Disclamer: Kubo-sensei ne m'a pas donner les droits de Bleach, ils sont donc toujours à lui (malheureusement pour moi, heureusement pour les personnages).
Résumé: Yuki, le frère d'Ichigo, est projeté dans le passé alors que la guerre contre les Arrancars vient juste de se terminer. A peine arriver, il va vite comprendre qu'il n'est pas au bout de ses peines.
Réponses aux reviews :
Lys de Pandore : Déjà, j'adore ton pseudo, il est trop beau. Ensuite, merci pour tes conseils, je vais essayer de les appliquer. Mais comme tu le sais, ce n'est pas toujours facile. Et je dois t'avouer que certaines fois, c'est aussi un peu pour aller plus vite quand j'ai quelque chose en tête, parce que je veux le marquer vite et ne pas l'oublier.
En tout cas, merci beaucoup pour ta review. J'espère que le chapitre te plaira.
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Chapitre 11 :
-Bon, c'est pas le tout, mais il faut que je m'entraîne, signala Yuki en se levant.
-Non, dit Shinji.
-Comment ça, non ?
-Pas aujourd'hui, tu t'rappelle ?
Il grogna, agacé. Il avait espéré qu'il aurait oublié. Le Shiba tenta le « puppy eyes » mais ça n'a pas eu beaucoup d'effet. Le blond ricana et secoua la tête.
-Et je vais faire quoi, moi ?
-Te r'poser. Aller, hop ! Au lit !
-Va falloir m'y obliger. Je suis pas un gamin qui a besoin de faire une sieste, c'est bon là.
Shinji se leva, vint vers lui tranquillement alors que Yuki se ratatinait dans son fauteuil. Il avait l'intention de rester seul avec l'ancien capitaine blond pendant un moment, mais il devait faire comme si ça l'embêtait pour que Kaien ne vienne pas vérifier trop vite. Après tout, je pourrais résister pour me mettre au lit.
Le plus jeune Shiba fut soulevé et mis sur une épaule avant d'avoir pu faire ou dire quoi que ce soit. D'abord trop surpris, il mit un peu de temps pour réagir.
-Lâches-moi, Shinji ! Je sais marcher , s'énerva le plus jeune Shiba
-Et courir pour tenter d'nous échapper. T'vas au lit, c'est non négociable, rétorqua l'autre.
Ils avaient déjà monté la moitié d'un escalier, et personne ne venait voir. Tant mieux.
-Mais merde à la fin, je suis...
Une tape sur les fesses le coupa net. Yuki se sentit rougir comme une pivoine et cacha son visage dans le dos du blond.
-Langage, dis pas d'grossièr'té, sale gosse.
-Je suis pas un gosse, dit-il en se tortillant pour essayer de se défaire de son emprise.
-Rrête de bouger, grogna-t-il en assénant une nouvelle tape sur les fesses du Shiba.
-Arrête, gémit-il. Je suis trop jeune pour ne pas avoir des arrières-pensées quand tu fais ça.
-J'termine t'jours c'que j'commence. Après, je voudrais pas dévergonder un gamin, ricana le blond
Entre-temps, les deux avaient atteint la chambre du plus jeune et Shinji s'assit sur le lit avant d'installer sa charge en travers de ses genoux. Le Shiba était rouge écrevisse et ne savait plus où se mettre. Sur que dans cette position, le blond allait sentir l'effet que ses tapes avaient eu sur lui. Et puis, franchement, c'était de la faute de l'autre asperge là, avec ses phrases bizarres et ses sous-entendus chelous. « Comme un enfant » hein ? Sale pédophile !
-Deux fessées et t'es déjà dans cet état, t'es novice là-dedans ?
-Pas que, maboule, grommela Yuki.
-Réponds clairement, et une autre claque atterrit sur les fesses du plus jeune.
-J'ai aucune expérience autre que ma main droite, t'es content ?
-Entièrement vierge ? Parfait !
-On dirait un vieux cochon quand tu dis ça.
Et hop ! Une autre fessée, plus sèche celle-là. Puis il caressa l'endroit maltraité.
-Je vais te proposer un truc. Je vais continuer cette fessée, sans que tu porte de vêtements. Tu peux dire stop quand tu veux, je m'arrêterais immédiatement. Si t'es OK, dis-le moi explicitement.
-Oui, je veux bien, bafouilla le plus jeune, intimidé.
-Alors déshabille-toi.
En se tortillant un peu sur place, Yuki retira le peu qu'il portait avant de se laisser réinstaller correctement par Shinji. Celui-ci posa sa main sur le derrière dénudé sur ses genoux.
-Tu te rappelle ce que j'ai dis, demanda Shinji.
-Oui, souffla l'autre.
-Alors dis-moi les règles.
-Je peux dire stop quand je veux et tu arrêteras. Je dois dire que je suis consentant de manière claire.
-C'est bien. Garde ça à l'esprit.
La première gifle surpris Yuki qui poussa un petit cri aiguë très peu masculin. Puis il gémit. Les claques tombèrent à intervalles irrégulier et le jeune homme se perdait complètement. Son inexpérience ne l'aidait d'ailleurs pas à garder pied dans la réalité.
Son membre frottait sur le tissus recouvrant les genoux de l'homme plus âgé, l'excitant encore plus. Finalement, il rendit les armes très rapidement et vint dans un gémissement aiguë.
-A part ça, je suis un gamin, haleta Yuki.
-Silence, sale môme.
-Pédophile, renchérit le plus jeune.
Et il s'endormit, comme ça. Shinji ricana et le coucha.
-A part ça t'es pas un gosse, hein, souffla-t-il. Débrouille-toi comme tu veux, mais tu m'appartiens déjà, Yuki.
Et l'ancien capitaine laissa le jeune voyageur temporel dormir pour redescendre au salon où tout le monde l'attendait.
-Alors, s'enquit Hiyori. Il fait dodo le bébé ?
-Ouais, mais il méritait une bonne fessée pour son comportement.
Si la plupart semblèrent penser qu'il l'avait traité comme un enfant pas sage, Kensei, lui, dévisagea son ami blond. Il savait parfaitement les préférences de Shinji, et il se doutait de la façon dont ça avait tourné. Il le rejoignit alors que plus personne ne faisait attention à lui.
-Je croyais que tu le voyais comme un gamin ?
-Qui sait, je suis prêt à changer d'avis.
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Quand Yuki se réveilla, il avait mal aux fesses et se sentait mou. Il avait clairement pas envie de bouger, mais il avait sans doute bien assez dormit. Les souvenir de ce qu'il avait fait avant de dormir lui revinrent et il rougit de nouveau.
-Bon sang, je n'arriverais plus jamais à le regarder en face, gémit-il, la tête dans un oreiller.
-Ça, j'en suis pas si sûr, s'exclama une voix à côté de lui.
Le jeune homme aux cheveux clairs bondit hors du lit sous la surprise et atterrit de l'autre côté de la pièce. Le cœur battant à cent à l'heure, il reconnu finalement le propriétaire de la voix.
-Kodomo, ne fait plus jamais ça, ragea Yuki.
-T'étais tellement occupé à pleurer sur de sort de petit pervers que t'as même pas remarqué qu'on était là, ricana l'enfant.
-« On » ? Qui ça « on » ? ah, salut Hyobaku, fit-il en remarquant la jeune femme en seiza sur un coussin. Attends, comment ça, « petit pervers » ?
-Avec ce que vous venez de faire avec Shinji-sama, on ne peut pas dire que vous êtes innocent, Yuki-sama, déclara tranquillement la jeune femme en buvant une gorgée de thé.
-Hyobaku, ne t'y mets pas aussi, gémit le plus jeune. Je ne sais rien de ce genre de choses, alors forcément, je suis ouvert à toute proposition.
-Mais bien sûr, t'étais surtout très content de pouvoir profiter de ton Shinji, hein, se moqua le garçon à la peau noire.
-Et alors, se fâcha Yuki. Je suis amoureux de lui, je peux tout de même en profiter quand il a ce genre de gestes envers moi, non ?
-Quel genre de geste, demanda une voix dans mon dos.
Le jeune homme grimaça et se retourna lentement. Kaien se trouvait derrière lui, un plateau avec du thé et des gâteaux dans les mains. Il tenta un petit sourire, mais le plus jeune ne convaincrait pas un mouton de panurge, alors son cousin…
-On va s'asseoir et tu vas bien gentiment me raconter tout ce qu'il c'est passé ici dans la matinée, ordonna calmement le jeune brun.
-Mais…
-J'ai fais du thé, viens ici.
-Oui Kaien, murmura-t-il face à son aura tout à coup meurtrière.
Même si elle ne lui était pas destinée, Yuki ne voulait pas tenter le diable pour autant. Un refus pourrait lui coûter bien plus cher que ce qu'il valait. Il s'assis donc et pris la tasse que lui tendait son chef de clan. Le jeune voyageur temporel n'était pas franchement pressé de répondre à ses questions, mais il n'allait pas avoir le choix. Déjà, il prenait un grande inspiration alors que le plus jeune, au contraire, soupirait.
-Quel genre de geste a eu Hirako Shinji envers toi?
-D'abord, je veux savoir ce qu'il a dit en descendant ce matin, exigea le Shiba aux cheveux clairs.
-Que tu avais fais ton sale môme et qu'il t'avait mis une fessée, répondit prudemment Kaien.
-C'est pas totalement faux, d'un côté, marmonna Yuki.
-Comment ça, s'interrogea le fuku-taisho. Tu me fais peur là.
-Ben, c'est à dire que...j'ai vraiment pris une fessée, hésita le plus jeune.
Kaien plissa les yeux. Le malaise de son petit cousin ne lui disait rien qui vaille. Et s'il confirmait avoir bien reçu une fessée par son ancien capitaine, pourquoi alors se tortillait-il avec les joues aussi rouges que des cerises? Il commençait à comprendre, mais il ne voulait pas vraiment y croire.
-Il t'a fait mal et t'a aimé ça, c'est ça?
-Kaien, s'écria Yuki. Ne le dis pas comme ça, c'est gênant.
-Alors c'est vraiment ça, gronda Kaien. Est-ce que au moins il t'a dit ce qu'il allait faire? Est-ce que tu étais d'accord?
-Oui, il a dit qu'il ne ferait rien si je n'exprimais pas clairement mon accord. Kaien, je ne suis pas un enfant, soupira Yuki.
-Rappelle-moi ton âge, déjà, demanda-t-il en plissant les yeux.
-C'est bon, j'ai toujours vécu dans le monde réel, j'ai grandit comme un ado de là-bas, pas comme un jeune shinigami, s'exaspéra le plus jeune.
-Je ne te demande pas comment tu as été élevé ni où, je veux savoir quel âge tu as, déclara Kaien.
-Seize ans, soupira le plus jeune avec défaitisme.
-Donc t'es un bébé, siffla Kaien. Et mineur en plus.
-Et qu'est-ce que tu compte faire, railla le plus jeune en retour. Aller voir le Central 46 et dire "Mon petit cousin recherché pour meurtre que j'héberge chez moi a été agressé sexuellement par son ancien capitaine porté disparu également caché chez moi. J'exige qu'une enquête soit ouverte!"?
L'ironie suintait tellement de sa voix qu'elle en était presque visible. Kaien grimaça.
-Bon, dit comme ça bien sûr…
-Kaien, dit doucement Yuki, je l'aime. Il ne m'a forcé à rien et je suis plus que partant pour recommencer et même aller plus loin. Laisse tomber, s'il te plaît.
-Je te propose un compromis, tenta le grand brun. Je te laisse en tête à tête parfois avec Hirako-taisho. En échange, tu accepte que je vous surveille régulièrement et que je ne vous lâche pas souvent des yeux. Je ne hurle pas au scandale à la condition que tu me parles de ce qu'il fait sans que j'ai besoin de t'y forcer.
-Et tu me laisse mener mon plan drague sans intervenir, termina le Shiba aux cheveux clairs.
-J'y gagne quoi moi, s'insurgea son cousin.
-Le droit de me couver autant que tu le veux sur les autres sujets, grogna Yuki.
Il avait espéré que Kaien ne demanderait rien en échange. Bien sûr, faîtes confiance au fuku-taisho pour réfléchir à tous les détails.
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Une ch'tite review? Allez, sinon j'étrangle mon chat.
Bisous mes nounours!
