J'ai une bonne nouvelle j'ai six chapitres déjà écrit en comptant celui-ci, j'espère qu'il vous plairons. Donc ajourd'hui je vous propose le premier OS de cette nouvelle fournée. Bonne Lecture
Vengeance Stitchienne
Ce soir-là Derek rentra du boulot comme tous les soirs, à un détail près, les grandes vacances venaient de commencer ce qui voulait dire que Stiles avait eu l'autorisation parental de passer toutes ses nuits avec le loup. Comment aurait-il pu refuser avec leur fils aîné qui dormait dans la chambre côté, il n'y avait pas de quoi s'inquiéter. Donc maintenant l'adolescent vivait littéralement avec eux. C'était une bonne chose, ces soirs où il s'installait sur le canapé dès son arrivée, Stiles lui apportait un verre d'eau. hors de question que le loup s'habitue à avoir une bière en rentrant du boulot avait déclaré le jeune homme. Puis ils s'installaient et pendant que Stiles le « caressait dans le sens du poil » comme disait Rory, le secouriste racontait sa journée.
Mais il avait ces soirs, où les enfantillages des frères Stilinsky lui revenait à la figure. Et comme maintenant les deux garçons se retrouvaient à vivre comme au temps de leur enfance, ces soir-là ne manquaient pas. Malheureusement ce soir-là fut l'un de ceux-là.
Dès qu'il mit un pied chez lui, il fut mis dans l'ambiance. Une de ses chaussures fit craquer la chips sur laquelle, elle venait de se poser. Derek allait grogner contre son petit ami qui avait la fâcheuse habitude de foutre de la nourriture par tout. Cependant, il remarqua que le sol était un véritable champ de mine, il y avait des chips partout. C'était bizarre Stiles aurait fait en sorte que la moitié arrive au moins dans son estomac. Puis il vit la demi-douzaine de paquets, parce que monsieur achetait toujours pour un régiment, éventré et étendu là sur le sol comme d'innocentes victimes. Et il n'y avait pas que ça, tout le loft était sens dessus dessous, comme si un microclimat était apparu pile poil à cet endroit et avait généré un ouragan.
Mais le pire, c'était Stiles, Stiles qui était confortablement assis sur le canapé les pieds sur la table basse en train de lire une de ses satanées BD comme si de rien n'était. Mais il se foutait qui, lui.
Alors qu'il allait demander à son petit ami ce qui se passait, il fut interrompit par un grognement et le bruit de la vaisselle qui se brise. Et c'est alors qu'il vit Stitch sortir de la cuisine à quatre pas et se diriger pour mettre à sac le bureau qui était près de la baie vitré. Une minute, qu'est-ce que Stitch ou plus précisément qu'est-ce que un Alien sortie tout droit d'un dessin animé faisait chez lui.
Stiles, j'avais dit pas d'animaux chez moi, hurla le loup.
Techniquement ce n'est pas un animal, répondit le jeune homme sans lever les yeux de sa lecture.
Ne joue pas sur les mots, s'offusqua Derek. Faites le disparaître. Et crois-moi s'en est fini des Disney.
Je ne peux pas le faire disparaître.
Très bien, dit le loup en passant une main sur son front. Rory s'en ferais une joue surtout si Stitch s'en est pris à sa … collection de CD.
Tout la précieuse collection de l'adjoint du sheriff ne semblait pas avoir été touché par la bêtes, ni même son ordinateur portable et sa veste d'uniforme qui traînait sur un fauteuil était en aussi bon état que d'habitude. Aucune affaire de Rory avait été touché mais aussi aucune des affaires de Derek. Même le cendrier que lui avait offert son père pour l'emménagement, bien qu'il ne fume pas, était toujours à sa place sur la table basse.
Le loup ne comprenait pas pourquoi un animal avait été sélectif dans le dégât qu'il cause, parce il y avait seulement les affaires de Stiles qui était dans un état lamentable. C'était ses chips qui étaient étendue sur le sol. C'était lui qui jouait le plus à la console qui avait été bousillé. Et c'était justement ses documents que l'extraterrestre bleu était en train de déchirer en mille morceaux.
Mais il y avait autre chose qui dérangeait le loup, où était Rory ? Où avait-il bien pu passer ? Soudainement une idée malsaine germa dans son esprit. Ça ne pouvait pas être ça ? Il ne pouvait pas avoir fait ça ?
Ne me dit pas que tu as fait ça ? demanda nerveusement le loup.
Quoi ? questionna le jeune homme en levant brièvement ses yeux de sa BD.
Tu n'as pas transformé ton frère en Stitch ?
Le magicien laissa tombé sa lecture quelque instant, regarda son compagnon avec intensité et lui fit son plus beau sourire. Et merde, pensa le secouriste, il l'avait fait.
Pourquoi ?
J'avais un moment pensé à Mushu, tu sais le dragon de Mulan, mais il est trop bavard, expliqua l'adolescent alors que ce n'était pas le sens de la question, puis brusquement il eut un éclair de génie. Mais c'est en Cri-kee que j'aurais dû le transformer. Bon se sera pour la prochaine fois.
Il n'y aurait pas de prochaine fois, hurla le loup, je m'en fous que tu es transformé Rory en dragon, en chien bleu ou même en Olaf. Tu le fait redevenir comme avant. Immédiatement.
Non, répondit sèchement le magicien.
Stiles, grogna le loup.
Ne grogne pas sur moi, c'est ta faute.
Non mais il se fautait de lui vraiment, qu'est-ce qu'il venait encore d'inventé.
C'est toi qui a dit Olaf, maintenant des qu'il aura pris sa vraie forme il nous cassera les oreilles en chantant « Libérée, Délivrée » dans toute les langues. C'est ce que je ferais à sa place.
Derek repassait une main sur son front, ses deux énergumènes allaient vraiment avoir sa peau.
Oh mais calme toi, Grincheux, il y en a juste pour encore quelque heures pas plus. Expliqua le magicien. Il m'a privé de ma voie pendant tout une journée je lui rends simplement la monnaie de sa pièce.
Parce que tu crois qu'il va s'arrêter là, il va vouloir prendre sa revanche, puis se sera à ton tour à nouveaux. Ça finira mal c'était histoire, crois-moi. En tout cas je comprends pourquoi tes parents n'ont montré aucune difficulté pour que tu passes tes vacances ici.
Stiles se leva brusquement et lança son regard de tueur au loup. Comment osait-il insère que ses parent l'avais en quelque sorte mit à la porte.
C'est méchant, s'exclama le second fils du sheriff.
Peut-être, mais on ne peut pas dire que t'es facile à vivre.
Il était peut être allé un peu fort avec le jeune homme, il avait une journée difficile et il aurait pensé avoir le droit à du calme sous son toit. Et ce n'était pas près de s'arranger, parce Rory avait rejoint son frère, c'était mis debout sur la table basse et avait tout comme Stiles croisé ses bras, ses quatre bras, pour fixer avec férocité le loup.
Maintenant, vous vous alliez. c'est une blague.
En guise de réponse, Rorystitch se contenta de calmement pousser du pied le cendrier, cadeau de papa Hale, dans le vide où il tomba sur le sol sans, par chance, se briser en mille morceaux.
Mais qu'est-ce qui peut bien me plaire chez vous deux pour vous garder à ce point dans ma vie, s'exclama le loup. Bien continuer votre petit jeu, moi je vais me coucher.
Les deux frères regardèrent le loup monter jusqu'à sa chambre, puis Stiles baissa ses yeux sur son grand frère.
Ce n'est pas parce que tu ma soutenue que je vais te désensorceler maintenant. Mais un conseil barra toi d'ici le plus vite possible.
La créature le regard avec des grand yeux qui voulait dire pourquoi.
Je vais lui rappeler pourquoi je lui plais, mais ça ne va pas te plaire à toi, lui dit-il avec un clin d'œil.
Je voudrais bien t'y voire. Devine qui à mit le bordel dans la chambre ? Hurla Derek qui avait tout entendue avec sa super oreille de loup.
