Salut, comme promis, on est demain (Bah pour moi en tout cas qui vit au Québec... Enlevez 6 heures les français pour avoir mon heure... Donc voila le pourquoi de 'demain' lol!)
3 Temps, 2 Hommes, 1 Amour
Par Snapeslove
Chapitre 27: Démoniaques Dursleys 2ième partie
-Debout! Cria l'oncle Vernon en faisant claquer la porte violemment. -À la douche et ensuite le petit déjeuner.
Il n'était que 5:27 du matin, à croire qu'il se levait de plus en plus tôt pour en faire baver à Harry. Il ne prit pas le temps de se mettre un t-shirt et sortit du lit en boxer, la seule paire à sa taille qu'il avait eu de Dudley, parce que tante Pétunia s'était trompé de taille en les achetant justement.
L'eau sur son corps le réveillait amèrement parce qu'oncle Vernon fermait l'eau chaude la nuit, question d'économie disait-il, mais Harry savait que c'était pour l'incommoder. Il se brossa les dents et plaça ses cheveux, inutile de les peigner de toute évidence, ils redevenaient fous la minute qu'ils séchaient. Dans sa chambre il retourna s'habiller, pantalon noir, à sa taille, seule paire assez usée pour passer pour une de celles de Dudley, puis une chemise bleue pâle, un peu trop grande, mais acceptable.
-Mes oeufs brouillés sont immangeable! Chiala le petit porc qu'était Dudley en faisant un sourire en coin à Harry. -En plus mes rôties sont bien trop cuits! Ajouta-t-il pour faire plus d'impacte.
-Tu ne sauras donc jamais rien faire comme il faut! S'écria Pétunia en saisissant l'assiette de Dudley. -Ne t'en fait pas mon amour, je vais te refaire un petit déjeuner. Puis elle embrassa son fils.
-Que se passe-t-il ici? Fit la grosse voix déplaisante de Vernon qui sortait d'une longue scéance sur la toilette, journal en main.
-Regardes! Dit Pétunia en lui montrant l'assiette qui pourtant, semblait parfaite.
-C'est toi qui a fait ça? Demanda l'oncle en faisant des gros yeux.
Harry ne bougea pas et se mit à fixer ses propres pieds, il savait que pour ne pas manger de trop gros coups, il fallait toujours avaoir l'air coupable.
-Privé de repas pour la journée! Va dans ta chambre! Lui cria-t-il.
Quand Harry fut partit, Vernon s'assit à la table et ouvrit le téléviseur en marmonnant.
-Il devrait se considérer chanceux de nous avoir! Il a un toit, même une chambre... Et voilà comment il nous remercie, non mais quel ingrat! Il a vraiment de la veine que je sois de bonne humeur et que je ne l'ai pas enfermé dans le placard! Non mais francheme...
-Vernon, il est parti dans sa chambre, arrêtes! Fit la tante.
-Sa maudit école, tout ce qu'il sait faire c'est jouer avec une baguette magique... Magique, tu parles! La magie, je continue à le dire, ça n'existe pas! Se frustra-t-il tout seul en donnant un coup de poing sur la table. -Je crois que je vais lui confisquer son maudit hibou! Ajouta-t-il en se levant.
Il monta rageusement à l'étage, une marche à la fois quand-même, il était énorme lui aussi... Puis ouvrit brusquement la porte pour découvrir Harry avec une enveloppe à la main.
-Qu'est-ce que c'est? Fit l'homme.
-Je ne sais pas, je viens de la recevoir! Osa le jeune homme.
-Donne ça ici! Cria Vernon en lui arrachant des main, puis la déchira en centaines de ptits bouts. -Encore un mot de tes copains sans doute, donne-moi cet oiseau de malheur!
Vernon prit l'oiseau en cage et descendit au salon, posa la cage sur le meuble à côté d'un sofa une place et chiala encore.
-Voilà, on va avoir la paix! Je vais travailler maintenant.
Harry, étant certain que cette lettre lui venait de son seul amour, s'en voulait de ne pas avoir attendu plus tard pour la lire. Il n'avait même pas eu le temps de poser ses yeux sur la belle écriture de Severus, il avait encore envie de pleurer. Plus aucun moyen de lui dire que tout allait bien pour ne pas qu'il s'inquiète, pour lui dire qu'il l'aimait, qu'il avait hâte de le revoir et tout, il se sentait seul au monde sans sa chouette. Au moins Vernon ne l'avait pas frappé, déjà ça de gagné. Dudley profitait probablement du salon à l'heure qu'il était et tante Pétunia devait vaquer à ses occupations de femme aimante... Quelle famille! Tout ça à cause que sa mère fut une sorcière jadis, il avait hérité de la haine à son tour, ils étaient tous jaloux de lui, oui c'était ça.
–
La journée fut excessivement longue, il n'eut pas la chance de se faufiler dans la cuisine pour aller voler de quoi manger et il mourait de faim, Vernon venait à peine de rentrer qu'il chialait encore contre Harry pour plein de raisons inutiles. Il pouvait l'entendre de sa chambre...
-J'ai passé une journée horrible, tout ça à cause de ce petit bâtard! Tu ne lui a pas donné à manger j'espère, il ne mérite pas à manger! Dit-il avant de laisser Pétunia lui répondre que non, mais personne ne vint voir s'il allait bien, de toute façon ils s'en foutaient tous. Ce qui intrigua Harry c'est qu'on avait frapper à la porte et Vernon n'avait pas dit un seul mot, il avait juste entendu la porte se refermer... Était-ce pour lui? Mais qui aurait pu venir le voir de toute façon, sûrement pas Severus cela était hors de question... Non, Harry se faisait des histoires, c'était le manque de nourriture, il ne se sentait pas très bien d'ailleurs, comme il s'auto-digérait tellement l'estomac lui brûlait. Il savait que, le lendemain, il allait aussi être privé de repas, ça se passait toujours ainsi, il fallait absolument qu'il trouve le moyen de manger ou il allait bientôt ne plus être capable de se lever de son lit, donc incapable de faire ce que son oncle lui demandait... Donc encore moins de repas... Valait mieux arrêter d'y penser.
C'est quand il entendit Dudley monter à l'étage accompagné qu'il su qui avait frappé à la porte, son maudit ami, celui avec qui Dudley s'amusait à battre Harry et ce, souvent sous les yeux brillants de Vernon qui ne faisait jamais rien pour empêcher cela. Il priait encore une fois Merlin pour que Dudley ne vienne pas dans sa chambre le faire souffrir et sa prière fut exhaussée, ils ne venaient que chercher quelque chose dans la grande penderie. Dudley devait attendre d'autres amis justement, quand il venait chercher son jeu électronique, c'était parce que toute sa clique débarquait.
-C'est là que vous gardez ton cousin anormal? Demanda l'ami de Dudley.
-Oui, tu veux t'amuser un peu?
-Non aller quoi, les autres vont pas tarder!
Ouf, il était sauvé! Un instant il y cru, mais il remerciait presque la bande de cons qui s'en venait jouer avec Dudley! Les voilà qui débarquaient justement, encore la maudite sonnette.
Il pouvait entendre rire et crier de joie en bas au salon et cela le frustrait beaucoup, quelle bande d'idiots ces moldus!Les voilà qui se chamaillaient pour savoir qui allait être le premier à s'amuser avec la console, très enrichissant comme activité d'ailleurs! Bien sûre, oncle Vernon s'en mêla et dit à Dudley qu'il pouvait être le premier, enfant gâté pourrit! Et ça sonnait encore, encore et encore, à croire qu'il avait invité tout le quartier! Harry s'allongea pendant qu'il écoutait les autres hurler dans le salon, Vernon crier et Pétunia couiner... Pétunia couiner? Ça c'était anormal! Harry espérait qu'ils n'avaient pas sorti Hedwige de sa cage pour la maltraiter, sinon, il allait utiliser sa magie pour leur faire payer, quitte à se faire renvoyer de Poudlard! Il alla à sa porte de chambre déverrouillée pour une des rares fois et l'entrouvrit pour entendre...
-Non! Vernon, ne t'approches pas, c'est dangereux voyon! Fit la voix trop aiguë de Pétunia quand elle avait peur.
-Cette chouette est à moi! Cria Vernon. -Je la dépose ou je veux et il me semble que j'en ai le droit!
-Papa... Fit un Dudley terrorisé, en tout cas c'était ce que Harry perçut dans sa voix. -Laisse-lui.
Mais que faisaient-ils?
-Non! Sortez maintenant!
Puis, une autre voix fit trembler les genoux d'Harry qui tomba à genoux en se tenant à la poignée de sa porte...
-Je sais parfaitement qu'il est ici, laissez-moi le voir ou je vous réduit en poussière!
Harry se mit à pleurer généreusement, content, triste, ému, désespéré, il devenait fou, il entendait la voix de son amour... Impossible, pas ici... Mais i ne pouvait pas se remettre sur ses pieds, il était si confus. Étourdit par le manque de nourriture et tremblant d'anxiété, toujours nerveux parce qu'il avait peur qu'on vienne le battre, fatigué, mais pas épuisé... Il avait encore la force de se lever pour aller voir, mais s'il se trompait, il allait le payer très cher, alors il resta là à écouter...
-Monsieur je ne sais qui, je vous dit que vous vous trompez d'endroit! Insista Vernon.
-Et moi je vous dis que je franchirai cette porte même si vous aviez toute une armée derrière vous!
-Retournez d'ou vous venez, vous et vos stupides tours de magie à la noix! Cria Vernon, ce qui fit savoir à Harry que c'était probablement Severus qu'il entendait.
-Tour de magie hein?... Vous allez voir de quoi je parle!
-PARTEZ!
-PETRIFICUS TOTA...
-NON! Cria Harry arrivé en bas des escaliers.
-Harry? Fit Severus en le voyant, mal vêtu et pâle.
Harry courut vers Severus et le serra dans ses bras très fort. Les autres regardaient sans rien faire, convaincus qu'ils allaient se prendre un mauvais sort.
-Pourquoi es-tu ici?
-Tu n'as pas lu mon message?
-Non... On l'a déchiré devant moi.
Severus lança son regard le plus noir à Vernon, qui recula instinctivement.
-Dumbledore m'a donné la permission de venir te chercher, à une condition... Dit Severus en le serrant à nouveau.
-C'est qui lui, fit notre Dudley téméraire.
-Dudley chéri, ne te mêles pas de ça! Fit Pétunia en le prenant contre elle.
-Je suis Severus Snape.
-Ah. Répondit le gros gamin, accompagné de toute sa bande d'amis qui n'osaient dire un mot.
C'est à ce moment que Severus vit les marques sur les bras d'Harry...
-Mais qu'est-ce que c'est que ça? Dit-il en lui prenant un bras pour voir de plus près.
-Sev, je ne veux plus revenir ici, emmènes-moi.
-Si vous emmenez Harry, il ne revient plus jamais ici, JAMAIS! Hurla Vernon en gesticulant.
-Vous l'avez battu? Vous avez osé battre Harry? Fit Severus en s'approchant du gros tas qu'était Vernon.
-Non, jamais, il s'est fait ça tout seul en tombant...
-À D'AUTRES! S'époumona Severus en lui saisissant la gorge. -Vous allez, premièrement, lui présenter vos excuses...
Le gros bonhomme se sentit levé de terre et prit panique, comment un homme moins en chair que Vernon pouvait être aussi fort? D'accord, Severus était plus grand mais... Pas le temps d'y penser, il manquait d'air...
-Je m'excuse, je m'excuse! Railla presque le gros bouffon.
Severus se donna un élan et le projeta très loin, le faisant hurler de douleur en atterrissant sur le dos. Évidemment, Pétunia accourut près de son mari pour voir s'il allait bien.
-J'avais dit que personne ne lui ferait aucun mal et je tiens parole! Vous allez entendre parler de moi, ce n'est pas fini, c'est loin d'être terminé! Dit Severus en prenant Harry dans ses bras pour le serrer.
-Tu m'as tellement manqué pendant ce court séjour... Dit Harry en se mettant sur la pointe des pieds...
Severus n'hésita pas et l'embrassa, passionnément qui plus était, devant toute la bande de fous qui se tenait là à les regarder sans rien dire.
-QUOI! Fit Vernon en se remettant sur ses pieds. -Vous osez me parler d'abus!
Severus arrêta son baiser et fixa l'homme avec un dégoût profond...
-S'il y a eu abus envers Harry, c'est de votre faute!
-Vous venez à l'instant de... De... Bégaya Vernon.
-Et alors? Il se trouve qu'Harry et moi... Et ce ne sont pas vos affaires que je sache!
-Je vais vous dénoncer!
-Ah oui? Et à qui? S'énerva Severus en croisant les bras.
-Harry... Ne me dis pas que... Harry?
-Qu'est-ce que ça peut bien vous faire que je l'aime hein? Répondit le jeune concerné.
-C'est immorale voyons! Dit Vernon en s'approchant, puis saisit le t-shirt d'Harry pour le tirer vers lui. -Vous n'avez pas le droit, il n'est même pas majeur!
Harry se débattait, mais Vernon avait une bonne poigne sur lui.
-Et vous allez m'en empêcher? Demanda Severus, un sourire en coin.
-ÉVIDEMMENT!
-Et comment? Dit-il en sortant sa baguette...
-J'appele de ce pas la police et...
-IMMOBULUS! (disons que c'est ça) Cria Severus en pointant Vernon qui fut incapable de bouger.
-Vous allez me le payer! Maniaque pédophile! Dit Vernon.
-Va chercher tes affaires, nous rentrons.
Harry courut à sa chambre et en moins de temps qu'il n'en fallait pour prononcer Avada Kedavra, il était de retour avec sa malle pleine, il prit Hedwige et se retourna pour arrêter le sort...
-Finite incantatum! Oh et une chose... Dit Harry en souriant... -Je vous jette un sort qui vous amènera le malheur!
Il se retourna vers Severus en riant et l'embrassa de nouveau.
-Allons-y mon amour. Dit le jeune homme en lui prenant la main. -Comment repartons-nous?
-Prenons le foyer...
Et c'est ce qu'ils firent de suite.
–
Arrivés dans une chambre d'une auberge de Pré Au Lard, Harry et Severus se dépoussiérèrent et Harry fixa l'homme...
-Quelle condition Dumbledore t'as fait part?
-Je te raconterai quand nous nous serons reposé, viens maintenant. Dit-il en le serrant contre lui. -C'est tellement bon de retrouver tes bras autour de moi. Je suis navré, je ne savais pas que c'était si terrible pour toi, autrement tu n'y serais jamais allé...
-Arrêtes, ce n'est rien. Allons-y.
Sur le chemin du retour aux appartements de Snape, il lui raconta ce qui s'était passé et Severus regrettait de ne pas avoir été plus dur avec le gros porc, mais il finirent pas changer de conversation et tout deux arrivèrent avec le sourire.
-Je ne vois pas de changements... Dit Harry en regardant les quartiers.
-Les plus apparents sont dans la chambre et la salle de bain.
-Racoontes-moi maintenant. S'impatienta Harry en prenant place sur le fauteil.
-Et bien... Dit-il en lui donnant à boire et quelques patisseries. -Tu vas habiter avec moi... Mais ce n'est pas le principal...
-Dis-moi... Le coupa Harry, la bouche pleine, enfin il mangeait.
-Dumbledore veut qu'ils sachent...
-Qui donc? Et à quel propos?
-Tout le monde... Pour nous...
Harry arrêta de mâcher subitement.
-Tu blagues?
-J'ai l'air de blaguer?
-On ne sait jamais avec toi alors...
-Je ne blague pas.
-Comment on va leur dire ça!
-Tu étais bien parti, au bal, avant que je te coupe...
-Oui mais là c'est différent...
-Je sais.
-Il veut ça pour quand?
-Quand tout le monde reviendra des vacances, je suppose.
-Merlin!
-Oui, en effet. Dit Severus en se collant à Harry.
-Et à cause de Dumbledore, on ne pourra pas trouver de raison, va falloir dire la vérité...
-Et oui.
-Je t'aime.
Severus sourit à cette déclaration à laquelle il ne s'habituait jamais, il aimait tellement se le faire dire, puis l'embrassa langoureusement.
-Tu dois être fatigué. Supposa Severus.
-Oui.
-La chambre est prête.
-Merci. Dit-il en se levant.
-Attends... Juste une chose Harry avant... Dit Severus en lui saisissant la manche de sa chemise pour l'arrêter.
L'homme encra ses iris dans ceux d'Harry puis le contempla un très long moment.
-Je sais que c'est peut-être trop, ou pas assez... Commença l'homme.
Le dit homme se baissa pour laisser un genou toucher le plancher alors qu'il tenait la mais d'harry avec les deux siennes. Il leva la tête lentement vers son amour et afficha un air inquiet.
-Il n'y a pas si longtemps, nous nous détestions, Harry. Dit un Severus à genoux avant d'embrasser la main qu'il tenait précieusement dans les siennes. -Harry...
-Severus...
-Harry... Veux-tu m'épouser?
Silence.
Severus fixait les yeux d'Harry avec le plus grand espoir du monde, gardant le silence tranchant pour la réponse de ce dernier, il tremblait, jamais il n'avait demandé aussi grand à quelqu'un, cela voulait dire tellement pour lui, cette demande. Le faire devenir sien, devenir sien, partager sa vie entière avec lui, l'endurer mais surtout l'aimer, à jamais, pour toujours...
-Oui.
Ne sachant si son menton tremblait parce qu'il allait pleurer ou si c'était seulement la nervosité, Harry tira sur les mains de Severus pour le faire se relever et lui faire face.
-Oui, je veux t'épouser, Severus Snape.
Et le baiser qui suivit.. Oh! Il n'avait absolument rien à voir avec tout les baisers qu'ils s'étaient donné jusqu'à présent. Un vrai, un baiser scellant leur pacte verbal non officiel, comme un pré emballage en attendant l'enveloppe solide de leur union. L'émotion était ce qui transpirait le plus ce moment alors qu'Harry entreprit de se donner à Severus dans le silence le plus total, ses yeux parlaient à sa place, il était heureux comme jamais il ne l'avait été. Ses vêtements avaient glissé de lui si facilement, son corps marqué de coups s'emporta et ses sens furent décuplés au moment de partager l'amour avec son aimé.
Il n'allait pas se faire réveiller tôt pour se faire battre, non... Il allait ouvrir les yeux pour apercevoir le plus beau sourire du monde rien que pour lui...
---À SUIVRE---
Comment ça ou est le lemon? Mdr, vous verrez!
-SNAPESLOVE-
