Auteur :Allezhopunptitverredesake
Disclaimer : rien ne m'appartient et je ne me fais pas d'argent avec cette fic.
Rating : T AUGMENTE AU PROCHAIN CHAPITRE !! AH AH AH
Couple : Tom x Harry !
Avertissement : Bon alors cette fois l'orthographe ne devrait pas poser de problème ! MWAHAHAHA (vive les bêta-lecteurs !! (L) ! XD)
Et euh… C'est un chapitre trèèès spécial. J'éspère qu'il vous décevra pas trop (lalalal, moooi ? décevoir ? JAMAAAAIS XD)
Bref, merci à tous les éventuels revieweur, et merci à tous les revieweurs du chapitre précédent !
Bisous bisouuus !
Ooo
Une fin d'après midi automnale. Les rayons passent par la fenêtre de la cuisine et font scintiller le papier glacé des photos aimantées sur le frigo. Les ombres s'agrandissent et le carrelage sous ses pieds devient, lui semble-il, un peu plus froid. Contre son dos, il sent le lave-vaisselle vibrer doucement.
Tout cela aurait réellement pu être le décor d'un après-midi parfait. Le genre de moment qui calme et qui nous prépare gentiment pour l'hiver.
Simplement, il y avait cet autre bruit. Strident, comme un insecte qui s'obstine à tourner autour de vous alors que vous essayez de dormir. Un bruit simple et régulier, mais dont on n'arrive pas à faire abstraction.
Grindelwald était toujours devant la maison, en train de sonner. Et il ne partirait pas. En tout cas, pas avant d'avoir eu ce qu'il voulait. Et c'était bien ça le problème. Que voulait-il ? Qu'elle était la raison qui le poussait à ressurgir quatre ans plus tard ?
Tom n'arrivait pas à bouger, c'aurait pourtant été tellement plus simple qu'il se lève, qu'il se dirige vers la porte et qu'il lui dise, une bonne fois pour toute, qu'il n'avait plus envie de le voir. Il était plus grand, plus fort. Mais parfois, l'avantage physique n'entre pas en considération. Quand la main de votre « adversaire » tiens votre mental et qu'un mot suffirait pour retomber dans l'horreur, alors les muscles n'ont plus d'utilité.
Il n'était tout simplement pas capable de faire le moindre mouvement, les muscles de son corps semblaient s'être automatiquement mis sur le mode veille, seule sa main gauche tremblait nerveusement, le long de sa jambe. Il n'avait même plus la force de se lever et de bouger. Il pouvait juste rester assis par terre, contre le lave-vaisselle à prier pour qu'il se réveille d'un cauchemar ou, s'il était bien dans la réalité, prier qu'il s'en aille, qu'il le laisse tranquille.
Qu'est ce qui poussait un garçon de vingt-trois ans à sonner pendant huit heures, sans s'arrêter, à la même porte ? Il n'avait pas fini de jouer ?
Ou alors, il ne voulait pas que son « jouet » puisse se relever, après tout, il l'avait bien compris, le seul et unique but de Grindelwald depuis tout ce temps, c'était uniquement de le faire tomber, de voir à quel point il arriverait à l'enfoncer, à le noyer.
Et sur le carrelage de cette cuisine, alors que les ombres s'allongeaient de secondes en secondes, l'estomac du brun devenait chaque seconde un peu plus lourd dans son ventre, parce que maintenant, et pour la première fois, il était réellement dos au mur. Parce qu'il n'était plus question de tourner la tête, ou de s'obstruer la vue. De sourire, de créer une façade.
Il n'était juste plus question de faire semblant. De prétendre que tout cela était derrière lui. Qu'il ne se réveillerait plus jamais autre part qu'à l'endroit ou il s'était endormi.
Non. Tout ça, c'était se leurrer. Et même, il l'avait toujours su, que ce n'était pas fini, que c'était inachevé. Et la question était bel et bien de savoir ce que cela signifiait : « inachevé ». Sa propre destruction ?
L'étau se referma un peu plus en lui, de la même façon qu'un nénuphar referme ses pétales pendant la nuit, gardant la peur et l'angoisse en son sein. Depuis le début, depuis le début. Il avait toujours fermé les yeux, en se disant que ses problèmes, il les remettrait au lendemain. Qu'il trouverait une solution satisfaisante… Mais plus tard. Plus tard…
Il se tassa un peu plus, comme pour se cacher de ses propres pensés. Mais à quoi bon ? Il n'avait jamais réellement fait face à tout ça. Et maintenant, maintenant que son doigt s'appuyait avec détermination sur la sonnette, qu'il lui faisait comprendre que rien n'était fini et qu'au contraire tout commençait, alors oui, il était réellement nécessaire de se retourner et de regarder en face tout ce qu'il avait négligemment reporté à un autre moment.
Et chaque seconde qui passait, ponctuée par le bruit irritant et régulier de cette sonnette, lui faisait ressentir à quel point il était seul. A quel point personne ne serait là pour lui tendre la main et pour l'aider à assumer son existence.
Parce que la seule personne qui n'avait jamais été là pour lui, était précisément celle qui le menait à sa perte.
Et ça faisait encore bien plus mal.
oOo
« Rah, j'en ai marre de cette herbe mouillée ! » s'exclama en Ron en secouant sa chaussure droite d'un air agacé. « J'ai les pieds complètement mouillés, tu peux me dire pourquoi est-ce qu'on peut pas attendre le bus ? »
« Tu peux toujours retourner à l'arrêt » Répondit son meilleur ami en souriant, meilleur ami qui n'était pas vraiment gêné par l'eau qui sortait d'entre ses orteils à chaque fois qu'il posait le pied.
La journée avait pourtant admirablement bien commencée, il avait fait chaud, pas un seul nuage et le vent qui avait soufflé ne les avait pas glacés sur place comme il avait l'habitude de le faire. Non, en fait, c'était même un jour d'octobre étonnement beau.
Mais maintenant que le soleil était presque couché et que le brouillard se levait, amenant l'humidité sur son passage, être dehors devenait réellement moins plaisant.
Les deux garçons avaient quitté la maison de Ron une demi-heure auparavant et se dirigeaient, à pied, vers celle de Harry.
A vol d'oiseaux les deux maisons étaient relativement proches. En fait, le problème majeur était un petit bois qu'il valait mieux contourner quand la nuit tombait. En effet, soit on allait « au hasard » en essayant de marcher tout droit, et Ron et Harry s'étaient retrouvés bien assez de fois à l'opposé de l'endroit ou ils voulaient aller pour retenter cette expérience, soit on suivait la route qui le traversait, et on avait un certain pourcentage de chances de se faire renverser par les voitures qui allaient un peu trop vite sur le chemin soi-disant peu fréquenté.
Le choix avait été vite fait, et ils avaient préféré emprunter les champs malgré le temps qui commençait à changer et la durée de marche qui augmentait sensiblement.
« Vivement qu'on arrive… » Se plaignit une fois de plus Ron « j'ai froid et faim. »
Harry le poussa en rigolant :
« On y est bientôt. Dans cent mètres, on pourra voir ma maison. »
« Je sais, je sais… » Il plissa des yeux et avança de quelques pas. « Harry…Cette Mercedes… »
Le brun regardait dans la même direction que lui.
« C'est bizarre, ce chemin ne mène qu'à chez moi, c'est un cul de sac… » Souligna Harry en regardant la voiture s'éloigner et disparaître parmi les arbres.
« Lupin a peut-être gagné à la loterie ! » s'exclama Ron en rigolant « Il pourra peut-être renouveler son stock d'habits… »
Ron évita habilement la tape qu'essayait de lui administrer son ami.
« Je m'excuse, je m'excuse ! »
Harry reprit sa marche, en haussant les épaules.
« Je crois pas que mes parents aient des amis suffisamment riches pour s'acheter ce genre de voitures… »
« C'est peut être Malfoy » répondit Ron, qui avait accéléré le pas pour rejoindre son ami.
Drago était le propriétaire le plus riche de la région, et accessoirement le rival déclaré d'Harry. Mais les deux jeunes entretenaient plus une liaison de franche camaraderie (tant qu'ils n'étaient pas sur le terrain de basket) qu'une rivalité abusive.
« Malfoy ? Ça m'étonnerait, il est pas censé être en France ? »
« Bah, le connaissant, il pourrait très bien avoir décidé de revenir ici sur un coup de tête. »
Le brun opina et soupira de soulagement en remarquant le chemin de gravier qui venait d'apparaître. Le plus dur était fait, ils seraient bientôt chez lui.
OoO
Harry ne savait absolument pas d'où lui venait cette impression bizarre. Une chose, ici, était fausse. Mais impossible de savoir quoi. Rien sur la façade de sa maison n'avait changé. La même couleur blanche, les mêmes volets verts… Quant au jardin, il était absolument identique que lorsqu'il l'avait quitté le matin même. Peut-être qu'il y avait un peu moins de feuilles sur certains arbres, mais le jeune homme doutait fortement que son sens de l'observation soit assez aiguisé pour remarquer ce genre de détails.
Non. Quelque chose dans l'atmosphère était définitivement déplacée. Quelque chose l'interpellait, et sa conscience le suppliait de faire attention. Mais à quoi ?
A chaque bouffée d'air qu'il inhalait, il sentait son corps se crisper, sans aucune raison apparente, comme si un ennemi invisible pouvait à tout moment lui sauter à la gorge. Visiblement, son subconscient avait détecté un signe anormal qui lui était impossible de trouver.
Il s'arrêta, et regarda les environs un peu mieux. Ron s'immobilisa aussi, surpris, et lui demanda :
« Qu'est ce que tu fais ? »
« Tu ne trouves pas qu'il y a quelque chose de bizarre ? »
Le roux se tourna vers la maison et répondit :
« Euh, non… Au fait y'à personne chez toi ? »
Et toute la pression qui s'était accumulée dans Harry s'effondra comme un château de cartes. Il venait de réaliser ce qui lui paraissait anormal, et une telle futilité lui parût, sur le coup, risible.
Il n'y avait pas une lumière allumée chez lui, alors qu'il faisait résolument trop sombre pour pouvoir distinguer quelque chose sans avoir des yeux ultra performants.
La question était donc : Que faisait Riddle ?
« Avec un peu de chance, il s'est tiré de la maison » pensa Harry en accélérant le pas, un Ron toujours aussi perdu sur les talons.
La Mercedes appartenait à un de ses amis et il était venu le chercher. Voila l'explication la plus séduisante qu'Harry trouva alors qu'il insérait la clef dans la porte. Il n'avait toujours pas réussi à enterrer la hache de guerre. Il se comportait d'une manière civilisée, bien sûr, mais souhaitait toujours secrètement que le brun quitte son « chez-lui ». «
« Probablement ton instinct de petit mal dominant » avait rigolé Hermione. « Tu n'aimes pas avoir un autre mâle sur son territoire. »
Harry n'avait que très moyennement apprécié la plaisanterie.
Il fit un pas dans la maison et se retourna pour débarrasser Ron de sa veste.
« C'est quoi ce bruit ? »
Harry suspendit son mouvement et prêta une oreille attentive.
Effectivement, un bruit venait de la cuisine. Etonné, il se dirigea vers la pièce en question, en se demandant, à moitié exaspéré, qui avait bien pu laisser l'eau couler.
Il faillit pousser un cri de surprise quand il aperçut Riddle, en train de se verser du produit de vaisselle dans les mains, avant de les savonner et de faire couler de l'eau. Et de recommencer l'opération.
Abasourdi, le brun ne réagit pas tout de suite. De là ou il était, il pouvait apercevoir le profil de Riddle, qui avait un air complètement absent. Pire. Un air vide. Comme si son corps obéissait tout seul à l'ordre stupide qu'était de se laver les mains, inlassablement. Et qu'il n'était plus qu'une enveloppe charnelle qui fonctionnait, sans vie. Un robot.
« Harry qu'est ce que tu fous ! » S'exclama Ron en passant la porte de la cuisine.
Le regard de Riddle s'éclaira, reprenant vie. Il ferma d'un geste sec le robinet et se tourna vers les deux garçons.
Ron frissonna en croisant le regard du jeune homme qui se tenait, nonchalamment en face d'eux. Et en une seconde, il comprit pourquoi Harry le craignait autant.
Son visage, son expression, si Ron avait du, à ce moment précis, donner une description humaine de ce que l'on appelle « le mal », il aurait sans hésiter présenté celle de Riddle.
Mais ce que le rouquin ne savait pas, c'était que c'était aussi la première fois qu'Harry voyait un air pareil sur le visage de Riddle. Un air aussi… tordu. Aussi mauvais.
Mr. Hyde.
« Ah, Harry, et… Le jeune Weasley c'est ça ? »
Ron hocha la tête, mal à l'aise. Harry le tira hors de la pièce, en lâchant un maigre « allons faire nos devoirs. »
La même sonnette d'alarme qui s'était enclenchée en voyant la maison éteinte, venait de reprendre du service.
Beaucoup plus fort.
oOo
C'était une curieuse impression, quand même, de sentir le froid entrer traîtreusement en lui par ses pieds.
Normalement, c'est plutôt au niveau du thorax que l'on commence à geler, pas par les pieds. Et pourtant, il avait froid. Il avait horriblement froid aux pieds, en ayant chaud dans les autres parties de son corps. Bizarre.
Il essaya de bouger, pour abandonner cette sensation. Mais impossible. Tout autour de lui était flou, comme s'il essayait de voir à partir d'un objectif d'appareil photo mal réglé. Et surtout, cette sensation d'oppression, qui avait pour base son estomac et qui se rependait lentement dans tout son organisme, lui donnait l'impression qu'il avait une enclume attachée à chacun de ses membres.
Et ce sentiment de déjà vu, d'avoir déjà été dans une situation aussi désagréable fit avancer son malaise un petit peu plus, comme les vagues d'une marrée montante. Il avançait, avançait, de ses poumons à son larynx, jusque dans sa gorge.
D'un coup, il retrouva les commandes de son corps et plaqua violemment sa main contre sa bouche. Il avait envie de vomir. Il fit un pas, et constata avec horreur qu'il était gelé. Et pas seulement dans les pieds, comme il l'avait d'abord cru, mais dans chacune des plus petites partie de son organisme.
Il eut un nouveau spasme, et cette fois ne put retenir le contenu de son déjeuner qui alla éclabousser lamentablement un tronc.
L'information mit quelques secondes avant de parvenir au cerveau encore embrumé de Riddle. Il se releva, encore légèrement chancelant et regarda autour de lui.
Une forêt, il était dans une forêt, habillé en tout et pour tout d'une chemise et d'un pantalon. Sans chaussure, sans veste. Et surtout, sans aucun moyen de savoir où il était.
Il tenta de faire quelques pas, mais dû se résigner, ses jambes tremblant d'une manière frénétique. Parce qu'il savait ce qui venait de lui arriver. Parce qu'il avait déjà vécu de nombreuses fois cette situation, il y avait quatre ans.
Il tomba lamentablement par terre. Il état dangereux. A partir de maintenant, il n'était plus capable de se comporter comme un être humain normal. Le barrage de la morale qui contenant tout ses penchants les plus honteux avait complètement cédé. Et comme auparavant, ce qu'il voulait, il le prendrait.
Un animal.
Le brun resta quelques minutes allongé par terre. Puis, lentement, il se redressa, se releva et jeta un œil circonspect au décor sombre de la forêt dans son ambiance nocturne.
Il ne se souvenait plus de la raison pour laquelle il était venu ici. Donc, ça ne devait pas être quelque chose d'excessivement important. D'un pas tranquille, il rebroussa chemin pour se diriger chez lui, chez Harry.
oOo
Tom ouvrit les yeux avec difficulté. Il avait l'impression de n'avoir dormi que cinq minutes, ce qui finalement, était peut-être le cas. Il se redressa, et regarda autour de lui. Sa chambre.
De nouveau, ce sentiment d'angoisse coula le long de son ventre, contractant ses intestins douloureusement. Il était sûr et certain de s'être endormi dans une forêt.
Et il se retrouvait dans sa chambre, en pyjama, comme s'il avait très naturellement été se coucher après une journée bien remplie.
Mais l'aspect problématique, c'était que sa journée de la veille n'avait pas du tout été « bien remplie ». Il y avait un blanc. Un immense, et inaltérable blanc, entre le moment où il s'était retrouvé par terre dans la cuisine, et lorsqu'il s'était « réveillé » dans la forêt.
Il se leva, et se dirigea d'un pas rapide vers la porte. Il devait absolument parler à Lily Potter. Lui expliquer que le laisser dans cette maison serait une chose inconsidérée, stupide et dangereuse.
Il préférerait mille fois se retrouver au « Sloane Court Clinic of London. » plutôt que de se salir une nouvelle fois les mains, de quelque manière que ça soit.
Il arpenta donc le couloir rapidement et stoppa son allure, pétrifié.
De là ou il était, il pouvait entendre un rire. Un rire cristallin et angélique. Le genre de rire qui n'appartient qu'à une seule personne.
Riddle fit un pas, le plus doucement possible, et jeta un œil à la cuisine. Il sentait son cœur battre, dans sa tête, dans sa gorge, partout.
Et soudain, silence complet. Parce qu'il vit le regard de Grindelwald, agglutiné à celui d'Harry, d'une lueur joviale et aimable. Mais derrière ce regard bleu, Riddle était tout à fait capable de voir l'éclat concupiscent qui se reflétait, en arrière-fond.
Et d'une certaine manière, il comprit qu'il était libre, et que son « ami » n'accordait plus aucune importance à son existence.
Sa nouvelle cible, son nouveau jouet, c'était Harry.
OoO
Merci d'avoir tout lu ! (pour ceux qui l'ont fait AHAH XD)
Et euuuh… Mince alors… AH oui, j'aimerais juste m'excuser pour mes retards… Et euh, pour mon absence sur ce site en général ces derniers temps… Mais le temps ce fait rare, et ma viiie ne se paaasse paaaas exactement comme j'aimerais qu'elle le fasse XD En bref, je me grouille, mais c'est pas gagné ! XD Et sinon, que dire que dire… AH oui, je vais finir cette fic avant de continuer les autres hé hé hé surtout que je sais ou je vais. (pour une fois…)
J'suis vraiment en manque de temps là. Alors je fais les réponses au reviews anonymes ici. (surtout qu'y'en avait que deux !)
merci à tous !
Maya : Salut ! Merci beaucoup pour ta review, et ouais, c'est vrai qu'il ne se passe pas grand-chose dans le chapitre précédent (ni dans celui là à la réflexion XD) Mais bon, ça vient, ça vient… ! XD Mais je suis contente qu'ils t'aient plus… Euh, voila, désolée je suis monstrueusement à la bourre, donc je peux pas faire plus long ! merci pour tout !
Et comme études, je suis encore une petite lycéenne ! ahaha, mais je te jure, en ce moment, c'est la galèèèèèère XD encore merci ! A + !
Miix : Ahha, maintenant ! XDD merci pour la review, c'est ce genre de petites phrases qui motivent ! YAHA ! XD
