Bonjour,
Merci pour toutes les reviews, j'aime bien avoir votre avis.
Chapitre plus court mais assez important.
A+
isa
Chapitre 13 : Discuter et Réaliser
Edward, m'avait monté dans sa chambre vers deux heures du matin. Il m'avait enlevé mes vêtements d'une façon assez érotique et sensuelle. Nous nous étions couchés peau contre peau avec seulement, lui son boxer et moi ma culotte de dentelle noir pour vêtement, qui nous séparait alors qu'il avait enfouit son visage dans mes cheveux et que sa main caressait mon ventre. J'avais toujours du mal à être à l'aise avec les gestes amoureux. Je savais qu'Edward était amoureux de moi, mais, je ne savais pas si moi je l'étais. J'étais bien avec lui, bien dans ses bras, c'est tout ce que je savais pour l'instant. Il me montrait à chaque fois qu'il le pouvait, combien il me désirait. Il me faisait nombre de caresses, nombre de toucher sensuel et me donnait nombre de baiser érotique qui faisait monter le désir en moi. Mais étais-je prête à me donner corps et âmes dans une relation amoureuse ? La vérité, j'avais peur. Peur de décevoir, peur d'avoir mal, peur d'y croire, peur de perdre la tête, peur de ne pas être à la hauteur.
J'avais reçu un appel de Charles dans la matinée, lorsque j'étais encore au lit somnolant dans les bras d'Edward. Ce dernier n'avait pas commenté la conversation que j'avais eue avec Charles, mais, il avait resserré sa prise autour de ma taille sans arrêter de me donner des baisers un peu partout dans le cou et sur ma poitrine. C'était agréable, mais je n'ai compris que plus tard qu'il essayait de me faire comprendre que Charles le dérangeait. Edward était parfait dans toutes les facettes que je connaissais de lui, mais, il avait le malheureux défaut d'être jaloux, et plus particulièrement lorsqu'il s'agissait de Charles. Et je n'étais même pas capable de le rassurer du fait qu'il n'avait rien à craindre. Ce qui me décida d'en parler avec Rosalie.
Edward m'avait donné un sac que Rosalie avait fait pour moi la veille. Il m'avait aidé à prendre un bain dans la salle de bain privée de sa chambre, ce qui me simplifia la tâche de ne pas avoir à paralyser l'accès de celle au rez-de-chaussée. Rosalie avait débarqué pendant ce temps et Edward m'avait laissé à ses bons soins. Une fois séchée et habillée, Rosalie me fit un brushing et lorsqu'elle se mit à remonter mes cheveux, j'en profitai pour discuter avec elle.
-Rosalie… Comment tu as su que tu étais amoureuse d'Emmet ?
-Je ne sais pas. Je l'ai vu et ça été tout de suite fort. Je n'y ai même pas pensé par la suite, c'était comme une évidence.
-Ouais, mais on fait comment pour savoir si c'est vraiment de l'amour ou juste comme avec Charles. Être bien avec la personne, avoir du sexe avec elle, discuter de tout et de rien…
-Bella… Charles est un client. Il n'y a rien de comparable avec une relation amoureuse.
-C'est là Rosalie que je me perds, je n'ai jamais été amoureuse et encore moins eu de petit ami.
-Quand tu es amoureuse, tu as toujours hâte de voir cette personne. Au début, juste la proximité de cette personne fait battre ton cœur plus vite, tes mains deviennent moites de sueur, ta respiration est plus difficile et j'en passe.
-Et…
-Bella, quand tu es avec Edward, est-ce que tu es bien ?
-Oui. Je me sens bien, je me sens en sécurité et j'aime être dans ses bras, dormir avec lui. J'aime quand il me caresse, quand il m'embrasse, surtout quand il m'embrasse.
-Surtout quand il t'embrasse ?
-Ouias, je … personne ne m'avait jamais embrassé avant lui. Il m'a donné mon premier vrai baiser.
-Partons des baisers alors. Qu'est-ce que tu ressens quand il t'embrasse ?
-C'est doux, ça me donne des frissons, c'est bon, j'en veux toujours plus. Et euh… quand sa langue vient rencontrer la mienne, je voudrais fondre. C'est d'une saveur exquise et je voudrais que le temps s'arrête.
-C'est ce que je ressens, quand Emmet m'embrasse. À croire que ça fait parti des gènes des Cullen boy's… Ou alors, tu es amoureuse d'Edward, mais tu ne le sais pas encore.
-Tu crois. ??? J'ai euh… embrassé Charles la dernière fois que j'ai couché avec lui.
-Quoi ?? tu as embrassé un client ??
-Non, c'était chez moi, quelques semaines après que Victoria m'ait renvoyée. Il a dormi chez moi, avec moi dans mon lit et euh… en plein milieu de la nuit, et bien, on a baisé deux fois plutôt qu'une et je l'ai embrassé.
-Est-ce que tu as ressenti la même chose qu'avec les baisers d'Edward ?
-Euh… à vrai dire, je ne me souviens plus trop, nous étions un peu perdu dans les pulsions et euh… c'est moi et pas lui qui m'a embrassé, il a répondu mais n'en as pas redemandé d'autres, il a juste, enfin…
-Il faut que tu saches les sentiments que tu ressens quand Edward est près de toi, à quelques pas de toi et loin de toi. C'est un mec bien et il t'aime vraiment. Il ne te brusquera jamais, c'est un vrai gentleman. Il n'y a que toi qui compte, tes désirs, tes besoins, tes envies. Encore une fois, je crois que c'est dans les gênes des Cullen boy's.
Sur ce, elle quitta la pièce et me laissa à mes pensées. Je me sentais bien avec Edward, j'avais envie de le voir, c'est vrai que mon cœur s'affolait à l'occasion en sa présence, que je frissonnais souvent à son contact, surtout à ses lèvres sur ma peau. Peut-être que j'avais des sentiments autres que l'amitié envers lui ? Les fois où nous avions eu des relations sexuelles, ça avait été très fort et très intense. Edward m'avait fait réaliser qu'on a fait l'amour dans la chambre d'hôtel. J'avais fait l'amour avec Edward. Je souriais à ses pensées. Moi Isabella Marie Swan, j'étais peut-être amoureuse d'Edward Anthony Cullen. C'est vrai qu'à le regarder, toutes les filles me trouveraient folle de ne pas me laisser aller. Il est d'une beauté à faire envier tous les hommes de la terre. Il a les plus beaux yeux verts que j'ai vu de toute ma vie. Un corps d'apollon dur comme le marbre et un sexe d'enfer à faire envier un étalon. Et je restais sans réponse à plusieurs question : Suis-je amoureuse d'Edward Cullen; Serais-je capable de refaire l'amour avec lui; Est-ce que je veux faire ma vie avec lui… Je sursautai quand j'entendis une voix qui me fit sortir de mes pensées.
-Hey ma belle, ça va ?
-Edward, très bien je vais très bien, j'étais juste perdue dans mes pensées.
-Tu veux venir prendre ton petit déjeuner ? Il ne manque plus que toi.
-Oui, j'ai vraiment très faim. Ce petit bonhomme, réclame de plus en plus de nourriture, riais-je en caressant mon ventre.
C'était une sensation agréable de pouvoir sentir mon ventre s'arrondir. C'était de plus en plus réel. Edward s'approcha de moi, il s'agenouilla devant mon ventre et déposa un baiser dessus avant d'appuyer sa joue contre celui-ci. Ce fut plus fort que moi, ma main se logea dans ses cheveux et lui massai le cuir chevelu avec mes ongles. Edward grogna.
-Bella…
-humm…
-Tu fais passer des frissons partout, c'est tellement bon, dit-il en frissonnant et en enfouissant encore plus son visage dans mon ventre.
Je continuai à lui caresser les cheveux. C'était attendrissant et surtout émouvant tant Edward était serein lorsqu'il était près de mon ventre. J'aurais voulu que le temps s'arrête en cet instant. Attends un peu, je voulais à nouveau que le temps s'arrête. C'est la deuxième fois que je veux que le temps s'arrête avec Edward. Quand il m'embrasse et quand il pose sa tête sur mon ventre. Et bien, pour une fille qui ne sait pas ce qu'elle ressent… Il était tellement gentil avec moi. Il était plus que merveilleux quand il s'occupait de moi. Bientôt, il n'aurait plus besoin d'être aussi souvent chez moi. Lorsque je pourrai marcher et prendre un bain toute seule, il ira surement chez lui. Mon cœur se serra à cette pensée et je ne pus empêcher une larme de glisser sur ma joue. Je l'essuyai en vitesse, mais Edward s'en aperçu.
-Hey, pourquoi tu pleures ? Tu as mal ? C'est ta jambe ? dit-il en prenant ma jambe et en lui faisant faire mille pirouettes. pour l'examiner dans tous les sens.
-Non.
-Je vais chercher Jasper. Attends-moi.
-Non. Edward, soufflai-je.
-Bella tu m'inquiètes, pourquoi tu pleures ? il paniquait vraiment.
-Je… tu… je viens de réaliser qu'il pourrait y avoir une relation amoureuse entre nous.
Il ne disait rien, il était figé. Mes larmes roulaient toujours sur mes joues. Il les essuya avec ses pouces et m'embrassa doucement.
-Bella, tu es sérieuse, tu veux vraiment d'une relation amoureuse avec moi ?
-Je crois que oui. Mais, je ne sais pas, j'ai peur…
-Tu n'as pas à avoir peur mon amour, je suis là, je vais t'aider. Si tu savais combien je suis heureux que tu me laisses entrer dans ta vie.
Il venait de m'appeler mon amour. Pour la première fois, il m'avait appelé mon amour.
-Edward, embrasse-moi, serre-moi fort…
Il m'embrassa doucement, tendrement, il passa sa langue sur mes lèvres mais sans vouloir la pousser plus loin, comme s'il voulait faire durer le plaisir de goûter mes lèvres avant de se perdre dans ma bouche pour danser avec ma langue. Il me serra fort dans ses bras sans rompe la caresse sensuelle de sa langue sur mes lèvres. Il prit ma lèvre supérieure entre les siennes pour la sucer doucement. J'allais perdre la tête. J'avais des frissons partout, mes jambes et mes mains tremblaient, mon cœur battait fort dans ma poitrine et un feu avait prit entre mes cuisses. J'essayais de l'éteindre en serrant mes cuisses l'une contre l'autre, mais ça n'a fait qu'augmenter le feu et par la même occasion le plaisir et je soupirai le nom de celui dont j'étais amoureuse. Parce que les sensations ne me tropaient plus, elles étaient présentent et maintenant, j'en étais consciente.
-Oh Edward…
Il appuya son front contre le mien en reprenant son souffle.
-Bella… je… j'ai tellement envie de toi… je…-
J'avais envie de lui moi aussi, mais encore une fois j'avais peur. Peur de ne pas être à la hauteur. Peur parce que cette fois-ci, je savais que je ferais l'amour et je ne voulais pas le décevoir. Mais ce que je ne voulais surtout pas, c'était de me mettre en mode sexe, comme chez Victoria. Pourquoi, est-ce que c'était toujours aussi compliqué ?
-Oh Edward, moi aussi j'ai envie de toi…
Il m'embrassa plus passionnément. Je rompis le baiser. Il fallait que je lui dise.
-J'ai peur Edward, peur de remettre en mode machine et de ne pas être à la hauteur en faisant l'amour avec toi.
-Excuse-moi Bella, je n'aurais pas du te dire ça.
-Non, c'est correct, c'est juste que… c'est compliqué pour moi, de penser comme une femme et non comme un objet sexuel.
-Tu as besoin de temps mon amour et tu as besoin de faire l'amour avec moi pour te rendre compte que tu n'es plus un objet sexuel. Je ne te permettrai pas de penser ça de toi. Même si certaines fois les pulsions l'emporteront et que nos ébats amoureux se feront plus intenses et plus audacieux, je le ferai toujours avec respect mais surtout avec amour, parce que… parce que je t'aime. Je t'aime Bella.
Je le regardai dans les yeux. Il y avait plein de tendresse, d'amour et de sincérité. Je ne pouvais faire autrement que d'être amoureuse de lui. Je lui souris et me serrai contre lui. Nous descendîmes rejoindre les autres pour manger et nous partîmes peu de temps après qu'Edward me fit faire un interrogatoire par Jasper, pour s'assurer que tout était sous contrôle. Jasper était d'un professionnalisme exemplaire. Comme Edward me l'avait fait craindre, il n'a jamais fait allusion au fait qu'il m'avait fait les plus belles fesses de Seattle.
Pendant le trajet, je pensais à Charles. , je ne voulais pas l'abandonner. Mais d'un autre côté, je ne pouvais pas mettre Edward en veilleuse et passer à côté de lui de tout ce qu'il m'offrait, pour Charles. Il ne pouvait pas me donner ce qu'Edward voulait. Et en plus, je ne m'attendais aucunement à ce que Charles m'offre de l'amour. Il a une femme et trois enfants. Il est déjà amoureux. Moi, je suis son amie, sa sœur… notre relation était au-delà du client avec sa prostituée depuis longtemps. Nous avons une relation privilégiée. Il fallait que j'aborde également le sujet avec Edward et que j'en parle également avec Charles pour qu'il ne s'attende à rien de sexuel avec moi dans l'avenir. De plus, je sentais Edward se tendre, mais surtout essayer de marquer son territoire, lorsque je discutais avec Charles au téléphone, en ne cessant de faire ce que nous faisions. Comme pour me dire qu'il était plus important que Charles.
En rentrant, Edward mit un dvd et nous le regardâmes tous les deux enlacer sur le canapé du salon. Nous nous sommes endormis avant la fin du film, pour nous réveiller ver 17h00. Edward prépara un plat de pâtes gratinées pour le diner. La soirée passa tranquillement et nous nous sommes couchés nus enlacer pour s'endormir paisiblement jusqu'au lendemain matin.
Voilà j'espère que ça vous a plus ?
