Hallo Leute!
Aujourd'hui, pas d'introduction, juste de très plates excuses pour notre impardonnable retard... Nous avons aussi sacrifié les RAR pour le chapitre 9, pardonnez nous... Enfin, j'espère que le chapitre nous pardonnera, je vous laisse lire, et reviewez nous, si vous en trouvez encore la force!!
Partie 10 : Capricieusement fou de lui
Et alors qu'il intensifie encore le baiser, une main vient se crisper sur mon épaule et me détache brutalement de cet inconnu dont je ne connais que la pression vorace contre ma bouche.
Je rouvre les yeux et rencontre ceux de mon jumeau, qui furieux foudroie l'homme qui m'a embrassé du regard. Celui-ci semble passablement énervé, mais rien comparé à la rage qui bout actuellement dans les veines de ma moitié.
Un peu sous le choc, je jette un regard vers la place qu'occupait mon jumeau, comme pour vérifier qu'il est bien là. Je n'y vois que les deux filles qu'il a délaissé qui le fixe à la fois avec stupéfaction et une sorte de rancœur. Georg me sourit, et je suis trop ébahi pour lui rendre la pareille.
Je reporte mon attention sur la scène qui se déroule sous mes yeux, l'inconnu est debout face à Tom qui le défie du regard. Sa main est toujours sur moi, possessive, protectrice.
Je lâche
« Qu'est-ce que tu fais là Tom ? »
Mon ton est plus glacial que ma pensée, et l'inconnu en profite pour tenter de me dégager de l'étreinte de mon frère, l'air terriblement agacé.
« T'as pas entendu ? Il s'intéresse pas à toi. Il a déjà quelqu'un en vue pour ce soir. Si tu veux bien nous excuser… »
Mais ses doigts ne parviennent même pas m'effleurer, son poignet est bloqué par la poigne de Tom, qui le regarde d'un air mauvais. Il serre tellement fort que l'inconnu grimace.
« Dégage de là immédiatement. »
Quand Tom appuie sur les mots de cette façon, quand il siffle de manière si menaçante, c'est toujours très mauvais signe, mais le gars en face ne s'en rend pas compte.
Il le fixe avec autant d'ironie que le permet son bras martyrisé et souffle
« Écoute-moi bien, je l'ai vu en premier, et avant que tu nous interrompes, il avait l'air bien partant pour aller plus loin. »
Cette fois Tom lâche rudement mon bras et empoigne l'homme par le col de sa chemise. Mon jumeau a beau être plus petit, quand il est en colère, il fait rapidement oublier ses quelques centimètres en moins. Par la force de ses poings.
Un attroupement commence à se former autour de nous et je suis toujours incapable d'esquisser le plus petit mouvement. Mon cœur bat vite, tellement vite que j'ai peur de définitivement évacuer tout le liquide alcoolisé que contient mon estomac.
Tom me défend, que ce soit comme un frère protecteur ou comme un amant jaloux, cela m'est égal, il est là et je ne sentirais pas ce soir le fiel du mépris de soi-même me remonter le long de la gorge…
Sa voix est hachée, semble prête à exploser de colère, tout comme chaque partie de son corps qui menace de frapper le mec qui a touché à son frère.
« Tu vois pas qu'il est complètement bourré ? Ça te plaît de profiter de la faiblesse des mecs pour les sauter, pauvre connard ? »
Les gens autour de nous ne savent pas trop quoi penser. Si au début ils auraient été plus enclins à ceinturer Tom, en voyant le ton que prend la conversation, ils s'interrogent. Bande de lâches.
Tom continue, ses phalanges presque blanches agrippant le col de l'inconnu qui n'en mène pas large, mais qui décide, la voix hésitante et pressante, de tenter un compromis.
« Écoute, on va juste faire un tour dehors et je te le ramène, avec en plus mon avis sur ses qualités de suceur. Ça te va ? »
Dire que ces mots ont été ceux de trop est sûrement un bel euphémisme. Mais l'homme ne s'en est pas rendu compte. Du moins pas tant que le poing de Tom ne s'écrase sur son visage, lui brisant l'arcade sourcilière.
C'est à ce moment que je me réveille et que je me précipite sur Tom, lui saisissant le bras après un nouveau coup suivi d'un retentissant
« Ta gueule, connard ! »
Toute son attitude laisse échapper sa haine et si je ne m'accrochais pas désespérément à son bras, je crois qu'il l'aurait laissé au mieux inconscient sur le sol de la discothèque, aveuglé par la rage.
Je balbutie
« T…Tom… Arrête… »
Au son de ma voix, il semble se calmer un peu, se relève brusquement et me fixe avec une colère grandissante. Je soutiens son regard. Mon dieu que son attention m'a manqué…
Puis, il agrippe à nouveau brutalement mon bras et me traîne vers l'extérieur de la salle. Il me remorque, bousculant tout le monde sur son passage, sans prendre le temps de s'excuser, je le suis comme je peux, sentant une appréhension grandir dans mon ventre.
Une fois sorti, il poursuit jusqu'à une ruelle vide. Je fronce les sourcils, la peur commence à me gagner pour la première fois, mais je continue de le suivre.
Arrivé à ce qui semble être notre destination, il me pousse violement contre un mur et sans même me laisser le temps de réfléchir, il pose ses lèvres sur les miennes avec rudesse, comme une punition, comme un besoin contre lequel il ne peut pas lutter, comme s'il ne pouvait plus supporter de ne pas le faire. Il se colle à moi, sa langue pénètre ma bouche, et je m'enflamme.
Mes mains viennent se presser contre sa nuque, avec impatience, avec une passion maladroite. Les siennes sont sur mes hanches, elles le poussent à entrer plus en contact avec les siennes, à me rapprocher, à ne plus partir.
Puis, tout aussi brusquement, sa bouche délaisse mon souffle et je ne peux que gémir.
« Reviens… »
Mais il est loin de s'écarter. Ses dents, sa langue passent sur mon cou, le mordent, le lèchent, le font vibrer alors que je peux plus que gémir, trembler, faire pénétrer mes doigts dans son dos pour qu'il continue.
Sa voix est pleine de colère, elle gronde contre ma peau, elle me reproche tellement de choses…
« Pourquoi t'as fait ça ? Pourquoi tu l'as laissé t'embrasser ? »
Ses mains passent sur mes fesses, s'y attardent, les touchent, les serrent, me faisant pousser des petits cris qui m'enlèvent toutes notions du réel.
« Par..Parce que…Je voulais…Je voulais pas te…Voir…Avec…Tes sales petites… »
L'insulte meurt dans ma bouche car sa main a soulevé ma jambe, l'a placé sur sa taille et que son bassin est venu se coller contre le mien, plus profondément, plus demandeur, plus désespéré. Je sens qu'il a envie de moi, je vois les images comme tout à l'heure, mais cette fois je les désire ces images, elle me transporte comme cette respiration qui n'a plus rien d'obscène et tout d'enivrante.
Mes mains veulent le toucher, partout, pour toujours, mais les siennes délaissent le bas de mon corps pour s'accrocher à elles, les plaquant contre le mur comme tout le reste de mon corps dans un long gémissement que je ne suis pas le seul à avoir poussé.
Ma jambe se crispe autour de lui, le supplie de venir encore, plus près.
« Pourquoi ? »
Sa question se répète à chaque coup de bassin qui me fait frissonner, gémir, pleurant à moitié de désir et de frustration.
Je me tortille, veut plus, beaucoup plus, mais lui veut sa réponse.Alors je la lui donne, les dents plantées dans ma lèvre, les yeux fermés pour savourer et aussi parce que j'ai trop mal d'attendre, de supporter ses coups de reins sans qu'ils n'entrent en moi.
« Je…te …l'ai déjà…dit… »
Il lâche une de mes mains ramener mon visage vers ses lèvres qu'il dévore alors que je me tends de plus en plus pour le sentir, contre moi, me désirant, tendu et excité. Ma main descend le long de son torse, s'agrippe à son tee-shirt, tire dessus pour le déchirer, pour toucher ce ventre qu'il m'a permis de toucher, de sentir sous mes doigts. Mais il résiste, et je pelure cette fois définitivement d'énervement, d'envie, de soulagement. Et il m'embrasse toujours, prend possession de moi, avec douceur, avec précipitation, avec tendresse, avec impatience…
Le tissu se déchire enfin et je soupire de joie.Mes doigts le caressent, font l'amour à son torse, aiment sa peau, m'amènent près de l'orgasme tellement de fois à la simple idée que je caresse mon frère.
Puis ils s'aventurent plus loin et tirent désespérément sur la ceinture de Tom, tentent de la dénouer, mais ils tremblent trop. Mon frère se fige un bref instant, attrape ma main et la ramène aux côtés de l'autre, alors que je suis près à éclater en sanglots.
Il m'embrasse une nouvelle fois, un baiser auquel je réponds avec rage, je le mords, il donne un nouveau coup de rein qui me fait gémir et lâcher ses lèvres, puis il demande avec empressement, urgence :
« Redis-le moi… »
Il supplie, sa main a de nouveau lâché la mienne et est venue se perdre sur mon ventre qu'il dénude, dont il retrousse le haut, et je hurle à chaque fois que ses doigts frôlent la bosse clairement discernable sous mon pantalon.
Je halète, il supplie.
« Dis le moi…S'il te plaît… »
Je ne résiste plus, je gémis :
« Parce…que…je t'aime. »
À ce moment, tout change, ses baisers deviennent plus doux bien que toujours passionnés, il laisse mes mains descendre sur sa ceinture, l'enlever, laisser chuter son pantalon. Je le force à me relâcher, pas pour longtemps, je ne l'aurais pas supporté, et je me retrouve privé de bas au milieu de cette ruelle. Mais mes jambes retrouvent bientôt leur position sur les hanches de mon jumeau et je sens enfin son érection dressée contre mes fesses.Je n'ignore pas que je vais avoir mal, mais je n'en ai cure, il gémit contre moi, et je ne peux plus envisager l'idée de ne pas l'avoir en moi.
Je me prépare comme je peux, surtout empêché par ses caresses, par l'anticipation par ses lèvres, par sa bouche qui me semble partout, en particulier là où elle doit être : sur ma bouche.
Et alors, je replace mes doigts mouillés sur son épaule et lui indique d'un mouvement de bassin que je peux pas attendre plus longtemps, il me regarde, les yeux fous de désir, d'envie, de moi et il souffle avec un souffle rauque qui m'apparaît comme le plus beau son au monde.
« Tu veux… Tu veux vraiment…? »
Je hoche la tête frénétiquement, incapable d'articuler un autre son que des gémissements, puis reprends sa bouche dans un élan passionné qui rapproche encore son sexe de mes fesses et nous fait haleter de plus belle. Mais, tentant vainement de se contrôler, il continue, le souffle court
« Mais…ici… ? »
Ma tête approuve encore, j'ai tellement envie de lui que les larmes continuent de couler, j'en ai mal à force d'attendre, je veux qu'il me prenne. Maintenant.
Il semble hésiter, alors je force ma bouche à proférer
« Je ne …peux plus attendre… »
Ses mains passent sur mes fesses, les caressent et les mots s'épuisent avant d'être prononcés.
« Et…toi…non…plus… »
Mon souffle s'accélère encore plus, je plane, j'en veux encore plus. Son regard sur moi me rend brûlant. Il me veut, mais a peur de me faire sien dans une ruelle derrière une discothèque
Je manque de hurler :
« S'il te plaît … »
Il hésite toujours, je vais devenir fou. Lui aussi, ses indécisions semblent lui faire perdre la tête, mais s'il continue à s'accrocher à elles malgré mes jambes nouées sur son bassin, c'est qu'il ne sait pas s'il aura à nouveau mon regard plein de désir posé sur lui après ça.
Mes yeux roulent dans leur cavité, mais je me force à le fixer dans les yeux
« C'est…notre..première fois…ensemble… »
Sa bouche vient combler le vide causé par son absence et, je suis près de l'explosion.
« Et qu'elle soit…ici…ou…dans un lit…ça ne changera rien…Nous…serons tous les…deux… »
Puis dans un dernier effort je laisse échapper :
« Tant qu'il y aura des…prochaines fois… »
Et les doutes disparaissent, il s'envolent, s'anéantissent.
Et alors qu'il m'embrasse, il rentre lentement en moi, me comblant enfin.
Je suis un avec mon frère. Nous sommes unis, et mon frère sort et rentre en moi, de plus en plus fort, de plus en plus intensément.
Nous respirons à l'unisson, gémissons à l'unisson, crions à l'unisson.
Complets. Enfin.
Et je me laisse exploser quand, au bord de la jouissance, il me murmure, le souffle erratique.
« Je t'aime aussi… »
"Es ist zum Wahnsinnigwerden. Offiziell sind wir es ja schon"
Coucou, c'est moi, c'est GLR!!
Vous m'aviez manqué, petites lectrices, mais je tenais à vous dire merci pour vos encouragements et votre fidélité! Je retrouve enfin mon bas de page pour m'exprimer!!
Je crois que notre devise n'a jamais été aussi justifiée... J'ai cru devenir folle la première fois que j'ai lu ce magnifique chapitre... Aaaaaahhh (soupir avec petit filet de bave... Ma spécialité!) Et même quand je le relis, il me fait un effet des plus...chauds! Et c'est tellement, que dire, tellement cool! Ca respecte les personnages du début, mais qui se sont trouvés!
Et qui sont toujours aussi handicapés des sentiments (qu'est ce qui faut pas pour que cet égoiste et capricieux de Bill avoue à son frère qu'il l'aime!!)
Mais c'est bien connu, dès qu'il s'agit de lemon, je perds tous mes moyens, et j'arrive rien à dire... Je suis sans voix (on m'a suggeré de laisser parler une autre partie de mon anatomie qui serait plus réactive, le problème, c'est que cette partie ne pense pas et ne sait pas écrire...) Bon, trêve d'inutiles idioties...
Je vous aime, reviewez nous et bientôt l'épilogue!!
