Titre Fière d'être ... un serpent

Disclaimer:Le Quidditch n'est pas à moi, les 4 maisons n'ont plus.

Résumé : Ou comment rendre folle la population poudlarienne grâce à un seul match.

C'est bien connus les Serpentard ont toujours dominé Poudlard, le Quidditch a juste renforcé cette domination.

Rating : pour tous

Note : Je sais c'est court mais tout de même un peu plus long que le premier, non ? En fait il n'y a que 1005 mots mais c'est 2 fois plus que le premier ( avec seuleument 452 mots) mais ma pauvre béta a du remanier et corriger également deux fois plus de fautes.

merci à Lotis-et-lola pour sa correction et à lily pour sa review anonyme ainsi qu'à Sellesta et Bibiou


Vous finirez à Serpentard
Si vous êtes plutôt malin
Car ceux-là sont de vrais roublards
Qui parviennent toujours à leurs fins.

( tome 1)

Serpentard, assoiffé de pouvoir et d'action,
Recherchait en chacun le feu de l'ambition.
(tome 4)


Quelque soit l'époque, cette maison a toujours été différente des autres. Pour y être accepté, il faut être ambitieux, rusé, n'avoir aucun respect des lois, s'avoir s'imposer face aux autres, être souvent considéré comme asocial ... Un sang pur offre de meilleur condition de (sur)vie dans cette maison remplie de serpents venimeux. Les sang-impur doivent sans cesse faire leurs preuves et ont plutôt intérêt à être puissants pour affronter les plus réticents de leurs condisciples. Malgré quelques guerres internes, les Serpentards ont toujours dominé le reste de Poudlard.

Toute personne à Poudlard a appris, grâce aux mises en garde de ses aînés et souvent à ses dépens, que les Serpentards ne sont pas des gens fréquentables.

Et à certains moments précis de l'année, Poufsouffle, Serdaigle et les plus peureux Gryffondors évitent encore plus de se trouver dans le champs de vision et de tir des Serpentards. Qu'est-ce qui pourrait donc expliquer une si grande terreur ?

Une étude scientifique avait démontré, grâce notamment aux taux de remplissage de l'infirmerie tout au long de l'année, que durant la période précédant les match de Quidditch de Serpentard, la population serpentarde semblait se surpasser en tabassage de mioches sans défense, en moquerie en tout genre, en mauvais coups contre les autres habitants du château ... Ces hooligans, n'ayant pas énormement d'imagination, s'en prennaient toujours de la même manière face à leurs adversaires : nez cassé, métamorphoses et sortilèges souvent mal réussis mais qui obligaient les personnes visées à rester - au plus grand desespoir de leurs capitaines - plus longtemps que prévu à l'infirmerie.

Au bien sûr, on essaye de protéger son équipe mais il est bien connu que les Serpentards parviennent toujours à leur fin. Certains essayent même de les dénoncer mais les preuves manquantes et la présomption d'innocence obligent, les charges contre les coupables présumés doivent être régulièrement abandonnées( NdA : j'aurais pas du regarder les experts ou je sais pas trop quoi) .

Les matchs de l'équipe des verts et argents sont toujours redoutés de tous et particulièrement des capitaines. Peut-on créer des tactiques en sachant que l' adversaire n'en a aucune si ce n'est déséquilibré par tous les moyens l'équipe adverse afin de mener le jeu? D'ailleurs, peut-on vraiment entrainer une équipe à se faire tabasser sans soi-même avoir le droit de les amocher ? Comment peut-on créer des tactiques efficaces en sachant que le nombre de joueurs composant l'équipe diminuera au fur et à mesure que le match durera ? Telles sont les questions qui hantent et tourmentent les esprits des malheureux capitaines.

Une étude sur le comportement des élèves a également révélé que le comportement des élèves changent brutalement à l'approche d'un match entre Gryffondor et Serpentard. Celle-ci a démontré que l'appartenance à une maison précise, déterminera sa réaction face à ce match.

Qui ayant fait ses études à Poudlard n'a jamais vu les Poufsouffles s'agitaient dans tous les sens, jetaient des regards affolés autour d'eux ? Afin d'éviter les sorts perdus entre Gryffondor et Serpentard, ils rentrent le plus rapidement possible dans leur salle commune par dizaine afin, sans doute, de se protéger les uns les autres et de paraître plus imposants qu'ils ne le sont en réalité. Ils évitent aussi d'afficher des marques de soutien envers les rouges et or de peur de représailles de la part des verts et argent.

Les Serdaigles aiment dire qu'ils sont neutres, mais par mesure de précaution, préférent s'isoler dans leur tour ou dans le seul endroit dans tout Poudlard où l'on est sûr de ne rencontrer aucun danger, car ni les serpents ni les lions ne fréquentent ou bien même ne connaissent leur lieu favori : la bibliothèque.

Les Gryffondors, tâchant de rester fidèle à leur réputation, essayent de défendre leur équipe du mieux qu'ils peuvent en rendant coups pour coups. Malheureusement pour eux, étant moins doués pour dissimuler leurs crimes, les conséquences sont plus sérieuses et jamais le château ne semble aussi propre.

Leur équipe s'entraine dans la mauvaise humeur, souvent dans des conditions météorologiques difficiles et ce, qu'importe si il ne reste que deux ou trois joueurs sur pieds, les autres faisant, pour une raison officiellement inconnue, des petits ou grands séjours non désirés à l'infirmerie - quoique selon le capitaine, manquer un entrainement doit être vraiment relaxant. Les plus jeunes ont pour consigne de ne pas traîner dans les couloirs plus que nécessaire et de rejoindre leurs salles communes dès la fin des cours et des repas.

Les nerfs des pauvres capitaines finissent par craquer et cause de nombreux dégâts : il a été rapporté dans l' Histoire de Poudlard - livre de chevet de nombreux Serdaigles et d'une Miss-Je-sais-Tout que nous connaissons tous- qu'un capitaine était devenu si paranoïaque qu'il avait ensorcellé - et détruit par la même occasion- les toilettes des vestiaires de Gryffondor car il avait cru voir son rival dans le fond de la cuvette.

Poudlard, transformé pour l'occasion en terrain de jeu pour serpents, doit transporter chaque année de nombreuses âmes sensibles à Ste Mangouste, victimes du choc de voir les verts et argent sourirent devant tout ce chaos.

Oui, les élèves de Salazar ont de quoi être fiers d'eux-même, aucune équipe dans le monde entier n'a su à ce point terroriser ses adversaires.

Comme on dit chez eux : Au Quidditch comme à la guerre, tous les coups sont permis.