Salut les filles,

J'ai eu beaucoup de difficultés à écrire ce chapitre. J'ai changé la rencontre de Bella avec sa mère près de 5 fois. Tout compte fait, je crois que c'est assez bien. J'ai hâte de voir ce que vous allez en penser.

nana : ne t'inquiète pas. Les rapports sexuels ne sont pas interdits en fin de grossesse. Sauf, s'il y a un risque d'accouchement prématuré. Mais lorsqu'une grossesse se déroule normalement (sans saignement et sans contractions qui ont fait ouvrir le col trop tôt) il n'y a aucun danger. Tant pour la mère que pour le bébé.

ATTENTION CHAPITRE PLUS DIFFICILE. RATED M. ÂMES SENSIBLES SOYEZ AVISÉES QU'UNE PARTIE DU TEXTE SERA PLUS DURE DANS LE LANGUAGE.


Chapitre 22 : Libérer


14 mai

Je fus réveillée ce matin là par les rayons du soleil qui me réchauffait la peau. Je n'étais plus dans les bras d'Edward. J'avais l'habitude de bouger la nuit. Edward finissait toujours par me rattraper pour être collé, mais avec ma grosse bedaine, il devenait de plus en plus difficile de garder une position où j'étais assez confortable pour y rester longtemps. Alors je me tournai pour me coller contre le corps d'Edward. Il dormait profondément et je ne pus m'empêcher de m'émerveiller une nouvelle fois de sa beauté. Le soleil jouait des reflets roux dans ses cheveux et une mèche retombait sur son front. Je la repoussai du bout des doigts de ma main gauche et vis ma bague briller sous la lumière du soleil. J'étais complètement hypnotisée par celle-ci et ne m'aperçu pas qu'Edward avait ouvert les yeux.

-Bonjour…

-Hey, bonjour, bien dormi ?

-Humm… Très bien malgré que j'ai du me séparer de ton corps et de ta merveilleuse odeur au cours de la nuit. Tu bougeais tellement que je voulais te laisser plus de place.

-Je commence vraiment à être incommodé pour dormir. Je n'ai tout simplement plus de position confortable, soupirais-je.

-C'est bientôt fini. Il ne reste plus que 4 semaines, viens là…

Je m'approchai de lui et me blottis dans ses bras, chaud et réconfortant et posai ma tête sur son torse. Nous étions toujours nus et mon ventre était pressé contre le sien, nos jambes entrelacées. Nous restions comme ça quelques temps, profitant du calme du matin. Je décidai de me lever pour prendre une douche et descendre faire le petit déjeuner. Edward essaya de me retenir dans le lit pour se faire beaucoup de câlins, mais mon estomac avait trop faim.

J'étais à faire des crêpes avec une crème anglaise avec des fruits frais, lorsqu'il me rejoignit dans la cuisine. Il embrassa ma nuque dégagé par la barrette qui retenait mes cheveux.

-Humm… ça l'air bon ?

-T'en veux ?

-Oui, je meurs de faim.

Nous mangions en silence. J'étais perdue dans mes pensées. Je devais aller voir ma mère et le plus tôt serait le mieux. Je me posais mille et une questions sur la façon dont je devais faire et comment elle réagirait. Étais-je mieux d'être seule ou de demander à Edward de m'accompagner. Peut-être que je pourrais demander à Angela de la prévenir… Je n'arrivais pas à me décider.

-Bella ?

-Humm …

-Tu veux m'en parler ?

-Hein ? de quoi ?

-De ce que tu es en train de jongler dans ta tête, dit-il avec un sourire en coin.

Je lui souris. J'oubliais qu'il était toujours aussi attentif à mon non-verbal. Il examinait toutes les mimiques que je faisais lorsque j'étais perdue dans mes pensées.

-Je jongle à la façon dont je devrais revoir ma mère. Seule, avec toi, avec Angela, ou juste Angela qui pourrait la prévenir avant que je ne la revoie…

-Je voudrais bien t'aider. Je peux juste te dire ce que moi je ferais à ta place, mais ça ne veut pas dire que ce sera ce qui est le mieux pour toi.

-Et tu ferais quoi ?

-J'irais seul. C'est un moment important et intime avec ta mère. Vous n'avez pas besoin d'une autre personne pour le vivre.

-Ouais, tu as certainement raison.

Lorsque le repas fut terminé, je demandai à Edward de m'accompagner à l'hôpital. J'étais nerveuse tout au long du trajet en voiture. Edward prit ma main dans la sienne essayant de me rassurer. Il allait m'attendre dans son bureau.

Arriver devant la porte, je lui pris la main et le regardai.

-Edward, je n'y arriverai pas.

-Bella… tu ne peux pas reculer mon amour… pas maintenant.

Il me prit dans ses bras, déposa un baiser sur mon front.

-Tu veux que j'entre avec toi ? dit-il doucement.

-Oui, sans toi, je n'y arriverai pas.

Je m'agrippais à lui de toutes mes forces. J'avais trop besoin de lui. Il me regardait.

-Allez viens ma belle. J'entre avec toi. Ça va bien aller.

Je hochai la tête. Il m'attira avec lui vers la porte. Il frappa doucement à la porte. On entendit ma mère dire oui. Je cru m'évanouir en entendant sa voix. Elle m'avait tellement manqué. Edward tenait toujours ma main et j'entrai avec lui en restant en retrait derrière.

-Madame Dwyer, comment allez-vous ce matin ? dit Edward.

-Oh, bonjour docteur, je vais bien, merci, répondit-elle.

Je ne la regardais pas, j'avais baissé la tête. Edward me regarda et me serra la main. Je levai les yeux vers lui et il me sourit tendrement.

-J'ai emmené quelqu'un avec moi.

-Oh…

-En fait, c'est ma fiancée. Je suis désolé, de ne pas vous avoir prévenue avant, mais tout s'est passé un peu vite.

-Ne vous en faites pas, faites là entrer.

J'avançai avec Edward dans la chambre et lorsque je fus assez proche pour qu'on se voie, je levai la tête pour la regarder. Elle était dans un piteux état. On aurait dit qu'elle avait pris 15 ans dans les 5 dernières années. Son visage était triste et ses yeux vides, elle avait l'air épuisé

-Euh… Bonjour, murmurais-je.

Elle ne répondit rien. C'est Edward qui parla le premier.

-Je peux comprendre que ça puisse être un choc pour vous. C'est une longue histoire, si vous voulez, on peut prendre le temps de tout vous raconter.

-Bella ???

-Oui, maman c'est moi.

-OH MON DIEU !!!

Elle avait placé une main sur sa bouche et l'autre sur son cœur. Je fus prise d'un malaise, et je m'agrippai au bras d'Edward pour ne pas tomber.

-Hey, ma chérie, Bella, ça va ? Viens assis-toi ici, dit-il en me faisant asseoir sur la chaise près du lit de ma mère.

-Oui, donne-moi, une minute Edward, soufflais-je.

Je repris peu à peu ma respiration normale et lorsque je fus prête à regarder de nouveau ma mère. Je regardai d'abord Edward. Il me sourit pour m'encourager.

-Maman, je …

-Non, je ne veux aucune explication pour le moment. Nous aurons tout le temps pour nous raconter les raisons de ton départ. Viens juste ici que je te prenne dans mes bras ma chérie, dit-elle la voix troublée par l'émotion.

Je me levai, Edward resta sans bouger. Je m'approchai doucement du lit de ma mère qui avait levé ses bras pour m'enlacer. Doucement je me penchai pour répondre à la demande de ma mère et lorsque ses bras s'enroulèrent sur moi, je me blottis dans ses bras et versai une fois de plus des larmes. Je me retrouvais 10 ans dans le passé, lorsque ma mère me serrait affectueusement. Elle m'avait tellement manquée, ses bras, son odeur et même le chut qu'elle faisait comme lorsque j'avais un chagrin ou que je m'étais fait mal. Elle était elle aussi en larmes et malgré l'émotion qui nous envahissait, elle trouva les mots.

-Bella… ma chérie… j'ai eu… si peur… tu …

-Je suis désolée, maman…

Et sans dire rien de plus, je pris place près d'elle en approchant la chaise. Elle ne cessait de me regarder, caresser mes cheveux, me sourire… Edward était sorti pour nous laisser reprendre contact toutes les deux. Il devait être à son bureau. Après quelques minutes, ma mère prit la parole. Elle n'était pas du genre silencieuse alors, après la surprise passée et les larmes sur ses joues essuyées, elle avait retrouvé sa langue.

-Bella, regarde-toi, tu es absolument magnifique.

-Merci…

-C'est pour quand le bébé ??

-Oh… mi-juin, c'est un garçon.

-Tu as tellement grandit…

-Ouais, un peu trop vite, si tu veux mon avis.

-Tu vas te marier avec le charmant docteur Cullen ?

-Oui, il est vraiment extraordinaire et charmant, dis-je en souriant.

-Bella, tu vas vouloir me raconter tout ce que j'ai manqué dans les 5 dernières années ? Je me suis fait mille scénarios dans ma tête. Je pensais que tu avais été enlevée ou encore tuée…

-Je n'ai pas été enlevée, je suis partie… et je ne crois pas que tu vas aimer ce que je pourrais de raconter, c'est assez horrible et effrayant comme histoire, dis-je sèchement.

-Tu aurais du me dire ce qui n'allait pas, Bella…

-CE QUI N'ALLAIT PAS !!!

-Bella…

-SI TU M'AVAIS DEMANDÉ CE QUI N'ALLAIT PAS IL Y A 5 ANS, JE TE L'AURAIS PEUT-ÊTRE DIT !!!

-Excuse-moi… Bella tu étais une adolescente, je croyais que tu avais besoin d'intimité. Si tu savais comme je voudrais faire différemment…

Je ne répondis pas. Ça me brûlait les lèvres de lui lancer au visage ce que Phil m'avait fait durant toutes ces années. Je savais que ça sortirait tout croche.

-Il faudrait repartir de l'année où Phil a emménagé avec nous pour ça. Sauf que là maintenant, je suis épuisée et je voudrais rentrer chez moi.

-Phil ??? dit-elle.

-OUI PHIL, TOUT EST DE SA FAUTE. CONTENTE QU'IL SOIT MORT.

-Bella… ne dit pas ça. Il a fait tout ce qu'il fallait pour que tu sois bien avec son emménagement chez nous.!!! Tu es injuste. Justement, il est mort, laisse-le en paix.

Je savais que je lui avais fait de la peine, mais je m'en fichais, il fallait que je me libère de ce poids. Même si je voulais la ménager, avec ce que j'avais à lui dire, aucun mot ne pourrait être mieux que l'autre.

-INJUSTE, TU NE SAIS PAS CE QU'IL M'A FAIT SUBIR !!! MAINTENANT QU'IL EST MORT, JE NE LE CACHERAI PLUS.

La porte s'ouvrit sur un Edward paniqué.

-Bella, calme-toi, mon amour, on t'entend sur tout l'étage, dit Edward en me prenant par les épaules.

-Bella, je ne comprends pas, dit ma mère.

Je pris plusieurs inspirations pour essayer de me calmer, mais la panique reprit de plus belle lorsque je sentis Anthony s'activer dans mon ventre. Je n'étais plus capable de reprendre mon calme, je tremblais et Edward me parla doucement.

-Bella, tu dois te calmer, tu vas faire une crise d'hyperventilation si tu continues de la sorte. Il faut que tu te calmes ma chérie. Viens t'asseoir ici.

Il me fit asseoir sur la chaise et il me frotta doucement le dos. Il prenait mes signes vitaux pour finir par mettre ses mains de chaque côté de mon ventre en palpant doucement mon ventre, comme Adisson lui avait montré. Je me concentrai sur son toucher pour essayer de me calmer.

-Bella, ça va mieux ?

Je hochai la tête.

-Je crois que c'est assez pour aujourd'hui, je te ramène. Ta pression artérielle est beaucoup trop élevée et tu es épuisée, tu as besoin de repos, me dit Edward.

Je ne bougeais pas. J'avais ma mère devant moi et je n'étais pas capable de partir. Il fallait que j'aille au bout de ce que j'avais commencé, sinon, je ne pourrai plus jamais avoir le courage de lui dire.

-Edward... je plaçai une main sur sa joue. Je dois lui dire, je dois terminée ce que j'ai commencé, si je m'arrête, je n'aurai plus le courage de continuer une autre fois.

-Très bien. Mais… essaie de garder ton calme, mon amour. Je t'attends dans mon bureau.

Il m'embrassa et sortit doucement de la chambre.

-Écoute-moi bien et ne m'interromps pas, dis-je en regardant ma mère. Je vais te faire un résumé des 5 dernières années en passant par la raison pour laquelle je suis partie à 16 ans.

Elle hocha la tête.

-Je suis partie, parce que Phil a abusé de moi et m'a violé dès l'âge de 10 ans jusqu'à la dernière nuit que j'ai passé à la maison. Au matin, j'avais pris ma décision et je suis partie. Je ne pouvais plus vivre avec cet homme que tu vénérais et qui me faisait vivre des choses affreuses et horribles dans ton dos en me menaçant si je te le disais.

Les larmes coulaient sur mes joues et sur celles de ma mère. Ma mère faisait des mouvements de négation avec sa tête en étant horrifiés par ce que je venais de lui révéler. Je repris très vite pour ne pas lui laisser le temps de placer un mot.

-Je ne voulais pas te faire de la peine et j'ai décidé de partir au lieu de te raconter ce qu'il disait m'apprendre pour être une bonne baiseuse quand j'aurai un mari. Je me suis retrouvée à la rue. J'ai été trouvée par un dealer de drogue qui m'a hébergé et offert de la drogue durant 2 ans en échange de mon corps et de faveurs sexuelles. Quand il a eu finit de s'amuser avec moi, il m'a chassé et laissé en manque de cocaïne sur un banc dans un parc. Une semaine plus tard, toujours assise sur le même banc de parc, j'ai rencontré Rosalie qui m'a ramené chez elle.

-Elle travaillait dans un bordel. Sa patronne m'a offert d'y travailler et j'ai accepté. J'ai été une prostituée durant 3 ans. C'est la seule chose que je savais faire. Donner du sexe à des mecs pervers et sans scrupules. Je le faisais contre mon gré depuis l'âge de 10 ans, ça ne pouvait pas être pire. Au moins, quand je travaillais, il y avait des règles à respecter pour les clients.

-Je me suis liée d'amitié avec un client, Charles, qui m'a appris que la vie n'était pas que catastrophe et que je pouvais m'en sortir. Il fait toujours partie de ma vie maintenant. Il a été comme un père et un frère pour moi. Il s'est occupé de moi de la sorte et veillait sur mes intérêts. Il est devenu ma famille. J'avais trouvé des activités intéressantes à faire, comme les cours de cuisine et je faisais la cuisine pour toutes les filles. Je faisais ma petite affaire et j'avais accepté plus ou moins ma condition, projetant de retourner aux études avec l'argent que je mettais de côté et que Charles plaçait pour moi.

-J'ai rencontré Edward, mais je ne voulais pas m'investir dans une relation amoureuse vu que je ne savais c'était quoi. Phil avait détruit tous mes rêves d'adolescente, je n'ai jamais eu de petit ami. Il me l'avait interdit. J'avais peur qu'Edward découvre qui j'étais vraiment et se lasse de moi, sauf que je suis tombé enceinte de lui. J'avais pris la décision de me faire avorter.

-Bella… ça ne…

-Non, tu me laisses finir. Je me suis fais mise à la porte et Charles m'a aidé à me trouver un appartement. Il devait me rejoindre pour mon avortement même s'il m'avait proposé plusieurs choix, même me prendre chez lui avec mon bébé, avec sa femme et ses enfants. Mais je ne voulais pas être un boulet pour eux, alors j'ai refusé. Je revenais du cinéma la veille de mon rendez-vous et je me suis fait enlevr et violer une fois de plus. Ça été très violent et sans ménagement. Quand je me suis sauvée, je me suis fais renversée par une voiture et je me suis retrouvée ici, enceinte, le sphincter anal complètement déchiré et une fracture du tibia-péroné. J'étais dans un sale état.

-J'ai été traitée comme une princesse. Maria, l'infirmière qui s'est occupé de moi, ne m'a pas laissée seule une minute. Ils m'ont fait une péridurale pour faire la reconstruction de mon sphincter. J'ai été consciente tout au long de mes chirurgies sauf lorsque je finissait par m'endormir Ils m'ont donné des calmants et j'attendais l'orthopédiste pour ma jambe. Et c'est là qu'Edward est arrivé pour se présenter pour faire mon opération. Ça faisait près de 5 semaines qu'on ne s'était pas vu et depuis ce jour, nous ne nous sommes plus quitter. On a acheter une maison près d'ici, ma meilleure amie se marie dans deux semaines, je vais accoucher dans quatre semaines et je vais me marier avec Edward. J'ai trouvé l'homme de ma vie et il a une famille merveilleuse. On s'aime et je ne laisserai plus rien se mettre devant mon bonheur, pas même toi. Alors si tu veux d'une relation mère-fille et nous donner une chance, tu ferais bien de mettre ta vie avec Phil au rencart parce que c'est à prendre où à laisser. Maintenant, excuse-moi, mais je veux rentrer chez moi, je suis épuisée.

Je pleurais et sanglotais maintenant et ma mère n'en menait pas plus que moi. Je ne savais pas où j'avais pris toute l'assurance dont je venais de faire preuve en imposant mes limites. Mais j'étais plus que déterminer à réussir ma vie avec Edward et d'être enfin heureuse.

Je me levai de ma chaise et me dirigeai vers la porte pour rejoindre Edward dans son bureau. Lorsque j'arrivai devant la porte qu'il avait laissée ouverte, il se précipita pour me serrer dans ses bras. J'avais tellement mal, j'avais un poing énorme dans l'estomac. Il me fit asseoir et une nausée violente me prit et je vidai le contenu de mon estomac dans la poubelle devant moi. Edward m'aida à me nettoyer le visage et il ferma le sac de la poubelle. Je pleurais toujours et il me prit dans ses bras pour me porter jusqu'à la voiture pour me ramener chez nous. Il m'a mise sous les draps après m'avoir enlevé mes vêtements. Il s'allongea près de moi par dessus les couvertures et me caressa les cheveux, je m'endormis presque instantanément. Les émotions avaient été épuisantes.


EDWARD Point de vue


Elle venait de s'endormir. Elle avait du avoir eu beaucoup trop d'émotions aujourd'hui. J'étais heureux qu'elle soit allée voir sa mère. Il fallait qu'elle fasse la paix avec cette partie d'elle-même pour vivre libre de son passé. Ne voulant pas la réveiller, je me glissai doucement hors du lit et prit ma valise avec dossiers à terminer pour m'installer sur le balcon dans la balançoire. Ça faisait plus de quatre heures que Bella dormait, lorsque je l'entendis bouger. Elle aurait probablement faim, je me levai et descendit à la cuisine pour réchauffer des pâtes qui restaient d'hier soir et je coupai le reste de la baguette de pain avant de monter avec le tout sur un plateau.

Elle avait ouvert les yeux et elle s'installa avec les oreillers derrière son dos quand elle me vit avec le plateau. Elle me sourit.

-Edward, t'es un amour et moi je suis une vraie loque humaine, comment est-ce que tu fais pour être aussi parfait ?

-Facile. Je t'aime, et tu n'es pas une loque humaine. Tu es la femme la plus belle et la plus merveilleuse que j'ai rencontrée.

Elle prit une bouchée de pâtes et ferma les yeux en mâchant.

-Humm c'est absolument délicieux… Merci

-De rien mon amour, dis-je en lui déposant un baiser sur la tempe avant de me diriger vers mes dossiers.

Je ramassai mes dossiers presque complétés pour les ranger dans ma valise. Maintenant que Bella était réveillé, je voulais être avec elle. Peut-être qu'elle me livrerait la conversation qu'elle avait eu avec sa mère.

-Désolé, mais il n'y a pas de gâteau au fromage ce soir !!

-Dommage !! Mais ne t'en fait pas, je m'en remettrai. Tu ne viens pas manger ?

-Oui, oui, je ramassais mes affaires. J'ai terminé pour aujourd'hui.

Je rejoignis Bella et commençai à manger mes pâtes. Bella me regardait avec tellement d'intensité dans le regard, que j'en étais presque gêné. Je levai un sourcil.

-Excuse-moi. Je me demandais juste comment tu fais pour être aussi beau et sexy juste en mangeant un plat de pâte, dit-elle timidement.

-Si je te le dis, tu vas révéler mon secret et je devrai te tuer, riais-je.

Elle me surprenait toujours lorsqu'elle me disait le fond sa pensée. Souvent torturée par son passé, d'autres fois toujours inquiète pour moi, de ce que je ressentais face à celui-ci et là elle m'avoue qu'elle me trouve beau et sexy en mangeant des pâtes. Qu'est-ce que j'aimais cette fille.

Nous terminions nos pâtes et Bella passa quelques coups de fil pour annoncer que je l'avais une demande en mariage, soit: Alice, Rosalie, ma mère et Charles. Ensuite, nous avaond pris un bain moussant chaud, et nous nous sommes installés sur le balcon dans la balançoire blottit l'un contre l'autre. Je voulais lui poser des questions sur la conversation avec sa mère, mais j'hésitais, je ne voulais pas la remettre dans ses démons.

Elle caressait son ventre. Le bébé devait surement faire des siennes, alors, je me mis à faire de même. Nous rions et nous embrassions tandis que notre petit trésor nous faisait savoir qu'il était en forme vu les coups qu'il donnait sans arrêt. Nous passions un très beau moment et j'osais espérer que plus rien ne viendrai ternir notre bonheur.


ALORS ???

Faites-moi savoir si j'ai réussi la rencontre Bella/Renée, j'étais un peu nerveuse de le poster. J'espère qu'il vous a plus.

REVIEWS SVP

Prochain chapitre sera surement le mariage de Rosalie et Emmet, mais ne vous inquiètez pas, je vous ferai un résumé des deux semaines qui se seront écoulées, si Bella a revu sa mère, si Edward et Renée ont eu une discussion lors de leur prochaine rencontre médicale...

A+

isasoleil