Disclamer: Kubo-sensei ne m'a pas donner les droits de Bleach, ils sont donc toujours à lui (malheureusement pour moi, heureusement pour les personnages).

Résumé:Yuki, le frère d'Ichigo, est projeté dans le passé alors que la guerre contre les Arrancars vient juste de se terminer. A peine arriver, il va vite comprendre qu'il n'est pas au bout de ses peines.

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Chapitre 7:

En ouvrant les yeux, Yuki constata qu'il était dans son lit. Sûrement remonter par son cousin ou son capitaine. Il resta là, les yeux fixé sur le plafond, en silence. Il sentait parfaitement son zampakuto assis sur le lit, ou du moins Kodomo devait y être, perché sur son matelas comme d'habitude, de façon sans doute très bizarre. Tout le monde disait que le zampakuto était le reflet de l'âme en quelque sorte. Dans ce cas, que voulait dire les deux zampakuto si différent et semblable à la fois ?

-Que je suis complètement dingue, marmonna le Shiba.

-Qui est dingue ?

-Hyobaku ? J'étais persuadé que c'était Kodomo, tu es plutôt du genre à t'installer pour une tasse de thé.

-Justement, j'aimerais du thé. Mais je voudrais également que tu te repose aujourd'hui, c'est pourquoi nous n'allons pas retourner dans ton monde intérieur avant d'avoir parler à tes compagnons.

Se redressant dans son lit, Yuki constata que Kodomo etHyobaku étaient dessus, le fixant avec tendresse et inquiétude. Ce regard le déstabilisa. Il avait plus l'habitude de la moquerie joyeuse de l'un et de la froideur cynique de l'autre. La dame était plus souvent inquiète, c'est vrai, mais ils ne le lui montraient jamais. Il avait vraiment dû les effrayé pour qu'ils le soient ouvertement.

-Allez, lève-toi, prépares-toi et descends, on veut leur parler assez vite, exigea le petit garçon.

Le jeune homme obéit en soupirant. Il ne servait à rien de vouloir les faire changer d'avis, si ce n'est obtenir une bonne migraine. Il se traîna donc jusqu'à sa salle de bain, avec l'impression persistante de ressembler à un zombi. En passant devant une fenêtre, il vit un visage blafard aux yeux cernés et enfoncé dans les orbites le fixer, et il ne pu retenir un cri avant de s'apercevoir que c'était lui. En un rien de temps, tout le monde était là, cherchant la menace.

-Non, ça va, vous inquiétez pas, signala Yuki d'une voix gênée.

-Si ça va, pourquoi t'as crier, demanda Kensei.

-Je me suis fais peur en voyant mon reflet dans une vitre, marmonna en retour le plus jeune.

-J'ai dû mal entendre, j'ai cru que tu avais dis que tu avais eu peur de ton propre reflet !

Le plus jeune Shiba piqua un fard, poussa l'ancien capitaine de la neuvième division et s'enferma à toute vitesse dans la salle de bain. Appuyé contre la porte, il entendait les autres parler dans la pièce d'à côté.

-Quel trouillard, franchement, et c'est lui qui doit nous entraîner, s'exclama Kensei.

-Arrête ça Kensei, t'as vu sa tête ? C'pas étonnant qu'il ait eu peur, surtout s'il était pas réveillé. On d'rait un zombie.

-Shinji, t'es pas objectif, t'es son capitaine.

-S'il vous, appela Hyobaku. Que vous soyez ici nous arrange plutôt bien. Nous voulions vous parler, Kodomo et moi.

-La vieille à raison, il faut qu'on cause. Surtout toi, l'armoire à glace ! Arrête de t'acharner sur Yuki, tu le connais pas encore, enfin, tu le connais plus plutôt, même si pour toi, c'est pas encore. Il a fait des trucs de dingues pour vous, mais tu le sais pas encore.

-Là n'est pas la question, même si je suis d'accord avec Kodomo, pour une fois. Nous voudrions que vous le laissiez se reposer. Seul Shinji a encore besoin de lui pour son hollow, mais il peut attendre encore un peu. Yuki-sama est vraiment épuisé, et il a besoin de quelqu'un pour prendre soin de lui, de temps en temps. Si vous ne voulez pas le faire, laissez-nous nous en occuper. Nous voulons juste son bonheur. Pensez qu'il a abandonné tout ce qu'il était pour vous aider.

-Je voies pas ce qu'il a abandonné.

-Sa liberté. Votre amitié. Et son amour pour...

-Ça suffit Hyobaku. Et toi aussi Kodomo. Retournez d'où vous venez, l'interrompit Yuki.

Un silence s'étira de l'autre côté de la porte, alors que les deux esprit se matérialisaient devant leur maître. Il leur jeta un regard noir et se déshabilla lentement, ses muscles douloureux après tous les efforts des derniers jours. Puis il entra dans la douche, qu'il prit brûlante, pour chasser les résidus de fatigue. Il finit par arrêter l'eau en soupirant, rester plus longtemps serait définitivement considérer comme une tentative de les éviter, même si c'était le cas. Le jeune homme se sécha et voulu s'habiller avant de se rendre compte qu'il avait oublié ses vêtement. Maudissant son étourderie qui allait l'obliger à faire face à ceux que son propre zampakuto avait enguirlandé à peine quelques minutes plus tôt.

C'est en râlant beaucoup qu'il ouvrit la porte, à peine vêtu d'une pauvre serviette, attrapa rapidement quelques vêtement et se dépêcha de retourner dans la salle de bain avant qui quiconque n'ait pu dire un mot. Une fois la porte fermée, Yuki entendit quelqu'un demander :

-Il nous évite ou je rêve ?

-Tu ne rêves pas Kukaku, ton cousin tente en effet de nous échapper. Mais tu sais, Shiba-kun, tu ne nous échappera pas, tout rapide que tu sois, nous sommes là, et nous attendrons.

Grognant contre les génies blonds casse-pieds, le plus jeune s'habilla le plus lentement possible, puis se coiffa avant d'admettre sa défaite et de ressortir, l'air à la fois penaud et défait.

-Vous savez, vous ne devriez pas vraiment prêter attention à Kodomo no Hyobaku, ils disent des bêtises.

-Laisse tomber, pendant que tu nous évitait, le singe nous a parler d'hier, répliqua Hiyori.

Le petit brun fusilla les deux blonds du regard. Ils n'avaient cas se mêler de se qui les regardaient !

-Ne vous en faîtes pas, j'estime aller très bien, et je sais mieux que vous comment je vais, il me semble.

-Non tu sais pas. Tu crois que ça va, parce que tu veux que ça aille, mais nous on voit que tu vas mal. Alors laisse-nous t'aider. Et comment ça, tu as abandonné notre amitié.

-Plus rien ne sera comme avant. J'étais le petit frère de tout le monde, vous m'aimiez vraiment, et vous me respectiez pour ce que j'étais, un vizard, et un gamin têtu aussi. Maintenant, Kensei se méfie de moi comme de la peste et m'en veut beaucoup pour quelque chose sur lequel j'avais reçu des ordres strictes, vous tous vous comportez avec moi comme si j'étais un étranger, Shinji, c'est le pompon, au lieu de voir en moi quelqu'un d'adulte, il voit un môme qui a perdu son doudou ! Je ne peux pas et ne veux pas revenir sur mes pas, surtout que je sais à quel point c'est douloureux de repartir de zéro, mais s'il vous plaît, comprenez que je sois triste. Rien n'y changera quoi que ce soit, alors fichez-moi la paix que l'on puisse faire ce maudit entraînement.

-Tu ne nous convainc pas vraiment que tout va bien, là, tu sais, déclara finalement Kensei. Et je suis désolé de m'être méfié de toi au début, alors que tu cherchais à nous aider. Et certes, je t'en veux un peu pour ne pas nous avoir sauver avant, mais je ne te déteste pas non plus, et je ne me méfie plus de toi. Et comprends, toi, que nous ne te connaissons pas encore comme toi tu nous connais.

-Je sais, fit Yuki, dépité. C'est pour ça que j'avais rien dis jusqu'à maintenant.

-Bon, décréta soudain Shinji en se retournant pour sortir de la chambre. J'ai bien compris pourquoi tu avais « perdu » ta liberté et notre amitié, mais je ne vois pas pourquoi tu ne pourrais pas être amoureux. De qui, au fait ?

« De toi » voulu répondre Yuki. A la place, il se contenta de dévorer des yeux la silhouette du blond qui s'éloignait, sans remarquer les grimaces de ceux autour de lui qui avaient compris.

-Personne, finit-il par répondre en le suivant vers les étages d'en-dessous.

-C'est ça, personne, railla Hiyori derrière lui. Il croit vraiment que personne ne l'a vu ?

-Je pense qu'il s'en fiche un peu, et que l'important, c'est que lui ne l'ai pas vu, souligna finement Urahara.

-Eh, le fou et bob qui n'a pas encore de bob, viens ici !

Yuki était bien décidé à oublié les dernières minutes, voir les dernières heures s'il le fallait, pour que personne ne puisse plus lui poser de questions auxquelles il ne voulait pas répondre.

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