Hallo Leute ! Ici KLR !
Nous voila revenus de Berlin et c'était incommensurablement génial (mais j'ai déjà dû le dire tant de fois que ça va finir par vous lasser ! ;-)) Et nous sommes en vacances ! Que de bonheur !
Vous allez donc découvrir ce que va donner cette chute (intéressante ? ;-) ) sur le lit ! Je suis sûre que vous avez déjà beaucoup d'idées, maintenant, découvrez ce que mon esprit tortueux a bien pu vous trouver !;-)
Geniesst (Appréciez ;-) )!
Partie 4 : Capricieusement envoûté
Je me débats, il se voit obliger de clouer mes bras au-dessus de ma tête et de s'asseoir sur mon bassin. Il sourit devant mes efforts, et si, au début ce sourire me pousse à bouger encore plus, il finit par me rendre totalement passif, plus occupé à me remplir de sa beauté ironique qu'à montrer ma possible supériorité. Et au fur et à mesure qu'il se fait plus lourd, j'arrête de gigoter.
Une fois que je ne bouge plus, il se penche vers moi, et à quelques centimètres de mon visage souffle sur une mèche qui me dissimulait les yeux. Je me sens devenir brûlant, un sentiment d'excitation commence à prendre possession de moi. Sentiment qui s'intensifie lorsque, sans s'éloigner de mon nez, mes yeux, ma bouche, il murmure, amusé
« Tu as quand même un caractère abominable. »
Je ne daigne pas répondre. Pour me faire réagir, il souffle encore sur mon visage, mais cette fois, il atteint ma bouche qui se met à picoter, désireuse d'un contact bien plus consistant et appuyé. Je secoue la tête et lui lance un regard noir, mais ne reprends pas mes gesticulations.
« Tu as fini ? »
Je hoche la tête, rendu muet par la vexation. Mais plus j'y pense, plus je me rends compte que vexé ou non, même si j'avais voulu ne serait-ce que chuchoter, ma voix n'aurait pu émettre aucun son.
Face à ma réponse positive, il bascule sur le côté en lâchant mes mains. Je me relève sur les coudes et le fusille du regard.
« Je n'ai pas un sale caractère, j'ai juste horreur qu'on se moque de moi ! »
Il reste pensif, puis laisse échapper un petit soupir. Son regard se fait plus profond.
« Mais je ne plaisantais pas. »
Je me mordille les lèvres, sceptique. Il les fixe un instant, puis secoue la tête comme pour chasser l'image. Finalement, il vient lentement prendre ma main droite et doucement la fait une nouvelle fois pénétrer sous son tee-shirt. J'ai un mouvement de recul, mais ses doigts s'accrochent à mon poignet
« Je ne plaisante pas. »
Je plante alors son regard dans le sien.
« Pourquoi tu fais ça ? »
J'espère au moment où je pose ma question qu'il oubliera de me demander pourquoi moi la première fois j'ai voulu le toucher.
Sa main remonte le long de mon poignet, épousant tous les creux et les protubérances de la paume de ma main, épousant la forme de mes doigts, puis il serre ma main contre lui.
« Parce que si n'importe quelle fille peut me toucher, je veux que la personne que j'aime le plus au monde le puisse aussi. »
Alors que je ne réponds rien, balançant entre l'envie de croire ce que j'entends et la suspicion d'une nouvelle blague, il soupire une nouvelle fois et lâche ma main. Aussitôt, je souhaite revenir cinq secondes en avant pour acquiescer et garder le droit de le toucher, mais ce qu'il fait ensuite m'arrête le cœur.
Il se redresse sur les genoux et d'un geste très ample, ôte son haut et le lance à l'autre bout de la pièce. Ce n'est pas la première fois que je vois mon jumeau torse nu, mais je ne peux m'empêcher de le contempler, de le fixer avec une envie presque maladive. Mais je ne bouge toujours pas, ne comprenant pas son acte.
Il remarque mon regard et rougit légèrement. Puis il se reprend et murmure avec tendresse
« Tu sais bien que je t'ai toujours appartenu, alors je veux que tu le saches. Même si je ne comprends pas toujours très bien où tu veux en venir. Si je dois me mettre torse nu pour que tu comprennes que tu es tout, alors comme tu le vois, je le ferais. »
Il se couche et me regarde. Je n'ai même pas à réfléchir une seconde que je réponds à son invitation et je me couche entre ses bras. Mon buste est appuyé contre le sien, ses bras se referment sur mon dos.
Je pose mes mains bien à plat au niveau de ses pectoraux, puis y appuie mon menton pour l'admirer. La tête légèrement relevée par l'oreiller, il m'adresse un sourire magnifique.
Puis, il commence, taquin, à me lancer quelques piques
« J'arrive pas à croire que je doive faire tout ça parce que tu es jaloux. »
J'affiche une moue boudeuse et réplique à son grand plaisir.
« Je ne suis pas jaloux, j'estime juste que tu n'as pas à « faire l'amour » à qui que ce soit. »
Un petit rire me secoue alors que ses bras se resserrent davantage sur moi.
« T'appelles ça pas jaloux ! Qu'est-ce que j'ai à dire moi te concernant ? »
Je lui jette un regard indigné qui lui fait hausser un sourire moqueur.
« Tu n'as rien à me reprocher, je ne fais pas l'amour à nos groupies. »
Il redresse un peu plus la tête, stupéfait.
« Tu me reproches ça ? »
Je le regarde, provocateur et je lâche un sourd
« Oui. »
D'étonnement, il laisse lourdement retomber sa tête sur le lit. Il reste silencieux quelques secondes, puis me fixe une nouvelle fois et je vois dans son regard quelque chose qui me perturbe. Il plaisante, mais je perçois tout de même une lueur de sérieux qui me rend perplexe.
« Mais si on va par là, MOI, je ne couche pas avec des garçons. Je pourrais me sentir mal. »
J'éclate de rire devant une telle éventualité, mais voyant qu'il ne me suit pas dans mon hilarité, je m'arrête, fronce les sourcils, remonte un peu vers son visage et demande
« Et pourquoi ? »
Il secoue la tête, comme une mimique pour se débarrasser de ma question, mais voyant que j'attends patiemment la réponse, il élude
« Tu en penserais quoi toi si c'était mon cas ? »
Immédiatement je m'exclame
« Je veux que tu deviennes moine ! »
Il éclate de rire et me serre un peu plus. Je m'approche un peu plus de son cou.
« Quelle horreur ! »
Pas du tout de cet avis, je m'exclame avec engouement
« Je t'aurais pour moi tout seul, ça serait génial ! »
Il me fixe, ironique.
« Mais tu m'as déjà pour toi tout seul, je n'ai personne dans ma vie. »
Aussitôt, je me redresse à moitié et l'apostrophe, indigné
« Parce que s'il y avait quelqu'un je deviendrais moins important ! »
Avec patience, il me ramène contre lui. Toujours hautement mécontent, je plonge mon nez dans son cou. Puis, poussé par une quelconque impulsion, je prends la peau de son cou entre mes dents et je serre légèrement. Il émet un drôle de son, à mi-chemin entre le gémissement de plaisir et de douleur. Il tente de se dégager, mais je ne le laisse pas s'échapper. Pour me faire lâcher, sa main descend le long de mon corps, manque de s'arrêter sur mes fesses, mais se pose en haut de ma cuisse qu'il pince. Immédiatement je le relâche, surpris du long frisson qui m'a parcouru au contact entre mes fesses et ses doigts. Il soupire.
« Il y a des fois où tu es aussi pénible qu'une amante Bill. »
Je grogne dans son cou que je n'ai pas pour autant délaissé.
« Au lieu de te moquer, dis-moi pourquoi tu te sens mal quand je suis avec des garçons. »
Il fait un mouvement d'épaule nerveux, mais je ne retire pas ma question. Je veux savoir.
« J'ai jamais dit ça. J'ai dit « pourrais ». »
Je me serre un peu plus contre lui, ma main se déplace sur son torse et j'espère sans grand espoir qu'il ne se rende pas compte que je suis en train de déplacer mes doigts d'une manière qui se rapproche extrêmement d'une caresse.
« Et bien moi je pense que tu devrais utiliser le présent. »
Mes mouvements semblent le détendre et curieux, il demande
« Et pourquoi ça ? »
Je fixe ma main et l'envie brusquement. Je me rends compte que mes lèvres désirent suivre le même chemin. Je joue avec mon piercing avec contrariété puis me force à relever les yeux vers les siens pour répondre. Une bouffée de chaleur m'envahit alors. Je suis vraiment très prés…
« Tu n'aurais jamais imaginé me dire ça si tu n'y avais pas déjà pensé au moins une fois »
Il soupire de lassitude. Je pense qu'il n'a pas encore remarqué que ma bouche est prête à se poser sur la sienne tellement je suis proche.
« C'est terrible d'avoir quelqu'un qui me connaît aussi bien… »
J'ai le souffle court.
« Alors pourquoi ? »
Tom plisse la bouche, mais ne répond rien, le visage résolument tourné vers le plafond. Je fais entrer mes ongles dans sa peau et insiste.
« Grand frère ? »
Sa réponse tombe abruptement
« Justement pour ça. »
Mon esprit déjà très embrumé par sa proximité refuse de me laisser comprendre le sens de sa phrase et je ne peux que chuchoter, le souffle raide
« De quoi ? »
Sa réponse arrête une nouvelle fois les battements de mon cœur, je sens le plaisir qui m'envahit.
« J'ai l'impression que tu cherches à … me remplacer… »
J'oublie presque de respirer. Je fixe sa bouche, aussi bien parce qu'elle me donne terriblement envie, parce qu'elle me semble tentante au possible, que parce que je veux ses mots qui peinent à sortir.
« Quand tu invites un garçon dans ton lit, même si on fait pas exactement la même chose tous les deux, je repense à toutes ces fois où c'est moi que tu pries de venir, et…je ne peux pas m'empêcher d'être jaloux. Parce que le garçon avec qui tu t'envoies en l'air, il est tellement plus proche de moi que ne le serait une de tes fans féminines. On a probablement les mêmes sujets de conversation, les mêmes remarques ironiques, le même corps et surtout on veut tous les deux la même chose : être auprès de toi. Et c'est lui qui gagne… »
Sa voix tremble légèrement à la fin de sa phrase. Je laisse échapper un petit « oh… » qui le fait se tourner vers moi. Et il se rend compte de ma position. Son souffle se raréfie, et de la même manière que je suis resté bloqué sur ses lèvres sensuelles, ses yeux papillonnent en direction de ma bouche. Il a l'air perdu, mais pourtant une drôle s'impression s'affiche au fond de ses pupilles. Il veut que je m'approche encore, et j'obéis à sa demande, les yeux remplis de toute cette admiration, cette envie. Je chuchote
« Jamais aucun de ses garçons ne pourrait se comparer à toi… »
Ses yeux sont vraiment magnifiques… Et alors que je souffle la phrase qui résume ma vie, j'ai l'impression de m'évanouir tellement il est proche de moi. Plus que jamais…
« Parce que toi je t'aime. »
Et sur ces mots, mes lèvres effleurent les siennes.
Hallo Leute ! Ici GLR !
Aaaaaargh, cette KLR est unbelehrbar (in-co-rri-gible) !! POURQUOI, MAIS POURQUOI arrête-t-elle toujours aux moments les plus cruciaux ?? C'est atroce…
Mais Bill a dit à son frère qu'il l'aimait !! C'est fantastique ! Et Tom a limite demandé à son frère d'arrêter de coucher à tout bout de champ, enfin, avec des mecs… Tom nous montrerait il une nouvelle facette de sa personnalité… La jalousie ? Après tout, pourquoi est-ce que Bill devrait être le seul à avoir des défauts majeurs ?? Enfin, moi je dis ça, je dis rien…
Pour tout vous avouer, je trouve cette scène très chouxy… Deux petits jumeaux qui s'aiment très fraternellement, et qui se font un câlin sur un lit… Miam !
Mais KLR, youhou, que fais-tu ? Il ne s'est encore RIEN passé ! Et on n'a même pas les détails du baiser ! Non mais franchement ! Tu crois que c'est comme ça que tu vas garder les lectrices ? En les faisant baver, poireauter, rager, s'énerver, crier, soupirer, s'attendrir devant leur écran ? Non, pas du tout, tu n'as décidément rien compris…
Mais, vous qui commencez à la connaître, vous savez certainement qu'il ab-so-lu-ment impossible de faire changer d'avis une KLR convaincue alors tant pis, vous êtes condamnés à lire ses histoires qu'elle va continuer de découper de la manière la plus sadique qui puisse être…
Wir ham euch allen ganz ganz ganz ganz lieb !
"Es ist zum Wahnsinnigwerden. Offiziell sind wir es ja schon"
