Disclamer: Kubo-sensei ne m'a pas donner les droits de Bleach, ils sont donc toujours à lui (malheureusement pour moi, heureusement pour les personnages).
Résumé:Yuki, le frère d'Ichigo, est projeté dans le passé alors que la guerre contre les Arrancars vient juste de se terminer. A peine arriver, il va vite comprendre qu'il n'est pas au bout de ses peines.
/
Chapitre 2: Les capitaines
Malheureusement, le sommeil ne vint jamais, et Yuki se résolu à se lever à l'aube. Il ne savait toujours pas trop quoi faire, mais après tout, il ne pouvait rien faire de concret sans paraître encore plus suspicieux. Il se leva, prit son uniforme et alla se doucher. Il prit son temps, après tout, il était encore tôt. En sortant de la cabine, son reflet faillit faire une crise cardiaque au petit brun: ses longs cheveux étaient tellement emmêlés de sa nuit passé à se tourner et se retourner que certaines mèches tenaient à l'horizontale! Ça allait lui prendre un temps fou pour tout remettre en ordre!
-Bon sang, pas de si bon matin, soupira le jeune shinigami en s'emparant de sa brosse à cheveux.
Il attaqua ensuite mèche par mèche ce qui lui tenait lieu de chevelure. Grimaçant quand les nœuds étaient tellement serrés que certains cheveux cassaient, il se jura de les tresser dorénavant avant de se coucher. Puis, alors qu'il terminait enfin son calvaire, un peu plus d'une demi heure plus tard, il grommela pour lui-même:
-Tu parles, c'est toujours pareil, tu râles, tu jures qu'on ne t'y prendras plus, que tu les natteras, mais tu ne le fais jamais, et regardes le résultat.
-Tu parles tout seul maintenant, Shiba-kun?
Faisant un bond de dix centimètres sous la surprise, Yuki, se retourna brusquement pour voir Matsumoto appuyer à l'embrasure de la porte de sa salle de bain.
-M-Matsumoto, qu'est-ce que tu fais dans ma salle de bain?
-Je voulais te prévenir que Shiba-fukutaicho et Ukitake-taicho sont à l'entrée, ils veulent te parler.
-Mais pourquoi dans ma salle de bain?
-Je voulais voir à quoi tu ressemblais tout nu, mais je suis arriver trop tard. Bon, laisse-moi tes cheveux, je vais le faire.
-De quoi, demanda suspicieusement le première année.
-Te coiffer, bien sûr.
-Bien sûr, marmonna le jeune garçon, où avais-je la tête.
Il laissa docilement la plus âgé lui faire une demi queue de cheval, l'attachant avec un ruban, avant de la suivre à l'extérieur de sa propre chambre en direction de l'entrée.
-S'il te plaît, Matsumoto, ne rentre pas dans ma chambre sans invitation.
-Pourquoi? Tu es mignon pourtant. Dommage que tu sois de l'autre bord.
-MATSUMOTO! Là n'est pas la question, ne le fais pas, c'est tout!
-Ne pas faire quoi, demanda une troisième voix.
Les deux étudiants, perdu dans leur discution, n'avaient pas remarqué qu'ils avaient atteint l'entrée et étaient à la hauteur des deux gradés de la treizième division. Kaien, entendant une conversation plus qu'étrange en rapport avec son cousin, commençait à se poser des questions de son côté.
-Entrer dans ma chambre sans autorisation, grogna le plus jeune des quatre.
-Si tu le dis, répondit Kaien, étonné. Je suis venu pour te demander si tu n'avais pas d'autres choses à nous dire.
-Le ton que tu as es presque accusateur, Kaien, tu le sais?
-Bien sûr que je le sais.
-Matsumoto, tu peux aller prendre un petit-déjeuner pour nous deux? Attends-moi sous le cerisier près du ruisseau de la cours intérieure.
-Dépêche-toi, il sera froid sinon, répondit-elle en s'éloignant.
-Venez, on a cas aller dans un endroit plus confortable.
Le plus jeune fit demi-tour et conduisit les deux gradés vers une salle vide. Là, il s'assura que personne n'allait les déranger et s'installa à-même le sol.
-Vous vouliez quelque chose en particulier, Ukitake-taicho?
-Juste rencontrer ce jeune shinigami dont on m'a parlé. Tu es puissant à ce qu'on dit.
-Ils exagèrent beaucoup, vous savez.
-Je ne pense pas. Tu as un zampakuto double, c'est ça?
-Oui, mais je ne vous apprends rien en disant que je ne suis pas le premier. Sogyo no Kotowari, n'est-ce pas?
-En effet. Et le tien?
-Kodomo no Hyobaku.
-Et sinon, il t'a dit quoi?
-Ne te fâches pas, d'accord? Jure moi de m'écouter jusqu'au bout et de ne rien dire à personne.
-Si tu veux, je te le jure. Mais tu commence à me faire peur, tu sais.
-Vous aussi, taicho.
-Tu as ma parole.
-Je ne suis pas amnésique. Je fais semblant pour qu'on ne pose pas de question. Le Roi Spirituel m'a donné une mission, à condition que personne ne sache qui je suis exactement et d'où je viens pendant une période minimum d'un an. C'est pourquoi j'ai jugé préférable de jouer la carte de l'amnésie. Mais hier, Muguruma-taicho a soupçonné quelque chose, et j'ai beau chercher, je ne sais pas comment l'empêcher de trouver qui je suis.
-Il va te surveiller.
-Oui.
-Et en parler à Hirako-taicho.
-Qui ça?
-Ne fais pas l'innocent, tu dois savoir qui c'est. D'ailleurs, quelqu'un sait forcément qui tu es. Ne serait-ce que tes parents.
-Ils sont morts, Kaien. Eux, mon frère et mes deux sœurs. Ils sont morts tous les cinq.
Le chef du clan Shiba grimaça et se passa une main sur le visage. Il réfléchissait à toute vitesse. Non, il n'allait pas poser plus de questions, il attendrait que le délais impartit soit passé. Il avait trouvé son cousin voilà deux mois maintenant, il pourrait avoir ses réponses dans dix mois. Il lui fallait juste de la patience. Un long soupir lui échappa alors qu'il secouait la tête.
-D'accord. Ishin-ji doit être mit au courant, au moins pour le fait que Muguruma-taicho ne te crois pas. C'est un Shiba, c'est son droit de le savoir. Nous aviserons pour la suite. Cela vous va, taicho?
-C'est une affaire qui concerne ton clan, tu as l'autorité là-dessus.
-Pas vraiment, répondit Yuki. Cela ne concerne pas que le clan, il y a beaucoup de chose qui vont concerner le Gotei 13. Je risque même d'avoir des problèmes avec la loi.
-Nous serons avec toi, décréta Kaien. Les Shiba seront de ton côté, quoi qu'il advienne. Et puis, quoi que tu fasses, il y aura sûrement une très bonne raison. Je ne te dis pas que je ne te crierais pas dessus en privé, que je n'exigerais pas une explication, mais personne ne pourra t'atteindre.
-Kaien, faire ça mettrait le clan en danger, et...
-Alors le clan sera en danger tant que tu le seras.
Le ton inflexible fit plier le plus jeune, qui s'inclina face à la décision du lieutenant. Le capitaine secoua la tête et se contenta de se lever sans un mot.
-Je laisse Kaien gérer et décider de ce qu'il peut être fait ou non te concernant. Il y a sûrement des choses que je ne devrais pas savoir, alors ne mettez pas au courant. Je n'aimerais avoir à vous arrêter.
Sur ces mots, le plus vieux des trois partit de la salle de classe, laissant les deux Shiba seuls en tête à tête. Celui aux cheveux noirs fixa son jeune cousin droit dans les yeux, attendant qu'il lui donne des détails sur ce qu'il compte faire. Mal à l'aise, le plus petit se demandait soudain si en parler avait été une si bonne que ça. Il se tortilla sur place, tentant de trouver une issue de secoure, mais finit par abdiquer.
-Très bien, que veux-tu savoir?
-Ce que tu compte faire, concrètement.
-Enquêter sur là où tu m'as trouvé. Ce n'est pas anodin, il y a une raison au fait que je me sois retrouvé là-bas. Il faut que je découvre ce que c'est.
-Il y a déjà eut des recherches. Personne n'a rien trouvé, aucun indice sur ce que tu pouvais bien faire dans le Rukongai nord, tout seul et blessé au point que Unohana-taicho dise que ta survie est un véritable miracle.
-C'est pas un miracle, je suis simplement têtu. Et vous ne cherchiez pas une chose en particulier. Moi si. J'ai une bonne idée de ce que cela peut bien être, mais ça va être difficile à trouver. La personne qui les a créer s'y connaît en dissimulation, bien plus que moi, tu peux me croire.
-Et quand tu auras trouvé ce que tu cherches, si tu le trouves, puisque tu dis toi-même que ce sera très difficile, que comptes-tu faire?
-Je ne suis pas sûr que tu veuilles le savoir, hésita le plus jeune.
-Oh que si, d'autant plus que tu sembles penser que tu auras de gros ennuis.
-Je vais assassiner le responsable de tout cela pour l'empêcher de commettre certains acte. Pourtant, je dois attendre suffisamment longtemps pour qu'il fasse quelque chose qui doitse produire impérativement, pour le bien de la Soul Society.
-Pourrais-je savoir son nom, demanda le lieutenant d'une voix blanche.
-Non, sinon, tu vas t'empresser d'aller le trouver et de t'en prendre à lui toi-même pour m'éviter des ennuis. D'ailleurs, quand il aura fait ce qu'il doit faire, nous risquons d'avoir quelques pensionnaires pendant un moment, le temps que les choses se tassent et que nous régularisions tout ça.
-Je...vois. Même si je ne comprends pas tout. Bon, il faut que j'y aille, je ne peux pas rester trop longtemps, et toi, tu dois manger. Correctement, je ne plaisante pas.
-Oui maman, soupira le plus petit.
Kaien sourit en secouant la tête puis ébouriffa les cheveux de son cousin, sous les protestations de celui-ci. Il avait passé suffisamment de temps ce matin à se battre avec, merci bien! Alors qu'il râlait toujours après son abruti de cousin chef de clan immature et stupide, ce dernier se retourna au moment de passer la porte.
-Au fait, ça m'étonnerais que tu accepte, mais on a un poste de troisième siège à pourvoir, et tu serais le bienvenu dans notre division. Le capitaine aimerais bien pouvoir veiller sur toi.
-Ne le prends pas mal, Kaien, mais je ne veux pas être dans la même division qu'un autre Shiba gradé qui va me poursuivre pour savoir si je vais bien. Donc non, pas la troisième. Ni la dixième d'ailleurs, Ishin-ji s'y trouve. Ni la seconde ou la quatrième, je suis nul au kidou. Il me paraît évident que la neuvième ne veut pas de moi, et je ne veux pas aller dans la première non plus, même si on me le proposais.
-Ça te laisse encore la troisième, la cinquième, la sixième, la septième, la huitième, la onzième et la douzième.
-Pas la onzième, je ne vis pas que pour le combat. Et je ne mettrais jamais les pieds dans la douzième non plus, leur 3e siège est un fou furieux, un des sempai l'a entendu parler de dissection humaine ! Hors de question.
-Bon, et bien il ne reste plus que la troisième, la cinquième, la sixième, la septième et la huitième. Je vais m'assurer personnellement que tu y sois bien.
-Inu...
Top tard, la porte était déjà fermée.
-...tile, vraiment, je peux me débrouiller tout seul, ne me prends pas pour un bébé. Ah, les Shiba!
Se levant en défroissant ses vêtements, le jeune homme quitta à son tour la pièce pour rejoindre Matsumoto et manger ne serait-ce qu'un peu avant le début des cours. Et en se rappelant qu'il avait cours de kidou, justement, il faillit repartir aussi sec dans l'autre sens. Le zanjutsu était d'une simplicité enfantine, le hohô l'ennuyais et la classe de hakuda ne voulait même plus entendre parler de lui, les autres élèves en ayant assez de se faire battre systématiquement. Mais en kidou, il était nul de chez nul. Il comprenait le principe, mais n'y arrivait tout simplement pas. D'après Urahara, son reiatsu était trop important, et il fallait d'abord qu'il le maîtrise parfaitement. Autrement dit, il ne fallait pas qu'il s'attende à parvenir à quoi que ce soit dans cette discipline avant au moins un siècle de plus.
-Formidable, j'ai juste le temps, quoi, grogna-t-il pour lui-même.
-Tu recommences à parler tout seul, Shiba-kun.
Tout à ses pérégrinations mentales, le jeune homme venait d'atteindre l'emplacement de la jeune rousse. Celle-ci lui tendit obligeamment quelques onigiri, qu'il prit en la remerciant. Il se laissa ensuite tomber dans l'herbe à ses côtés. Il attaqua ensuite son petit-déjeuner sans grand enthousiasme.
-Bah, qu'est-ce qui t'arrive?
-Mon cousin me prend pour un bébé, mes zampakuto se foutent de moi et en plus, j'ai kidou dans quelques minutes. Ma vie est vraiment pourrie.
-Mais non! Tu n'es pas obligé d'être fort en kidou, après tout, tu surpasses même les profs dans les autres matières. Ton cousin veut juste être sûr qu'il ne t'arrive rien, après tout, il est ton chef de clan, c'est normal qu'il veille sur toi.
-Et pour Kodomo no Hyobaku?
-Là, je ne peux rien faire, répondit la rousse avec fatalisme. Il va falloir que tu supporte ou que tu les fasses taire d'une façon ou d'une autre.
-Et si j'en étranglais un?
-Je ne pense pas que ce soit possible, répliqua Matsumoto avec un rire rentré. Bon, j'y vais, j'ai zanjutsu et le prof déteste les retardataires.
-On peut échanger? J'ai pas envie d'aller en kidou, gémit le jeune génie.
-Arrête de faire ton bébé et vas en cours, plus vite tu y seras, plus vite tu en repartiras.
Le Shiba soupira avec fatalité et se décida à se lever alors que la plante jeune fille s'éloignait. Il se rendit en quelques pas de shunpo en classe, mais eu la désagréable impression d'être prisonnier alors que la porte se refermait derrière lui. Le professeur attendit qu'il aille s'asseoir, puisqu'il était le dernier arrivé, avant de commencer son cours. Comme prévu, celui-ci donna des envies de suicides et de meurtres à Yuki au bout de seulement cinq minutes, mais il allait devoir le supporter pendant encore une heure et cinquante cinq minutes. Sa tête retomba sur son pupitre, le jeune homme désespéré entendant ses voisins ricaner devant son visage déconfit.
A peine les deux heures de torture furent-elles terminées que le brun se précipita vers la sortie, filant en direction de son cerisier favori. Matsumoto l'y attendait déjà, un sourire moqueur aux lèvres. En le voyant s'affaler comme une loque sur le sol, elle s'esclaffa joyeusement.
-C'est ça, grogna-t-il depuis le sol, fous-toi de moi si tu veux, mais je viens de passer deux heures en enfer. «Un génie tel que vous devrait être capable faire un hado aussi basique sans problème, réessayez.» Quand ce prof comprendra-t-il que c'est une question de reiatsu? Je ne me maîtrise pas assez pour employer le kidou, c'est pas ma faute.
-Arrête de geindre, j'ai une bonne nouvelle pour toi.
-Le kidou est rayé de la liste des cours?
-Non, mais plusieurs capitaines avec leurs lieutenant respectifs viennent voir les prochains diplômés de cette année. Et nous en faisons partie tout les deux.
-Quelles divisions?
-La trois, cinq, neuf et dix.
-Quoi? Oh non, Ishin-ji va être insupportable, et il va vouloir que je rentre dans sa division, ce que je ne veux pas, mais il va me supplier et je vais avoir du mal à lui dire non!
-Mais il s'inquiète, c'est normal non? Après tout, tu viens tout juste d'apparaître, blessé, presque mort, et amnésique. Comment veux-tu qu'il ne s'inquiète pas.
-Mais il ne faut pas qu'il s'inquiète, dit doucement Yuki, je vais bien.
-Avec ton visage tristounet, comment veux-tu faire croire que tu vas bien? On ne peut pas empêcher nos proches de s'inquiéter.
-Oui, mais eux, il s'inquiètent trop! Je n'ai pas besoin que l'on me traite comme un bébé, juste qu'on me fiche la paix.
-Oui, oui. Allez, viens, on y va. Tu vas sauter le cours très intéressant de...de quoi au juste?
-Zanjutsu, je crois. C'est pas grave, ils vont plutôt être soulagés de ne pas me voir, je ne vais leur mettre une pattée monstre au moins.
Le gloussement joyeux de la belle rousse les accompagna alors qu'ils se dirigeaient vers la salle de réunion de l'Académie, discutant et râlant, pour Yuki, après les possibles moments gênants qui allaient survenir. Une fois aligné avec les autres étudiants, tous plus grands que lui d'au moins une tête.
-Bien, messieurs dames, les capitaines et les lieutenants ne vont pas tarder. Pour certains, ce sera la première fois que vous allez les rencontrer. Contentez-vous d'être polis, n'essayez pas de vous faire remarquer dans un sens ou dans l'autre, en général, ça ne marche pas, et c'est pire encore. Laissez-les se faire leur propre opinion de vous. S'ils vous posent des questions, répondez honnêtement. Et s'il vous plaît, restez au moins un minimum digne, vous êtes les prochains shinigami!
Il y avait une centaine ou plus d'étudiants dans la salle de réunion, attendant que les capitaines entrent. Les premiers de la promotion, dont Matsumoto et Yuki faisaient parti, étaient sur la première ligne, les autres sagement derrière eux. L'attente faisait monter la tension dans la salle, quand enfin les portes s'ouvrirent, laissant passer les huit gradés. Ceux-ci s'approchèrent des futurs shinigami. Yuki reconnu immédiatement Shinji, Rose et Ishin, même si ce dernier avait l'air bien rasé et que ses favoris le surprirent. Le Shiba s'arrêta devant son neveu et lui sourit. Le plus jeune soupira, comprenant qu'il allait être mal à l'aise dans très peu de temps.
-Alors, Yuki-chan, comment vas-tu?
-Bien Ishin-ji, et vous.
-Allez, ne sois pas si froid.
A côté du jeune homme terriblement mal à l'aise, Matsumoto pouffait. Elle pouvait sentir les ondes de gêne de son nouvel ami, et la situation l'amusait grandement.
-Tu vas rejoindre ma division, n'est-ce pas.
-Non, Ishin-ji, je ne vais pas rejoindre votre division, ni celle de Shiba-fukutaicho.
-Tu es bien trop formel.
-Et vous bien trop décontracté, grinça l'embarrassé.
-Et qui est l'adorable jeune fille à tes côtés?
-Trop jeune pour toi.
-Mais, pourquoi tu dis ça? Je veux juste savoir son nom.
-Matsumoto Rangiku, Shiba-taicho, répondit la rousse obligeamment. Ne vous en faîtes pas, Shiba-kun est juste très gêné, mais il ne vous en veut pas, n'est-ce pas?
-Matsumoto, ne présume pas de ce que tu ne sais pas.
-Je peux sentir ton malaise, Shiba-kun.
-Et en plus, ça la fait rire, soupira le plus jeune.
Entre temps, les trois autres capitaines s'étaient approchés pour suivre la conversation. Le blond détaillait le plus jeune Shiba du regard, l'évaluant. Il pouvait dire qu'il était puissant, même si le plus jeune tentait de le cacher en abaissant son reiatsu au maximum. Et il ne semblait pas si suspect que cela, comparé à son lieutenant.
-Ainsi donc, voici le fameux génie. Puisque tu ne veux pas rejoindre les divisions dans lesquelles se trouvent ta famille, ce que je comprends parfaitement, as-tu une idée de celle que tu aimerais intégrer. Si tu viens dans la cinquième, tu seras quatrième siège, le troisième est déjà prit.
-Euh...je...merci, je n'ai pas de choix définitif, juste une idée de là où je ne veux pas aller, comme celles où le kidou est primordial, comme la quatrième ou la seconde, le 3e siège de la douzième me fout les jetons et je ne veux pas craindre d'être abandonné par mon capitaine, donc pas non plus la neuvième.
-Ah oui, Kensei, t'a dit qu'il ne te faisait pas confiance.
-Quoi? Comment ça?
-Ishin-ji, c'est pas grave. Je ne peux pas plaire à tout le monde. Mais la cinquième, cela me paraît plutôt bien.
-La place est à toi, il te suffira de remplir les papiers.
Et les capitaines repartirent, s'éloignant nonchalamment pour observer les autres. Plusieurs regards assassins pesaient sur le jeune génie, le faisant lever les yeux au ciel. Ce n'était pas de sa faute à lui si les Shiba étaient exubérants au possible.
/
Alors, qu'en pensez-vous? J'aimerais savoir, donnez-moi des reviews, je vous en supplie!
