à essayer différentes recettes de différents pays. Tout le monde est vraiment en extase devant mes petits plats. Même Charles ne peut plus se passer de mes biscuits noix de macadam et chocolat blanc. Vous vous souvenez de Charles ??
Depuis la première fois qu'il est entré dans ma chambre, j'ai su que c'était une personne bien. Il venait me voir le 2e mardi de chaque mois, puisqu'il devait se rendre à une réunion pour son travail. Il avait augmenté ses rendez-vous à 3 heures au lieu de 1h30. Nous passions donc la soirée ensemble. Victoria avait accepté que je dine avec lui dans ma chambre. Alors je nous préparais toujours un repas que Charles choisissait lui-même en m'envoyant le menu par courriel 2 jours à l'avance. J'aimais bien quand Charles venait me voir. Je lui faisais prendre son plaisir, comme à son habitude, dans ma bouche. Ensuite, on discutait de tout et de rien, il était de bonne compagnie, tout en dinant. Après le repas, nous avions une relation sexuelle la plupart du temps. Vous vous souvenez qu'il m'avait dit que je pourrais prendre du plaisir avec lui si je le voulais ? Eh bien, il m'a vraiment beaucoup aidé à reprendre contact avec ce que ressentait mon corps face à l'acte sexuel.
Lors de ses visites, il voulait passer du bon temps, certes, masi il voulait que je passe un bon moment également. Après plusieurs échecs de ma part d'avoir un orgasme, il voulu me libérer de cette barrière. Il espérait secrètement me voir jouir pour me guérir de la honte que j'avais à faire ce métier. Je m'étais formellement interdit de prendre du plaisir et d'avoir un orgasme en faisant la pute et il le savait. Je lui avais raconté plusieurs épisodes de ma vie et il s'était montré très compréhensif. Il ne m'a jamais brusqué, il a tenu sa promesse et je lui en serai toujours très reconnaissante.
Flash back premier orgasme
Ça faisait 1 an que Charles venait me voir, et il arriva ce soir-là comme à son habitude vers 19h30. Il sauta dans la douche et je m'appliquai à lui faire sa petite gâterie personnelle. Ensuite, il me prenait dans ses bras et nous nous dirigeâmes vers la petite table 2 places qu'il m'avait offert pour pouvoir diner avec moi quand Victoria le lui avait permis. Charles m'avait demandé de faire des sushis et une soupe miso. Alors, tandis que nous mangions…
- Bella c'est vraiment excellent. Je suis ravi de bénéficier à nouveau de tes cours de cuisine.
- Merci. Je suis assez satisfaite du résultat en effet.
- Euh… je me demandais si tu voudrais bien me faire une faveur ?
- Quoi ? Tu vas me demander quelque chose de nouveau ?? J'y crois pas ?
-Ne te moque pas de moi. C'est juste que ce soir, je n'ai pas envi d'utiliser le tube de lubrifiant…
-Et on va utiliser quoi ?? Je ne comprenais pas vraiment pourquoi il me disait ça. Si on n'utilisait pas de lubrifiant, on utiliserait quoi ?
-J'ai envi que ce soit différent.
-Demande-moi ce que je peux t'apporter de différent, Charles. D'habitude c'est moi qui cherche les mots pour parler de sexe pas toi.
-Bella… tu voudrais bien… que…
-Allez Charles, j'en ai vu d'autres.
-Tu l'auras voulu. Ne te fâche pas surtout. Je me disais que tu pourrais jouir cette fois, que je pourrais t'aider à prendre autant de plaisir que moi et te faire du bien. J'aimerais vraiment glisser en toi sans mettre de lubrifiant parce que je voudrais glisser en toi à l'aide de ton lubrifiant naturel à toi, le résultat de l'excitation que j'aurai provoqué chez toi.
Non, il ne peut pas me demander ça. Il sait que je ne veux pas avoir de plaisir avec mes clients.
-Non, désolée Charles, je ne t'ai rien refusé jusqu'à maintenant. Mais là c'est différent, c'est mon plaisir à moi, ce n'est pas moi qui a pris rendez-vous …
J'étais sur le point de me mettre en colère. J'avais mal, j'avais peur, j'avais de la misère à respirer…
-Tu as tout à fait le droit de refuser. Mais laisse-moi au moins essayer.
-Charles, non.
-Tu sais, Bella, je n'avais pas de réunion ce mois-ci. Je suis venu juste pour être avec toi, parce que j'aime bien le temps que je passe avec toi. J'ai même réussi à avoir l'accord de Victoria pour pouvoir passé la nuit ici avec toi dans ton lit.
-Quoi ??
-Bella… arrête de faire la tête… on inverse les rôles ce soir, c'est moi qui fait le travail… laisse-moi te faire du bien. Je t'aime bien et je voudrais te montrer l'envers de la médaille.
Il me suppliait presque. Je n'avais pas le droit, les sentiments devaient être exclus des rapports que j'avais avec les clients. Je n'étais pas en amour avec Charles. Il était devenu un ami pour moi.
-Je ne veux pas prendre de plaisir et tu sais très bien pourquoi. Et en plus, je ne suis pas amoureuse de toi. Je ne peux pas faire l'amour avec toi. C'est hors de question.
-Hey doucement Bella. Je sais très bien pourquoi tu ne veux pas prendre de plaisir, mais je crois qu'il est temps pour toi de découvrir le plaisir de recevoir. Tes expériences sexuelles ont été effrayantes au début et depuis tu as des relations sexuelles en échange de quelque chose. Tu n'es pas une machine. Tu as des sentiments. Un jour tu seras amoureuse et tu voudras faire l'amour avec cette personne. Mais ton corps est coincé dans le celui d'une petite fille de 10 ans qui a peur de se faire chicaner si sa mère apprend que son beau-père la viole à chaque fois qu'il en a l'occasion. Tu n'es pas responsable de ce qu'il t'a fait. C'est lui le salaud pas toi.
-Stop, je ne veux pas que tu me parles de ça, m'écriai-je en me levant de ma chaise. J'étais en larmes.
-Bella, ne pleures pas. Je veux que tu apprennes à apprécier ce que les autres peuvent faire pour toi. J'ai commencé par t'apporter des objets pour que tu sentes qu'une personne t'apprécie au point de vouloir t'offrir quelque chose. Je veux ton bien et que tu t'épanouisses dans la vie. Je sais que tu ne passeras pas ta vie dans cette chambre à faire des pipes aux hommes comme moi. Tu es bien trop intelligente et tu as trop de potentiel pour ça. Tu es si jeune.
Je ne répondis rien. Il se leva à son tour, il me prit dans ses bras et comme le premier soir, je laissai aller mes larmes contre son torse. Il était tellement apaisant. Il était devenu un ami depuis. Il avait raison. J'ai toujours mis de côté les sentiments et les sensations parce qu'à toutes les fois, je me faisais mal. Ou plutôt l'autre me faisant mal. Personne ne m'aimait pour ce que je suis, seulement pour ce que je pouvais leur apporter ou donner. Je n'avais jamais eu d'orgasme. Le sexe a toujours été une corvée pour moi, un travail, une obligation. J'avais déjà ressentis quelques sensations mais les avaient toute suite rejetées.
Il m'offrait la chance de connaître le plaisir, les sensations et peut-être même avoir le premier orgasme de ma vie. J'avais peur. J'étais tellement habitué à faire semblant, faire du bruit en respirant fort et crier de plaisir pour les clients. Tout était une mascarade.
Je pris une longue inspiration et je lui dis :
-J'ai peur…
-Pas avec moi, tu ne dois pas avoir peur. Je t'ai fait une promesse et elle est toujours valide.
Je regardai ses yeux bleus. Il était sincère, comme à toute les fois qu'on avait eu des discussions, il m'écoutait, il comprenait et il voulait m'aider à traverser une épreuve.
Bella dit oui, c'est Charles il ne peut rien t'arriver. Il veut te faire du bien
-Je ne sais pas comment faire.
-Alors laisse-moi faire. Ferme tes yeux, souffla-t-il.
J'étais morte de peur.
Charles essuya mes larmes du bout des doigts, posa un baiser sur mon front. Il me tourna pour que je sois dos à lui. Il défit mon peignoir et l'envoya valser dans la pièce. Il écarta mes cheveux pour caresser mes épaules avec son nez et il caressait mes bras avec ses mains. Je m'étais statufiée au contact de son nez dans mon cou.
-Détends-toi Bella… en douceur je te le promets, murmura-t-il.
Je me concentrai sur ses mains. Elle glissait de haut en bas toujours sur mes bras. Ses caresses étaient douces et un frisson me parcouru.
-C'est ça, concentre-toi sur les sensations.
Il passa ses mains dans mon dos et il défit l'agrafe de mon soutien-gorge, il fit descendre les bretelles sur mes bras et me l'enleva toujours en douceur. Il plaqua son corps contre dos et ses mains se mirent à caresser mes seins nus. Ceux-ci s'étaient dressés au contact de l'air et maintenant je les sentais se durcir sous les caresses de Charles. Je soupirai.
-Tu t'en sors très bien Bella. Je suis en train de faire monter le désir en toi. Tu es très désirable. Tes seins sont de formes parfaites, ta peau est douce, tes cheveux sentent bons, tu es belle et je veux que tu puisses ressentir tout le désir que j'ai de toi.
Et comme il dit ça, il pressa son sexe en érection contre mes fesses.
-Charles…
-Hummm, il promenait toujours son visage en déposant des baisers sur mes épaules en remontant vers mon cou.
-Plus de caresses.
Il promena donc ses mains sur mon ventre, mes hanches, mes fesses pour revenir vers mes hanches et mon ventre. Il passa ses doigts sous l'élastique de mon shorty et le fit glisser doucement vers le bas tout en laissant ses doigts tracer le chemin jusqu'à mes chevilles. Pendant sa descente, son visage posa de doux baiser tout le long de mon dos pour s'arrêter à la hauteur de mes fesses. J'étais complètement nue. Il enleva son boxer et nous emmena sur le lit.
Il m'allongea sur le dos et il reprit les mêmes caresses sur le devant de mon corps. Il commença à déposer des baisers dans mon cou en descendant vers mes seins. Il embrassa mes tétons durcis et en prit un dans sa bouche en faisant bouger sa langue dessus.
-Charles… murmurai-je.
-Oui ma belle… garde les yeux fermés… laisse-toi aller.
À chacune des nouvelles sensations sur mes seins, je me cambrais et gémissais. Je ne savais pas si c'était du plaisir ou de la satisfaction. Il fit courir ses mains sur mon ventre et descendit doucement vers mon intimité. Il caressa mes cuisses de l'intérieur et il fit une légère pression vers l'extérieur tout en continuant ses caresses pour que j'ouvre les jambes. Ce que je fis instinctivement. C'est à ce moment qu'il se produisit dans le bas de mon ventre une sensation inconnue qui me fit remonter les hanches vers le haut.
-Qu'est-ce que c'est que ça ? m'exclamais-je en ouvrant les yeux. Je cherchais les yeux de Charles.
-Le désir, le début du plaisir. Ce n'est que le début. Ça va bien Bella ?
-Oui
-Referme tes yeux… Je veux vraiment tu ne fasses que ressentir le toucher, les caresses…
-C'est bon. Je te fais confiance.
Il reprit ses caresses sur mes cuisses et il effleura de son pouce ma féminité. Sa main caressa ma fente sans toutefois essayer de passer la barrière de mes lèvres. Il remonta sa main doucement vers mon ventre pour venir prendre mes seins. Il déposa des baisers sur mon ventre et descendit vers mon intimité et il plongea sa tête en mes jambes pour embrasser mes lèvres. Il fit passer sa langue tout le long de mon sexe et elle vint s'introduire à l'intérieur de mes lèvres pour jouer avec mon clitoris.
-Oh mon dieu, Charles…
-Vas-y, laisse-toi aller, j'ai le goût de t'entendre prendre du plaisir, souffla-t-il contre mon sexe.
-Charles… oh oui !!!
Lorsqu'il introduisit un doigt dans mon vagin, il glissa avec facilité. Charles avait réussi à m'exciter pour je sois humide… Wow… mon vagin s'était lubrifié naturellement. Il continuait de donner de petits coups de langue à mon clitoris en faisant aller deux doigts maintenant en moi. Mes hanches roulaient pour plaquer mon sexe encore plus sur sa bouche. Je me surpris même à gémir sans gêne.
-Oui, Charles, encore… plus… oui
J'haletais, mes mains s'agrippèrent aux draps et je mordis ma lèvre inférieure. Une décharge électrique parcouru mon corps tout entier et je me cambrai.
-Charles, je … veux… te sentir en moi…
-Bella… ce sera un plaisir de faire ça pour toi.
Il déroula un préservatif sur sa verge tendue et vint se placer entre mes jambes. Il frotta doucement son sexe à mon entrée et se glissa en moi. Je gémis avec lui à ce contact. Il allait doucement en moi, il se faisant tendre et déposait des baisers sur mon corps et il nicha sa tête dans mon cou pour prendre un rythme plus rapide et soutenu.
-Tu es si belle, souffla-t-il à mon oreille.
-Plus fort Charles…
Il se releva et mis ses mains sur mes hanches et m'attira à lui en même temps qu'il y entrait. J'étais presqu'au paradis.
-Charles encore…
-Viens Bella… je te sens si proche…
-Aide-moi… je n'y arriverai pas sans toi…
Il déplaça sa main sur mon sexe et se mit à cajoler mon clitoris. Ce fut ce qui déclencha la sensation divine. Je ne pus m'empêcher de crier mon plaisir et Charles grogna comme à son habitude. Il s'effondra sur moi haletant en posant sa tête sur mon cœur attendant que je reprenne mes esprits.
-Merci, merci, merci… dis-je dans un murmure.
-Bella, c'est à moi de te remercier. Tu m'as permis de t'offrir la plus extraordinaire des sensations.
-C'était… wow… je ne trouve même pas les mots…
-En plus, la sensation sera décuplée lorsque tu seras amoureuse de la personne avec qui tu vivras un orgasme.
-Vraiment Charles, je suis contente que tu aies été le premier à me faire jouir. Et euh… les rôles sont toujours inversés ?
-Absolument !!
-Je peux te demander un truc.
- Quoi ? Tu vas me demander de jouer à des jeux que ton mari ne veux pas jouer, ria-t-il.
-Non, je suis sérieuse. C'est vrai que tu peux passer la nuit ici ?
-Oui.
-On peut dormir l'un contre l'autre, nu et enlacé ??
-Tout ce que tu veux Bella.
Fin du flash back
Ensuite, il y avait Félix. Il venait une fois par semaine et il était correct. Il avait des frustrations sexuelles avec sa femme. Elle ne lui donnait aucun plaisir et ne voulait en aucun cas déroger de la célèbre position du missionnaire. Il n'en pouvait plus. Il voulait une baise et prendre du plaisir même si celui-ci était bestial et un peu pervers.
Marcus venait régulièrement. Presque 2 fois par semaine, mais surtout lorsque sa chasse pour une aventure d'un soir n'avait rien donnée.
Tyler lui était un vrai pervers. Je m'activais avec lui dans les positions les plus imaginatives, humiliantes, indécentes et bien plus. La seule raison pour laquelle je continuais à accepter ses rendez-vous était parce qu'il avait le même passé que moi et il disait que je lui faisais du bien.
Rosalie ne travaillait plus ici. Elle avait rencontré un type très bien dont elle était tombé immédiatement amoureuse. J'étais bien contente pour elle. Ça fait 6 mois qu'elle est partie avec lui. Il est dans une équipe de football professionnel et elle l'accompagne toujours dans ces déplacements. Ce qui fait qu'on ne se voit plus beaucoup. Elle est devenue une amie importante et je comptais la voir bientôt lors d'un congé de match de son homme.
Ce qui fait que j'avais hérité de ses clients les plus importants. Donc je n'avais pas beaucoup de temps pour rencontrer des hommes ou encore étudier. Je prenais toujours quelques cours de cuisine et j'épatais la galerie. Depuis que Charles s'était donné corps et âme pour m'offrir mon premier orgasme, j'avais accepté plusieurs aspects de ma vie. Même si je faisais avec le fait que j'étais une prostituée, je ne m'autorisais toujours pas à jouir et à avoir un orgasme avec les clients. Sauf bien sur avec Charles, parce que je savais qu'il appréciait que je jouisse aussi fort que lui. Et aussi parce que j'étais à l'aise avec lui. Il était mon ami, mon frère et le père que je n'avais jamais eu. C'était même lui qui était en référence s'il m'arrivait quelque chose.
-Bella c'est Victoria, est-ce que je peux entrer ?
-Oui, entre.
-Bella, j'ai ajouté un client sur ta liste. C'était un client de Kate, ça fait bien longtemps qu'il n'était pas revenu. Il était parti étudier dans une autre ville et il vient de revenir ici pour un emploi.
-Ok. Et tu as des informations à me donner sur lui ?
-Non pas vraiment, Kate ne parlait pas de lui et il ne voulait personne d'autre qu'elle. En plus, il ne sait pas que ce sera toi. Il a laissé un message pour dire qu'il sera là ce soir.
-D'accord.
Victoria ne s'éternisait jamais. Elle disait ce qu'elle avait à dire et s'en allait.
Vers 20h30, on frappa à ma porte. Lorsque j'ouvris, je vis l'homme le plus beau de tout l'univers. Il était presque irréel. Grand, mince, son visage était parfait, mâchoire bien défini, nez fin, bouche pleine et ses lèvres étaient d'un couleur presque indécente qui s'apparentait au rouge. Il avait les cheveux en bataille, décoiffés et d'une couleur unique, brun cuivré qui allait parfaitement bien avec ses yeux vert océan. Mon cœur eut un raté. Je ne pouvais pas dire un mot, tout était bloqué dans ma gorge. C'est lui l'apollon, le dieu grec qui brisa le silence.
-Bonjour, je suis désolée, je croyais que c'était la chambre de Kate. Vous pourriez m'indiqué où elle est ?
-Non. Enfin je veux dire… Kate … elle ne travaille plus ici depuis 3 ans. Elle s'est mariée et euh…
-Oh, je ne savais pas. Pas de chance, j'avais vraiment envie de la voir, dit-il en faisant la moue.
Bella reprends toi. Qu'est-ce que tu as. C'est un client fait-le entrer. Et puis quoi, je lui dis quoi.
-Ne restez pas dans la porte, lui dis-je en m'effaçant pour le laisser passer.
-C'est que… Je ne prends jamais rendez-vous avec une autre que Kate.
-Oui je sais.
Il me regardait en me scrutant de la tête aux pieds. Je sentais son regard sur moi et je rougis. Je ne voulais pas qu'il le voit, je me déplaçai un peu vers la gauche. Mon cœur battait fort dans ma tête et j'avais de la difficulté à lui dire d'entrer. J'étais vraiment sous l'emprise de ses yeux.
-Vous allez passer votre soirée dans le cadre de la porte où vous allez entrer ???
-Euh… je ne sais pas trop… je crois que je devrais y aller, dit-il en entrant pour prendre la poignée dans se mains.
Mais ce n'est pas ce qu'il fit. Il entra rapidement, ferma la porte et il me plaqua contre le mur derrière et il m'embrassa avec fougue. Ses lèvres se pressaient sur les miennes et sa langue commença à tracer les lignes pour passer la barrière et accéder à ma bouche. J'ouvris la instantanément la bouche et accueillit sa langue douce. Ses mains défaisaient mon peignoir et elles se firent insistantes pour me libérer de mon soutien-gorge et ma culotte. Je fis passer son tee-shirt par-dessus sa tête et caressait son dos de mes mains. Je continuai mes caresses et mes mains s'enroulèrent autour de son cou et je plongeai mes mains dans ses cheveux de soie en le tirant vers moi pour approfondir le merveilleux baiser sucré qu'il me donnait.
Il défit le bouton de son jeans et fit descendre ses vêtements sur ses chevilles. Il mit ses mains sur mes cuisses, puis les glissa sous mes fesses et il me leva pour que nos sexes soient à la même hauteur et qu'ils se rencontrent. Il caressa mon intimité avec ses doigts et les glissa à l'intérieur en prenant un mouvement de va et vient exquis. J'étais prête pour lui, pour le recevoir. Ça ne m'était jamais arrivé autrement qu'avec Charles… Qui était ce mec ? Il était en train de me faire perdre les pédales ? Mais je ne voulais en aucun cas l'arrêter. Je le voulais, je le désirais et surtout j'étais complètement excité depuis que ses lèvres s'étaient posées sur les miennes.
Il promena son pouce sur mon clitoris et je gémis fort contre son épaule en le suppliant de me prendre.
-Prends-moi, j'en ai besoin, s'il-te-plaît…
Il entra sans aucune attente. Son sexe était tendu et d'une grosseur à faire envier tous les étalons de la terre. Je ne m'étais jamais sentie aussi divinement bien rempli depuis très longtemps. Il faisait des mouvements de hanches incroyables et je criais de plaisir.
-C'est bon… encore… plus fort…
-Dis-le encore bébé…
-C'est bon… encore… plus fort…
Il se mit à butter de plus en plus fort et de plus en plus profondément en moi. Son rythme était des plus affolants et j'étais à deux doigts de jouir. Il sentit mon vagin se contracter.
-Jouis… pour… moi… bébé, dit-il haletant.
Il prit ma bouche dans un nouveau baiser et il mit une main entre nos corps pour me conduire à ma libération.
-Ouiiii…. j'y suis…je jouis pour toi bébé, criais-je sans gêne.
Et je le senti déverser sa semence en moi en 3 grands jets qu'il accompagna de coup de bassin et de grognements presque mélodieux. Il prit ma bouche dans un baiser langoureux et posa sa tête au creux de mon épaule. Il lécha la sueur dans mon cou et sur le haut de ma poitrine en en s'arrêtant au creux de mes seins. Il déposa de petits baisers et remonta jusqu'à mes lèvres. Il me regarda droit dans les yeux et il se retira doucement de moi en me déposant doucement sur mes pieds. Mais je ne tenais pas debout alors il me transporta dans mon lit, me borda et il s'en alla.
Je m'endormis presque instantanément épuisée et satisfaite.
