Hey les filles, voici la suite.
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Vous saurez dans ce chapitre si Phil est vivant, si Edward va dire à Bella qu'il a opérer sa mère et il y aura un LEMON qui vous surprendra de la part de Bella et qui fera le plus grand des plaisir à Edward.
Bonne lecture
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isa
Chapitre 20 : Hésiter
-Je te dis Edward, c'est Renée, c'est la mère de Bella, me dit Angela.
Je pris le dossier sur la table et parcouru les informations, en les disant à Angela.
-Renée Drywer, 47 ans, elle habite à Seattle. Tu savais que sa mère habitait à Seattle.
-Euh… oui… ils ont emménagé l'an dernier avec Phil lorsqu'il a été prit avec les Mariners. Ça devait être sa dernière saison, il voulait prendre sa retraite.
-Tu l'as dit à Bella ?
-Non.
Et merde, il ne manquait plus que ça. La mère de Bella ici. Quand est-ce que les gens de son passé la laisseront en paix. Je ne sais pas comment Bella va réagir, mais je n'avais pas hâte de lui annoncer que j'avais sauvé la vie de sa mère. Et ce salaud de Phil qui doit être parmi les blessés.
Calme-toi Edward, tu dois faire cette opération et ensuite tu iras foutre ton poing sur la gueule de ce connard. L'homme qui a brisé l'enfance et la vie de ta Bella.
-Edward, ça va ?
-Oui… oui… Angela. C'est juste que si sa mère était dans ce bus, tu crois que Phil devait y être aussi ?
-Surement, tu veux que je vérifie où ils l'ont emmené ?
-Non pas tout de suite, je dois avoir toute ma tête pour faire cette opération. Et si je vais voir ce salaud de Phil, je ne pourrai m'empêcher de lui casser la gueule, dis-je en serrant les dents et les poings.
-Waouh Edward… je ne te connaissais pas tant de méchanceté. Qu'est-ce qu'il te prend ? demanda Angela surprise.
-Oh… Excuse-moi je… je n'aurais pas dû te dire ça…
Bella n'avait rien dit à Angela sur la raison de son départ. Et je ne sais pas si cela la soulagerait ou la fâcherait si je le disais pour elle à Angela. Je tremblais de rage et j'avais besoin de me calmer. Je n'avais jamais vécu autant d'émotions dans mes chirurgies. J'aurais bien voulu que Jasper soit là une fois de plus, mais il devait être débordé.
-Comme tu veux. Je vais chercher Maria, elle doit avoir terminé avec la dernière patiente maintenant. On ne sera pas trop de deux pour t'épauler non ?
-Ouais, merci Angela.
Elle sortit de la salle et je me pris de grande respiration. Je levai les yeux vers la femme endormi sous mes yeux. Elle n'avait pas de ressemblance avec ma Bella. Ou peut-être que je ne voulais pas en voir. Comment une mère n'a pus s'apercevoir ce que son mari faisait subir à sa fille. Ne s'est-elle pas rendu compte qu'elle était différente, qu'il se passait quelque chose sous son toit. Il faut être vraiment égoïste pour ne pas s'en rendre compte, ne pas être à l'écoute de son enfant.
-Hey vieux, ça va ? dit Jasper, en agitant sa main devant mes yeux.
-ouais…
-J'ai terminé et j'allais entrer trouver Alice. Elle veut que je la rejoigne chez toi. Je venais voir si tu avais bientôt terminé ?
-J'en ai encore pour presque trois heures, ne m'attends pas. Vas-y, va faire honneur à ma chambre d'ami...
-Que d'enthousiasme, t'es bizarre Edward…
-La patiente… c'est… c'est la mère de Bella, soufflais-je.
-Tu veux rire ??
-Non, pas du tout.
Jasper savait par où Bella avait passé et je n'avais pas besoin de lui faire un dessin pour qu'il comprenne que Bella aurait une réaction. Positive ou négative, alors on ne sait pas.
-Et tu... tu vas le dire à Bella ?
-Je ne sais pas encore. C'est Angela qui l'a reconnue et elle ne sait pas la raison pour laquelle Bella a fugué il y a 5 ans, dis-je en levant un sourcil. Et juste à penser que son beau-père est dans une chambre dans cette hôpital, ça me rend malade.
-Ne panique pas Edward, une chose à la fois. Je reste si ça peut te faire te sentir mieux, me dit-il en mettant une main sur mon épaule. On verra demain matin si on en parle à Bella.
-Tu es vraiment un ami merveilleux Jasper. Merci… Je ne t'aurais jamais demandé de rester. Merci mec, lui dis-je soulagé.
-C'est à Alice que tu devras dire merci. Avec le texto torride qu'elle m'a envoyé pour faire honneur à ta chambre d'ami, tu vas devoir user d'imagination pour te faire pardonner, ria-t-il. Sans blague, ça me fait plaisir de faire ça pour toi. En plus, j'augmente mes aptitudes en orthopédie.
Il ne pouvait pas s'empêcher de faire des blagues et donner des réponses cyniques. Mais ça m'était bien égal, j'aurai son soutien. Maria et Angela à nos côtés, tout devrait bien aller.
-On est là !! dirent Maria et Angela en cœurs.
Angela s'approcha de moi.
-Edward, j'ai demandé qu'on soit avisé lorsqu'ils auront trouvé Phil. On saura à quoi s'en tenir.
-Merci Angela. Alors, on commence.
Je commençai à entailler la cuisse de ma belle-mère. Jasper mis de la musique classique et revint devant moi, de l'autre côté de la table. Je lui soufflai un petit merci et reprit ma tâche. Tous les quatre nous ne dirent pas un mot durant l'opération. Nous étions rendus au plâtre, lorsque la porte s'ouvrit sur mon père.
-Hey, ça va les gars ?
-Oui, on a presque finit, répondis-je.
-Jasper, tu y prends goût ma parole, souria-t-il taquin.
-Ouais, en fait… euh c'est juste pour Edward que je suis là.
-Edward ? tu as eu un problème ?
-Non papa, en fait pas de problème technique, répondis-je.
-Ok, je ne pose plus de questions. Au fait Angela, le patient dont tu voulais un compte rendu, c'est moi qui m'en suis occupé au final.
Je me raidis et ma main accrocha le bol d'eau dans lequel je trempais mon rouleau de plâtre. Il tomba en se reversant sur le sol avec un bruit fort qui fit sursauter tous le monde même moi.
-Hey du calme mon vieux, me dit Jasper.
-Désolé…
Mon père me regarda et regarda ensuite Jasper essayant de comprendre. C'est Angela qui prit la parole pour lui expliquer.
-Dr Cullen, en fait la patiente sur cette table, est la mère de Bella.
Mon père écarquilla les yeux. Angela continua.
-Et l'homme que je vous ai demandé de vérifier, et bien c'est Phil, le mari de Renée, mais pas le père de Bella.
Mon père ne disait toujours rien. Il devait combattre les sentiments de rage qui montait en lui comme j'étais en train de le faire. Mais mon père avait plus d'expérience que moi pour ne rien laisser paraître. Angela qui voulait comprendre pourquoi, Jasper, mon père et moi nous nous regardions et nous comprenions sans dire un mot. Elle se tourna alors vers moi.
-Edward, j'aimerais bien comprendre s'il-te-plaît ?
-Angela… euh… je ne suis pas certain que je peux te le dire. C'est à Bella de le faire.
Maria qui avait ramassé le bol, revint avec un nouveau rempli d'eau propre et elle plaça des serviettes sur la flaque d'eau sur le sol.
-Merci Maria, lui dis-je.
-Edward, si Bella a voulu qu'on le sache sans qu'elle se livre elle-même, tu pourrais peut-être leur dire, suggéra Jasper.
-Jasper a raison Edward, tu devrais peut-être leur dire, tu lui sauveras un nouveau récit, renchérit mon père.
Je ne pouvais pas trahir Bella. Je ne voulais pas révéler son horrible passé dont elle était continuellement en train de se guérir et eux ils voulaient que j'expose une fois de plus son histoire. Il y a assez de personnes au courant et je n'avais même pas son accord de toute façon.
-Je ne sais pas… laissez-moi finir le plâtre.
-Sinon, reprit mon père, vous voulez sans doute savoir que Phil Drywer, 45 ans était parmi les blessés et qu'il avait une perforation de l'intestin et un hématome sous-dural aigu dû à la force de l'accident. Il a perdu beaucoup de sang, on a du lui faire une transfusion. Le neurochirurgien a réussi à lui enlever tout le sang par craniotomie, mais lorsqu'il refermait la plaie et que je m'activais à reconstruire les tissus de sa paroi intestinale et abdominale, il a fait un arrêt cardio-respiratoire et nous l'avons perdu. Je suis désolé.
-Merci mon dieu, soufflai-je.
-Edward, gronda mon père.
-N'empêche que ça nous fera un problème de moins sur les bras et Bella sera peut-être plus réceptive à revoir sa mère, dis-je sèchement.
Tout le monde resta figé à ma remarque, mais ça ne me dérangeait pas du tout. L'important c'était Bella et que cet abruti de connard de salaud était mieux mort qu'en parce que je pense que je l'aurais achevé si je l'avais eu devant moi. Là le dilemme était d'aviser ou non Bella que ça mère était à l'hôpital et que je l'avais opéré avec Jasper, Angela et Maria. Je devrai par la même occasion, si je lui disais pour sa mère, lui dire que Phil était mort et que si elle le désirait, elle pourrait revoir sa mère. Quoique je n'en suis pas certain. Elle n'a jamais parlé de sa mère, alors, je ne sais pas ce qu'elle ressent face à elle.
J'avais terminé mon plâtre, mon père était parti en me disant qu'il était là si j'avais besoin de lui avec Bella. Jasper et moi nous changions pour rentrer chez moi. Jasper et moi discutions en même temps.
-Edward, tu crois que Bella a besoin de savoir ?
-Je ne sais pas. J'hésite. D'un côté, je crois qu'elle devrait savoir, retrouver sa mère, recoller les morceaux qu'il lui manque et d'un autre côté, je crois qu'elle en a assez bavé et que sa mère devrait aller se faire voir pour ne pas s'être aperçu que son mari couchait avec sa fille de 10 ans BORDEL.
-C'est vrai que c'est délicat. Elle t'a déjà parlé de sa mère ? questionna-t-il.
-Non, juste que sa mère travaillait en donnant des cours du soir, soupirais-je.
-Essaie de lui dire Edward. Elle t'en voudra peut-être si tu lui caches. Elle pourra prendre la décision elle-même. Ne décide pas pour elle, mec, m'encouragea-t-il.
-Ouais, tu as surement raison. Tu crois que vous pourrez rester quand je vais lui parler ?
-On restera dans la chambre et si tu as besoin, on ne sera pas loin.
-Merci Jasper, c'est une chance de t'avoir comme ami.
Il me tapota l'épaule et nous partîmes vers nos voitures pour rentrer chez moi vers 4h30 du matin. Je montai à ma chambre, enlevai mes vêtements et me collai contre le corps chaud et nu de ma Bella. Elle m'attira pour que je sois le plus près d'elle possible et elle prit ma main pour la mettre sur son ventre en entrelaçant nos doigts. J'inspirai son odeur et m'endormi. Demain est un autre jour.
BELLA Point de vue
Il était tard, soit presque 10h00 du matin lorsque j'ouvris les yeux. Edward était blotti contre moi. Je l'avais à peine entendu arriver cette nuit, j'avais pris sa main pour l'attirer plus près de moi et avait mit sa main sur mon ventre en entrelaçant nos doigts. Nous n'avions échangé aucun mot, juste la présence de l'autre et la chaleur de la peau, nous avait suffit cette nuit. Edward, devait être mort de fatigue. Je n'aurais pas dit la même chose de Jasper, il était en feu à les entendre Alice et lui faire honneur à notre chambre d'ami.
Je me retournai doucement espérant ne pas le réveiller. Il dormait. Sa nuit devait l'avoir complètement crevé. Je lui caressai les cheveux qui étaient encore plus désordonnés qu'à l'habitude. Il est tellement beau, même avec les petites cernes qui coloraient le dessous de ses yeux à cause du manque de sommeil, il était craquant. J'ose espérer que notre enfant aura les traits de son visage.
Il remuait un peu. Il passa sa main sur ma taille et m'attira plus près. Il ouvrit un peu les draps et vint caresse le creux de mes seins avec son nez, il caressa mon ventre et me tourna sur les dos. Il déposa sa tête sur ma poitrine et chose rare, il garda le silence. Je continuai les caresses dans ses cheveux et je fis des petites pressions en faisant des cercles sur son cuir chevelu. Je l'entendis grogner.
-Hummm… bon matin mon amour.
-Bon matin, dure nuit ? demandais-je.
-Oui, très dure nuit. Mais ne parlons pas de ma nuit tout de suite. Je veux profiter de toi encore un peu.
-Pas trop longtemps, j'entends du bruit dans la cuisine. Je te rappelle qu'Alice a dormi ici. Je devrais aller faire le petit déjeuner.
-Jasper aussi. Il est rentré avec moi. Ne t'en fait pas, le bruit ça doit être lui faisant le petit déjeuner.
-Jasper ?? il fait la cuisine, demandais-je surprise.
-Oui… il doit avoir passé une nuit chaude et torride avec Alice.
-Qu'est-ce qui te fait dire ça ? Tu es as entendu aussi cette nuit ??
Il se releva sur un coude pour me regarder.
-Non, je suis désolé que tu les aies entendus. J'ai partagé la même chambre que lui à l'université. Je sais que si il fait le petit déjeuner, c'est parce qu'il a besoin de force, dit-il en rigolant.
-T'es sérieux ??
-Oui, très sérieux. Et moi, j'ai envi de faire la grasse matinée avec toi et j'ai envi qu'elle soit chaude et torride, dit-il en en me regardant avec ses yeux.
Il me sourit avant de plonger sur ma bouche. Il caressait mon corps de ses mains. Il glissa sa main entre mes cuisses pour caresser mon sexe. Il descendit ses baisers sur mon cou, ma poitrine, mon ventre énorme où il déposa presqu'un millier de baisers, pour finalement venir à la rencontre de mon entre-jambe, où un feu me brûlait depuis le début de ses baisers et ses caresses. Il le caressa avec sa langue, le lécha et il s'attarda longuement sur mon clitoris pour le lécher, le mordiller et le sucer doucement entre ses lèvres. Très vite j'eu besoin de plus, de le sentir en moi.
-Edward… viens en moi…
Il releva la tête en souriant. Il se déplaça pour que nos sexe se rencontrent et il me pénétra en même temps que je levai les hanches pour venir à sa rencontre et ainsi provoqué une pénétration plus profonde et plus forte. Nous gémissions ensemble, tellement la sensation avait été bonne.
Depuis quelques semaines, nous étions gênés par la place que prenait mon ventre lors de nos ébats. C'était un peu plus difficile, Edward, ne savait plus trop où se placer pour que je retire autant de plaisir que lui. Nous avions essayé d'autres positions, mais sans en trouver une qui convenait. La seule qui nous restait était la « levrette » mais nous n'en avions pas parlé. Je savais par expérience avec Charles que c'était une position excitante, mais depuis James… Edward, ne s'y était pas risqué et je le comprends. Nous avions fait l'amour plus fort et nous avions même baiser à quelques reprises et tout avait très bien été. Edward était merveilleux. Alors qu'il était à genoux entre mes cuisses à me pénétrer, je me levai sur mes coudes et il s'arrêta surpris.
-Je t'ai fait mal ? s'inquiéta-t-il.
-Non, mon amour, murmurais-je. Ne bouge pas.
Je me levai donc, tout en le regardant dans les yeux. Il déglutit. Je me mis sur les genoux dos à lui et plaçai mes jambes entre ses cuisses. Je l'entendais respirer de plus en plus fort. Je collai mon dos contre son torse, passai ma main derrière pour agripper sa tête et la placer dans mon cou. Il embrassa mon épaule et je commençai à rouler des hanches sur son sexe qui s'était retrouvé entre mes fesses.
-Bella, tu es certaine qu'on peut le faire comme ça ?
-Oui, Edward, j'ai confiance en toi.
-Je t'aime Bella. Si ça ne va pas tu m'arrêtes, d'accord ?
-Oui, Edward… Je t'aime, je te fais confiance.
Il commença doucement en me faisant des caresses sur mes seins, descendit sur mon ventre et sa bouche me donnait sans cesses des baisers partout. Je sentais son érection devenir de plus en plus dur contre mes fesses. Il dirigea son pénis à mon entrée en faisant des petits mouvements contre mon sexe trempé pour le lubrifier avant de l'insérer doucement dans mon vagin. La pénétration n'était pas assez profonde et je décidai de m'appuyer sur le lit avec mes mains. Edward stoppa tous mouvements. Mais je ne lui laissai pas le temps de s'inquiéter, je me reculai d'un coup sur sa verge et mes fesses buttèrent contre son ventre.
-Oh… Putain… Bella.
Edward posa ses mains sur mes hanches et m'aida à prendre un rythme endiablé. Après plusieurs minutes de gémissements de ma part et de grognements de la part d'Edward, je le senti près de sa libération. Alors je plaçai mes doigts sur mon clitoris et fit quelques petits cercles dessus pour m'aider à le rejoindre. Ma tête et le haut de mon corps reposa doucement sur le matelas. Edward s'en aperçu, il était tellement à l'écoute de mes mouvements.
-Mon amour, tu es trop sexy…
Il augmenta le rythme pour nous conduire à notre orgasme et ses testicules vinrent frappés contre mes doigts décuplant la friction sur mon clitoris et mon orgasme fut si fort que je me mis à trembler tout en criant le nom de mon amant. Edward se libéra instantanément lorsque mes parois s'étaient resserrées sur son sexe.
Nous étions restés dans cette position devenue inconfortable le temps de reprendre nos esprits. Edward m'aida à me relever pour m'allonger sur son torse. Nos respirations étaient encore saccadées et Edward me serrait fort.
-Bella c'était… WOW …
-Oui, c'était… WOW…
-Je crois que ça va devenir ma position préféré pour te faire l'amour. Sauf si tu veux bien me faire l'honneur de te caresser jusqu'au bout sous mes yeux et sans mon aide.
-Tu voudrais me regarder jouir toute seule ??? Tu deviens pervers Edward Cullen.
-Je l'ai toujours été, mais je ne voulais pas te livrer tous mes secrets, ria-t-il. C'était trop excitant pour que je ne puisse pas le revivre, surtout si j'assiste au spectacle de tes mains sur ton corps à te faire des caresses pour t'emmener à jouir.
-Requête acceptée. Tu n'auras qu'à demander mon amour.
Il m'embrassa le haut de la tête et nous restons encore un moment sans parler. Nous prîmes une douche rapide et il était près de 11h30 lorsque nous descendirent rejoindre Alice et Jasper qui était devant le téléviseur lové l'un contre l'autre avec un Alice surexcité à regarder encore le film Confessions d'une accroc du Shopping et un Jasper assez taquin.
-Oh, je vois que vous avez terminé votre gymnastique. C'était bien ??
-Jasper… grogna Edward.
-Ne t'en fait pas Edward. C'est qu'il a fait la sienne à 4h30 cette nuit et il pensait que tout le monde dormait et n'a pas cru bon de retenir ses : Putain Alice, c'est trop bon…ahhh... ouiiii… fis-je en prenant une voix plus qu'orgasmique.
Edward, Alice et moi éclatèrent de rire et Jasper rougit violemment.
-Ça c'est pour avoir dit devant tout le monde que j'avais les plus belles fesses de Seattle et que c'était grâce à toi cher Dr Whitlock, rigolais-je.
Nous nous installâmes à la table tous les quatre pour prendre un jus d'orange. Edward était assit à ma droite et Jasper à ma gauche. Je voyais qu'ils se lançaient des regards et je vis Jasper hochai la tête pour donner son accord, mais c'est Edward qui prit la parole.
-Bella…cette nuit, Maria, Angela, Jasper et moi, on a fait une chirurgie importante sur le fémur et la hanche d'une patiente qui était dans l'accident d'autobus. C'est la raison pour laquelle nous sommes rentrés tard cette nuit.
-Et pourquoi tu me racontes tout ça ? Tu ne me parles jamais de tes interventions.
Il regarda Jasper une nouvelle fois. Et reprit la parole.
-Normalement, je n'aurais pas le droit de te révéler le nom ni le traitement que j'ai administré à la patiente, mais c'est trop important pour que je garde le secret professionnel.
-Edward pourquoi tu le fais alors ?
Il commençait à m'énerver avec ses détours. Pourquoi, il ne me disait tout simplement rien de cette patiente, ce qui ne m'intéressait pas au final, ou alors pourquoi il n'allait tout simplement pas droit au but.
-Eh bien, j'étais à nettoyer les plaies en attendant Angela et Maria, tout se déroulait bien. Sauf qu'Angela est arrivée et elle …
-Elle quoi ??
Il regarda toujours Jasper avant de continuer. Je savais que Jasper était son meilleur ami et je me demandais pourquoi il avait tant besoin de lui pour me parler de cette patiente.
-Et bien elle la connaissait. Et… elle nous a affirmé… que… c'était… ta mère.
Ma mère ??? Non, il devait se tromper. Il me faisait une blague, c'est ça il me faisait une blague.
-Vous me faites une blague, c'est ça hein? Edward, c'est pas drôle.
Et comme je me levai pour partir, Jasper me retint par le poignet.
-Bella, écoute la fin de l'histoire s'il-te-plaît… me dit-il doucement.
Je restai debout, la gorge nouée et instinctivement, je mis la main sur mon ventre. Edward s'approcha de moi me prit dans ses bras. Je luttais pour ne pas fondre en larmes, et je tremblais comme une feuille. Edward me fit rasseoir sur ma chaise, retourna à la sienne en gardant ma main dans la sienne. Je le regardai affolée, je voulais qu'il mette fin à mon calvaire.
-Comme c'était l'autobus d'une équipe de baseball, j'ai demandé à Angela de faire vérifier s'il y avait un joueur et patient qui devait être Phil.
Je fermai les yeux. Attendant la suite. Edward avait la voix qui troublée par l'émotion et ça me serrait le cœur. Il ne devait pas vivre toutes ces émotions, j'étais débarqué dans sa vie et avait bouleversé son quotidien sans problème. Je n'étais qu'un paquet de problèmes pour lui. Ce fut plus fort que moi, je ne voulais pas savoir. Je ne voulais pas de Phil et ma mère dans ma vie. Je partis en courant, je ne m'arrêtais pas aux paroles des trois autres, vers la chambre de mon bébé et m'enfermai à l'intérieur. Edward cogna à la porte, me suppliant de le laisser entrer. Il a bien essayé de pousser la porte, mais j'étais adossée contre celle-ci. J'entendis Jasper et Alice venir lui dire qui nous laissait seul et d'appeler s'il avait besoin d'eux.
-C'est normal mec, ça fait 5 ans qu'elle ne l'a pas vue. Elle ne s'attendait certainement pas à ça. Essaie de lui dire pour Phil, c'est probablement ça qui lui a fait peur, lui chuchota Jasper.
-Ouais, je vais faire tout ce que je peux. Merci.
EDWARD Point de vue
Jasper et Alice nous avaient laissé quelques temps après que Bella ce soit enfermée dans la chambre d'Anthony. Je m'étais assis près de la porte et je l'entendais pleurer derrière celle-ci. J'allais devenir fou, si elle ne me laissait pas entrer. Ses pleurs se sont vite transformés en sanglots déchirants. Elle était déjà épuisée avec le déménagement et encore et toujours cette rééducation qu'elle faisait 3 fois par semaine. Elle le faisait pour me faire plaisir et sans rechigner. Je devrais peut-être diminuer les séances, puisque sa jambe se portait vraiment bien et la rééducation n'était plus essentielle avec les exercices que je lui faisais faire à la maison. Je devais lui dire pour Phil ça la soulagerait peut-être un peu, je me risquai de cogner à la porte.
-Bella, sors de là, je t'en supplie…
Elle ne répondait rien, pleurant toujours.
-Bon ok. Je vais continuer à te dire ce que j'ai à te dire d'ici.
Toujours rien, juste ses pleurs et ses sanglots. Ça faisait presqu'une heure qu'elle était enfermée dans la chambre et je commençais à m'impatienter. En plus, qu'elle n'avait rien avalé depuis que nous étions levés.
-Bella, ta mère… pour elle, ça va être ok. J'ai réussit l'opération. Je dois aller vérifier si tout est sous contrôle cet après-midi. Même si je ne suis pas de garde, j'ai exigé que ce soit moi qu'on appelle et qui s'occupe d'elle. C'est moi son médecin. Bien sur ça peut changer, si tu ne le veux pas.
Elle ne disait rien, mais elle avait arrêté de pleurer. Je continuai donc en espérant qu'elle m'écoutait.
-C'est mon père qui s'est occupé de Phil. Il avait une perforation de l'intestin avec un hématome au cerveau à cause du choc de l'accident. Il a perdu beaucoup de sang, ils lui ont fait une transfusion. Pendant l'opération, il a fait un arrêt cardio-respiratoire et ils n'ont pas réussit à le réanimer, il est décédé.
C'était dit. Il ne me restait plus qu'à espérer qu'elle soit soulagée autant que je l'avais été cette nuit.
-Bella ?? Laisse-moi entrer. C'est fini maintenant.
Je l'entendis bouger un peu. Mais je ne fis rien lui laissant le temps de venir à moi. La porte s'ouvrit sur une Bella complètement ravagé par la douleur de son passé. Elle avait le visage bouffit et rougit d'avoir trop pleuré. Je me levai pour m'approcher d'elle et la prendre dans mes bras. Elle se blottit en s'accrochant à moi de toutes ses forces.
-Chuutt… c'est fini maintenant. Ça va aller…
-Edward… il est… vraiment mort… demanda-t-elle.
-Oui, mon amour, il ne pourra plus te faire de mal. C'est fini.
Elle fondit en larmes une fois de plus et je passai mon bras sous ses genoux pour la porter en bas sur le canapé pour la faire s'allonger un peu. Elle tremblait et avait chaud. Je me levai pour aller lui chercher un gant de toilette d'eau fraîche. Je n'eu pas le temps de revenir qu'elle m'a suivi à la course pour vomir le peu de chose qu'il y avait dans son estomac.
Je la remmenai sur le canapé et lui donnai un verre d'eau. Il fallait qu'elle mange quelque chose, mais je ne savais pas quoi. Je décidai donc d'appeler ma mère à la rescousse. Évidemment, elle avait également rempli les armoires pour nous alors, elle m'indiqua ou se trouvait les boîtes de soupe poulet et nouilles. J'apportai un bol à Bella sur le canapé.
-Oh Edward, merci, murmura-t-elle.
-Ça me fait plaisir mon amour, lui dis-je en l'embrassant sur le haut de la tête.
Elle mangea la soupe tranquillement et buvais le jus que je lui avais servi. Mon portable sonna et je pris l'appel un peu plus loin.
-Edward Cullen…
…
-Oui, c'est moi qui s'occupe d'elle. Je l'ai opérée cette nuit.
…
-Personne ne l'a avisée !!!
…
-C'est bon, je serai là. Merci.
Je raccrochai et retournai vers Bella. Elle me regardait. Qu'est-ce que j'aurais donné pour prendre toute sa peine. Je voulais voir cette chose disparaître au fond de ses yeux.
-Tu parlais de ma mère ?
-Oui, elle ne sait pas encore que Phil est décédé. C'est mon père qui doit lui annoncer, et apparemment je dois être là aussi vu que c'est moi son médecin à elle, soufflai-je.
-Oh…
-Bella, elle en a pour des semaines avant de sortir de l'hôpital, prends le temps qu'il faudra pour prendre une décision. Si tu veux la revoir ou pas. Je respecterai ta décision quoi qu'il arrive.
-Merci Edward…
-Tu veux que j'appelle quelqu'un pour être avec toi ?
-Non, en fait, tu penses que je pourrai aller chez toi… avec ta mère ??
Je savais qu'elle s'était rapprochée de ma mère, mais pas au point de vouloir être avec elle lorsqu'elle était dans cet état. Je pensais plus à Rosalie. Je rappelai donc ma mère et elle se proposa de venir trouver Bella pour ne pas qu'elle se déplace. Ma mère était une femme exceptionnelle. Je quittai donc pour l'hôpital lorsque celle-ci arriva. Je fus surpris de voir que Bella se jeta dans les bras de ma mère pour vider une fois de plus un torrent de larmes. Ma mère avait un don pour consoler les chagrins, alors je laissai Bella à ses bons soins.
Voilà ! Je sais c'était trop facile de faire mourir Phil...
Le chapitre 21 est déjà en écriture et je le posterai probablement demain.
A+
isa
