Voici le OS le plus long que j'ai écrit pour Colocation (pour l'instant) et cependant c'est celui où Stiles et Derek apparaissent le moins (désolé). Mais j'espère que ça vas vous plaire quand même.

Bonne lecture et bon week-end.


Les regrets de Rory

Rory Stilinsky avait pour philosophie de vie « ne jamais avoir de regret » depuis qu'il était tout petit. Ça avait eu des conséquences positif, développé une grande soif de connaissance par exemple, comme des conséquences négatif et plutôt néfaste, faire les conneries les plus imaginables en était un parfait exemple. L'adjoint du sheriff avançait dans sa vie en suivant ce credo, si bien qu'il ne se disait presque jamais, il n'était pas infaillible, « j'aurais dû faire ça avant que ». Par contre ces dernier temps il avait un tout autre genre de regret. Du genre « pourquoi j'ai fait ça » et ce regret il l'avait tout le temps.

Mais quelle idée il avait eu, d'aider son petit frère et son meilleur ami à se mettre ensemble. Non, en faites son regret c'était d'avoir dit oui quand le loup lui avait proposé d'emménager avec lui. Même si les chambres étaient insonorisées, le couple avait la fâcheuse tendance, bien que indirectement, à lui dévoiler leur vie sexuelle.

Le pire c'était qu'ils ne se contentaient pas de dévoiler seulement leur vie sexuelle, car sans le savoir le loup et l'adolescent mettait Rory en positions de découvrir la vie « cachée » de ses parents. En même temps, maintenant qu'il vivait avec Derek et que Stiles passait tout son temps avec eux, John et Claudia Stilinsky avait du temps libre pour s'occuper de leur propre plaisir. Malheureusement Rory en était souvent témoin, alors qu'il hésita à entrer dans le loft se demandant à quoi il aurait droit de la part de Stiles et Derek. Il repensa à ce qui c'était passé avec ses parents à chaque fois que le jeune couple l'obligeait à retourner dormir dans son ancienne chambres.

Il a eu le soir de ce qu'il appelait la grande « inondation », quand il s'était retrouvé tremper de la tête au pied, à cause de « la première fois » du jeune couple. Ce soir-là, il avait décidé d'aller dormir dans son ancienne chambre avant que Stiles et Derek ne remette le couvert. Il avait voulu faire vite, il s'était donc téléporter dans la cuisine de la maison familiale, il avait envie d'un casse-croute avant de prendre une douche. Et rien ne vaut une bonne glace avec de la chantilly, problème il n'y en avait plus dans le frigo, c'est bizarre il y en avait toujours d'habitude.

Mais Rory n'eut pas le temps de résoudre ce mystère son père déboula dans la cuisine et se figea en apercevant son fils ainé.

Rory ? fit le shérif en sursautant.

Le magicien se tourna vers son père. Et bien maintenant il savait où était passé la chantilly à en croire les restes sur le torse poilu de son père. Heureusement pour lui, le sheriff avait eu la décence de descendre en caleçons. Par contre les rangers qu'il avait aux pieds, sa chemise de sheriff complètement ouverte et le faites qu'il portait toujours sa ceinture de fonction, celle où on range la matraque les menottes et tout le tralala du même genre. Mettaient de sacré image dans la tête du premier fils des Stilinsky.

Les deux hommes entendirent le bruit d'une chute à l'étage, quelque seconde plus tard Claudia débarqua dans la cuisine en nouant sa robe de chambre pour cacher la lingerie qu'elle portait.

Rory, un problème ? demanda-t-elle en essayant d'être naturel, pourquoi t'es trempé ?

Vous ne voulez pas savoir, répondit-il.

Son père croisa les bras, qu'est-ce que son fils avait bien put faire et il avait intérêt d'avouer, mais Rory ne lâcha rien.

Comme je ne veux pas savoir pourquoi c'est papa qui à la chantilly sur le torse alors que c'était maman qui était attaché avec des menottes.

Les deux parents restèrent sans voie, Claudia baissait la tête vers ses pieds alors que son mari tentait de refermer sa chemise, malheureusement il manquait plusieurs boutons. Elle avait été surprise quand John avait hurlé le nom de leur fils et elle avait brisé ses liens mais avait oublié d'enlever les anneaux autour de ses jambes. Elle passa sa main dans ses cheveux, signe de nervosité dans la famille.

Deuxième round, dit-elle, ton père était partie chercher la crème glacé.

Rory regarda avec dégout le pot froid entre ses mains.

Je ne voulais pas savoir, se lamenta-t-il en posant la glace sur la table.

Il sortit de la cuisine et pour se rendre dans sa chambre.

Qu'est-ce vous avez tous, c'est pourtant pas la pleine lune, lâcha le jeune homme en montant les marches.

Les parents restèrent immobiles et sans voie dans la cuisine, eux qui pensaient pouvoir assouvir leur fantasme.

Vous pouvez reprendre, hurla Rory de sa chambre, ma fenêtre est bien fermer.

Il y avait eu aussi cette fois où en pleine action Stiles avait dédoublé Derek. Par chance pour le mental de Rory, ça n'avait pas aboutie à un plan à trois mais à un simple règlement de compte entre les deux Derek. Malheureusement pour le corps du fils ainé Stilinsky, il avait eu la bonne idée de filmer la scène avec son portable. Sans s'en rendre compte l'adjoint du sheriff se retrouva attaqué par les deux loups, qui manifestement n'appréciaient pas d'être filmé. Et ils n'étaient pas allés de main morte, rien de particulièrement grave c'était comme même leur meilleur ami, mais il a comme même fallu que Stiles intervienne.

Le problème c'est que la seul solution que le lycéen avait trouvé consistait à se débouler lui-même, les Derek avait lâché Rory pour se jeter littéralement sur les Stiles, et les punir de les avoir mis dans cette situation, d'une façon qui faisait douter qu'ils connaissent la réel définition du mot punition. Rory avait aussitôt disparue pour éviter dans voir trop. Il avait pris la précaution d'apparaitre devant la porte d'entrée de la maison de ses parents, on ne sait jamais.

C'est moi, je sais qu'il est tard, mais vous pouvez vous habiller si jamais vous sortez de la chambre.

Rory ? réagi sa mère, je croyais que tu n'habitais plus ici.

La voie venait du salon, faites qu'ils soient habillés supplia le jeune homme dans sa tête. Quand il entra dans la pièce il put constater que c'était bien le cas. A son entrée, madame et monsieur Stilinsky quittèrent le film du regard pour observer le film. Heureusement que cette fois-ci il avait juste interrompue une soirée film romantique et pop-corn, sans matière grasse bien entendue la maitresse de maison y avait tenue.

C'était quoi, cette fois-ci ? l'océan indien ? demanda son père.

Dédoublement, répondit son fils.

Lequel ? demanda Claudia.

Les deux, répondit Rory prés à monter dans son ancienne chambre, il avait vraiment besoin de repos.

John grimaça en se demandant à quel moment son fils ainé était parti, alors que sa femme avait quelque question qui demandait des réponses.

Il est où l'intérêt, ils le font tous les quatre ensemble ou chacun de leur côté deux par deux ?

Maman ! s'exclama Rory.

Il n'en revenait pas elle était en train de demandé des détails sur la vie sexuelle de son plus jeune fils, quelle mère voulait savoir ça. Quant à John et bien il était aussi surpris que son fils et observait sa femme en espérant qu'elle avait une bonne explication.

Quoi ? je m'intéresse juste à la vie de mon fils.

C'est juste que Derek est jaloux de lui-même quand ça concerne Stiles.

Sa mère devina comme ça avait dut se passer.

Heureusement ton père n'avait pas ce problème, dit-elle en posant une main sur l'épaule du sheriff.

Claudia, s'exclama ce dernier.

Rory avait la bouche grande ouverte, il avait tendance à oublier que comme Stiles sa mère n'avait pas de filtre entre son cerveau et sa bouche.

Oh, t'inquiète, tenta Claudia pour le rassuré, On ne fait plus ça depuis plusieurs années, en faites depuis qu'Emily nous a surpris tous les trois.

Imaginer la tête de sa grand-mère face à cette situation, n'aida pas Rory à reprendre le contrôle de son esprit.

D'ailleurs pourquoi elle était rentrée dans la chambre déjà ? demanda Claudia.

C'était l'heure de donner le sein à Rory, répondit son mari avant de se rendre compte qu'il aurait peut-être pas du.

Rory faisait une sacré grimace, ce n'était pas possible, il n'avait pas assisté à ça quand il était petit. Heureusement il semblerait qu'il n'eut pas de séquelle.

Ah c'est vrai, c'est depuis cette histoire qu'il n'aime plus le lait.

Bien entendue quelques jours plus tard, Rory retourna chez ses parents parce que Stiles avait eu la bonne idée de se mettre en caleçon devant le loup.

Devinez qui c'est ? hurla-t-il en refermant la porte une fois entré.

J'ai bien faites de préparer du pop-corn pour deux, lâcha son père qui devait être dans le salon.

Tu prépares toujours du pop-corn pour deux ça équivaut à une portion pour toi, répondit son fils en jetant sur le canapé, maman n'est pas là.

J'ai utilisé deux litres d'huile pour les faires, dit-il en prenant une poigné, bien sûr qu'elle n'est pas là.

Alors pourquoi t'es nerveux ?

Rory avait bien vue que quelque chose n'allait pas chez son sheriff de père, celui-ci était crispé sa main droite agrippait fortement l'accoudoir, les ongles à la limite de percer le cuire. Quant à l'autre main elle était utilisé pour s'empiffrer sauf qu'il semblait être incapable de fermer la bouche complètement comme si une force ou plutôt une sensation le forçait à la garder ouvert.

On est … en train de perdre, dit-il difficilement.

Rory regarda l'écran, où on pouvait apercevoir le match que son père avait probablement enregistré.

Depuis quand t'es pour Chicago, je te croyais pour New-York. Et ils sont en train de faire un massacre chez les ours.

Super se dit Rory, maintenant John avait une jambe qui tremblait de nervosité. L'adjoint du sheriff soupira avant de dire quelques mots que le sheriff ne comprit pas sur le coup.

Telle mère, tel fils.

Le sheriff regarda son fils, les yeux grands ouverts, ses fils ne pouvaient pas parler de façon claire au moins une fois dans leur vie.

Je dis ça, parce que Stiles est fan de superhéros et que maman se la joue femme invisible, ajouta Rory en se levant et prenant la direction de l'étages.

Quoi ? sursauta son père.

Le sheriff avait voulu se levé, mais bizarrement il se rassit.

Bon, je vais vous laisser reprendre votre activé et aller prendre un bain, parce voir Stiles avec un caleçon qui ne dissimule pas ses formes et toi la braguette ouverte, ton truc qui … sous les … de maman, pendant la même journée, c'est trop. J'ai besoin de décompresser.

D'habitude Rory arrivait à dire ce genre de trucs mais là, il s'agissait de ses parents. Son père réagit immédiatement et tenta de refermer sa braguette, mais une voie féminine sortie de nulle part l'en empêcha.

Ne referme pas, s'exclama une Claudia invisible qui devait être à genoux devant son mari, Si tu veux il a du bain moussant sous le lavabo, mon chéri, dit-elle à son fils qui montait l'escalier en prenant bien soin de pas regarder ce qui pouvait se passer dans le salon.

Quand Stiles avait dû se faire pardonner son incroyable fanatisme pour le film « Les indestructibles », Rory n'était pas, pour une fois, tombé sur ses parents dans une position dérangeants quand il du retourner chez eux pour terminer ses rapports. Les deux autres étant tout simplement de sortie, c'est eux qui furent surprit d'apercevoir leur fils ainé travaillé sur son ordinateur portable dans la salle a mangé.

Avant que tu te plaignes que je passe plus temps ici depuis que j'y habitude plus, dit le jeune homme à son père sans lever les yeux de son écran, sache que c'est ta faute, tu veux mes rapports pour demain et le couple d'abruti m'empêche de travailler.

Oh, mais on se plaint pas mon chéri, lui dit sa mère en l'embrassant, d'ailleurs on voulait te parler, n'est-ce pas mon chéri, termina-t-elle en se tournant vers son mari.

John se contenta de ne faire qu'un signe de tête pour lui dire de commencer, Rory qui les avait aperçue brièvement paniqua en voyant leur tête, qu'est-ce qu'ils leur voulaient. Mais avant que sa mère commence à parler, il se remit à travailler sur l'ordinateur.

Mercredi soir, on a invité Talia et Laura à diner, tu pourrais y être ? commença à dire Claudia nerveusement. Laura sort d'une rupture difficile à ce qu'il parait. Et puis vous vous étais toujours bien entendue tous les deux. Pas au tant qu'avec Derek mais il est avec Stiles maintenant.

Rory beuga à l'entente de cette dernière phrase, sa mère n'essaya comme même pas de faire ce qu'il pensait qu'elle était en train de faire.

Attendez, dit-il fortement, vous n'essaya comme même pas de me caser avec la sœur de Derek.

Claudia inspira fortement, tourna la tête vers le sheriff qui semblait vouloir la laisser se débrouiller seule.

Tu vois, reprit Claudia difficilement, maintenant que t'as déménagé et que Stiles passe presque tout son temps avec Derek. Ton père et moi on pensait retrouver notre vie sexuelle d'avant votre naissance. Sauf qu'à cause de la vie sexuelle de Stiles t'es un peu dans nos pattes. On pense juste que si t'avait une vie sexuelle tout le monde serait content, on veut juste t'aider.

Rory avait la bouche grande ouverte incapable de la refermer.

J'ai une vie sexuelle, commença Rory en regrettant toute suite ses paroles, et ne dit plus jamais ses deux mots.

Il est habitué à la façon de parler de sa mère qui était, on pouvait le dire, assez déplaisante, mais là c'était un peu trop.

Donc pour que vous vous envoyer en l'air tranquillement, vous voulez me caser avec une fille.

Il ne pouvait pas avoir des parents normal qui voulait le caser parce qu'ils avaient peur qu'il finit célibataire endurci.

Sinon il y a Danny Mahealani, dit le sheriff surprenant tout le monde, désolé c'est le seul gay que je connaisse.

A part Derek et Stiles, mais le sheriff ne voulait pas penser à ces deux fils dans une certain situation avec le loup. Quant à l'adjoint du sheriff, sa bouche était de nouveaux ouverte. John voyait bien que son fils était mal à l'aise.

C'est juste, dit son père, T'as toujours été ambigu là-dessus comme ton frère et maintenant il est avec Derek.

C'est vrai, confirma Claudia, et puis ton père était bien avec Adrian Harris au Lycée, même si personne n'était au courant.

Quoi ? lâcha Rory en hurlant.

Son père et le prof de sciences, c'était une blague en plus d'être un cliché. Le sheriff avait fait partie de l'équipe de foot de l'école et Harris devait probablement être l'intello/chouchou du professeur de sa promo.

T'as été en couple avec Harris, dit-il légèrement dégouter.

C'était juste une phase, répondit john mal à l'aise, j'étais juste un ado guidé par ses hormone.

Faut dire qu'Harris cache bien son jeu, ajouta Claudia, il est gaulé comme un dieu en réalité.

Les deux hommes tournèrent la tête vers elle, comment elle s'avait ça.

Je l'ai surpris dans une classe avec Bobby Finstock, les deux sans vêtement bien entendue.

Rory se demandait si un jour sa bouche allait se refermer.

Le coach ? demanda le magicien, d'après Stiles il serait avec Greenberg.

A c'était le petit Greenberg qui était entre les deux, dit la magicienne de façons pensif, je ne l'avais pas reconnue.

Le père était aussi bouche bée que le fils.

Tu pourras rendre tes rapports après-demain, dit le sheriff à son adjoint.

Rory referma son ordinateur et se leva, non conteste de mettre sa vie intime devant le nez de son fils, Claudia lui parlait de celle de ses anciens professeurs dont un lui était profondément antipathique.

Merci, je pense que je vais regarder un dessin animé, histoire de retrouver mon innocence d'enfant.

Sur ceux il quitta la pièce, John regarda sa femme qui ne semblait pas gêné du moins du monde par tout ce qu'elle avait dit.

Attends, s'exclama-t-il pour son fils, je vais préparer du pop-corn, j'ai bien envie de regarder « les indestructibles ».

Rory se souvient de la tête de son père quand il avait crié « surtout pas » il en riait encore. Malheureusement il ne ria pas longtemps il était temps de voir ce que le couple lui avait prévue. Il respira un grand coup et entra chez lui.

Son entrée surprit Derek et Stiles qui était allongé l'un sur l'autre sur le canapé leur lèvres collé à celle de l'autre. Bon au moins, aujourd'hui ils avaient été classiques, pensa l'adjoint du sheriff. Surprendre un couple sur le canapé ça ne pouvait pas être plus cliché, d'ailleurs son petit frère aussi avait remarqué.

Rory, hurla Stiles, tu ne pouvais pas attendre et nous surprendre en pleine action comme tout le monde. Je n'ai même pas commencé à lui déboutonner la braguette.

Ah non, s'offusqua l'ainé Stilinsky, si vous vous envoyer en l'air faite le chez les parents. J'ai eu une grosse journée, j'ai besoin de repos. Et surtout ne m'en parler pas si ça débouche sur un plan à quatre.

Stiles grimaça il refusa de penser à ce que son frère venait d'insinuer.

Ça vous a refroidit ? demanda Rory.

Vue que Derek et Stiles se séparaient pour sagement s'assoir l'un à côté de l'autre, l'adjoint du sheriff présuma que oui.

Cool, dit-il, Deviner qui a volé la dernière monture de Star Wars VII : le réveil de la force.

Oui, Rory n'aimait pas avoir des regrets, regretté de ne pas regarder le dernier Star Wars avec son petit frère et son meilleur ami avant tout le monde, en faisait partie, parce que n'empêche il les adore.