stormtrooper2 : Merci et voici la reponse a ta question.
zaika : Merci
JTFLAM : Est-ce que tu peux entrer dans mon esprit? En tout cas, tu as presque tout bon, presque ça te laisse un peu de suspens... Merci
fafa: Au cas ou tu lirais quand meme ce chapitre, ton idée es très bonne je n'y avais pas pensé, comme j'ai commencé a ecrire mon histoire en slash, je vais la finir. Mais je pense explorer ton idée dés que j'ai fini celle ci. Merci quans meme.
Merci a tous, j'essaie de faire des chapitres un peu plus long parce que je sais qu'il est frustrant de lire de petit chapitres.
Charlie fit le tour de la maison, commençant a s'inquiéter a l'idée qu'Harry ait pu s'enfuir. Finalement ce fut dans le grenier que Charlie trouva Harry, recroquevillé, a coté d'une grosse malle, et de ce qui semblait être le vestige d'un cheval a bascule. Harry sanglotait, il tremblait. Charlie en le voyant se demanda comment une personne qui semblait tellement sure d'elle, tellement forte, pouvait par moment être aussi fragile. Il se dit que c'était injuste et inhumain de mettre tout ce poids sur le dos d'un homme encore si jeune, si fragile. Ce n'est qu'au bout de quelques minutes qu'Harry réalisa la présence de Charlie, sans lever la tête, toujours en sanglotant il dit :
« Je suis désolé, je ne devrais pas me laisser aller comme ça. Je vais me reprendre et ça va aller. »
« Non Harry, c'est normal, tu as le droit de craquer une fois de temps en temps, souvent même si tu veux. Tu as le droit de pleurer, de crier, de nous parler. Tu n'es pas obligé de tout garder pour toi, tu ne tiendra jamais, » dit Charlie en se rapprochant de lui. Tout à coup Harry se jeta dans les bras de Charlie et se mit à pleurer, il évacuait toute la peine, tout le malheur qu'il emmagasinait depuis des années.
« Ca va aller Harry, je suis la, ma famille est la, la Colombe est la. Tu sais que nous serons toujours la pour toi, nous ne te laisserons jamais tomber. Tu es trop important pour nous. Et pas parce que tu dois abattre Voldemort, tu es important parce que tu es quelqu'un de bien. »
« Merci Charlie, merci d'être la, toi et les autres. J'ai vraiment besoin de vous. » Il restèrent un long moment dans les bras l'un de l'autre et puis Harry murmura :
« Ca fait du bien de pouvoir se blottir dans les bras de quelqu'un » puis se rendant compte de ce qu'il disait il se mit a rougir.
« Ne t'inquiète pas Harry, tu n'as rien dit de mal, » sourit Charlie en le voyant.
« C'est juste que personne ne me prend jamais dans ses bras, Hermione parfois, mais ça fait longtemps qu'elle se concentre sur Ron, et sinon ta mère. Ca n'est pas pareil, et puis elle à déjà sept enfants. C'est seulement super de pouvoir être la dans tes bras juste comme ça parce que ça fait du bien. »
« Et bien sache que mes bras te seront toujours ouvert Harry. Quand tu veux si tu as besoin de réconfort, de sentir quelqu'un contre toi. D'ici a ce que tu te trouve quelqu'un, tu peux emprunter mes bras autant de fois qu'il te plaira, » sourit Charlie.
« Merci beaucoup, ça me touche, » dit Harry d'une petite voix. Tout à coup des cris venant du salon les firent sortir de leur petit nuage.
« Qu'est-ce qu'il se passe, » dit Harry en se levant et en se mettant a courir.
« On dirait la voix de mes frères, » répondit Charlie en le suivant.
« Comment tu peux faire ça, mon Dieu, c'est horrible, » criait Fred
« Je vais le tuer, tout de suite, » hurlait Georges.
Dans les escaliers ils rencontrèrent Hermione et Ron qui se tenant par la main eux aussi descendait alarmé par les cris. En les voyant Harry leur sourit, puis les questionna du regard, Hermione haussa les épaules pour lui montrer que pour une fois elle ne savait pas. En arrivant dans le salon, ils virent Fred et Georges qui essayaient de se jeter sur Draco, qui était apparemment réveillé, et entre les deux Ginny qui essayait d'éviter un meurtre.
Ce fut Hermione qui régla la situation
« Mais qu'est-ce qu'il se passe ici ?» hurla-t-elle
« Ce salaud de Malfoy a osé toucher notre sœur ! » répondit Georges encore très en colère. A ses mots le regard de Ron et Charlie se transforma. Ron lâcha Hermione et fit un pas en avant pour rejoindre ses frères, suivit de son aîné.
« Malfoy, qu'est-ce que tu as fait a ma sœur ? » menaça Ron.
« Rien en dehors de son consentement » répondit Draco avec son sourire carnassier.
Charlie se retourna vers Ginny et interrogea :
« Ginny ? Qu'est-ce qu'il raconte ? » Ginny inspira profondément, se rapprocha de Draco, sui attrapa sa main.
« Il raconte que nous sommes ensemble » Elle fit une pause en attendant la réaction de ses frères, mais ils restèrent en état de choc. Alors elle poursuivit « Nous sommes ensemble depuis déjà prés de 10 mois, mais vous étés beaucoup trop vous pour que j'ai pu ne serait-ce qu'imaginer un instant vous en parler. Je vous interdis d'insinuer qu'il m'a envoûté ou je ne sais quoi. Je l'aime, et vous ne changerais rien a cela. » Ses frères ne réagirent pas tout de suite puis Fred dit :
« Mais Gin, c'est Malfoy, il a toujours été infect avec nous. »
« Et il a changé »
« Ecoutez je sais que vous n'étés pas prés a me faire confiance, encore moins a accepter l'idée que je sois avec votre sœur. Pourtant c'est comme ça, je l'aime » Ginny sourit, « il est hors de question que je ne la fasse souffrir, mais cela vaut également pour vous. J'ai il est vrai était horrible avec vous, je ne peu pas le nier mais je peux m'excuser. Mon père m'a élevé comme ça je n'avais pas le choix et à l'époque je voulais qu'il soit fier de moi. Quand j'ai commencé à fréquenter Ginny, je me suis rendu compte que ce qu'il m'avait inculqué était ridicule. Et je crois que depuis ce moment je ne vous a plus cherché, je n'ai pas répondu a vos piques, et on peu dire que nous étions en cessé le feu » interrogea-t-il en se tournant vers le trio.
« Tu as raison Draco, je suis heureux que tu aille bien, et que Gin et toi soyez ensemble ne regarde que vous, juste je vais te dire ce que chacun de ses frères te répétera, si tu lui fait du c'est plus qu'au six frères Weasley, que tu auras a faire. Je peux t'assurer qu'après Voldemort tu deviendra mon deuxième ennemi personnel » dit Harry une lueur froide et menaçante dans les yeux. Puis il s'avança et lui tendit la main
« Ami ? »
« Ami. » répondit Draco en lui serrant la main.
Ce fut ensuite à Hermione de s'approcher elle sourit à Ginny et dit à Draco :
« Je veux bien essayer de devenir ton amie si Harry l'a fait, et soyez heureux. » elle lui serra la main et il dit :
« Je veux m'excuser Hermione pour toutes les fois ou je t'ai insulté, je ne l'ai jamais vraiment pensé, j'ai toujours su que tu étais une sorcière puissante. » Ils se sourirent, puis Hermione se tourna vers Ron et le menaça du regard jusqu'à-ce qu'il se décide de s'avancer.
« Je vais parler au nom de mes frères sinon on va se répéter. On a toujours tout fait pour protéger notre sœur des hommes, » les filles le fusillèrent du regard mais il continua « c'est peut-être ridicule, mais tu es notre petite sœur, toute les autres femmes que nous côtoyons si on enlève maman sont des proies potentielles pour au moins l'un d'entre nous. On sait plus que personne a quoi pense un mec quand il voit une fille aussi belle que toi. » Ginny rougit et sourit du compliment que lui faisait un de ses frères pour la première fois. « Donc on c'est tous attelé a ce que tu préfère ton célibat le plus longtemps possible, et on a lamentablement échoué. Donc soyez heureux, je ne dit pas que ça va être facile pour nous, qu'on ne va pas un peu te bousculer Draco, » il fit un petit sourire en coin et Draco blanchit un peu. « Mais on va tenter d'accepter votre relation, mais comme l'a dit Harry, si jamais tu as le malheur de faire du mal a notre petite sœur tu vas te rendre compte que les frères Weasley peuvent faire très mal. On est d'accord ? »
« On est d'accord, » sourit Draco en lui serrant la main. Tout les frères Weasley pressent allèrent a contre cœur faire la paix avec Draco, et puis chacun retourna a ses occupations, les jumeaux devaient passer au magasin, Charlie devait aller voir son patron en Roumanie. Laissant les plus jeunes ensemble. Quand Molly, Narcissa et Dumbledore Ils trouvèrent Ginny dans les bras de Draco, Hermione dans ceux de Ron, et Harry occupé à lire. Tout cela dans un silence quasi religieux.
« Et bien, quelqu'un est-il mort » demanda Albus. Les jeunes se retournèrent et sourirent, les deux mères se regardèrent, puis leurs enfants et sourirent à leur tour.
« Je suis heureuse de voir que tu es réveillé Draco, je vais déposer nos affaires dans nos chambres puis Molly et moi allons préparer le repas. »
« Vous mère, vous allez cuisiner ? J'ai du mal à croire ce genre de choses »
« Draco… Je cuisinais beaucoup quand j'étais encore une Black » répondit elle.
« Si vous le dites. Vous avez besoin de moi ? »
« Absolument pas rester donc la à vous reposer un peu, nous vous appellerons pour manger. »
« Harry je voudrais te parler pourrais tu me suivre s'il te plait ? » demanda Dumbledore.
« Bien sur j'arrive. » Il se leva et suivit le directeur laissant les amoureux ensembles.
