annecullen69 : hey, doucement, comme dirait Charles. Tu te poses trop de questions. Charles l'aidera c'est écrit dans le ciel. Pour Edward ??? Je garde le suspens ce n'est pas pour ce chapitre, ce sera dans 2 ou 3 chapitres. Elle n'est pas au bout de ses peines notre Bella. Merci pour tes reviews.

Galswinthe : James restera James et jusqu'à la fin n'oublie pas. Merci pour le courage.

aline1320 : Patience pour la réaction d'Edward dans 2 ou 3 chapitres.

Dreams On Fire : Rencontre avec Edward pour ce chapitre mais pas confrontation. Plus tard.

Bigmonster4 : Merci

Dawn266 : Nouveau chapitre j'espère que tu vas adorer.

Comme je vous l'ai dit précédemment, je sais où je m'en vais avec mon histoire, mais par où je passe, je suis moins certaine. J'espère sincèrement que vous allez aimer. LEMON les filles LEMON.

A+


Chapitre 7 : Retrouver


Samedi 1er novembre

Charles est arrivé hier soir tard dans la nuit. Je ne sais pas quelle raison il a donné à sa femme pour partir aussi vite pour Seattle, un vendredi soir. Il a du faire la collecte des bonbons d'halloween avec ses enfants avant de prendre le vol de 22h00.

Nous ne parlons pas vraiment d'elle lorsqu'il vient me voir. Je sais seulement que c'est une femme très bien, qu'il est amoureux d'elle et que ça fait bientôt 15 ans qu'ils sont mariés. Ça peut paraître tordu qu'un homme qui est amoureux de sa femme se paie une prostituée 1 fois par mois, mais il m'a simplement dit que l'écart entre les fois où ils font l'amour est beaucoup trop grand. Avec le travail, les 3 enfants 12 ans, 9 ans et 6 ans, elle est épuisée et lorsqu'elle rejoint son lit, c'est pour dormir.

Je viens de me réveiller et je regarde Charles dormir dans le lit à côté du mien. Il est vraiment un bel homme. Je comprends sa femme de l'avoir épousé s'il est aussi attentif, protecteur et gentil avec elle qu'il l'est avec moi. Pourquoi ne le serait-il pas ? Il a toujours été bon avec moi, mais surtout patient. Et il m'a tellement donné. Je lui en serai éternellement reconnaissante. Moi, en échange, ma vie n'a été que déceptions et horreurs et là maintenant, je suis en enfer. Je sentais que la gorge me nouait et l'estomac me tournait.

Sans faire de bruit, je me levai pour aller à la salle de bain. J'ouvris le robinet de la douche pour étouffer le bruit de mes hauts le cœur. Je tremblais et je pleurais en vidant mon estomac du peu de chose qu'il restait dedans. Bien vite la bile me monta à la gorge avec la douleur qui l'accompagnait pour sortir de mon corps. J'allais prendre une douche, lorsque la porte s'ouvrit sur un Charles paniqué. Il s'approcha de moi.

-Bella, ça va ? Il caressait ma joue.

-Oui. Je vais prendre une douche.

-ok, je vais appeler le service pour déjeuner. C'est la seule chose qui fera disparaître tes nausées matinales. Ça fait longtemps que tu as des nausées ?

-C'est la première fois. Tu crois que ça vas passer avec un petit-déjeuner ? dis-je en grimaçant. La seule dont je n'avais aucune envie était de la nourriture.

-Tu parles à un homme d'expérience. J'ai du affronter une femme enceinte au quotidien 3 fois !!! Est-ce que tu douterais de mes dires ? Prends ta douche, je t'attends de l'autre côté.

-Merci Charles. Je ne sais pas ce que je ferais sans toi.

Lorsque j'entrai dans la douche, je me laissai aller contre le mur et m'assis dans le bain en laissant l'eau chaude de la douche et mes larmes couler. Je ne sais pas depuis combien de temps j'étais restée là, mais Charles devait trouver que c'était trop long, car il entra doucement dans la salle de bain.

-Bella ?

Un sanglot m'échappa lorsque je l'entendis. Il ouvrit le rideau doucement. Il s'agenouilla près de moi.

-Bella, ça va aller je suis là, dit-il en venant me rejoindre dans la douche.

Je m'accrochai à lui et sanglotai la tête enfouit contre son épaule. Après ma crise de larmes, Charles nous leva et il enleva ses vêtements. Il me fit passer sous le jet d'eau, pris le savon et commença à me laver. Nous étions nus tous les deux. Ce n'était pas une première, j'avais déjà pris plusieurs douches vraiment très sensuelles et excitantes avec Charles, lorsqu'il m'avait appris à accepter les réactions de plaisir de mon corps, mais cette fois c'était différent. Il était aussi doux et attentionné sauf qu'il n'y avait rien de sensuel et de sexuel dans ses gestes. Il se lava ensuite en vitesse et me fit sortir en m'enroulant dans une grande serviette épaisse. Il enroula également une serviette autour de lui et il nous emmena vers la table pour manger.

Une fois assis, il me regarda et dis :

-Bella, je ne veux pas faire revenir les larmes, mais qu'est-ce que tu vas faire ?

-Je ne sais pas. J'ai peur.

-Viens avec moi en Californie. Tu pourras trouver un appartement, retourner aux études et …

-Et quoi ?

-Est-ce que tu vas garder le bébé ? Tu as 21 ans Bella…

-Je sais quel âge j'ai.

-Hey ne te fâches pas après moi, je veux juste regarder avec toi toute les possibilités qui s'offre à toi. Je peux continuer ?

Je hochai la tête.

-On fait la liste des choix ?

1/ Tu viens en Californie, on te trouve un appartement, tu fais un retour aux études ou te trouves un travail et tu gardes le bébé ou pas.

2/ Tu restes ici, on te trouve un appartement, tu fais un retour aux études ou te trouves un travail et tu gardes le bébé ou pas.

-Charles, c'est gentil mais je ne m'imposerai pas dans ta vie plus que je le fais maintenant.

-Là, n'est pas la question. Si je te l'offre, c'est que je veux bien que tu sois dans ma vie.

-Et ta femme, on lui raconte quoi ?

-La vérité.

-Quoi ? t'es malade? Il n'en est pas question. Tu te voies lui dire : euh chérie je te présente Bella, c'est la pute que je me tape quand je vais à Seattle pour le bureau. Elle a perdu son job parce qu'elle a fait une pipe au petit ami de sa patronne et là elle est enceinte d'un autre client, tu voudrais bien qu'on l'aide. ?

-Dis comme ça…

-N'empêche de c'est la vérité non ?

-Tu sais que je ne te considère pas comme ça. Tu es bien plus importante que ça. Je pensais que tu l'avais compris ?

-Excuse-moi. C'est juste que je n'arrive plus à penser correctement.

Nous finîmes de manger en silence. Et je m'habillai toujours en silence, j'étais dos à lui et il brisa le silence.

-Bella… je ne veux pas me fâcher avec toi. Je veux t'aider, rendre cette épreuve plus facile.

-Moi non plus, je ne veux pas me fâcher avec toi. Tu es devenu la personne la plus importante de ma vie depuis que Rosalie est partie. Tu es le frère que je n'ai pas eu, l'homme qui m'a donné mon premier vrai orgasme, qui a été une expérience extraordinaire soit dit en passant en plus de tous les autres que tu as bien voulu me permette d'avoir et surtout, le plus important l'ami le plus parfait qui puisse exister. Tu prends soin de moi, personne n'a jamais pris soin de moi.

Et là encore une fois mes larmes reprirent de plus belles. Il me prit dans ses bras en soupirant.

-Bella… il faut juste que tu prennes une décision éclairée… et … je veux t'aider.


Jeudi 13 novembre

Charles et moi avions trouvé un appartement 4 pièces près des plusieurs services, dont un supermarché, un centre commercial et d'une garderie. L'université était à 15 minutes de trajet en autobus, donc si je décidais d'y aller en septembre prochain, je serai près.

Ne vous réjouissez pas trop vite, je n'ai pas encore décidé de garder le bébé. C'est Charles qui a insisté pour que mon appartement soit près d'une garderie. Il dit que toutes les éventualités doivent être regardées. J'en étais à 7 semaines de grossesse. L'infirmière que j'ai rencontré m'a dit que j'avais jusqu'à 12 semaines pour faire un avortement et il faut 1 semaine pour avoir un rendez-vous. C'est-à-dire jusqu'au 24 décembre pour l'intervention et je devrais prendre une décision au plus tard le 17 décembre.

Charles était repartit chez lui par avion hier. Nous étions la 2e semaine du mois et Charles avait eu sa réunion mensuelle. Il venait dormir à la maison maintenant. Il voulait s'occuper de moi encore plus et ne voulait pas dormir à l'hôtel. Il m'avait aidé à monter un meuble télé que je venais d'acheter. Nous avions fait une soirée cinéma, popcorn. Je m'étais endormi avant la fin du film et il m'avait transporté dans mon lit. Je m'étais blotti contre lui, ne voulant pas qu'il me laisse seule pour rejoindre le canapé. On avait beaucoup parlé durant la soiree. Mais je n'étais encore pas certaine de la meilleure décision pour moi.

Je pensais souvent à Edward. Je n'étais pas certaine que ce soit une bonne idée de le revoir. J'avais peur de ce que j'allais ressentir. En plus, Charles et moi n'avions pas eu de sexe les deux dernières fois qu'il était venu à Seattle dans le dernier mois. Je prenais du plaisir seulement avec lui depuis plus de 2 ans, nous n'avions plus jamais utilisé de tube de lubrifiant depuis. Mais là j'avais comme un espèce de besoin inassouvi, et j'avais peur de ne pas résister à l'appel du corps et surtout des lèvres d'Edward si je me retrouvais face à lui. Je n'étais pas retourné à la bibliothèque. Je me demandais s'il était venu au rendez-vous que je lui avais donné le vendredi soir chez Victoria. J'aime à penser que oui, mais, j'espère qu'il n'a pas pris une autre fille pour tirer un coup ou que James ne lui a pas raconté un tas de mensonges sur moi. Peut-être m'en voulait-il de ne pas avoir été là.

J'avais toujours eu envie d'avoir une relation normale avec un homme. Je n'ai que 21 ans, je garde toujours l'espoir de me promener main dans la main avec l'homme de ma vie, je rêve encore du prince charmant. En plus, je n'avais jamais eu le plaisir d'avoir un petit ami comme toutes les filles de mon âge. J'avais sauté les étapes normales de ma vie d'adolescente parce que Phil avait fait de moi une femme, comme il disait, avant même que je sois une adolescente. Alors, le prince charmant et le petit ami au lycée avec qui on vit toutes nos premières fois, je les avais mis en veilleuse.

Quand je pensais à Edward, c'est ça que je ressentais. Je voulais me promener sur la rue main dans la main, m'arrêter sur un banc de parc et l'embrasser langoureusement. J'avais envi qu'il soit un adolescent contrôler par ses hormones et qu'il me fasse vivre mes premières caresses, mes premiers jeux sexuels d'adolescents et ce que je voulais le plus c'était qu'il me fasse l'amour pour la première fois. Malgré toutes les relations sexuelles que j'avais eues dans ma vie. Aucun homme ne m'avait fait l'amour. Charles s'en était rapproché, mais je ne suis pas amoureuse de Charles.

C'est pour ça que je me faisais un scénario en me faisant croire que j'étais amoureuse d'Edward et que c'était également ce qu'il ressentait pour moi. J'étais une adolescente refoulée.


Dimanche 23 novembre

Lorsque je me suis réveillé ce matin là, j'avais un drôle de feeling. J'étais obsédée d'aller à la librairie. J'avais besoin de voir Edward. Je voulais vérifier si les films que je me jouais dans ma tête pouvaient être réels. Je n'avais plus de raison de refuser un rendez-vous avec lui. Il fallait que je règle la question à savoir si je ressentais quelque chose pour Edward.

Tu rêves Bella, tu ne sais pas c'est quoi être amoureuse, tu fais comment pour savoir si ce que tu vas ressentir ce sera ça.

Je me préparai donc pour ne pas avoir l'air d'une fille fatiguée et cernée par sa récente grossesse qui l'épuisait même avec les 12 à 14 heures de sommeil par nuit et des siestes l'après-midi. Charles dit que c'est normal, le bébé demande beaucoup d'énergie au début.

Lorsque je fus prête, je me dirigeai vers la librairie en marchant doucement. J'arrivai à 12h25, l'heure habituelle était 12h30. J'entrai dans la librairie et me dirigeai vers un présentoir prit un livre au hasard et attendis Edward debout les yeux fermés.

Comme par magie, je le sentis se presser contre moi et m'enlacer très fort de ses bras et il posa sa tête sur la mienne. Il sentait tellement bon. J'étais tellement bien dans ses bras.

-Tu m'as fait tellement peur. Je pensais que je t'avais perdue, souffla-t-il.

Il resserra son étreinte et je levai les yeux pour le regarder. Et c'est à cet instant que je compris. Je voulais Edward. Je voulais qu'il soit dans ma vie. Je voulais tout de lui, et je voulais qu'il veuille tout de moi.

-Alors, ce café, on y va ? me dit-il avec un sourire en coin. Tu n'y échapperas pas cette fois.

-Non, j'ai mieux à proposer. Suis-moi. On ne t'attend pas aujourd'hui ??

Qu'est-ce qui me prenait ?? Je l'emmenais vers un hôtel pour prendre une chambre. J'avais besoin de le sentir près de moi, qu'il m'embrasse et surtout qu'il me fasse l'amour. Ce type me rendait complètement folle. Il fallait que je sache si les sensations allait être les mêmes.

Il écarquilla les yeux et fit non de la tête.

J'ouvris la porte de la chambre, le laissai passer devant moi et refermai la porte derrière moi. J'étais adossée à la porte et Edward se tenait devant moi. J'enlevai ma veste et fit valser mes chaussures sur la gauche. J'avançai doucement vers lui, lui enlevai sa veste et le fit reculer jusqu'à ce qu'il soit assit sur le lit et je m'installai sur lui à califourchon. En fixant mon regard au sien, je caressai doucement ses épaules et remontai pour défaire les boutons de sa chemise pour dévoiler son torse. Je passai mes mains sur toutes les parcelles sa peau dévoilée et baissai les yeux pour m'imprégner de cette vue.

À son tour il me caressa les bras, les côtes, mes hanches et il passa les doigts sous mon chandail en effleurant ma peau en remontant pour enlever le vêtement. Il avança son visage et doucement son nez vint se nicher au fond de mon cou. Il inspira longuement et il se mit à déposer des petits baisers sur mes épaules en faisant une ligne jusqu'à mon cou, derrière mon oreille et il en mordilla le lobe délicatement.

-Si tu savais depuis combien de temps que je t'attends, sursurra-t-il.

-Edward…

Il glissa vers ma bouche qu'il prit doucement en un chaste baiser. Ensuite, il passa sa langue sur mes lèvres, m'invitant dans un baiser plus sensuel. J'ouvris ma bouche et il glissa sa langue tranquillement dans ma bouche pour qu'elle vienne danser avec la mienne.

Je fus pris d'un feu incontrôlable dans tout mon corps qui le fit se cambrer contre lui et mes mains le retrouvèrent instinctivement derrière sa nuque. Je me saisi de ses cheveux pour resserrer ma prise sur lui et le tirai vers moi pour l'emmener dans un long baiser.

Edward avait placé ses mains sur mes hanches et il les faisaient bouger son sexe tendu contre son jeans. Un gémissement nous échappa lorsque nos bouches se laissèrent pour reprendre l'air qui commençait à nous manquer. Il passa ses mains derrière mon dos et il défit l'attache de mon soutien-gorge et fit glisser les bretelles sur mes bras. Il s'empara de mes seins qu'il pressa contre ses paumes avant de faire rouler mes pointes durcies entre son pouce et son index en enfouissant don visage au milieu de ma poitrine.

-Bella… je… tu…

-Chuuut… juste les sensations Edward, juste les caresses, juste les baisers.

Il me mit debout, défit le bouton de mon jeans et me l'enleva en laissant ses mains glisser sur mes cuisses. Il embrassa mon ventre, autour de mon nombril en passant ses mains pour serrer mes fesses fermement. Il ouvrit les draps et m'allongea dedans et se défit de ses vêtements hâtivement et se déplaça au pied du lit. Il monta sur le lit en avaçant tout en laissant des baisers sur mes chevilles, mes mollets, mes genoux, mes cuisses. Il déposa un baiser sur mon sexe tout en le chatouillant de son nez par-dessus le sous-vêtement. Mes hanches se levèrent pour venir à sa rencontre et je gémis.

-Edward…

Il enleva ma petite culotte et il continua son ascension sur mon corps, en s'arrêtant longuement sur chacun de mes seins en faisant frotter son pénis contre mon clitoris pour m'exciter encore plus. Les sensations extraordinaires que je ressentais, étaient vraiment très fortes, je balançais mes hanches au même rythme que les siennes et je sentais mon sexe d'humidifier.

J'en voulais plus, toujours plus, j'avais envie de lui, de sa bouche, de ses baisers, de sa langue sur toutes les parties de mon corps. Je ne reconnaissais rien dans mes réactions, il n'avait rien de planifier, rien de structurer, je ne savais pas ce qu'il aimait, j'y allais au feeling. C'était la première fois que j'y allais au feeling, que je savourais le moment et que j'appréciais vraiment les caresses. Il embrassait toujours mes seins. Je mis mes mains dans ses cheveux et tirai un peu pour le faire remonter jusqu'à ce que je prenne sa bouche effrontément, sans retenu. Il répondit à mon baiser en gémissant et en approfondissant celui-ci.

Il diminua l'intensité de notre baiser en reprenant sa descente vers mon intimité. Lorsque sa langue entra en contact avec ma fente humide, il grogna. Ce qui me fit gémir de plus belle.

-Edward… oui… encore

Il intensifia les mouvements avec sa langue la faisant taquiner mon clitoris et la faisant redescendre pour l'insérer à l'intérieur de mon vagin. Cette torture dura quelques minutes, après quoi il s'assoyait sur le lit et m'attira doucement pour que je vienne me positionner au dessus. Nous nous regardâmes quelques secondes et il prit mes hanches les releva et me fit descendre doucement sur son sexe.

J'enroulai mes jambes autour de lui et restai là sans bouger, complètement abasourdie par la sensation folle de sa verge au plus profond de moi.

Je pris un mouvement de haut en bas et Edward m'aida dans mon mouvement en serrant ses mains sur mes hanches et en donnant de merveilleux coup de bassin pour aller toujours plus profondément en moi.

-Bella… j'ai tellement besoin de toi.

-Dis-moi…

-De ta bouche… de ton corps… de te regarder jouir…

-Encore… Edward…

-Tes yeux… tes cheveux… de te regarder jouir… tu es si belle.

Des larmes coulaient sur mes joues et je nichai mon visage dans le creux de son épaule. Je le serrai encore plus fort dans mes bras et accélérai mon rythme sur lui. Il comprit ce que je voulais et il nous fit basculer pour se retrouver au-dessus de moi. Il prit un rythme absolument fantastique et mes parois se contractèrent autour de son pénis qui allait en moi.

-Viens Bella… viens, me supplia-t-il.

Et c'est ce que je fis tandis qu'il me martelait littéralement pour se conduire à sa propre jouissance. Il s'effondra sur moi quelques secondes pour reprendre son souffle et comme la dernière fois, il me regarda dans les yeux pour se retirer de moi.

Il se coucha à côté de moi en tirant les draps sur nous. Il passa sa main autour de ma taille et m'attira contre lui.

-Bella, j'ai tellement besoin de toi. Reste. Ne pars pas.

-Edward …. Je…

-Chuuut… reste s'il-te-plaît. Ne pars pas, je ne peux plus me passer de toi, souffla-t-il en déposant un baiser sur le haut de ma tête.

Sa respiration devint plus lente et plus régulière et je le sentis s'endormir.


Voilà pour ce chapitre, j'espère vraiment qu'il vous plaira. Pas vraiment de déroulement précis, juste encore plus d'éléments pour troubler Bella.

J'attends de vos nouvelles.

A+

isasoleil