Chose promise, chose dut, voici ma seule publication de la semaine, j'espère qu'elle vous plaira, vous allez peut être trouver que c'est pas trop cohérent mais je ne voyais pas comment passer outre. Par contre je n'est pas d'autre chapitre pour colocation et pas vraiment d'idée, donc je ne sais pas s'y ils n'y aura d'autre. Je laisse donc colocation en attente pour l'instant, je vous tient au courant.
Reconnaissance Facial
En rentrant chez lui Derek espérait que son énervant mais si attendrissant petit ami était resté chez lui. On était mardi donc techniquement il n'avait pas le droit de passer la nuit avec le loup. Et ce n'était pas faute d'avoir essayé de passer outre, mais Claudia l'empêchait toujours. Ça allait du plus simple, un coup de fil sur le portable de son fils pour lui dire de rentrer dans les cinq minutes, au plus complexe, pirater la télévision, la radio et même internet, pour que ça diffuse en boucle l'ordre de rentrer. En passant par le plus rapide mais assez malpoli, allez hop on téléporte Stiles en plein discussion sans son consentement, mais cette fois-là Derek ne n'en s'était pas vraiment plain. Sans oublier le parfaitement injuste, comme quand elle engueula Rory au téléphone pour ne pas avoir exigé que son petit frère rentre à la maison. Quoi que cette fois-ci, Stiles avait pu dormir avec Derek parce que Claudia se sentait bien trop coupable d'avoir oublié que son fils ainé était encore au boulot pour s'occuper de son plus jeune.
Mais ça n'avait rien avoir avec sa « belle-mère ». Si Derek ne voulait pas voir son petit ami, c'était parce que ce dernier tachait depuis une semaine de vérifier si le loup le connaissait vraiment, ce qui devenait à la longue profondément agaçant. Tout avait commencé quand un soir Rory était rentré par la fenêtre au lieu de la porte et que Derek lui avait d'ambler demandé ce qui n'allait pas. Parce qu'il s'avait que son meilleur ami se ne déplaçait en volant que quand il était déprimé. Il adorait voler mais il ne le faisait plus à tout bout de champs depuis que sa mère l'avait cloué littéralement au sol parce qu'il avait failli se prendre un avion de ligne qui faisait le trajet Londres-Rome, oui par contre elle ne releva pas ce détail.
Avant même que Rory n'est eu le temps d'envoyer bouler le loup, le lycéen avait demandé si Derek savait ce que lui faisait quand il avait le moral dans les chaussettes. Malheureusement, le secouriste fut incapable de répondre, parce qu'il n'osait pas dire « tu te jettes dans mes bras » par peur de paraitre arrogant, impression idiote vue que c'était la bonne réponse. Donc depuis le plus jeune n'arrêtait pas de le tester pour savoir s'il le connaissait sur le bout des doigts. Le problème c'est qu'avec Stiles ça pouvait aller très loin, comme la fois où il s'apprêtait à déguster une salade de crevettes devant la télé alors qu'il y est fortement allergique. Il voulait savoir si Derek allait réagir et ça n'avait pas loupé même que le loup lui avait si rapidement enlevé l'assiette des mains qu'elle avait fini encastré dans l'écran plat. Pour autant le jeune magicien ne s'était pas calmé, soit disant parce que le loup avait réagi ainsi par peur qu'il tache le canapé. Il a des fois où l'adolescent se foutait vraiment de sa gueule.
Nerveux il entra dans le loft et quelle ne fut pas sa surprise quand il aperçue Rory et Stiles sagement assis en train de lire sur le canapé sauf qu'il y avait un détail qui clochait. Il lui fallut plusieurs minutes avant de mettre le doigt dessus. Quand il comprit il ne put empêcher la colère de monter en lui, dans cet état d'esprit, il se tourna vers Rory.
Tu te fous de moi, lui hurla-t-il, tu mêles ton frère à ton délire maintenant.
De quoi tu parles ? demanda l'adjoint du Sheriff perplexe, comme ça, je mêle Stiles dans mon délire et de quel délire tu parles, d'abord.
Je ne parle pas de toi mais de Rory, continua le loup sur le même ton.
Attends…Quoi ?
Ce fut tout ce que Rory puis dire, Derek était devenu totalement incohérent. Celui-ci se ressaisit, alors il voulait jouer à sa pensa-t-il. Il croisa les bras contre son torse et leva un sourcil.
Stiles, dit-il à Rory, même si t'avais l'apparence de Gérard Argent je te reconnaîtrais.
Rory resta immobile la bouche ouvert, Stiles qui n'avait pas levé les yeux de son bouquin depuis que son petit ami était rentré, ricana légèrement.
Je t'avais bien dit qu'il verrait la différence.
Il eut un éclat de lumière et Stiles devint Rory, puis Rory à son tour devint Stiles.
J'espère que ça te rassure, dit Derek froidement à son petit ami, maintenant rentrer chez toi avant que ta mère nous montre ce dont elle est capable.
Dépité Stiles, prit ses affaires et quitta le loft, il était peut-être allé trop loin cette fois-ci. Derek ne le regarda même pas partir se contentant de s'affaler sur le canapé à côté de son ami. Qui pouvait croire qu'avoir un petit ami plus jeune faisait vieillir prématurément.
Je te remercie de m'avoir prévenue, finit-il par dire.
De rien, répondit le magicien, je sais qu'il peut être énervant mais c'est ce qui fait son charme, non ?
Peut-être, dit le loup perdu dans ses pensées avant de reprendre d'une voix suave. Tu n'as pas envie que je te remercie comme il se doit.
Pardon ? lâcha Rory en se retournant avant de se faire embrasser pas son meilleur ami et possible futur beau-frère.
Les langues des deux hommes se rencontrèrent alors que Rory mettais bien trop de temps avant de le repousser. Ce qu'il finit par faire en quittant le canapé aussi vite que possible après une minute de roulage pelle.
Qu'est-ce qui te prend ? s'exclama-t-il choqué, t'es avec Stiles qui est mon petit frère je te rappelle.
Derek aurait très bien put lui répondre une phrase du style « mais c'est toi que je veux, je l'ai juste parce que je ne peux pas t'avoirs » mais il n'avait pas envie de prolonger la comédie.
Stiles, soupira-t-il, tu vas arrêter avec tes pièges qui cachent d'autres pièges. Je saurais toujours vous différencier toi et Rory.
Sur ceux Derek se leva, il était peut-être temps de parler avec son amoureux qui avait cette fois-ci prit sa véritable apparence.
Que ça te plaise au non je t'ai reconnue parce qu'on est mardi et que le mardi Rory va au stand de tir s'entrainer mais tu ne sentais pas la poudre. Alors oui, je connais peut être mieux ton frère que toi, mais on est amis depuis plusieurs années et je suis avec toi que depuis quelques mois, c'est tout.
Derek n'était vraiment pas habitué à parler autant, surtout de chose de ce genre. Mais il voyait bien que le plus jeune était complètement perdu. Alors il s'approcha d'un pas lent et sorti une dernière carte de sa manche.
Je ne sais pas pour Rory, mais par contre je sais que si je pose une main là, commença-t-il en posant sa main droite sur la fesse droite de Stiles, et l'autre ici, sa main gauche passa sous le t-shirt de Stiles et alla lui caresser le bas du ventre. Tu vas ouvrit la bouche mais sans prononcer un seul mot. Que si je fais remonter ma main le long de ton dos tu vas frissonner de la tête aux pieds.
Derek fit ce qu'il dit et Stiles réagit instinctivement comme il l'avait prévue.
Je sais aussi, continua le loup, que si je fais mine d'approcher mes lèvres des tiennes avant de dévier vers ton cou, tu vas lever les yeux au ciel puis pencher ta tête en arrière et sur le côté pour me donner le plus de surface possible à embrasser, termina-t-il avant de poser ses lèvre sur la peau blanche qu'il adorait tant. Qu'avant que j'ai atteint ton oreille tu auras gémit quatre fois, dit-il entre deux baisé tout en écoutant attentivement les quatre, pas un de plus, gémissement. Qu'en soufflant sur ton oreille comme ça, il souffla doucement contre le lobe de l'oreille de Stiles, tes bras tomberons ballant et tes jambes te lâcheront sur le sol si je te tenais pas si fortement.
Stiles se reprit et s'agrippa à Derek aussi fort que si il était une bouée et qu'ils se trouvaient en pleine mer.
Une dernière chose, je sais que tu vas me montrer que t'embrasse comme un dieu parce que je t'aurais chuchoté ceci : Je t'aime.
Stiles attrapa les lèvres de Derek avec les siennes, libérant un je t'aime aussi qui finit à moitié avalé par la bouche du loup. Leurs mains se perdirent sur le corps de leur vis à vis tout en se dirigeant surement vers les endroits stratégiques pour débarrasser l'autre de ses vêtements actuellement encombrant. Sauf que…
Non mais, tu crois vraiment que je ne reconnaîtrais pas ton frère. Rentre immédiatement à la maison, t'es privé de Derek jusqu'à la fin de la semaine, jeune homme, Hurla la voie sortie de nulle part d'une Claudia Stilinsky manifestement de mauvaise humeur.
