SENTIMENTS OU PAS , JE NE PEUX VIVRE SANS TOI
DISCLAIMER: TOUS LES PERSONNAGES APPARTIENNENT OU SONT ISSUS DU FABULEUX UNIVERS DE JK ROWLING! REMERCIONS LA DE NOUS FAIRE TANT REVER….
RESUME: Lorelei Black a toujours considéré que la majorité ne pouvait avoir tort puisque la majorité définissait la normalité. De cette normalité émergeait la haute société, conservatrice de la morale et du bien-être du monde. Sa septième année risque fort d'ébranler toutes ses convictions… Epoque de Tom Jedusor
ANNONCE: voilà Tom dans toute sa splendeur! Je vous laisse déguster! Une petite idée de ce qui se passe après ce chapitre? Aucune... Ah j'ai pourtant laissé plein d'indices... bon ok, c'est difficile!J'ai fait exprès,c'est pas drôle sinon.... je suis là pour écouter toutes vos réactions... N'hésitez pas!
Chapitre 8: Celui qui a le choix a aussi le tourment.
_________________________________________________________________________________________________________________________________Cork, 12 juillet 1993.
Cher et tendre Brian,
Tu as donc retrouvé la dote de la demoiselle. Quelle nouvelle!
Elle ne souhaite pas la récupérer, je crains qu'elle n'ait renoncer à tout espoir d'union formelle…
Sais-tu que si elle avait eu le choix, elle aurait voulu être une veuve noire, une affreuse Araignée?
Je ne peux m'empêcher de penser qu'elle serait morte de faim, les fils qu'elle tisse sont si fragiles et guère utiles…
Tu dois encore te dire que je fais plein de mystères. Que veux-tu, j'ai le sens du spectacle… Nous te donnerons de plus amples détails lorsque nous reviendrons en territoire anglais.
Je te prie de croire en la sincérité de mon amitié.
Ton comparse à la Mort.
Correspondance retrouvée et conservée en mai 1996 par le Ministère de la Magie du Royaume-Uni.
Samedi 21 novembre 1943,
Dortoir des filles, septième année, Maison de Serpentard, Poudlard.
Lorelei ne bougeait pas, elle tentait de retrouver la bienfaitrice Morphée dans un sommeil lourd sans rêves. Elle savait que nul ne pouvait pénétrer dans son cocon, elle ignorait l'heure qu'il était, les nombreux sortilèges bloquaient toute intrusion, même auditive. Mais son esprit était alerte, faisant défiler les souvenirs de la soirée passée.
Lorelei se sentait mal, son ventre semblait souffrir d'une blessure lancinante, des ondes glacées perlaient sur son frêle corps. La demoiselle était tétanisée, ne désirant que se murer dans l'ignorance, l'indifférence, l'oubli total. Il lui était insurmontable de se lever, elle y songeait mais ne pouvait se résoudre à affronter la réalité. Le temps était son ennemi pourtant. A force de se cloîtrer, elle inquièterait ses camarades, cependant elle n'avait pas en ce moment la force de mentir, la vérité lui étant fatale. La jeune fille était seule, livrée à elle-même, emprisonnée par ses angoisses passées et à venir.
Echo Rosier, d'un naturel bavard, resta tout autant mutique au lever du soleil. Elle recherchait un moyen de s'entretenir avec Aoede en privé; Seulement l'héritière Knell bavassait avec Duskhope , peu préoccupée par l'absence de son amie d'enfance. La plantureuse brune était irritée, elle avait toujours eu le plus grand respect pour cette efflanquée au cheveux noirs, elles avaient subi toutes deux une éducation similaire, plus bourgeoise qu'aristocratique; néanmoins, l'indifférence qu'Aoede exprimait en cet instant pour l'héritière Black enrageait Echo. Quel était le concept du mot Amitié pour Aoede? Plus d'une fois, la luxurieuse brune s'était inclinée devant le roc que formaient Black et Knell, bien qu'elle n'ait pas compris ce que Aoede trouvait à la binoclarde snob. Était-elle flattée d'être du cercle intime d'une élitiste comme la prétentieuse Black?
- Allons nous restaurer! Personnellement, je suis morte de faim… De plus, nous pourrions à nouveau côtoyer les gentlemen d'hier soir…annonça la benjamine Knell avec un grand sourire.
- Mais ne devrions-nous pas attendre Lorelei? Elle risque de s'énerver d'avoir été laissée pour compte! Répliqua la petite Rosier, les mains sur ses hanches.
- C'est une lève-tard! Et puis, elle ne va pas être de bonne humeur aujourd'hui, elle va gâcher notre repas!;… Echo…, Tu nous adresses enfin la parole… Nous qui craignons de t'avoir mise en boule, tu nous prends en faute, une fois de plus! Rétorqua d'une voix mutine la serpentarde décharnée.
- Comment ça? Questionna la replète curieuse
- Tu n'as pas pu venir avec moi et Lorelei au club de Slug et Hämarik avait rendez-vous… Ca n'a pas dû être amusant de passer la soirée seule! Expliqua Aoede d'un ton penaud, le regard pointé sur ses mocassins.
-Non,… je me fiche de ça! J'ai toujours eu horreur de potions, je n'aurais pas été à mon aise… Pourquoi Lorelei est-elle de mauvaise humeur? S'enquit la descendante d'Herpo l'Infâme.
-Oh… je ne peux pas tout te dire, tu comprends? Lorelei est très à cheval sur l'image qu'elle renvoie, argumenta la grande brune puis reprit d'une intonation embarrassée:
- Bon… Hier soir… Tu vois, le professeur Slughorn apprécie beaucoup l'hydromel et le whisky pur feu ainsi que divers alcools, certains étant moldus… L'ambiance était bon enfant… ce n'était pas la première fois que j'y allais, tu sais… Mais Lorelei, elle ne savait pas… Elle a un peu trop gouté les passions du maître de maison… Le préfet l'a aidé en lui faisant prendre l'air… Il est revenu me voir et m'a dit qu'il avait finalement raccompagné Lorelei au dortoir, vu qu'elle était vraiment pas en forme…
- Oui, j'ai vu ça, j'étais dans la salle commune à ce moment-là,… Elle avait des difficultés à marcher… Mais je pensais plutôt qu'il y avait eu un drame, un rejet, …une humiliation ou une déclaration, je sais pas… Tu vois? Je m'inquiétais… C'est pas courant que Lorelei laisse voir son désarroi…balbutia la bienveillante Echo.
- Possible… Le préfet semble vraiment s'intéresser à Lorelei… ils s'entendent bien mais j'ai du mal à voir notre bonne amie prendre les devants… c'est pas son genre, même avec un peu trop d'alcool dans son sang! Réfuta adroitement la future madame Fudge.
- A moins que ce soit cet idiot qui se soit déclaré! Lorelei a des principes et des devoirs envers sa Famille… Il a peut-être été bien prétentieux de croire au jeu ,que je trouve dégradant pour ma part, de Lorelei… Mais pourquoi aurait-elle été si troublée? Elle ne peut quand même pas éprouver des sentiments pour ce né-moldu sans fortune! S'exaspéra l'élégante Hämarik, pressée de remplir son ventre et ennuyée par de tels propos déshonorant sa noble camarade.
- Ce jeune homme est intéressant et bien fait, Lorelei n'est pas de marbre, contrairement à ce que l'on pourrait croire… C'est difficile d'être partagé entre son devoir et ses afflictions! Souligna Aoede et ajouta pour clore la conversation:
- Pour l'instant, allons déjeuner… Seule Lorelei peut lever le voile mais je doute qu'elle le fera… Elle déteste divulguer ces faux-pas!
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Combien de temps s'était-il écoulé? Personne n'avait cherché à ôter les sorts, Lorelei avait lancé un autre enchantement qui la prévenait de tout changement de propriétés magiques que subissait son lit… Peut-être était-il très tôt? Elle était épuisée, avait très mal dormi, se réveillant tout l temps en sursaut et en sueurs. Finalement, sa main se dégagea des couvertures pour entrouvrir les rideaux de sa couche… Pas un bruit…
Elle serra sa baguette dans sa menotte, elle l'avait gardée à ses côtés… désormais, elle ne sortirait plus sans arme et défense… D'un coup, de son jonc magique, elle déplaça les bannes, s'offrant à la vue de tous, et pointa son bout de bois de mélèze vers l'extérieur, prête à répliquer au moindre mouvement suspect dans la pièce.
Il n'y avait personne… Elle prit connaissance de l'heure… Midi passé… Elle n'avait pourtant pas faim … Ses amies étaient absentes… Elle devait prendre une douche… Ca l'aiderait à rependre ses esprits… Il lui était vitale d'agir avec prudence… Que personne n'eut à douter de rien… Il lui fallait un plan, une démarche à suivre… Elle irait à la bibliothèque… Elle n'aurait pas à parler… Pourrait s'évader par la besogne des devoirs à faire…
Mécaniquement, la jeune femme prit sa douche, se coiffa et s'habilla, remplaçant ses bas couleur chair par d'épais collants en laine noire.
Tel un automate, elle quitta son refuge silencieux et se mit en marche vers les rangées de livres et grimoires qu'offrait la grande salle du quatrième étage.
Comme une marionnette enchantée, elle salua les connaissances qui l'accostaient dans les vestibules.
Le charme agonisa quand elle déposa sa main sur la porte de la Bibliothèque: Cette impression de facilité prit fin quand Jedusor entra dans son champ de vision.
Lorelei tenta promptement de pénétrer dans la pièce silencieuse qu'affectionnait tant les Serdaigles mais son bourreau fut le plus rapide: il lui prit le bras, la tira en arrière et referma la lourde planche qui aurait protégé Lorelei du supplice. Il était l'heure du déjeuner, personne n'était à cet étage le samedi…
Aucun témoin ne pouvait déranger Jedusor…
-Suis-moi sans un mot, nous avons à parler! Evite de nous faire remarquer ou je révèle ton impureté! Ordonna, dans un murmure, le préfet. Le ton était tel que seul un gryffondor très stupide aurait désobéi.
Le serpent tint la demoiselle, blême et tremblante, contre lui et l'emmena vers un couloir du cinquième niveau. Lorelei maintenait sa baguette dans sa main, cachée par la cape qu'elle portait, elle attendait le meilleure moment pour s'enfuir. Cet instant sembla se présenter. L'ignoble garçon revenait sur ses pas, plusieurs fois, devant une très laide tapisserie…il s'était perdu!
Son persécuteur était vraiment idiot, non? Comment avait-elle pu s'incliner devant un abruti pareil? Il n'avait aucune jugeote! Que c'était stupide et ridicule! Totalement illogique! Elle devait faire un bien mauvais rêve! Lorelei ne put retenir son rire, empli de désespoir et d'absurdité. Le jeune homme sursauta et la fusilla du regard, les traits déformés par la colère; elle en profita pour lui envoyer un satané sortilège de son cru…
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La tête endolorie, Lorelei tentait de maintenir ses paupières ouvertes… Elle avait froid,… Le carrelage sur lequel elle était allongée était incroyablement dur…Elle se trouvait dans une salle qu'elle ne connaissait pas… elle chercha à récupérer sa baguette dans sa poche… Sa seule défense n'y était pas… Elle essaya de se redresser… Un poids inconnu l'en empêchait… L'effroi l'étreignait…Prostrée, l'épouvante l'asphyxiait… Il fallait qu'elle réagisse… La terreur l'opprimait… Elle ne savait plus… L'appréhension d'un nouvel assaut la faisait suffoquer;… La glaciale sensation sur ses joues de larmes silencieuses la réanimèrent un temps… Elle évalua la situation…Ses jambes étaient encore couvertes et protégées par la laine sombre… Pour combien de temps?…
- Bien tenté, Black! Tu m'as surpris! Je n'aurais pas cru que tu pouvais être aussi…mmh… inconsciente! Déclara une voix froide et éraillée.
Lorelei ne put s'empêcher de frémir. Elle reconnaissait l'interlocuteur. Elle ne contrôla pas les tremblements de son corps… Elle paniquait…
- N'aie pas peur, je vais pas te toucher… Une fois, ça m'a largement suffi! …Je vais être magnanime… Je peux t'aider à retrouver ton honneur…susurra le luciférien serpent. Celui-ci la releva, la fit s'assoir sur une chaise en bois face à son imposant fauteuil en cuir.
Lorelei reprit un peu de contenance, rassurée par la tournure des choses. L'absence de la torture à laquelle elle se préparait engourdît un peu son esprit… Quel était le but du traître?… Serait-ce une géhenne?… La mettre en confiance pour mieux la blesser… désirait-il savourer sa capacité à la tromper?… Elle eut du mal à comprendre, resta muette un temps puis rétorqua de sa voix d'enfant gâté:
-Bien, alors, fais-le! Je ne te ferais pas rancune. Rends-moi aussi ma baguette!
- Tu es fourbe… ta baguette, je la garde jusqu'à la fin de la discussion! Ricana le sixième année et d'un ton professoral et hypocrite continua:
-Toute action se marchande, ma chère… Pourquoi devrais-je m'épuiser dans un enchantement tellement complexe que peu de sorciers sont capables de l'effectuer qu'il a donc été oublié des us? C'est de ta faute, ne me rejette pas les torts, n'importe qui en aurait profité! …Tu as de la chance que ce soit moi, finalement! Quelle idée de sortir sans chaperon! Vraiment, tes parents vont être si déçus…
Lorelei avait les yeux écarquillés de stupeur, elle sentait une sourde colère monter en elle, cependant la crainte et la honte prenaient le dessus: Il n'avait pas tort. C'était sa faute. Elle demanda platement:
-Que veux-tu?
-Tu as perdu ta condescendance, c'est bien, tu es plus maline que je ne le pensais! Remarqua le sorcier.
- Tais-toi et dis-moi ce que tu veux, sang-de-bourbe! Aboya la demoiselle en détresse, drainée de toute énergie pour contenir désormais son courroux. Elle haïssait le rôle de supplicié, elle était une noble personne, n'était pas une simple poupée vouée à des manèges vicieux. Il ne profiterait pas de ce moment, elle le rappellerait toujours à la place qui lui était due, on ne pouvait prendre plaisir à ses défaites.
Le tortionnaire perdit son rictus méprisant, toisa sa victime et lâcha d'un ton glacial:
- Black, tu vas devoir apprendre ce que le mot respect signifie! Ou tout du moins, développer ton instinct de survie… Personne ne te trouverait ici!
- Tu as besoin de moi, non? Je possède quelque chose que moi seule peut t'apportait… Alors, arrête ces médiocres intimidations! Railla la brune.
Elle commençait à retrouver sa confiance en elle, ce n'était qu'un foutu sang-de-bourbe, on l'avait, elle, Lorelei, éduquée à ne pas se laisser abuser par de piètres paroles… Elle ne le laisserait pas jouir de sa domination actuelle, elle le lui ferait regretter de toutes les manières qu'il lui était possible…
Jedusor observa son ainée et estima qu'il n'était pas nécessaire de faire trainer les choses. La binoclarde était délicieusement peste...Il ne lui restait plus que ça, c'était si simple de la déstabiliser. Bien qu'il brûlait de l'acculer, la soumettre fatalement, il considéra qu'il n'avait pas plus de temps précieux à lui offrir. L'après-midi largement entamée, certains seraient perplexes vis-à-vis de l'absence de la sorcière; Dumbledore le surveillait ardemment depuis l'épisode de la Chambre des Secrets.
-Je veux le Unzeurlichechrift!... Tu n'es pas importante, crois-moi… seulement plus facile à piéger! Ton frère pourrait aussi bien faire l'affaire, comme tu peux le remarquer! Concéda le préfet.
-Le Unzeurlichechrift n'est pas de ma propriété, tu te trompes… Si c'est de l'argent que tu veux, je peux t'en procurer grassement… je suis incapable de t'échanger un tel objet… tu perds ton temps, objecta la pauvre fille, l'angoisse et l'anxiété marquant son visage déjà si pâle, sa main gauche serrant sa robe austère à en faire blanchir ses phalanges .
- Que racontes-tu là? L'intelligente Aoede m'a bien expliqué que ta mère en était la détentrice, ton oncle est mort sans femme et descendance… Tu vas bien trouver un moyen… Ton honneur et ton avenir sont en jeu, ne l'oublie pas! Persifla le turpide élève.
-Aoede ? S'étonna l'adolescente, ses grands yeux noirs passant de braise à vulgaire charbon…
Jedusor se pâmait, se régalait, jubilait intensément... Il était si orgastique de voir l'innocence souillée, la désillusion d'un réconfort amicale, la détresse de l'abandon. Les gens étaient si niais de s'appuyer sur des liens factices et futiles qu'étaient l'amitié et l'amour.
-Les véritables trahisons sont toujours issues des gens qui nous sont le plus proches… Ton amie a compris depuis bien longtemps que l'époque n'était plus aux mœurs archaïques de cette société. Les temps changent… déchiffra l'apprenti magicien, le faciès farci d'une félonne familiarité, une once de plaisir sadique dans ses prunelles.
- Je ne te crois pas! Tu mens comme tu respires… Tu cherches à me duper… et ...Me considères-tu sans principe pour dérober à ma Mère ce qui la valorise aux yeux de Sir Black, mon père… et… Que deviendrait mon honneur si j'offrais à mon ennemi ce qu'il désire tant? S'emporta l'impétueuse serpentarde, revivifiée apparemment par une volonté vaniteuse de mener le jeu;
- Ton honneur… AHAHA! Tu vas prendre la dote de ta mère et me l'apporter, compris! Tu a été répartie à Serpentard, pas chez les valeureux de Godric! Ca change toute la donne, non? Exposa le préfet mêlant ricanement, mépris et autorité.
La vérité de ce discours final abattit Lorelei pour de bon… Elle ne voyait pas d'issue. … Elle se concentra à éviter de croire en la traîtrise de sa meilleure amie… Il n'y avait aucune justification à cela… Même si Aoede n'était qu'une riche bourgeoise, sa grand-mère étant sang-mêlé, on ne pouvait pas les séparer… Aoede avait dit qu'elle était jalouse…. Ca n'expliquait rien… Pourquoi?… Qu'avait-elle fait?…
Il fallait réfléchir aussi au choix qu'elle devait prendre… C'était tout vu… Elle était un monstre… sacrifier sa mère pour ses erreurs… Lorelei se sentit lamentable…. Elle ne pouvait nier que cet arrangement lui convenait… que Jedusor avait bien compris,…que son bien-être personnel était plus important pour elle que la véritable dignité … qu'elle était égoïste… qu'elle n'était qu'une insignifiante sotte… que sa noblesse n'était qu'un leurre… qu'elle récoltait ce qu'elle avait semé… qu'elle le méritait…
Elle culpabilisait… C'était sa faute… Pourquoi?… Elle ne devait rien dire… C'était sa faute… Pourquoi?… Elle ne devait rien dire…
