Auteur :Allezhopunptitverredesake

Disclaimer : Hum, la seule chose qui m'appartient est Adam, que j'ai d'ailleurs prêté à Shaggy-underdog pour sa fic sur fruits basket. Sinon, aucun des personnages n'est à moi !

Rating : M, plus ou moins justifié, héhéhé

Couple : Tom x Harry ! (Enfin…. Oui, vous êtes en droit d'avoir très, très peur.

Avertissement : Ce chapitre n'a malheureusement pas pu être corrigé. Vous êtes prevenus… Il y a probablement de très nombreuses fautes, mais j'ai fait du mieux que j'ai pu !

Sinon, vous risquez d'éprouver des envies de meurtres… héhéhé !
Merci à tous les revieweurs ! Les RAR sont en fin de chapitre !
Bonne lecture et désolée pour… ça (le «ça » contient simultanément la qualité du chapitre, et son contenu huhuhu)

Ooo

Il écoutait les gouttes qui tombaient sur son parapluie avec la régularité d'employés surveillés personnellement par leurs patrons.

Tout, autour de lui, sentait l'asphalte mouillé. Cette odeur étrange mais pas désagréable qu'il aimait sentir en sortant de l'école quand il habitait encore à l'orphelinat. Cette époque lui semblait tellement loin, tellement perdue…C'était assez ironique, en fait, quand on savait que l'unique personne avec qui il avait plus ou moins eu de contact était précisément celle qu'il était en train d'attendre, sur ce banc, mouillé par une pluie de novembre.

Il s'était assis là bien avant qu'il ne commence à pleuvoir, en fait. Mais il avait quand même emporté un parapluie en voyant les nuages presque noirs qui menaçaient de noyer impitoyablement la petite ville.

Et il avait bien fait. Parce que même si à l'heure du rendez-vous le sol était encore sec, il était maintenant trempé. Adam n'était pas quelqu'un de ponctuel. Il prenait même un malin plaisir à faire poireauter les gens pendant des heures. Le jour où Tom l'avait questionné à ce sujet, passablement énervé, l'albinos avait répondu tout à fait naturellement : « tu es en T-shirt. »

Le brun en avait déduit qu'il s'agissait d'une vengeance mesquine à propos de sa maladie : « Tu peux découvrir ta peau, très bien, tu attendras. »

Ou quelque chose dans le genre.

Il avait donc pu admirer les premières gouttes tomber, espacées, glissant devant lui et sur lui, mouillant petit à petit ses cheveux.

Et quand la fine averse s'était transformée en déluge n'ayant rien à envier à celui décrit dans la Bible, il s'était résolu à ouvrir son parapluie, et à se laisser bercer par le bruit régulier de l'impact de l'eau sur le tissu tendu. Les gouttes éclaboussaient ses pieds. Il voyait la toile de ses chaussures les absorber, et se demandait à quel moment est ce qu'il aurait la sensation d'être mouillé.

Il soupira et se tassa un peu plus sur lui-même. Le pire, dans tout ça, c'était la certitude qu'Adam le faisait attendre pour rien. Pour lui annoncer quelque chose de complètement banal, sans importance.

« - Tom ? »

La voix froide et incisive de l'albinos brisa la symphonie orchestrée par la pluie d'une manière inattendue. Le brun décala son parapluie de quelques centimètres, histoire d'avoir une meilleure visibilité et procéda à une inquisition totale du visage du jeune homme en face de lui. Comme d'habitude, il ne décela rien d'autre qu'un immense sourire hypocrite. Ils se toisèrent en chien de faïence pendant quelques secondes.

Aucun indice sur la raison pour laquelle il avait du tant attendre. Il eu pourtant bien vite la réponse à ses interrogations, ou tout du moins, un indice, lorsqu'Adam lui jeta sans prévenir un grand sac en plastique sur les genoux.

Tom le souleva, l'air dubitatif.

« - Et ? »

L'autre main, qui était restée soigneusement cachée derrière le dos du plus âgé, (c'est-à-dire d'Adam) dévoila à son tour un autre grand sac en plastique, façon Ikea.

« - ça me paraît évident. Tu vas m'aider à faire des courses. »

Tom laissa échapper un ricanement. Avant de repositionner le parapluie d'une manière optimale, c'est-à-dire, protective, et de se lever.

Faire des courses. Bien sûr. Il ne savait même pas comment un plan aussi idiot avait pu sortir de la tête de l'albinos. Il habitait à l'hôtel, et sa chambre ne contenait qu'un petit frigo. Qu'est ce qu'il avait l'intention de faire avec deux sacs énormes remplis de nourriture ? Un barbecue au dessus de sa TV ?

Il prit le partit de s'éloigner, mais la voix de son « ami » le coupa dans son élan.

« - Tu m'as fait venir de Londres et tu me plantes comme ça ? »

Toujours le même argument. C'en était presque fatiguant.

« - Si je voyais l'utilité de t'aider, je le ferais. Mais là… »

« - Et je suis censé me nourrir comment ? »

« - Les restaurants des hôtels, ça sert à quoi ? »

Il était toujours dos à lui, prêt à partir. Mais quelque chose le retenait, comme d'habitude.

Adam croisa les bras, ignorant superbement la pluie qui continuait obstinément à l'arroser, et pencha la tête d'un côté.

« - Mais, Tom, ça fait trois jours que j'ai un appartement ! »

Le brun serra le manche du parapluie et ses dents. Il savait parfaitement qu'Adam avait crée de toute pièce cette petite mise en scène. Il avait fait exprès de lui donner le sac, il avait prévu qu'il s'en irait…

Cette impression de n'être qu'un jouet, n'était définitivement pas admissible.

« Va te faire voir. »

Derrière lui, alors qu'il s'éloignait, Adam était toujours figé dans son expression désagréable.

« - Bien. J'aurais apprécié un « bon retour à Londres » mais je pense que je ne dois pas trop en attendre de ta part. »

Tom s'arrêta, sentant son degré de colère augmenter d'un cran.

« - Tu loues un appartement pour te barrer trois jours après ? » Le ton était mi-choqué mi-énervé.

Ne se dépatissant pas de son calme, Adam reprit :

« - Ma vie est une longue succession de caprice. Je n'ai pas acheté de meuble de toute façon. Sur ce…»

Plus aucun bruit. Le brun savait parfaitement qu'Adam était en train de s'éloigner probablement en direction de la gare.

Une longue succession de caprice… Et c'était vrai. Il se souvenait avoir reçu, il y a quelques années, un carton de mariage. Il n'avait jamais entendu parler de la femme en question, et elle était probablement déjà loin depuis longtemps. Ce n'était pas une menace en l'air. Il allait rentrer à Londres, et le laisser seul. Le laisser seul.

Tom pivota et entreprit de rattraper l'albinos qui était déjà quelque mètre plus loin.

« - Si tu savais à quel point je te hais… Je me réjouis de pouvoir te dire « débarrasse-moi le plancher. »

Adam s'arrêta et arracha le parapluie des mains de son vis-à-vis. Avant de recouvrir sa propre tête.

« - Si tu savais comme j'aime vous voir, toi et ta fierté, vous aplatir… tu me tuerais. »

Il soupira.

Et leva les yeux vers la fenêtre de sa chambre, avant de les plisser en sentant la bouche du blond descendre sensiblement le long de son ventre.

S'il avait su qu'il se retrouverait dans une situation comme celle là, ne serait-ce qu'un mois auparavant, il aurait très probablement éclaté de rire. Ou aurait été très vexé. Au choix.
Mais le fait était là, Gellert savait se montrer très convainquant quand il était question de découvertes.

Il retint un gémissement et attrapa un peu plus fermement les cheveux blonds et bouclés du plus âgé. C'était incroyable, quand même. Il ne connaissait Gellert que depuis quelques jours mais tout s'était passé si vite, cette confiance, ce désir…

Enfin bref, il ne se sentait pas réellement d'humeur philosophe, il avait autre chose à faire. Comme par exemple, se retenir de gémir, là, maintenant, parce que son plus-ou-moins-petit-ami-officiel, venait de faire quelque chose de terriblement gênant, mais aussi de terriblement agréable.

S'il avait su qu'avoir sa bouche à cet endroit de son corps lui procurerait autant de bien. Il aurait… Il ne savait même pas ce qu'il aurait fait, en fait.

Mais il aurait fait quelque chose.

La seconde d'après, Gellert lui demandait s'il était prêt à aller plus loin. Cent vingt secondes plus tard, Harry était en train de se demander si c'était vraiment une bonne idée, vu la douleur qu'il était en train d'éprouver. Quatre cent quatre vingt secondes plus tard, il ne doutait absolument plus de son choix, et laissait les coups de reins de son aîné l'emmener dans des sensations qu'il n'avait jusqu'alors même pas rêvées.

Et il se demandait pourquoi est-ce qu'il n'avait pas réalisé qu'il préférait ça aux filles avant.

Quant à Grindelwald, il se demandait simplement comment il allait s'y prendre pour que Riddle apprenne ça.

« - Tu dors ? »

Question idiote. En fait, savoir si Riddle avait ou non rejoint le pays des rêves, indiquait à Adam le pourcentage de chance qu'il avait de se faire repousser, d'où l'intérêt.

S'il dormait, il pouvait se rapprocher et mettre la main dans son pyjama sans problème. Le temps qu'il se réveille, il serait bien trop excité pour lui dire d'aller se faire voir. Le cas échéant, il devrait prendre son mal en patience et attendre encore un moment.

« - Je peux savoir pourquoi est-ce que ça fait deux heures que tu me poses la même question stupide ? »

La voix de Tom n'était même pas endormie. Adam serra des dents, il n'aimait pas beaucoup être frustré, et c'était précisément ce qu'il était en train de vivre.

« - Je peux savoir pourquoi est-ce que tu dors dans mon lit ? »

Un soupir excédé lui répondit.

« - Je ne vois pas ou je pourrais dormir d'autre, tu n'as même pas de canapé. Et même si tu en avais un, je … »

« - Tu as mal compris ma question, pourquoi est-ce que tu ne rentres pas chez les Potter ? »

Et ce n'était pas une question rhétorique. Après avoir réussi l'exploit de traîner Riddle faire des courses, ils étaient rentrés chez lui. Et le brun n'avait eu aucun scrupule à s'inviter, comme s'il était chez lui.

Chose particulièrement étonnante quand on savait qu'il l'avait éconduit chaque fois qu'il lui avait proposé de venir passer la nuit dans sa chambre d'hôtel. Enfin bon, les voies du seigneur Riddle étaient impénétrables.

« - Pourquoi ? » Siffla-il en se redressant et en allumant la lumière. (Adam pu noter au passage qu'il avait touché un point sensible, puisque le brun semblait particulièrement en colère.) « Parce qu'il est en train de l'avoir, et que c'est insupportable. »

L'albinos se redressa et s'appuya contre un de ses coudes avant de répondre (en essayant de ne pas trop faire attention à la clavicule du plus jeune qui était dévoilée par le haut de son pyjama – une vieille chemise- mal boutonné) :

« - On va s'en débarrasser, ne t'inquiète pas. »

Il détestait Grindelwald. Pour avoir détruit Riddle, pour lui avoir prit sa « propriété ». Il leva une de ses mains et la posa sur le ventre du brun.

« - en attendant, Tom, je te trouve cruel de dormir dans le même lit que moi sans me laisser, il glissa un de ses doits dans un des interstices que formaient les boutons de sa chemise, profiter de ta présence. »

Riddle l'attrapa par l'épaule et le fit basculer brutalement afin de se trouver au dessus de lui.

« - Et si tu me demandais les choses clairement pour une fois ? » ricana-il.

« - Tom, tu voudrais pas… »

Après quelques secondes, le brun s'esclaffa :

« - tu deviens prude, mon cher. …Finis ta phrase. »

Un ordre, comme lui seul savait les donner.

« - J'hésitais simplement entre : « faire l'amour avec moi », « avoir une relation sexuelle débridée », ou « baiser » tout simplement.

Et Tom l'embrassa. Ça faisait combien de temps déjà, que ça n'avait pas été comme ça ? Qu'il n'avait pas été auprès de quelqu'un qui avait au moins autant envie de l'embrasser (et plus) lui aussi ?
Potter, l'avait repoussé, deux fois. Et il comprenait parfaitement pourquoi. Se faire agresser dans un hôpital et dans sa propre salle de bain, ce n'était pas très encourageant, Riddle devait bien se l'avouer.

Et pourtant, il se laissait faire avec Grindelwald. Mais ce n'était même pas si étonnant, finalement. Gellert n'avait pas de caractère. Il se modelait pour être parfait aux yeux de la personne qu'il essayait d'avoir. Et c'était une technique infaillible.

Il frissonna en sentant les mains de l'albinos ouvrir sa chemise, lui arrachant les boutons.

« - Tom, vu ton état, tu ne préférerais pas te laisser faire ? »

Par état, il entendait, « état de fatigue avancée ». Tom ne dormait presque plus, continuellement stressé à l'idée d'avoir une « crise ». Il étudia la question avant de se laisser tomber, à côté d'Adam. Qui s'allongea immédiatement sur lui.

C'était rare, que Tom se laisse faire de la sorte. D'habitude, enfin… Quand ils étaient plus jeunes, il devait argumenter pendant de longues minutes pour qu'il se laisse faire.

Immédiatement, il embrassa le brun qui répondit plus qu'enthousiaste. Il abandonna rapidement ses lèvres pour embrasser ses joues, sa mâchoire, et le haut de son cou, honorant chacune des parties du corps du brun qu'il était capable d'atteindre, provoquant au passage, des réactions plutôt positives.

Bon sang, que cet imbécile à l'égo surdimensionné avait pu lui manquer ! Il avait envie de l'absorber tout entier. De le faire fondre en lui.

Et dire qu'il avait réussi à vivre sans lui pendant près de quatre ans ? Maintenant qu'il était avec lui, en train de caresser son torse imberbe pendant que son autre main était occupée à faire « jarreter » son putain de boxer, il maudissait une fois de plus le cretin blond qui les avait éloignés.

Ils n'avaient jamais été amis, en fait. Mais avait décidés, d'un commun accord, qu'ils prendraient un appart' à Londres pour que Tom puisse faire ses études dans une bonne université, et que lui puisse se consacrer à… … Il avait oublié, depuis le temps. Leur projet. Projet qui ne s'était finalement jamais concrétisé à cause de cet imbécile qui l'avait tué.

A petit feu.

Riddle gémissait sous lui, et il avait l'impression que c'était le plus beau bruit du monde, et que rien ne pourrait jamais le remplacer.

Et quand il se libéra en lui, après des minutes de râles, de sueur et autres… Il ramena le duvet de mauvaise qualité sur eux, et appuya sa tête contre son épaule moite, à lui.

Il détestait aussi Potter, pour être tout ce dont le brun avait besoin.

OoO

Adam ferma la porte de son appartement et fourra le trousseau de clef dans sa poche. Tom, qui était déjà bien engagé dans les escaliers se retourna :

« - Tu fais quoi ? »

Il venait vraiment de partir, vingt secondes maximum, et était passablement surpris (ou agacé) par l'attitude de l'albinos. Dire : « je descends avec toi », ce n'était quand même pas si compliqué !

« - Je te suis. » Répondit simplement le plus âgé en contournant habilement le brun.

« - Tu me suis… T'as l'intention de te taper l'incruste chez les Potter ? »

« - ça dépend, tu vas chez eux ? »

oOo

« - Tom n'est pas là ? »

Harry leva les yeux vers la source de la voix, Grindelwald. Un peu énervé par la question, ce n'était que la huitième fois que le blond venait lui demander si Riddle était dans la maison, le brun marmonna un « non », plus devinable qu'audible.

Le blond soupira de frustration et s'assit à côté d'Harry, sur son lit. Le jeune homme pensa d'ailleurs avec plus ou moins de contentement que cette fois, ils ne pourraient pas faire autant de bruit qu'ils le voulaient puisque ses parents étaient en bas mais… Mais rien.

Gellert ne semblait pas vouloir amorcer ne serait-ce qu'un mouvement dans sa direction. En fait, il ne le regardait même pas. Il avait juste un vague sourire impatient sur le visage.

Et pour la première fois depuis qu'Harry avait laissé le blond s'approcher de lui un peu plus qu'amicalement, il se demanda s'il n'avait pas fait une grosse, grosse, bêtise.

Il entendit la porte d'entrée se refermer en bas, et le bruit de vaisselle que faisait son père s'arrêta quelques secondes.

Grindelwald était déjà debout, près de la porte. Il voulait qu'il le sache. Qu'il l'apprenne, que lui aussi, lui aussi il pouvait le trahir.

Il sortit de la chambre, Harry sur ses pas, pour se trouver face à un grand albinos, qui regardait Gellert d'une manière particulièrement malsaine.

Enfin, l'impression venait surtout de son sourire.

« - Tu te souviens de moi ? »

Question rhétorique. Évidemment qu'il se souvenait de lui. Il lui avait pris son Tom. Le blond serra des dents, abandonnant son masque de gentillesse. La dernière fois que ce malade (dans tous les sens du terme) avait voulu le lui enlever, il avait du batailler ferme, et le réduire à plus bas que Terre pour pouvoir le garder. Et voila qu'il revenait ?

« - Harry Potter, je présume. » Harry leva la tête, évitant délibérément de regarder les yeux rouges qui le fixaient sans gentillesse. « Va rejoindre Riddle, il est dans sa chambre. »

Harry s'avança, trop intimidé pour refuser, laissant le blond fulminer derrière lui. Ces deux dernières minutes étaient vraiment… Trop étranges. Un type qu'il ne connaissait absolument pas et qu'il n'avait même jamais vu – un albinos, il s'en serait souvenu quand même !- S'incrustait chez lui, et lui disait que Riddle voulait le voir ?

Et pourquoi y allait-il hein ?

Mais ce qui lui donnait vraiment l'impression «étrange », c'était le comportement de Gellert. Il se retourna, et tout ce qu'il vit, au lieu d'une personne qu'il avait réellement commencé à apprécier, c'était un visage tordu par la haine. Gellert, l'ange Gellert, celui avec qui il avait… Gellert… l'avait… trahis ?

OoO

Je sais je sais. Pardon, pardon.

Hum, que dire, que dire. Désolée, j'ai décidé d'accélérer un peu les actions, sinon cette fic risquerait de se trouver près des éternelles inachevées ! Donc la qualité (déjà passablement médiocre XD en pâti carrément !)

Rassurez-vous, mon prairing de départ n'a pas changé… ;)

Euhm, Voila, merci à ceux qui auraient lu… Encore désolée pour tout !

RAR :

Elleay Sahbel : Merci de « supporter » cette fic ! Héhé XD Donc, euh… J'imagine que ce chapitre n'aura pas fait remonter Gellert dans ton estime XD Enfin bon, faut bien un méchant ! Pour Harry et Tom en couple, tu t'en doutes y'a encore un bon chemin à parcourir ! mais ça viendra, ça viendra… éhéhé Désolée pour le retard ! =D merci encore pour la review ! (et bonne chance pour ta fic ! ;) )

Maya : aucun problème, c'est déjà super gentil d'en laisser une ! T'étais à l'hosto ? Wow, j'éspère que ce n'était rien de grave !! En tout cas, bon rétablissement ! Euh. J'sais pas si t'es de nouveau « sur ta faim », mais sache que si c'est le cas, j'en suis désolée !! Le bac pour moi c'est dans… Deux ans… Alalala… Faut dire que le système Suisse est assez spécial !

Zachan : Merci beaucouuuup pour ta review ! =D Effectivement, Harry se fait bouffer XD mais bon, voila hein ! Encore merci, merci merci ! Pour ta review et pour les encouragements !

Encore merci à tous !