Voilà je me suis laissée tenté par un petit BONUS VICTORIA.

J'espère qu'il vous plaira.

Merci à toutes celles qui m'ont envoyé des messages, celles qui m'ont mise en alert et en favorites.

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isa


Chapitre 27 : BONUS : Victoria


Nous étions en décembre et Rosalie, Alice et moi étions une fois de plus en séances shopping. Rosalie en était à 28 semaines de grossesse et elle était tout à fait resplendissante avec son gros ventre. Ses nausées s'étaient quelques peu estompées et elle savait maintenant qu'Emmet et elle allaient avoir une petite fille en février, dont Edward et moi seront les heureux parrain et marraine. Nous avions trouvé des pyjamas roses pour la petite princesse et moi j'avais pris des bleus et des verts pour Anthony. C'était effrayant la vitesse avec laquelle il grandissait. En plus, d'être grand, il avait le même visage d'ange et les cheveux en bataille de son père, mais dans un brun plus chaud qui s'accordait plus à la couleur des miens. En fait un heureux mélange.

Ensuite nous nous dirigions vers notre boutique de lingerie préférée et nous étions à choisir de la lingerie une fois de plus. C'était en fait devenu une tradition, lorsqu'on faisait du shopping toutes les trois. Mais aujourd'hui, nous étions toutes un peu énervées par l'approche de noël. Nous avions décidé de faire la soirée chez Edward et moi, puisque c'était plus simple avec Anthony. Ensuite, on irait faire des achats pour les cadeaux.

Je cherchais de nouveaux sous-vêtements, puisque les miens étaient un peu défraîchit. J'étais dans la cabine d'essayage, Alice faisait l'aller-retour entre la boutique et les cabines pour me montrer toujours plus de modèles. Rosalie avait la responsabilité de surveiller Anthony et elle se tenait près des cabines. Je l'entendis saluer une personne, mais n'y prêtai pas attention. Lorsque je sorti avec mes trouvailles dans les bras, je me figeai lorsque je vis avec qui Rosalie discutait.

-Bella ???

-Victoria…

Je regardai Rosalie paniquée. Elle me souria pour me rassurer. J'espérais seulement que Victoria ne me jetterait pas une nouvelle fois des insultes au visage à cause de James. Cette fois, elle ne m'empêcherait pas de lui faire le portrait de cet enfoiré.

-Bella, je suis désolée, je ne savais pas.

Hein ?

-Tu ne savais pas quoi ?

-Pour James, je suis vraiment une idiote. J'aurais dû deviner que c'était lui qui avait fait exprès pour que je vous surprenne, dit-elle.

-Pour ça, il aurait fallu que tu me laisses la chance de m'expliquer, dis-je sèchement.

-Je sais, je n'ai pas été juste avec toi. Excuse-moi.

-Ça n'a plus d'importance maintenant, répliquais-je.

-Pour moi, ça en a. Tu étais ma meilleure fille Bella, je n'aurais pas dû te chasser de cette manière. J'ai essayé de te rappeler pour m'excuser, mais toutes mes tentatives se sont avérées vaines. Charles n'est revenu qu'une seule fois après et il n'a jamais voulu me donner ton téléphone.

-Et il a bien fait. Tu crois que j'aurais accepté. Tu m'as déçue Victoria, je croyais que je comptais pour toi, que tu n'étais pas seulement ma patronne, mais aussi une amie et que tu aurais au moins eu la décence de m'écouter. James était un salaud et ce n'était pas la première fois qu'il m'attendait dans ma chambre.

-Quoi ??? ce n'était pas la première fois, je me suis vraiment fait avoir comme une débutante.

-Non, enfin c'était la première fois que je cédais à ses demandes. Il m'avait dit que tu étais d'accord, mais explique-moi comment tu as su alors ???

-Quelques mois après ton départ, l'an dernier, un peu avant noël, Charles et Edward, un ancien client de Kate, un mec blond aux yeux bleus et un mec brun assez musclé que je n'avais jamais vu sont venus à la maison et on donné une bonne raclée à James.

-QUOI !!!

-Ils l'ont assez amoché et Charles m'a expliqué ce qu'il t'avait fait la semaine auparavant. Je suis une fois de plus désolée Bella. J'ai mis James dehors, il avait encore le visage en sang. J'ai voulu te joindre par téléphone, mais Charles m'a interdit de le faire et cet Edward m'a fait promettre de ne pas le faire pour que tu puisses faire une croix sur cette histoire.

-C'est pas possible.

Je me tournai vers Rosalie et Alice qui venait de nous rejoindre. Est-ce que mes deux amies savaient ce qu'ils avaient fait ? Pourquoi Charles ne m'avait rien dit ? Et surtout comment est-ce qu'Edward a pu me cacher une chose pareille ? J'étais contente que James ait eu une bonne raclée, certes, mais j'étais choquée d'apprendre ce qu'Edward avait fait.

-Ne me dites pas que vous étiez au courant toutes les deux ?

-Non, Jasper ne m'a rien dit.

-Non, si Emmet me l'avait dit, j'aurais exigé que tu sois mise au courant Bella.

J'étais sans voix. Je ne pouvais pas croire ce que je venais d'entendre. Rosalie s'avança doucement de moi et me serra le bras.

-Je suis certaine qu'ils ne voulaient pas, ni Charles, ni Edward, te le cacher, juste ne pas t'embêter avec ça Bella. Tu ne voulais plus penser à ça… dit-elle.

-N'empêche que dans la dernière année, ils ont surement eu plusieurs occasions pour me le dire et ils ne l'ont pas fait, répondis-je.

-Ne leurs en veut pas Bella. Même si vous me manquer à la maison toutes les deux, je suis heureuse que vous ayez trouvé un homme avec qui partager votre vie. J'ai beaucoup de mal à trouver des filles qui veulent rester longtemps. Tu sais Bella, ta cuisine me manque aussi.

-Victoria, je… tu m'as fait confiance et j'ai fait mon travail en toute connaissance de cause. Ce qui m'a fait rester, c'est Charles. C'est à lui que je dois la plus grosse partie de ce que je suis aujourd'hui. Et c'est grâce à ce travail, que j'ai rencontré Edward.

-Edward ??? le client de Kate, dit Victoria.

-Oui. Et le petit bonhomme que tu vois là, c'est notre fils, il a six mois.

-Wow, Bella, je suis vraiment contente pour toi, me dit-elle

-Merci.

Nous discutâmes encore quelques instants et elle nous présenta sa nouvelle recrue, une jeune fille d'à peine 18-19 ans tout comme Rose et moi, au début. J'étais peiné de voir qu'une autre jeune fille sans repère s'embarque dans ce travail. On a beau dire que c'était le plus vieux métier de monde, il n'en restait pas moins que ce n'était pas le plus beau.

J'étais dans un drôle d'état après cette rencontre et je décidai de rentrer à la maison plus tôt que prévue. Edward me devait une explication et j'avais bien l'intention qu'il me la donne ce soir.

Anthony faisant la sieste, je fis ce que je faisais toujours pour me changer les idées. La cuisine. Mais cette fois, je ne fis pas le quatre service, mais des purées de bébé pour Anthony. J'avais pelé, patates douces, courge butternut ainsi que poires et pêches que je disposai dans des bacs à glaçon pour la congélation. J'avais terminé et presque finit de ranger la cuisine, lorsque Edward arriva.

J'étais nerveuse et je ne voulais pas me chicaner avec lui, surtout pas à cause de ce salaud de James. J'étais perdue dans mes pensées devant les bacs à glaçons que je disposais tranquillement dans le congélateur et je sursautai lorsqu'Edward prit la parole.

-Humm… ça l'air bon ?

-Certainement, mais je le saurai demain quand j'en donnerai à notre petit trésor, dis-je en l'embrassant sur la joue.

-Il fait la sieste ?

-Oui, et il ne devrait pas tarder à nous réclamer.

Je retournai pour préparer notre repas à nous pour le diner en sortant le poulet, les légumes et comme je me dirigeais vers l'armoire pour chercher le riz Edward m'attrapa par le bras.

-Bella ? ça va ?

Comment lui dire. Non, chéri, je ne vais pas bien, tu m'as menti et tu m'as caché que tu avais réglé son compte à James. Je t'en veux et en même temps je suis assez contente que ce salaud ait eu ce qu'il méritait….

-Euh… oui.

-Bella… qu'est-ce qu'il y a ? dit-il en plongeant son regard dans le mien.

-Je… j'ai rencontré… euh… Victoria aujourd'hui.

-Oh…

-Edward… pourquoi tu ne m'as rien dit ? Je croyais qu'on pouvait tout se dire…

Il ne parlait pas. Visiblement il était mal à l'aise.

-Bella, je… excuse-moi… je ne voulais pas que tu aies peur de moi.

-Peur de toi ???

Il passa la main dans ses cheveux.

-Je ne voulais pas que tu saches ce que j'avais fait à James, parce que je ne voulais pas que tu penses que je pourrais te faire du mal. Je l'ai frappé Bella !!!

-Et alors ? Il le méritait, dis-je sèchement.

-Ce n'était pas très intelligent de ma part. Je sauve des vies Bella. J'avais honte d'avoir cassé le nez et le bras d'un mec par exprès en sachant exactement où frapper pour les casser, alors que je passe ma vie à les réparer.

-Tu lui as cassé le nez ?

-Oui… et… le bras aussi…

-Ce que tu lui as fait, m'est complètement égal. Je suis fâchée, parce que tu me l'as caché.

-Excuse-moi, j'aurais dû t'en parler.

Il me rapprocha de lui et me calla dans ses bras. Il embrassa mon front et ma tempe, tout en prenant de longues respirations.

-Bella, j'ai tellement eu peur que tu ne puisses pas vivre une vie normale, j'étais paniqué. Il t'avait fait tant de choses affreuses et je voulais lui faire payer. Je savais pertinemment que ce n'était pas bien et qu'on était quatre contre lui, mais… je me sentais mieux après et Charles aussi…

-Moi qui croyais que Charles et toi ce n'était pas l'amour fou…

-Solidarité masculine, souria-t-il. Rien à voir avec la relation qu'on entretien…

-C'est pour cette raison que Jasper et Emmet se sont joint à vous ??? Solidarité masculine ???

-Absolument !!! je n'y peux rien nous ne somme que des mecs.

-Tu aurais dû m'en parler. Je te fais confiance Edward, je sais que tu ne me feras pas de mal. Tu es doux, tendre, affectueux…

Il ne me laissa pas terminé, il plaqua ses lèvres sur les miennes avec une urgence que je lui connaissais bien et me poussa contre le comptoir de cuisine. J'étais coincé entre lui et cette armoire et sa bouche s'activait à me donner les baisers dont je ne me passerais plus jamais tellement ils étaient bons et merveilleusement enivrants. C'était intense, passionné et sensuel. Sa langue savait faire des choses que je n'imaginais même pas. Même après plus d'un an, je fondais lorsqu'il m'embrassait. Je gémis et soupirai lorsqu'il descendit ses baisers sur ma mâchoire et vers mon oreille.

-Bella, tu es la femme de ma vie… je ne veux que ton bien… je ne te ferai jamais de mal…

Il continua à picorer mon cou de baisers humides alors que je renversai ma tête en arrière pour lui donner encore plus accès à cette partie de mon corps qui m'était très sensible. Je sentais le désir me consumer et mon shorty s'humidifier. Il me prit par le fesses et me fit asseoir sur le comptoir et s'installa entre mes cuisses en se pressant contre moi. Je senti sa virilité gonflé se plaquer contre mon aine et je laissai un soupir d'aise sortir de ma bouche.

-Bella… Tu me rends fou… depuis la première fois… je suis fou de toi…

-Humm…

Il nicha son nez dans mon cou en faisant des mouvements avec son bassin pour provoquer une friction de plus en plus forte.

-Tu… je… J'ai toujours envie de toi… de ta bouche… de ton corps…

-Edward… je…

Il ne me laissa pas terminé et reprit ma bouche dans un baiser langoureux. Ses mains se glissèrent sous mon chandail pour caresser la peau de mon ventre. Et comme il voulut passer mon chandail par dessus ma tête, un petit cri nous sortit de notre moment d'intimité.

Edward, posa ses mains sur le comptoir de sa chaque côté de moi, il leva les yeux vers moi et sourit. Il déposa un petit baiser sur mes lèvres.

-J'y vais…

-Ouais… il doit avoir faim…

Edward partit en direction des marches pour aller chercher notre fils. Je pris quelques respirations pour me remettre des baisers qu'Edward venait de m'offrir. Je l'entendais parler à notre fils dans le moniteur pendant qu'il changeait sa couche. J'étais toujours émue lorsqu'il s'occupait d'Anthony. Il était très attentionné et lui parlait doucement. Anthony lui répondait avec des petits sons, des babillements et des petits cris.

Il redescendit avec Anthony dans les bras. Il s'approcha doucement de moi et le déposa dans les miens. Il me suivit lorsque je parti m'installer sur le canapé du salon pour donner du lait à mon fils. Il me regardait, mais je ne savais pas que voulait dire son regard voulait me dire. Je restai quelques minutes à le regarder et il me sourit. Sourire que je lui rendis.

-Bella, est-ce que tu as fait le bilan de la dernière année ?

-Ouais…

-Je suis vraiment fier de toi. Tu as pris tellement d'assurance. Regarde-toi… tu es une femme absolument en pleines possessions des ses moyens.

-Edward…

-Non, laisse-moi finir. Tu as vécu des choses épouvantable, tu as fait une croix sur ton passé, tu t'es réconcilié avec ta mère, tu t'occupes à merveille de notre fils et tu me rends heureux.

-Ouais… dit de cette façon, je me rends compte que j'ai fait un grand pas en avant. Mais…

-C'est grâce à toi Edward, grâce à ton amour et à ta persévérance. Je t'en suis extrêmement reconnaissante. Merci.

-Tu ne m'en veux pas alors… pour James ?

-Humm… je ne t'en veux pas. C'est juste que ça m'a surprise de l'apprendre et je comprends pourquoi tu as fait ça. Mais plus de cachette, d'accord.

-D'accord, dit-il en se rapprochant dangereusement de mes lèvres.

Il m'embrassa tendrement et prit place du côté opposé à Anthony pour passer son bras sur mes épaules et enfouir son visage dans le creux de mon cou.

-Je t'aime Bella.

-Moi, aussi je t'aime Edward.


Voilà, j'ai eu de la difficulté à faire ce bonus. J'ai du reprendre plusieurs fois. J'espère que vous l'aurez apprécié. Je suis certaine que plusieurs d'entre vous seront contentes qu'Edward et Charles aient mis une raclée à ce salaud de James.

A+

isasoleil