Disclaimer : J. K. Rowling possède Harry Potter ainsi que ses personnages ; Quant à George Lucas il est le père de Star Wars, donc rien ne m'appartient (ou presque ?)

Rating : K

Genre : Crime, Suspense

Pairing : Sirius x Remus ; Luna x Neville ; Hermione x Ron ; Fleur x Bill

Univers : La Force de la Magie (le monde d'Harry Potter dans la galaxie de Star Wars)

Série : Crimes Galactiques – Partie I

Salut la compagnie,

Deuxième chapitre de la journée, encore une fois ;)

Nous allons découvrir l'arme que Dumbledore garde secrètement pour lui ! Et même à quoi elle lui servira. Bah oui, ils ne sont pas en guerre, alors à quoi lui servirait une arme ? Eh bien toutes les réponses très vites !

Outre cette idée d'arme, on approche quand même de la fin… Le chapitre 10 est le dernier et le chapitre 11 est l'épilogue, signant la fin… Juste avant mon départ en Angleterre !

Pour la partie 2, je vous retrouve en bas, j'ai des nouvelles pour vous.

Allez, je vous souhaite une bonne lecture :)

°0o0°

Chapitre 09 – L'Arme

Il ne fallut que l'espace d'un instant, un claquement de doigt, un clignement d'œil, pour qu'il soit transporté dans une des salles les plus secrètes et protégés de la Guilde de l'Ordre du Phénix. Le vieil homme observa dans vraiment les voir, les murs sombres et humides qui l'entouraient. Ce paysage était familier pour lui.

Ici aucune magie n'enchantait de fausses fenêtres pour afficher un paysage quelconque, choisi au hasard. Cela aurait pu donner des idées d'aventures et d'escapades au jeune enfant qu'il gardait autrefois ici.

Dumbledore n'avait jamais apprécié le détournement de Grindelwald, il lui en avait toujours voulu. Il s'était toujours juré également, qu'il se vengerait. Malheureusement son ancien ami et son ancien amant était mort avant qu'il ne puisse accomplir la vengeance qui lui tenait tant à cœur… Cependant il avait laissé derrière lui un certain nombre de choses : un héritier en la personne de Tom, et une organisation qu'il avait créé de ses mains.

Depuis lors, la rage du vieil homme s'était transposée à ces deux entités, qu'il rêvait de voir un jour s'effondrer. Cependant ni l'un ni l'autre n'était si facile à attaquer. Tom d'un côté, était un puissant sorcier, avec de très nombreuses relations politiques. Il avait su placer ses pions efficacement sur l'échiquier du monde magique. Sa mort ferait un tollé et son meurtrier serait pourchassé à travers toute la Galaxie ! Si bien sûr quelqu'un arrivait un jour à réaliser cet exploit…

De l'autre côté, les Mangemorts, la Guilde fondée par Grindelwald et désormais aux mains de Tom, avait planté ses racines rapidement et profondément dans les cœurs des hommes et des femmes les plus vils. Il suffisait grâce à eux – où devrait-il dire à cause d'eux – que d'une somme d'argent, plus ou moins importante, pour qu'un être meure à travers toute la Galaxie. Personne n'était épargné. Dumbledore avait fait l'erreur de croire qu'en mémoire de Grindelwald et de l'amitié qui avait existé entre lui et le chef de l'Ordre, ils ne seraient jamais inquiétés par les Mangemorts, en dehors de la confrontation de leurs membres. Quelle grave erreur ! Et Hestia Jones en avait payé le prix.

S'il avait été plus jeune et plus naïf, Dumbledore aurait cru pouvoir faire changer d'avis les clients des Mangemorts, pour les retourner sur le droit chemin et ainsi forcer la Guilde de son ancien-amant car ils n'auraient alors plus de travail. Mais il connaissait mieux que ça la mentalité des espèces de ce monde et des êtres qui le peuplaient.

Il y aurait toujours une part de ténèbres dans la Galaxie, peu importe les efforts des Jedis et de leur Conseil pour l'éradiquer. La Lumière ne pouvait pas exister sans Ténèbres, malheureusement. Alors Dumbledore avait décidé de changer son fusil d'épaule et d'agir autrement, s'il ne pouvait pas faire changer d'avis les clients des Mangemorts, il suffisait que ces derniers n'obtiennent aucun contrat d'assassin. Et pour cela, il devait proposer de meilleurs services.

Cependant cela n'avait pas été aussi facile qu'il l'aurait voulu. Sa Guilde était une réputation trop « lumineuse » pour intéresser les chasseurs de primes ou les assassins, qui préféraient tous se tourner vers les Mangemorts pour trouver du travail. Personne n'avait accepté ses propositions d'emplois, soupçonnant peut-être des intentions cachées ou un manque de travail et donc de salaire.

Le vieil homme avait dû se résoudre alors à former lui-même un assassin.

Il ne voulait pas toutefois que les autres membres de la Guilde aient vent de ses machinations. Ils devaient continuer à croire qu'il était le vieux papy gâteau, gentil, aimable, réconfortant et désireux de donner une seconde chance au monde, qu'il leur montrait tous les jours.

S'il voulait son assassin, il devait le prendre jeune. Jeune et sans attaches. Ce n'était pas une tâche si simple en réalité dans le monde magique. Les parents prenaient toujours des précautions pour leurs enfants, en nommant des parrains, des tuteurs, etc. De plus, les morts accidentelles n'étaient pas non plus si nombreuses : aucune guerre ne faisait d'orphelins en ce moment, que ce soit dans le monde « normal » ou dans le monde magique. Les seuls morts notables les Mangemorts et les membres de l'Ordre qui tombaient au combat lorsqu'ils s'affrontaient.

Il avait cherché cette perle rare pendant plus de trois ans avant de la trouver. Ironiquement, il s'agissait d'un enfant de deux membres de la Guilde, un enfant dont il avait été nommé le tuteur. Ce fut ainsi qu'il put faire disparaître Harry James Potter, fils de James Potter et Lily Potter née Evans, de la vue de tous. Ou presque. Car si Dumbledore était doué en Magie, cumulant puissance et connaissance, il n'était en rien maître dans l'art de l'assassinat. Il dût donc prendre des précepteurs pour son jeune pupille et son choix se porta tout d'abord sur Maugrey dit Fol'Œil pour son passé « militaire » et Severus Snape pour ses connaissances en potions et donc en poisons.

Cela n'avait évidemment pas suffit, mais l'éducation des deux hommes avait permis à Harry d'acquérir les bases physiques dont il avait besoin pour sa future utilité.

Tout le monde avait cru qu'Harry vivait caché quelque part dans la Galaxie. Des personnes avaient fait l'hypothèse qu'il se trouvait protégé dans un manoir de Dumbledore. D'autres avaient proposés que l'enfant avait été confié aux bons soins de la famille de sa mère, pour qu'il grandisse en sécurité et loin de la violence du meurtre de ses parents.

Cependant la vérité était bien différente puisqu'il avait grandi dans ce que tout le monde considérait comme le fin fond des cachots de la Guilde. Une ancienne cellule avait vu ses barreaux disparaître pour être remplacé par un mur de pierre et ce petit espace de trois mètres sur deux était devenu la chambre d'un enfant d'un peu plus d'un an.

Dès qu'il fut capable de marcher et de tenir quelque chose dans ses mains, son entrainement commença. Pendant plus de sept ans, Harry ne connut que le sous-sol de la Guilde de l'Ordre du Phénix, ses murs humides et moisis, son air lourd et difficilement renouvelé, ses heures sans fins et ses préoccupations moindres. Jusqu'à ses onze ans, il n'avait connu que trois personnes : Maugrey, Severus et Albus. Quand il tombait malade, une vieille femme venait le voir, mais même si c'était la même personne à chaque fois, elle faisait comme si elle le rencontrait pour la première fois à chaque visite. Il apprit plus tard que Poppy Pomfresh subissait toujours un Oubliette avant d'être reconduit dans son antre.

A onze ans, pour n'éveiller aucun soupçon, Dumbledore dut se résoudre à envoyer Harry dans l'une des sept écoles magiques. Il choisit bien évidemment Poudlard car s'il ne pouvait ni diriger l'école, ni y enseigner à cause de son emploi du temps déjà bien chargé, il avait de nombreuses connexions là-bas. Il put notamment y faire engager Maugrey pour qu'Harry continu d'être suivi par l'ancien Auror.

Les deux « amis » que Dumbledore lui autorisa furent également choisi avec soin, cependant aucune réelle complicité ne parvint à se créer entre Ron, Hermione et lui. Harry avait depuis longtemps appris à vivre de son côté, sans s'attacher à qui que ce soit. Et si cela servait les ambitions du vieux chef de Guilde, cela l'embêtait aussi d'une certaine manière, car cela signifiait qu'il n'avait aucune emprise sur Harry pour le retenir parmi eux…

Malgré tout, la chance semblait être de leur côté, car jamais Harry n'avait montré de signe de rébellion. Il agissait plus comme un automate, allant même jusqu'à être capable de falsifier ses sentiments pour son travail. Dumbledore était très fier de ce qu'il avait réussi à accomplir avec Harry, il était à ses yeux, l'une de ses plus grande réussite – oserait-il dire « la » plus grande ?

Toutefois, s'il y avait vraiment un point sur lequel Dumbledore pouvait avouer être déçu, c'était que son protégé ne maîtrisait pas la Force en plus de la Magie, contrairement à Minerva par exemple. Le vieil homme soupçonnait également la jeune Luna d'en être capable, mais il n'avait aucun moyen de le prouver.

« Maugrey, comment vas-tu mon ami ? » Demanda joyeusement Dumbledore en arrivant dans la salle d'entrainement des cachots.

« Aussi bien qu'on pourrait l'être en restant coincé ici vingt-quatre heures sur vingt-quatre. » Grogna le Jarrell.

Harry s'était retiré dans un coin lorsque son mentor et tuteur était entré dans la pièce, comme on le lui avait appris il y a déjà plusieurs années. Dumbledore ne s'adressait jamais réellement directement à lui, sauf pour n'entendre que des réponses courtes « oui » ou « non » sur des questions pour lesquels il ne devait pas réfléchir.

« Sera-t-il bientôt prêt ? »

Une fois de plus, le mâle borgne et salement amoché grogna, son assentiment cette fois. A ses yeux, cela faisait des années déjà que le môme était prêt pour réaliser ce pourquoi il avait été formé, mais Albus insistait toujours sur le fait que son esprit devait être totalement à leur merci, s'ils ne voulaient pas le voir se retourner contre eux. Après tout, Harry était le seul sur lequel ils pouvaient s'appuyer pour des contrats d'assassinats pour l'instant. Ils ne pouvaient pas se permettre de le perdre parce qu'ils avaient été trop hâtifs.

« Bien… J'espère qu'il saura alors chercher le serpent qui nous file entre les doigts. » Dit sombrement Dumbledore en regardant la forme svelte mais nerveuse et musclé du jeune homme.

Harry avait été son messie inespéré, notamment car il pouvait en faire tout ce qu'il voulait, même du point de vue légal, mais aussi pour sa race humaine. Il n'état pas humanoïde comme un certain nombre des membres de l'Ordre, mais bel et bien Humain, tout comme lui. Dumbledore avait toujours considéré que la race humaine devait se trouver au-dessus des autres, et qu'ils étaient les seuls dignes de confiance.

Bien sûr il ne le montrait pas au reste de la Guilde, mais il n'avait pas besoin de se cacher ici, Maugrey et Severus n'avaient jamais été dupes et Harry avait grandit avec cette vision de lui. Au lieu de le tenir par le respect comme avec les autres enfants de son âge, il faisait plier le sorcier par la peur. Et c'était tout aussi efficace.

Il ne restait maintenant plus qu'à voir si Harry serait aussi brillant que lors de sa cérémonie de passation au rang d'Assassin, lorsque Dumbledore lui avait ordonné de tuer celui qui lui enseigna pendant trois ans les arts du meurtre. Il ne devait y avoir aucun témoin de ce qu'Harry était, il était son secret et son atout. Et il comptait bien le garder cacher aussi longtemps que possible ! Il allait d'ailleurs devoir lui donner des vêtements adaptés à sa mission, qui cacherait son visage, mais qui arborerait fièrement le Phénix Rouge, symbole de la Guilde.

Il avait fait d'Harry son arme de premier choix, il l'avait fabriqué à partir des bases qu'il possédait déjà, pour le façonner, lui donner la forme de son choix, puis en l'aiguisant petit à petit. Cela avait pris du temps, mais Dumbledore était persuadé que cela en vaudrait la peine. Il ne restait plus désormais qu'à tester son arme. Et quelle meilleure cible pouvait-il trouver qu'un enfant de son âge qui se faisait connaître comme un fantastique Assassin et l'Héritier de Tom ?

Oui, Dumbledore savait que son arme serait la meilleure, il ne lui restait plus qu'à la lancer sur le Quetzalcóatl et celui-ci s'effondrerait, mort, avant même d'avoir pu dire « ouf » ! Il se le jurait ! Et ce fut aussi ce qu'il ordonna à Harry lorsqu'il l'interpella pour lui donner sa première mission non-officielle.

Le vieil homme espérait juste que rien ne viendrait interférer avec le sacrement de son Assassin, car il avait investi du temps et de l'argent dans le jeune homme. Et il voulait absolument le voir triompher sur les Mangemorts, autant en combat qu'en affaires. Cette traque allait servir de vitrine pour Harry et tout le monde s'arracherait le meilleur Assassin de tous les monde !

A suivre…

°0o0°

Ce chapitre est terminé…

Nous savons maintenant ce qu'il en est pour Harry ! Oui, il est devenu l'arme de Dumbledore, l'assassin qu'il veut utiliser pour renverser le règne de sang des Mangemorts ! Et dans cette histoire, Dumbledore ne peut pas ou ne se cache pas derrière le « Plus Grand Bien » cela m'a toujours fait grincer des dents u.u

Sinon, je vous avais promis en haut des nouvelles pour la partie 2 ! Eh bien voilà ce que j'ai à vous dire à ce sujet : elle fera 16 chapitres et 1 épilogue et elle sera cette fois plus centrée sur Harry. Voilà ce que j'avais à vous dire à ce sujet, car il ne faudra quand même pas que je vous dise tout avant la fin x)

J'espère évidemment que l'histoire plait toujours pour ceux qui prennent le temps et la peine de le lire et je vous dis à la prochaine !

N'oubliez pas la review ?