Hey ! Je suis de retour pour un bonus, que j'ai choisi de considérer comme l'épilogue. J'espère qu'il vous plaira. Merci pour vos reviews, elles me font toutes trop plaisir !

Pour cet épilogue, je pars du principe que le diplôme qu'ils reçoivent est un signe de la fin de leur scolarité et non de leur réussite aux examens, étant donné qu'ils ont passé leurs ASPICs mais que ceux-ci n'ont pu être corrigés en si peu de temps.

Bonne lecture !

C.

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Disclaimer : mis à part l'histoire et quelques rares personnages, tout est à la merveilleuse JKR.

RAR : Key : merci pour ta review. Pour la maturité, je pense que je ne peux rien y faire, malheureusement c'est quelque chose qui s'acquiert au fil du temps. En revanche, je ne pense pas que la maturité soit liée à l'orthographe… J'ai pensé à l'idée de garçons enceints, ou d'autres exceptions, et j'écrirai peut-être quelque chose là-dessus, mais pour cette fic, j'ai décidé de surtout privilégier la grossesse d'Hermione. Pour le bout de papier, c'est vrai qu'on peut se dire que c'est un peu facile. Moi, je préfère dire que c'est magique. Puis, bon, je ferai sûrement mieux la prochaine fois. Merci encore pour ta review, bises.

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CcC

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Epilogue

5 juin 1999

Les gradins étaient bondés. Par le mince espace entre les lourds battants de bois, Hermione pouvait tous les voir. Les pères et leur expression de fierté, les mères et leurs appareils photos, les petits frères et sœurs se chamaillant en piaillant, les amis qui discutaient entre eux. Tous attendaient l'arrivée de sa promotion et, à les observer ainsi en catimini, la jeune femme se faisait l'impression d'être une artiste patientant derrière les rideaux de velours avant la première de son spectacle. Sauf que c'était pire que ça.

La cérémonie des diplômes, c'était l'entrée dans la vie active. C'était l'inconnu. C'était sa première sortie en public depuis le début de sa grossesse, aussi. En ce moment, elle n'avait qu'une chose en tête : les nombreux articles ou messages de ces extrémistes demandant la mort des bébés-potions. Elle savait que la foule d'invités avait été contrôlée avec attention, mais elle ne pouvait s'empêcher d'être nerveuse. Et si l'un de ces fous avait franchi les barrières de sécurité et surgissait au milieu de la cérémonie ? Si les employés du ministère avaient raté un détail important, s'ils avaient laissé passer intentionnellement une personne malveillante ? Comment devait-elle réagir ?

Elle n'avait pas de réponse à ces questions, et c'était peut-être le plus angoissant.

Elle tressaillit, s'appuya brusquement au lourd battant de bois. Une contraction plus forte que les autres l'avait surprise. Doucement, elle passa sa main sur son ventre rond, et sentit son corps se détendre progressivement. Elle soupira – il n'y avait rien de grave, il était normal qu'elle ressente des contractions à ce stade de sa grossesse – puis se figea en repérant les formes qu'elle cherchait depuis son arrivée dans la pièce. Ses parents. Arrivés sur le tard, ils s'installaient seulement maintenant dans les derniers rangs, à côté de la grande famille Weasley. Elle vit son père serrer la main d'Arthur Weasley, visiblement très enthousiaste, et sa mère faire la bise à Molly, avant de se pencher sur le bout de chou qu'elle portait : James Sirius Potter, à qui Ginny avait donné naissance quelques jours plus tôt, un mois précisément après la naissance de sa cousine Victoire. Cette dernière se tenait d'ailleurs dans les bras de sa mère, Fleur, assise un peu plus loin, en grande discussion avec son mari et ses beaux-frères.

— Hermione ?

La jeune fille jeta un dernier regard à ses parents, qui roucoulaient à présent tous deux au-dessus de James, puis se détourna. Elle croisa alors le regard soucieux de Draco, qui lui tendait la main.

— McGonagall veut qu'on se mette en file.

Hermione parcourut du regard la salle, découvrant qu'elle s'était remplie depuis son arrivée. Elle glissa sa menotte dans la paume ferme du blond et il la tira vers le fond de la pièce. En passant, elle fit un signe de sa main libre à Coleen, qui lui renvoya un sourire crispé.

Ils s'arrêtèrent devant McGonagall, occupée à écouter une Serpentard expliquer l'absence de deux élèves de sa maison. De ce qu'Hermione surprit de la conversation, Astoria Greengrass se reposait après son accouchement, qui s'était déroulé au beau milieu de la nuit, et sa sœur était coincée à l'infirmerie pour cause d'irruption étrange de boutons violets. La professeure grinça des dents, Hermione poussa un soupir de soulagement. Elle chercha Harry et, le trouvant plus loin dans la queue, leva le pouce dans sa direction, reconnaissante. Il lui répondit par un clin d'œil complice.

Moins elle voyait les Greengrass, mieux elle se portait.

— Miss Granger ! s'exclama McGonagall, manifestement sur les nerfs, tandis que l'autre élève s'éloignait à toute vitesse. Mettez-vous là, je vous prie. Et Mr Malfoy, votre place est plus bas, derrière Mr Macmillan.

Hermione se plaça docilement dans la file et, après avoir déposé un dernier baiser sur ses lèvres, Draco s'éloigna à regret. Il était plus angoissé qu'elle encore, si c'était seulement possible. Elle le regarda se ranger dans la longue colonne d'élèves de septième année, se décaler légèrement pour continuer à l'observer. Ils échangèrent un nouveau sourire, puis son visage se transforma en grimace le temps de quelques secondes lorsqu'elle fut prise d'une nouvelle contraction. Tout en s'appuyant au mur, elle recommença ses caresses et, comme auparavant, la douleur se dissipa. Elle jeta un rapide regard à Draco, qui la détaillait avec inquiétude, n'ayant rien raté de la scène. Il sembla vouloir la rejoindre, elle l'en découragea d'un geste.

— Ce n'est rien, formula-t-elle du bout des lèvres.

Le blond fronça les sourcils et elle lui offrit un sourire rassurant. Elle n'eut pas le temps de voir sa réaction : Neville l'apostropha et elle se concentra sur son nouvel interlocuteur.

— Tu te sens bien, Hermione ? Pas trop stressée ?

— Tu me connais : j'angoisse toujours trois fois trop.

Il hocha la tête, amusé. Puis McGonagall demanda l'attention générale, et tous deux se tournèrent vers leur directrice de maison. Hermione sentait le regard de Draco et devina qu'il préférait l'observer, elle, plutôt que leur professeur.

— Les portes vont s'ouvrir d'une seconde à l'autre. Je vous demanderai de suivre le chemin principal et de gagner vos chaises dans l'ordre présent. Cette cérémonie est la dernière à laquelle vous assisterez en temps qu'élèves, et j'espère que vous saurez être irréprochables, tous.

Elle se retira et, moins d'une minute plus tard, les lourds battants s'ouvrirent d'eux-mêmes. La première élève, Hannah Abbot, s'avança, les autres suivirent lentement. Tandis qu'elle traversait la pièce, passait le seuil pour arriver en plein soleil, remontait l'allée pour atteindre son siège, Hermione sentit son cœur battre plus vite, sa respiration s'accélérer. Elle caressait doucement son ventre rond, gardait les yeux posés sur l'élève devant elle. Gregory Goyle, remarqua-t-elle distraitement.

Enfin, elle quitta le sentier pour longer les sièges vides des futurs diplômés. Goyle s'arrêta, s'assit, elle fit de même. Neville prit place à sa droite et lui attrapa la main. Une seconde plus tard, une nouvelle contraction la saisissait et ses doigts se crispèrent sur ceux de Neville. Il tourna un regard inquiet vers elle, elle le rassura d'un mouvement bref de la tête. Les élèves devaient avoir tous rejoints leur siège car le directeur, debout sur une estrade, un peu plus loin, entama son discours.

— Miss, Mrs et Mr, je suis heureux de vous convier aujourd'hui à la cérémonie de remise des diplômes des promotions 91-92. C'est…

Hermione n'entendit pas la suite, frappée d'une nouvelle contraction, plus douloureuse encore que les autres. Elle grimaça, serra plus fort la main de Neville. Elle avait mal. Elle se trémoussa sur son siège, mais cela ne changeait rien. La douleur refluait à peine.

— … Guerre contre Voldemort nous a également rassemblés, expliquait le professeur Flitwick. Nous avons appris…

La brunette sentit soudain quelque chose glisser, quitter son corps pour tomber sur son siège. C'était chaud et humide. Elle fut prise d'une nouvelle contraction, et elle comprit.

Elle venait de perdre les eaux.

Étrangement, l'immense bonheur qui l'assaillit soudain ne fut ombragé par aucune angoisse. Elle était bizarrement sereine, assez pour entendre encore des fragments du discours.

— … Cette année a également été riche en évènements, continuait le directeur. Personne n'ignore que…

Persuadée de ne pas pouvoir rester là, elle regarda autour d'elle. Le professeur McGonagall observait de son regard de lynx la foule d'élèves de dernière année, décidée à faire régner la discipline sur sa troupe jusqu'à la toute dernière seconde. Autrement, de ce qu'elle voyait, le public était captivé par le discours, et les élèves faisaient comme s'il en était de même pour eux. Harry, Ginny et Draco devaient être installés derrière elle car elle ne les apercevait pas. Coleen était bien visible, mais se trouvait un rang plus bas, trop loin pour que la brune l'appelle sans attirer l'attention de l'école tout entière sur elle.

Discrètement, elle se pencha vers Neville. Elle pressa sa main plus fort pour attirer son attention.

— Neville… Ne panique pas, s'il te plaît. J'ai perdu les eaux.

Il tourna lentement la tête, les yeux écarquillés.

— Quoi ?

— J'ai perdu les eaux. Il faut que tu m'accompagnes à l'infirmerie.

Comme il ne semblait pas comprendre, elle lui lança un regard appuyé.

— L'infirmerie, Neville. Maintenant.

Il s'ébroua, comme s'il sortait d'un rêve.

— Oui, l'infirmerie.

Il attrapa les deux mains de la jeune femme et elle s'appuya sur lui pour se relever. Il avait toujours l'air ébahi et, au fond de son crâne, une petite voix lui chuchotait qu'elle aurait dû être dans un état de nervosité bien pire. En arrière-fond, le directeur continuait son discours, mais elle ne tentait même plus d'écouter. Elle avait quelque chose de bien plus importante à faire : elle devait mettre son enfant au monde.

Elle entendit des murmures s'élever parmi les élèves tandis que les deux Gryffondor dépassaient Goyle, en bout de rangée, et remontaient l'empilement de chaises pour regagner l'intérieur du château. Hermione devina que les familles devaient l'avoir remarquée aussi, à présent. Mais le directeur continuait son discours, imperturbable. C'était tant mieux. Elle ne voulait pas que son bébé devienne l'attraction de la journée.

Ils avaient dépassé les rangées de chaises lorsqu'ils furent rattrapés par deux personnes. Draco enlaça immédiatement Hermione, et elle s'appuya lourdement sur lui, lâchant aussitôt Neville.

— Qu'est-ce qui se passe ? lui demanda-t-il à l'oreille. Un problème avec le bébé ?

Hermione n'eut pas le temps de répondre que la deuxième arrivée, Minerva McGonagall, s'interposa entre la porte et la Gryffondor.

— Miss Granger, que se passe-t-il ? J'ai demandé la discipline et…

— Le bébé vient, professeur. J'ai perdu les eaux et les contractions font mal, maintenant.

Comme pour appuyer ses dires, elle se crispa sous l'effet d'une nouvelle vague de douleur.

— Le bébé vient ? répéta le professeur.

Draco n'attendit aucune réponse de sa petite-amie. Il la souleva immédiatement et elle se laissa aller dans ses bras tandis qu'il contournait Minerva pour rejoindre l'intérieur de l'école. Ils traversèrent ainsi le collège, Hermione souffrante dans les bras du blond, Draco se dirigeant à grandes enjambées vers l'infirmerie et McGonagall les suivant fébrilement. Neville avait disparu.

À leur arrivée, Mrs Pomfresh auscultait Daphné Greengrass, couverte de pustules à présent vertes, sous les yeux mi-clos d'Astoria, couchée dans un lit, son bébé dans les bras.

— Mrs Pomfresh ! s'exclama aussitôt Draco. Hermione va accoucher !

L'infirmière se redressa immédiatement et les guida jusqu'à une pièce fermée, visiblement équipée cette année pour ce genre d'évènement. Submergée par une autre vague de souffrance, Hermione ne vit pas le regard furibond d'Astoria qui les suivit, Draco et elle, jusqu'à ce que la porte soit refermée.

Le Serpentard déposa délicatement la brunette sur le lit prévu à cet effet. Il lui donna ensuite sa main, qu'elle ne tarda pas à écraser, alors que Mrs Pomfresh procédait à un rapide examen.

— Le bébé n'arrivera pas tout de suite. J'ai le temps d'appeler une sage-femme de Ste-Mangouste. M'y autorisez-vous, Miss Granger ?

— Oui, souffla la jeune femme en réponse. Où sont mes parents ?

— Mr Londubat est allé les chercher, Miss, lui répondit Minerva.

À ce moment précis, la porte s'ouvrit. Les parents d'Hermione se précipitèrent dans la petite salle, Ginny, Harry et Neville dans leur sillage.

— Hermione !

— Maman !

Lorsque sa mère l'étreignit, Hermione fut emplie de joie. Cela faisait tant de mois qu'elle attendait de la revoir. Jamais elle n'aurait pensé que ses parents ne la verraient enceinte que le jour de son accouchement.

Une contraction inopinée lui fit perdre le fil de ses pensées, et son étreinte se renforça quelques instants. Elle entendait vaguement sa mère lui chuchoter des paroles réconfortantes, son père l'enlacer également. Lorsqu'elle lâcha ses parents, Mrs Pomfresh chassait les autres personnes présentes, à l'exception de Draco. Elle réitéra son auscultation rapide, puis quitta la salle pour accueillir la sage-femme.

Hermione n'aurait pu dire exactement ce qu'il se passa ensuite, et combien de temps cela prit. Elle se souvenait confusément de murmures provenant de l'extérieur lorsque la porte s'ouvrait, de l'arrivée d'une jeune femme au sourire rassurant, de la main privée de sang de Draco dans la sienne, des menottes douces de sa mère dans ses cheveux. Parfois, il lui semblait entendre la voix de son père, de Mrs Pomfresh. Peut-être Draco se présenta-t-il…

Tout ce qu'elle savait avec précision, c'est qu'elle avait mal, terriblement mal, et que la douleur augmentait encore, un peu plus à chaque minute, de même que l'anxiété apparaissait. Elle allait mettre au monde son enfant.

Elle pensait ne plus pouvoir supporter la souffrance, quand la sage-femme arriva avec deux compagnes et annonça qu'il était temps de faire sortir le bébé. Ses parents sortirent, mais Mrs Pomfresh resta, au cas où l'autre aurait eu besoin d'aide. Draco ne la quitta pas non plus.

Alors, sur demande des infirmières, elle se mit à pousser. Les contractions arrivaient et elle poussait. Il lui semblait qu'elle ne faisait que ça, malgré la douleur, malgré la fatigue, mais rien ne paraissait se produire. Draco l'encourageait, les sages-femmes l'encourageaient, mais son bébé n'était toujours pas là. Une éternité plus tard enfin, la sage-femme annonça qu'elle voyait la tête.

— Poussez, Miss Granger, poussez ! Une dernière fois !

Elle poussa, une fois, deux fois, et elle sentit son bébé quitter son corps. Deux secondes plus tard à peine, des cris s'élevèrent et Hermione s'affaissa sur les oreillers, soufflant de soulagement. Elle vit Draco s'approcher pour couper le cordon.

— C'est un garçon ! s'exclama-t-il avec un large sourire.

La sage-femme s'approcha pour lui donner son bébé, mais elle n'eut pas le temps de le serrer contre elle qu'il lui était déjà repris. Elle voulut le suivre, mais elle était trop fatiguée pour ne serait-ce que se redresser et il disparut bien vite de sa vue. Heureusement, Draco suivait les gestes de l'infirmière avec grande attention. Celle-ci revint bien vite et Hermione put enfin le prendre tout contre elle. Son bébé. Son garçon.

— Bonjour Natt, murmura-t-elle d'une voix rendue rauque par les cris et la douleur.

Elle était assoiffée, mais ne s'en soucia pas. Elle leva plutôt la tête pour voir Draco, penché sur elle, découvrant avec émerveillement leur trésor.

Il était parfait, avec sa peau claire marbrée de rouge et le duvet blond qui lui couvrait la tête. Il était minuscule, aussi. Quand ses petites mains se refermèrent sur son doigt, elle devina qu'il aurait les mains de son papa, comme il avait déjà son nez et ses pommettes.

— Il te ressemble, annonça Draco.

Son ton débordait de l'amour qu'il leur accordait, à elle et à leur fils.

Dès le lendemain, elle le contredirait, lui démontrerait qu'il ne ressemblait qu'à lui. Aujourd'hui, elle ne voulait que détailler son petit bébé, le sentir contre elle, et embrasser le père de son enfant.

Elle tourna son visage vers lui et il se pencha aussitôt pour l'embrasser. Ils se séparèrent un long moment après, un sourire encore plus large sur le visage. Puis, comme s'il s'était entraîné toute sa vie à ça, Draco se baissa pour ne se tenir que sur un genou. Les yeux écarquillés, Hermione le vit sortir d'une poche de sa robe de sorcier un écrin noir, qu'il ouvrit sans la quitter des yeux. À l'intérieur brillait, posé sur un matelas de velours, un anneau d'or surmonté d'un petit saphir. Discrète autant que belle, cette bague lui convenait parfaitement.

— Hermione, commença Draco d'une voix cette fois étrangement enrouée. Hermione, je sais que nous n'avions pas prévu de faire quoique ce soit dans l'immédiat mais… Aujourd'hui, nous aurions dû recevoir nos diplômes, le papier qui nous fait entrer dans la vraie vie. Aujourd'hui, malgré toutes nos prévisions, nous accueillons dans la famille que nous formons déjà notre premier enfant et… Hermione, je t'aime depuis des années maintenant, et je veux multiplier ces années par trois, cinq, dix, vingt ou plus encore. Je veux passer ma vie à ton côté. Hermione… veux-tu m'épouser ?

À ce moment précis, son bébé dans les bras et Draco agenouillé devant elle, Hermione n'avait aucun doute. Aucun doute sur son présent, aucun doute sur son futur. Aucun doute sur son bonheur.

— Oui. Oh, Draco ! Mille fois oui !

Elle coinça son nourrisson de façon à ne le tenir que d'un bras, puis elle tendit sa main gauche à Draco, qui glissa délicatement à son annulaire la bague. Il se redressa ensuite et ils s'embrassèrent, comblés tous deux.

À cet instant précis, Natt Malfoy Granger ouvrit ses petits yeux, l'un bleu-gris, l'autre marron, et il se mit à hurler.

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CcC

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Et voilà ! Cela vous a-t-il plu ? Qu'en avez-vous pensé ? La sérénité étrange d'Hermione, l'ébahissement de Neville, les réactions de Draco, de McGonagall ? Que pensez-vous du sexe de l'enfant, de son prénom ?

N'ayant pas vécu d'accouchement, je sais que je suis certainement à côté de la plaque pour certaines émotions, actions, réactions… C'est aussi pourquoi je n'ai pas écrit des pages et des pages sur l'évènement.

J'espère que vous avez apprécié mais, que ce soit le cas ou pas, une 'tite review pour m'expliquer pourquoi me fait toujours plaisir.

Si vous souhaitez continuer à me suivre, je vous dis à dans quelques jours ou quelques semaines pour le premier – ou le deuxième – bonus.

Merci encore d'avoir lu,

C.