Hallo Leute ! Ici KLR !
J'ai l'impression que vous avez été pas mal enthousiasmées par la réaction vindicative/pourrie/jalouse/possessive/et que sais-je encore de notre cher Bill. Et beaucoup se sont demandées comment allait réagir Tom après un tel coup bas de la part de son jumeau… Et bien je vous livre la réaction colérique de notre cher guitariste !
Amusez vous bien ! ;-)
Partie 7 : Égoïstement excité
Je n'ai pas le temps de réagir qu'en deux pas, il est sur moi, ses mains s'agrippent à mes avant-bras et me jettent sur le lit. Sans un mot.
Comme tout à l'heure.
Je suis trop abasourdi pour résister, et puis, ce n'est pas comme si je n'en avais pas vraiment envie…
Une fois que je suis couché sur le lit, il me semble encore plus impressionnant. Je devrais avoir peur, j'ai l'impression que sur un autre que moi, ses coups pleuvraient déjà, mais je ne m'inquiète pas.
La tension qui existe en moi est celle de l'attente. J'appréhende ce qu'il va accomplir. Il ne semble pas en avoir une idée très claire lui aussi. Il me fixe avec ses yeux plissés de colère et j'y découvre autre chose. Une lueur de désir qui me balaye immédiatement.
Nous nous considérons longuement, moi incapable d'un mouvement, lui, capturé par une intense réflexion, comme s'il jaugeait le poids de l'acte qu'il prémédite.
Mais cet éclat est toujours là, il m'hypnotise, m'empêche de faire le moindre geste en sa direction. Elle me trouble cette étincelle. Pour la première fois, je sens mon bas-ventre réagir…pour mon jumeau. Il picote, appelle son corps, devient chaud puis brûlant.
Je laisse échapper un léger gémissement de demande.
Et ce fut le signal de ce qui a tout déclenché.
À peine la plainte de désir frustré avait délaissé mes lèvres, qu'un poids s'est fait sur le lit…et sa bouche vient s'écraser sur la mienne.
Comme un ordre, comme une domination, comme une prise de pouvoir.
Son corps suit le chemin de ses lèvres et se presse presque douloureusement contre le mien.
Enfin…
Ses mains reprennent possession de mes avant-bras et il les plaque derrière ma nuque dans un geste brusque qui me fait gémir encore plus, de plaisir ou de douleur, je ne sais plus très bien. Instantanément, il dégage l'accès à mes lèvres qu'il revient marquer de son empreinte. Sa bouche est brutale, rien avoir avec la parodie de baiser que nous avons échangé plus tôt.
Mords-moi, bouffe-moi, dévore-moi… Je suis insipide pour le autres, mais je serai me faire délices pour ton palais… Pitié, viens encore contre moi !
Il me fouille, découvre chaque espace de ma bouche qu'il s'approprie, il soumet ma langue pour mieux la caresser de tout son long, comme s'il me marquait à chaque entrée en moi, à chaque choc de nos dents. Et à chaque fois que son goût me pénètre, mon visage, mon buste tout entier se soulève pour lui montrer mon assujettissement, mon obéissance.
Je veux te sentir, te goûter, te toucher, te marquer…
Je ne suis plus que soupirs, gémissements et suppliques muettes. Son corps se glisse entre mes cuisses, prêt à en forcer l'entrée si je résiste, mais je n'en ai aucunement l'intention, mon corps s'ouvre de lui-même pour permettre la pression délicieuse et suffocante de son entrejambe gonflée contre la mienne. Mes jambes gesticulent, se referment sur les siennes, rapprochent nos corps encore plus.
Plus près, plus près…
Ses mouvements de bassin sont si puissants que je glisse à chacun d'entre eux, mais jamais je ne pourrais m'en plaindre, je me pâme, meurs lentement de ce contact désespéré. Mes yeux ne sont pas fermés, ils se révulsent, deviennent blancs car il me donne un plaisir qu'il reprend l'instant d'après, pour me punir de l'avoir attiré à lui, pour me punir de sa présence passionnée au-dessus de moi, pour me punir d'avoir eu raison.
Pour avoir eu raison de lui.
Puis sa main lâche mon avant-bras droit et l'instant suivant, mes propres ongles s'enfoncent dans sa nuque pour lui demander de venir, plus fort, plus loin, pour que je ne sente plus rien, même plus mon propre corps, mon propre, goût, juste lui, encore lui, toujours lui.
Sa main libérée se pose sur mon ventre sans douceur, tire sur ma chemise.
Mon entrejambe est en feu. Viens, viens donc te perdre, t'enflammer au creux de mon corps, je n'attends que cela…
Il ondule toujours contre mon sexe, me faisant perdre le peu de raison qui me reste, mais sa main veut ma peau, les boutons se déchirent, dévoilant mon nombril et mon tatouage en forme d'étoile sur lequel ses doigts se posent avec impatience, pressant, remontant le long de mon torse en une torture grisante pour s'arrêter sur un de mes mamelons qu'il griffe.
Je gémis à nouveau, la pression sur ma bouche se fait plus forte.
Je ne pense alors plus qu'à y répondre.
Mon dieu que c'est bon…
Ses doigts s'arrêtent à la lisière de mon caleçon, y pénètrent légèrement, juste pour me faire pousser un hurlement de bien être, vite étouffé par sa langue qui incite la mienne à jouer, à combattre, à s'aimer.
Encore…Encore…S'il te plaît…
Puis, sa main vient brusquement s'interposer entre nous et presse mon sexe par-dessus mes habits. Il l'effleure, le martyrise. Je n'ai plus de voix, elle se brise quelque part dans ce nouvel antre de plaisir.
Puis, un dernier gémissement dépasse mes lèvres.
« Tom… »
Se méprenant sur la raison de mon soupir qu'il perçoit comme une supplique pour être plus doux, pour ne pas toucher à son petit frère, il se tend et détache nos bouches, me jette un regard rancunier, voilé par le désir. Sa voix rauque d'envie retentit dans la pièce, meurtrière et accusatrice, répétant les mots qui avaient déjà tout enclenché.
« C'est ce que tu voulais non ? »
Le ton me casse, me glace, me remplit d'effroi.
De quel droit me crache-t-il cette phrase au visage ? De quel droit me juge-t-il comme si tout était ma faute, comme si je l'avais forcé à me désirer, comme si ma propre envie de son corps s'était répandue jusqu'à ses sens ? De quel droit reporte-t-il toute la faute sur moi alors que son sexe pulse douloureusement contre le mien ?
La colère bouillonne en moi.
C'est ce que je voulais ?
Connard.
Ma main posée sur sa nuque vient le frapper au niveau du torse. Mon coup est si puissant qu'il dérape de mon corps et tombe à mes côtés, sur le lit. Il n'a pas lâché mon bras gauche, mais je n'en ai cure.
Mes genoux encadrent ses hanches, je le surplombe, et mes cheveux sombres doivent encadrer mon visage tel un halo. Le halo noir d'un ange en colère.
Ma bouche vient une nouvelle fois s'écraser sur la sienne, je le mords, si fort que sa lèvre inférieure saigne. Il glapit, mais ne fait rien pour m'empêcher de continuer.
Son cri de douleur me donne des envies de sueur et de son érection en moi. Bon sang, j'ai envie de lui à m'en faire mal !
Mais ma raison est plus forte que mon corps.
Surtout après ce regard de sur moi, ce regard de reproche. Ce regard qui ne reflète aucun amour, juste l'envie démentielle de s'enfoncer en moi, de me posséder comme il l'a fait avec ma bouche.
Aussi brusquement que j'ai commencé, je me détache de lui, le visage encore si proche et je crache.
Son souffle ne vaut guère mieux que le mien, il n'attend qu'une chose, que je revienne, qu'il puisse se perdre dans mes baisers, en moi. Il me fixe comme un possédé. Comme si en fin de compte, c'était moi le plus fort, moi qui l'avais mâté, moi qui le détenais. Et son regard m'avoue entre deux éclats brillants de colère acide qu'il désire me supplier de revenir, de ne pas l'abandonner. Pas maintenant.
Mais je le considère avec toute la haine qui me consume à cet instant, rempli à ras bord par le besoin de hurler, hurler ma rage d'être traité de la sorte. Comme une pute qui demande trop d'égards à son client.
« C'est ce que je voulais ? Pauvre crétin ! »
Et je me relève, je le délaisse, je quitte la pièce.
J'ai mal, j'ai horriblement mal. Mon corps n'a pas compris ses paroles, il n'a accepté de recevoir que le message explicite de son corps, il me maudit, m'ordonne de revenir vers lui, me hurle quand sans mon putain d'orgueil, j'aurais fait l'amour à mon jumeau.
À l'homme que j'aime depuis une éternité.
Mais la part la plus mauvaise de mon caractère lui assène qu'en aucun cas cela n'aurait été de l'amour, cela aurait été une baise infâme, encore plus dégradante que toutes celles que j'ai eu avec les hommes que je ne désirais pas vraiment.
Cela aurait été une domination à laquelle je ne céderais pas. Pas comme ça.
Cela n'aurait été que son moyen pour s'exorciser de mes allusions qui lui rappellent qu'il me désire, de mon corps qu'il veut posséder et adorer à la fois.
Cela n'aurait pas été naturel, cela n'aurait été qu'un frère qui veut prouver à son homologue qu'il est le plus fort, pas un jumeau qui veut aimer son double comme nul autre.
Alors qu'importe que mon cœur saigne, qu'importe que mon pantalon soit si serré que les larmes me viennent aux yeux, se mêlant à celles qui représentent ma peine, enracinée, profonde, guérissable par une seule petite phrase. Je n'ai pas obtempéré, je nous ai donné une chance de rattraper. Je me suis offert la chance de le capturer.
Grand frère, je t'aime, si tu savais à quel point … Et c'est pour cela que je ne te laisserai pas t'échapper.
Pas parce que tu es terrifié.
Hey Leute! Ici GLR !
Ce que j'ai à en dire : j'étais à deux doigts de m'étrangler de rage...AAAAAAAAAAAAAAAAAAAARRRRRRRRRRRRRRRGGGGGGGGGGHHHHHHH!! Une simple phrase!! Non mais ca n'était qu'UNE PHRASE! Une misérable ridicule et insignifiante petite phrase! Pourquoi a-t-il fallu que Tom prononce CETTE phrase précise...? Il y avait des milliers d'autres phrases possibles, mais non, il a falllu que ce crétin des Alpes prononce cette phrase...
J'étais prête à partir sur l'importance qu'une simple phrase peut avoir sur toute une vie, ou même sur une période plus courte, mais je vous épargnerai ma théorie cette fois-ci, elle est trop longue et mes arguments...pas encore assez travaillés! ( autrement dit, ils ne tiennent pas debout... Mais si ca vous intéresse, je vous en ferai part.. un jour!)
Je préfère de loin m'énerver sur ces crétins sans nom ( Je vous entends déjà "Mais si, Bill et Tom Kaulitz"... C'est une expression, bande de Bakinettes!) qui n'arrivent pas à PARLER pour regler leurs problèmes! (Et, je précise, pas "parler" dans le sens "reden" du terme... Je veux dire, VRAIMENT parler, et assumer, merde! C'est si difficile que ca de reconnaitre qu'on est à la fois homo et amoureux de son propre frère? Non mais franchement...)
J'espère avoir très bientôt de vos nouvelles,RRRREEEEVVVVIIIIEEEEWWWWSSSS, en vous plaignant de cette horrible KLR, qui vous fait attendre un lemon pendant des semaines, et qui, alors que dans votre coeur l'espoir s'est tari, vous offre une scène de sexe... avortée!! Même si je vous avoue avoir eu un petit peu chaud, et des pensées du genre... "Aaaaaaaaaaaahhhhh GLR en mode pause, avec de la bave aux coins des lèvres, des Kaulitz qui ondulent..."
"Es ist zum Wahnsinnigwerden. Offiziell sind wir es ja schon"
