Harry sorti de ses pensées lorsque la sonnerie de la porte retentit, il descendit les escaliers en courant et se précipita à la porte pour l'ouvrir, heureux de revoir ses amis très vite. Que ne fut pas sa surprise quand sur le pas de sa porte il vit Narcissa Malfoy et son fils Draco inconscient et en sang dans ses bras. Son premier réflexe fut de brandir sa baguette puis il demanda avec méfiance :

Que faites vous ici ?

Nous avons besoin de votre aide, mon horrible mari a levé la main et la baguette une fois de trop sur mon fils. Je n'ai pas pu le supporter et je me suis enfuie avec Draco encore inconscient, il ne semble pas vouloir se réveiller. Aucun de mes amis n'acceptera de nous héberger et de nous protéger ils ont tous trop peur de Voldemort, ou bien le serve tout bonnement. J'ai jugé préférable de venir voir la seule personne sur cette terre assez bonne et qui a assez foi en l'homme pour accepter de me croire, et de croire que je vaux maintenant faire tout ce qui est en mon pouvoir pour renverser ce fou qui veux tout gouverner. Je vous demande Mr Potter l'asile pour mon fils et moi.

Harry réfléchi quelques secondes et puis se décala pour laisser entrer Mme Malfoy. Sans dire un mot il referma la porte, aida Narcissa à porter son fils et les conduits dans sa chambre. Ils posèrent Draco sur le lit d'Harry, puis il sortit quelques potions qu'il avait fabriqué durant l'été, et il se dépêcha de soigner Draco du mieux qu'il le pu.

Ou avez-vous appris les soins ? questionna Narcissa.

Vous savez quand comme moi on passe autant de tant dans une infirmerie, il faut bien s'occuper. Pompom a eu la gentillesse de m'apprendre un peu durant mes longs séjours dans son infirmerie. Je pense que ça n'est pas trop grave mais il sera tout de même plus prudent de le faire ausculter lorsque nous irons… Vous savez d'ici peu de temps on va venir me chercher, vous aller vous retrouver tous les deux au milieu d'une assemblé qui vous sera hostile, ils vont vouloir certainement vous soumettre au Véritasérum, peut-être que Dumbledore pratiquera la legilimencie sur vous, je ne sais pas. Je suis peut-être trop naïf mais je vous fais confiance, donc je me porterais garant de vous deux.

Merci Mr…

Appelez moi Harry a quoi cela rime, je ne suis pas si important

Si vous l'étés tout le monde sait plus ou moins que tout repose sur vous, et ceux qui ne le savent pas l'espère. Tout le monde a confiance en vous, même moi, mais j'imagine que ça doit être lourd à porter pour un jeune homme de votre âge.

Plutôt, mais je me dit que d'ici quelque temps tout sera fini et si j'ai accompli ce que je dois je pourrais vivre en paix, construire une famille. Enfin tout ce que je n'ai pas a l'heure actuelle.

Harry se surpris a touver Narcissa agréable et sympathique, il c'etait toujours imaginé la mere de Draco a l'image de son père. Il esperait qu'ils auraient un jour l'occasion de mieux se connaître. Puis il sortit de sa poche un petit boitier noir, une invention des jumeaux avec l'aide d'Hermione pour l'usage exclusif de membres de la Colombe, un PortMail. Un objet semblable chez les moldus a un telephone portable sauf qu'il avait pour unique but pour le moment d'envoyer des messages magiques entourés de nombreux sorts qui permettaient que seul les destinataires puissent lire les messages. Il ecrivit alors :

De : Votre chef incontesté

A : Vous tous mes chers soldats

Objet : Ne vous inquietez pas je vais bien.

Il y a quelques minutes Narcissa Malfoy et Draco sont arrivés chez moi, Draco etait en sang et inconscient, sa mère m'a expliqué qu'ils avaient fui la tyrannie de Lucius. Je crois que je leur fais confiance. De toute façon l'ordre ne va plus tarder a arriver et les connaissant ils vont certainement les soumettre au Véritasérum. Je vous tiens au courant.

Portez-vous bien. Harry.

Narcissa semblait intriguée, elle se décida a demander :

Qu'est-ce que c'est ?

Oh je vous expliquerais plus en détails plus tard mais il s'agit d'un systéme de communication entre sorcier plus que pratique qui j'espere se repandra dans tout le monde sorcier a la fin de la guerre.