Je voudrais d'hors et déjà me faire pardonner pour cette vraie catastrophe que j'ai osé appeler fic mais j'ose espérer qu'une personne au moins l'aimera un tout petit peu. ^^
Je ne gagne - hélas ! - rien à publier ceci sauf si recevoir des tomates en pleine tête est une récompense pour vous. ^^
Merci à lotis-et-lola d'avoir corrigé ce texte en très peu de temps et d'avoir trouvé le titre qui sonne beaucoup mieux que ce que j'avais trouvé !
'Captain Quidditch Awards'
Aujourd'hui, le capitaine de Gryffondor finissait sa scolarité. Elle allait devoir en trouver un autre d'ici la rentrée, si possible, le plus rapidement possible. Dit comme ça, cela paraissait simple oui mais c'est un capitaine de Quidditch qu'elle cherchait ce qui rendait la tâche beaucoup plus compliquée qu'elle ne l'aurait due.
A l'école de sorcellerie Poudlard elle avait pu, premièrement en tant qu'élève de gryffondor puis en tant que professeur de Métamorphose, être en contact avec différents capitaines. Elle en avait tiré quelques conclusions : leur passion pour le Quidditch était inépuisable (ils pouvaient en parler des heures durant sans jamais laisser de blanc dans la conversation), ils étaient facilement irritable lorsque l'on remettait en doute leurs stratégies (même lorsque l'on était comme elle une supportrice fidèle) et légèrement tyrannique.
Certains plus que d'autres agissaient comme si Merlin en personne était sorti d'Avalon pour leur confier la lourde tâche de mener leur équipe à la victoire. C'est dans cette catégorie particulièrement effrayante que se trouver le candidat le plus sérieux pour l'élection.
Avec ces derniers que personne – même pas elle – n'arrivait à contrôler, elle n'avait jamais eu beaucoup de chances. Elle avait pourtant cru qu'en choisissant le joueur qui lui semblait le plus inoffensif (entendez par là celui qui, à la fin des entraînements, aurait le moins de cadavres à cacher) elle aurait eu la paix ! Le poste transformait les joueurs honnêtes pour qu'ils deviennent de vrais tyrans avec leurs coéquipiers, n'hésitant pas à les faire jouer par tous les temps, et ce, tout au long de l'année et ce sans comptait leur formidable et effrayante aptitude à harceler les gens.
Bref, elle doutait fortement que celui-ci ferait exception à la règle, il semblait, tout au contraire, vouloir en être le stéréotype le plus parfait. Il avait toutes les qualités et les défauts du poste : talentueux, passionné, la rage de vaincre, sachant se faire respecter (par la menace soit, mais elle n'avait jamais dit que ses lionceaux étaient des saints) mais cependant arrogant, borné, acharné dans le mauvais sens du terme, mauvais joueur, bagarreur …
Minerva McGonagall pouvait, malgré sa profonde aversion pour la divination, prédire qu' Olivier Dubois serait une vraie plaie pour elle, la harcelant et atterrissant régulièrement dans son bureau pour quelques malheureux et involontaires incidents avec son homologue de Serpentard, Marcus Flint mais sa passion pour ce noble sport, l'espoir d'avoir la Coupe pendant les années à venir, et enfin, narguer ce cher professeur Rogue, lui permettront sans doute de tenir le coup jusqu'à la prochaine nomination.
Enfin, si elle survivait jusque-là !
(Update du 2/4/09)
