Salut à tous et à toutes!
Voici un nouvea défi! Enfin nouveau, non. Il est écrit depuis vachement longtemps mais j'avais la flemme de le taper ... Maintenant que c'est fait je vous laisse le d"guster. Je précise quand même que comme il est vieux (5 mois au moins) j'ai un peu changé de style d'écriture, mais donnez moi votre avis quand même!
Bonne lecture!
Conditions du défi:
Couple : Fred Weasley / Colin Creevy
Condition : Fred veut faire tomber son prof de potions en embarquant le petit photographe.
Phrases : - Quel peut être l'utilité de cette étrange chose ?!
- Merde ! On va griller comme une brochette de Griffondors sur un barbec !
Note: comme vous l'avez remarqué, c'est un couple d'hommes. De plus je sous entends trés, trés fort, une relation entre eux. Donc homophobes du balais, cette fic n'est pas pour vous!
A tours pendables, pendu à moitié
POV Fred.
Bonjour à tous, je me présente : Fred Weasley. Jeune éphèbe roux de dix sept ans, 1m83, yeux bleus, corps sublime. Mon intellect ne voulant pas rester en retrait par rapport à mon physique, il s'est développé. Je suis donc dans la prestigieuse maison Gryffondor depuis maintenant sept ans et j'y ai acquis d'incroyables capacités à faire des tours à mes petits camarades de Serpentard ainsi qu'à notre très chère Grande Inquisitrice de Poudlard et à tous les autres. Mais qui dit tours, dit palmarès. Et qui dit palmarès, dit photos souvenir.
C'est pourquoi je vais vous présenter mon petit ami et associé : Collin Creevey. Oui, oui, le petit blondinet photographe qui est en quatrième année. Et non, la différence d'âge ne me gène pas : là où les affaires et le corps trouvent leur compte, il n'y a rien à redire. De toute façon notre alliance marche très bien et puis c'est son innocence d'ange qui fait de lui le plus parfait des allier face aux professeurs. Et dans un domaine plus privé, il n'a pas été souillé par d'autres mains que les miennes, alors… je peux tout lui apprendre/faire. Il faut avouer que dans ce cas, c'est un élève des plus discipliné …
Mais revenons à nos moutons. Mon acolyte et moi-même faisons des tours aux serpentards en priorité. Mais en ce moment j'ai envie d'embêter notre charmant professeur de potion, et tout ceci sans quitter mon Collin, il est si mignon. Après quelques jours de réflexion dignes d'Hermione, j'ai enfin un plan que je peux exposer à Collin, car je vais avoir besoin de sa participation, sinon je lui aurais fait la surprise…
Après le repas du soir, je l'attire discrètement dans un coin tranquille. Enfin, discrètement, pas vraiment. A peu prés tous les gryffondors sont au courant, alors… Nous voilà donc confortablement installés dans un fauteuil. (Merci les sorts d'agrandissement.) Lui sur mes genoux, doucement blottit dans mes bras.
POV Collin.
Me voilà maintenant dans les bras de Fred. Je sens bien qu'il a quelque chose à me dire mais j'attends patiemment qu'il prenne la parole. Cela doit encore être à propos d'une blague, alors il ménage son effet. Tiens, le voilà qui se décide.
« J'ai eu une idée il y a quelques jours, mais j'ai besoin de ton aide. »
Je penche la tête sur le côté, un air interrogatif sur le visage. Ca marche toujours avec lui. Sa voix se fait alors murmure.
« Que dirais-tu de teindre les cheveux de Snape en rose ? Le seul problème, c'est que ça ne tiens pas longtemps alors il faudrait prendre des photos. Qu'en penses-tu ? »
« Comment comptes-tu t'y prendre ? »
« Viens, je vais t montrer. » et il m'entraine à sa suite.
Voilà, je n'ai même pas eu le temps de dire non que me voilà déjà emberlificoté dans l'histoire. Quand comprendra-t-il que si je lui demande des précisions sur son plan c'est pour juger si il est un brin réaliste et non pour le mettre en application dans la seconde qui suit. Quand nous arrivons dans le QG des jumeaux, George est déjà là.
« Et bien Fred, tu as été rapide. Comme toujours ! »
Comment ça 'comme toujours' ?
POV Fred.
Je vois Collin froncer les sourcils, et ça, ce n'est jamais bon signe. Je jette un regard noir à George qui hausse les épaules tandis que je passe un bras autour de la taille de mon petit copain. (Je n'arrive toujours pas à m'habituer à ce terme…) Je l'entraine vers une grosse malle où notre nécessaire à farces et attrapes est rangé. Pendant que j'y farfouille, Collin se saisit d'un objet et me demande :
« Quelle peut être l'utilité de cette étrange chose ? »
POV Collin.
Suite à ma question, Fred se tourne vers moi. En même temps qu'il m'enlève délicatement l'objet des mains, il me susurre langoureusement à l'oreille :
« Si tu le veux, je te le montrerais avec joie ce soir. »
Cette simple phrase me fait frissonner, mais à quoi peut donc bien servir ce truc ? Deux cercles de métal enrobés d'uns sorte de fourrure et reliés par une petite chaînette, ce n'est pourtant pas courant ! Plongé dans mes spéculations, je sursaute lorsque Fred s'exclame 'Je l'ai trouvé !' et qu'il me fourre dans les mains une fiole remplie d'un épais liquide rose. C'est au tour de George de faire l'explication :
« Ceci est un colorant pour cheveux moldus que Fred et moi avons modifié. Il colore du plus beau rose tout les types de cheveux. Il résiste à tous les sorts qu'on peu essayer de lui envoyer pour l'enlever mais en contre partie il ne dure pas longtemps. Sur Snape il tiendra au plus cinq minutes. Alors vous avez intérêt de vous dépêcher. »
« Tu … tu ne viens pas ? »
« Non, moins vous serrez, plus ce sera discret. Et puis je verrais les photos. »
Ca m'étonne. D'habitude dés qu'il y a un truc comme ça à faire, il vient toujours…
POV Fred.
Avant que Collin ne se pose trop de question, je me mêle à la conversation :
« Avec ça et nos baguettes (nda : hum…j'étais innocente à cette époque), il ne manque plus que ton appareil photo, mon amour. Je t'attends devant la grosse dame, d'accord ? »
Je le vois bien jeter encore un coup d'œil à mon frère avant de hocher la tête et de retourner dans son dortoir. C'est que George l'intéresserait plus que moi ! Après tout ça, il verra qui est vraiment son copain…
Je n'ai pas à l'attendre longtemps avant de le voir arriver avec son appareil photo autour du coup et ce petit air espiègle qui me fait craquer. Je ne peux résister à la tentation de lui voler un baiser (en faisant bien attention à son appareil photo car si je l'abime, je sais qu'il me le fera regretter par des mayens vils et détournés). Avant de nous laisser complètement emportés par notre fougue, nous nous séparons un peu haletant.
« Je croyais qu'on avait une farce à accomplir. »
Il a parlé d'une voix légèrement essoufflée qui ne me donne absolument pas envie de partir d'ici.
« C'était ce qui était prévu » chuchote-je avant de lui voler un nouveau baiser.
POV Collin.
Lorsque je le repousse doucement je peux presque voir une moue déçue sur son visage.
« Allos-y sinon après tu seras de mauvaise parce que tu n'auras pas pu faire ce que tu voulais. »
« Bien sur que si, j'aurais pu le faire. »
Je lui lance un regard torve et commence à m'éloigner dans le couloir.
« Je ne parlais pas de ça. »
A ce moment précis, je sais qu'il arbore un petit sourire en coin tandis qu'il me suit dans le couloir. En même temps que nous avançons dans le couloir, Fred m'expose son plan. Il en était aux détails de notre fuite quand un bruit retentit juste derrière nous. Je me sens propulsé dans un renfoncement du mur alors que Fred se met devant moi, baguette levée, me faisant un bouclier de son corps. (Il est un peu surprotecteur, non ?) Et là, devinez qui sort de l'obscurité juste devant nous ? Perdu ! Ce n'est pas Snape, mais cette chère Ombrage. Elle a à peine le temps de commencer un :
« Ho ! Mais qui voilà ? »
Et Fred de murmurer :
« Merde, on va griller comme une brochette de gryffondor au barbec' ! » (D'où tire-t-il cette expression, d'abord ?)
Que notre sauveuse intervient :
« Madame la Grande Inquisitrice, ces élèves sont tous les deux sous ma responsabilité. Je leur trouverais une punition digne de leur forfait. Tous les deux, dans mon bureau. » Fini-t-elle d'un ton sec.
« Oui professeur » répondons nous en cœur avant de nous éloigner rapidement, soulagés.
« Si vous voulez bien m'excuser. » Achève McGonagall avant de nous suivre.
Une fois que nous sommes tous dans son bureau, McGo reprend la parole :
« Et bien ?! Que faisiez-vous dans les couloirs à cette heure ? »
Avant que Fred ne fasse encore une bourde plus grosse que lui, je prends la parole.
POV Fred.
Haha ! Nous allons avoir une démonstration de la gueule d'ange de mon cher et tendre. Voyons voir…
« Si nous étions dans les couloirs à cette heure, professeure, c'est … c'est de ma faute. »Il prend un air piteux. « Pour tout vous dire, j'ai quelques problèmes en potion et en métamorphose. »
Il à l'air tout gêné d'avoir fait cet aveux, ça me donne presque envie de le prendre dans mes bras, surtout qu'il est en train de se mordiller la lèvre inférieur.
« C'est pourquoi j'ai demandé à Fred de me donner des cours particulier. »
Des cours particuliers ? Mais quelle bonne idée !
« Quand il me montre les manipulations que je dois faire puis que je les exécutes en prenant mon temps, j'apprends bien mieux. »
Se rend-t-il seulement compte de ce qu'il dit ? Je vais bientôt plus pouvoir me retenir et nous risquons de choquer McGo, ce serait regretable !
« Malheureusement ce soir nous avons oublié l'heure et quand nous nous en sommes rendu compte, le couvre-feu était déjà dépassé. Cela ne se reproduira plus, je vous le promets. »
Il a l'air vraiment sincère … Pour la forme je baisse la tête moi aussi. McGo à l'air de réfléchir une ou deux secondes avant de hocher la tête.
« Ca va pour cette fois, retournez dans votre dortoir. »
Heureusement que nous avons tous à cœur de tenir Ombrage en échec. Une fois dans le couloir nous commençons à retourner dans notre dortoir, comme ordonné. Une fois passé le premier tournant, j'emprisonne Collin dans mes bras :
« Des cours particuliers et des manipulations ? Ca ne me dérange pas, si c'est qui choisi le programme. C'est tout de même moi le professeur, ici ! »
« Dans ce cas, professeur (nda : j'ai hésité à changer ça et à mettre 'maître', mais non.) pourrais tu m'expliquer à quoi sert l'objet que j'ai trouvé tout à l'heure dans ta male ? »
« T'expliquer, non. Je crois que je vais plutôt te montrer mais seulement si tu fait un sans faute à tes exercices. »
« Quels exercices ? »
« Ceux que je suis en train d'inventer » répondis-je avec un sourire carnassier.
Pendant que nous parlions, j'ai laissé mes mains se perdre dans le dos de mon amant, mes lèvres traçant des sillons de feu le long de sa gorge entre deux mots. Il semble apprécier ce traitement mais je ne souhaite pas qu'on nous surprenne encore une fois dans les couloirs, surtout dans cette situation. Enfin tout dépend par qui … Le plus vite possible et sans cesser de nous embrasser, nous nous rendons dans 'notre' pièce, écrin chaud et intime qui accueille habituellement nos ébats. Une fois à l'abri des indiscrets, les choses sérieuses commencent. Je m'attèle à rappeler à mon petit ange lequel des deux jumeaux est son copain et j'en profite pour me lancer dans un cours ardu sur les différentes utilisations possibles d'une paire de menottes à fourrure.
