Voici le quatrième chapitre de cette fanfic. J'espère qu'il vous plaira autant que les autres. Merci à tous ceux qui ont été assez gentil pour me laisser des reviews. Je répondrais individuellement à chacun d'entre eux puisque si j'ai bien compris la nouvelle règle du site je n'ai plus le droit de le faire à chaque chapitres de publié.

Chapitre quatre :

Le matin suivant arriva trop vite au goût de Harry, mais une fois qu'il eut réussi à s'extirper de son lit, il se dirigea vers les salles de bain qu'il avait du persuader les Fondateurs de construire à l'intérieur du château, et s'avança vers les douches. Lorsqu'il fut devant, il s'aperçut qu'un groupe de garçons s'était rassemblé pour tenter de comprendre les mécanismes pour les faire marcher.

- Heu… Harry, est-ce que tu pourrais nous dire ce que c'est que ces choses ?

- Ça s'appelle des robinets. Il faut tourner les boutons dans le sens des aiguilles d'une montre pour faire couler l'eau et dans l'autre sens pour l'arrêter.

- Qu'est-ce que c'est que ces trucs , demanda un autre garçon en montrant du doigt les douches.

- Si vous vous tenez sous les tête de douche cela fera comme une cascade. Seulement, l'eau qui en sort sera à la température que vous désirez.

- Comment sais-tu tout cela ?

- Parce que j'ai aidé à les construire. Au fait, faites attention à celle du fond. C'est Salazar qui l'a construite et il a fait en sorte que l'eau qui en coule soit toujours froide.

Harry retourna dans son dortoir pour se changer avant de se diriger vers la salle commune. Il s'y assit en compagnie de Hanna pour attendre Rodrick.

- Quelle leçons avons-nous ce matin , demanda-t-il.

- Charmes avec Serdaigle, Guérisons avec Poufsouffle et Self Défense l'après-midi avec Griffondor…

A ce moment Rodrick dévala les escaliers.

- Désolé d'avoir été aussi long. Allons manger.

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La matinée c'était passée assez calmement, mais l'après-midi ne s'annonçait pas sous les mêmes auspices. Harry avait été mis par paire avec Malfoy qui, comme Harry avait pu le remarquer, avait fabriqué son épée avec un tranchant plus aiguisé qu'il n'aurait du l'être, mais le métal était cassant et se casserait sûrement s'il était mouillé.

- A présent jeunes gens, je ne veux pas d'accidents, vous devez vous montrer extrêmement prudent lorsque vous vous servez de ces épées. Je veux que vous vous exerciez aux mouvements basics afin que j'évalue votre niveau.

Comme Harry le suspectait l'idée que ce faisait Malfoy du mot « basic » était le même que celle de son descendant. Peu de temps après Harry et lui étaient engagés dans un véritable duel et Harry devait bien reconnaître que son adversaire se défendait plutôt pas mal, mais bien sur, ce garçon avait probablement commencé à apprendre l'escrime dés son plus jeune âge.

- Potter, Malfoy calmez vous, intervins la voix de Godric, mais lorsqu'il vu qu'aucun des deux ne s'arrêterait il leur dit simplement : « Et bien, tout ce que je peux vous dire c'est que l'un d'entre vous va se retrouver blessé et Harry ça n'a pas intérêt à être Malfoy. » Harry roula des yeux mais le regretta un moment plus tard lorsque l'épée de Malfoy lui coupa la gorge.

Il arriva à murmurer un vague 'oups' avant de s'effondrer sur le sol et de disparaître.

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Harry retourna dans sa chambre quelques heures plus tard, et bien que sa gorge était un peu sensible au touché, il allait tout à fait bien. Il voulait rendre visite à quelqu'un car il avait quelques questions pour lui. Il se concentra fortement sur le sentiment de n'être nulle part et se retrouva face à face avec la Mort.

- Bonjour, comment vas-tu ?

- Assez bien…Je me demandais seulement quand je serais capable de retourner dans le futur ?

- Le jour de ton anniversaire. Savais-tu que ton anniversaire est un jour très particulier ?

- Pourquoi ?

- Et bien ce jour là, et seulement ce jour là, je suis capable de te transporter à travers le temps.

- Vraiment, et je suppose que tu vas utiliser cette habilité pour rendre ma vie encore plus intéressante ?

- Comment l'as-tu deviné ?

- Appelle ça un pressentiment. Je voulais aussi savoir s'il y avait au moins une chose que je ne pourrais pas faire ?

- Oui…

- Quoi ?

- Mourir.

- Oh, super…

- Ne t'inquiète pas, il te faudra longtemps pour tout apprendre… mais pas vraiment l'éternité.

- Tu ne t'ennuies jamais ?

- Pas vraiment…mais le travail d'assistance devient rébarbatif au bout d'un moment. Par contre, lorsque le dernier Mage Noir est arrivé la re-décoration ensuite fut une véritable joie…

- Grindelwald ?

- Yep.

- Et bien, je suppose qu'il faut que j'y retourne ou tout le monde va commencer à s'inquiéter.

- J'espère te revoir très bientôt, fut la dernière chose que Harry entendit avant de partir.

Il rouvrit les yeux et se retrouva dans sa chambre et décida de prendre une douche avant d'affronter de nouveau le monde.

Lorsqu'il entra dans le Grand Hall, une fois de plus la salle se figea telle une pierre et toutes les têtes se tournèrent vers lui.

- Quoi ? J'ai quelque chose sur le nez ? Harry se dirigea vers la table des Griffondors, s'assit à côté de Hanna et Rodrick, disposa des aliments dans son assiette et commença à manger.

Soudain, le bruit fit son retour dans la salle.

- Harry, pourquoi n'es tu pas mort , demanda Rodrick.

- J'ai un léger problème avec ça. Mourir ne semble pas me convenir.

- Mais tu avais la gorge tranchée, ça ne faisait pas mal ?

- Oui beaucoup, mais je me suis évanouie assez rapidement.

- Comment as-tu fais pour apparaître dans Poularde

- C'est un Charmes que Rowena a créé afin lorsque je suis sur les terres de Poudlard et que je meurs, mon corps est transporté directement dans une pièce secrète du château.

- Vraiment… alors j'imagine que c'est encore une autre raison pour laquelle tu ne pouvais pas rester avec ta famille.

- Oui, mes pouvoirs sont trop volatiles…de plus, mes parents sont morts.

- Ça a un certain sens.

- En tout cas, j'essaye.

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L'automne passa rapidement, durant lequel Harry réussi à ne mourir que neuf fois de plus. Évidemment, si Malfoy n'avait pas été là, le chiffre aurait pu être moins important. Rodrick avait invité Harry à passer les vacances de Noël chez lui. Le dernier jour du trimestre Hanna, Rodrick et lui-même se retrouvèrent à partager un compartiment dans le Poudlard Express.

- Ta maison ne s'appellerait pas le Terrier par hasard , demanda Harry soudainement curieux.

- Oui, comment l'as-tu su.

- Une supposition chanceuse j'imagine. Vous voulez jouer une partie de Carte Explosives ?

- Quoi ?

- Laissez tomber, c'est un jeu gitan.

- Harry comment célèbres-tu Noël chez toi ?

- Nous coupons des pins et les décorons avec des breloques et le jour de Noël lorsque nous nous réveillons nous trouvons une pile de cadeaux au pied de nos lits.

- As-tu acheté quelques présents ?

- Bien sûr.

- Quand ? Nous avons été avec toi à chaque fois qu'il y a eu un week-end à Pré-au-Lard.

- J'y ai été la dernière fois que je suis mort. Personne ne peut rentrer dans la chambre où je me retrouve lorsque je meurs, seulement moi. C'est l'une des pièces de l'appartement que je possède dans le château et c'est là que je les ai cachés.

- Ah bon…j'espère que tu n'as pas dépensé trop d'argent pour les acheter, dit Rodrick inquiet.

- J'espère que non, mais je pense que je me suis un peu laissé emporter.

Harry n'avait pas encore dit à Hanna et Rodrick que c'était lui la personne qui avait financé la construction de l'école. Il avait dû allé voir les Fondateurs pour se procurer un peu de monnaie lorsqu'il avait été faire des courses avec eux.

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Il y avait une grande différence entre la station de Kings Cross que Harry connaissait dans le futur et celle de l'époque. Rodrick tira Harry vers un homme et une femmes tout les deux roux qui se tenaient dans un coin de la gare et leur faisaient de grands signes.

- Mère, Père, voici Harry Potter. C'est un très bon ami à l'école, dit Rodrick formellement.

- C'est un plaisir de vous rencontrer Lord et Lady Weasley. Harry s'inclina.

- Nous ne sommes pas titré et tu n'as aucune raison de te courber devant nous, dit Mr Weasley.

- Très bien…, Harry n'était pas sûr de l'attitude à adopter et ne voulait pas offenser les parents de Rodrick.

- Nous rentrons au Terrier par balai. As-tu emporté le tien Harry ?

- Oui M'dame.

- En plus, nous sommes chanceux aujourd'hui avec les nuages qui sont si lents ainsi aucun Moldus ne nous remarqueras.

Une fois qu'ils eurent atteins le dessus des nuages Harry cria à Rodrick :

- On fait la course jusque chez toi ? Je parie un gallion que c'est moi qui vais gagner.

- Harry ne soit pas stupide. Premièrement tu ne possèdes pas un gallion et deuxièmement tu ne sais pas où se trouve ma maison.

- Tu veux parier là-dessus ?

- Je pari que mon balai est le meilleur sur le marché.

- Pour quoi faire ? Dépoussiérer les sols ?

- Ce coup ci tu l'auras chercher Potter… à vos marques…prêt…partez !

Harry faisait attention de ne pas voler trop vite, mais c'était assez difficile. Cependant il se permit, tout de même, d'être au coude à coude avec Rodrick.

- Harry, appela Rodrick. Le charme sur mon balai est en train de se désintégrer…Je tombe !

Harry regarda juste à temps pour voir Rodrick chuter à travers les nuages. Sans y réfléchir à deux fois il vira tourner son balai et plongea en piqué. Il parvint à rattraper Rodrick juste quelques pouces au dessus du sol. En regardant autour il faillit jurer. Ils avaient atterris dans un village de Moldus, hors à cette époque, ces derniers haïssaient les sorcières et les sorciers. Harry rétrécit son balai silencieusement et le remis dans sa valise qu'il avait elle aussi rapetissé et qu'il portait autour du cou sur un collier invisible. Soudain, sur un éclair de génie, il autorisa ses ailes d'apparaître.

Les Moldus présents dans les alentours arrêtèrent de leur lancer des regards assassins et commencèrent à se jeter à genoux et à se prosterner en se recouvrant les yeux de leurs mains.

Harry dit :

-Relevez-vous, vous qui avez peur de Dieu. Je suis désolé de m'inviter chez vous ainsi, mais ce stupide maladroit est tombé du Paradis, alors il a fallut que je vienne le récupérer. Comme cadeau de Dieu pour cet hiver, je vais vous laisser cette nourriture afin que vous et vos familles surviviez au froid hivernal.

Harry fit un large geste de la main et un gros chariot apparu, rempli de nourriture grasse à souhait et délicieuse au palais. Alors que tous les habitants étaient occupés avec le chariot, Harry récupéra Rodrick et prit son envol. Heureusement, ils rencontrèrent Mr et Mme Weasley alors qu'ils sortaient de l'autre côté des nuages. Mme Weasley aperçu Harry et se mit à crier.

- S'il vous plait Madame, il s'est juste évanouie. Je l'ai rattrapé avant qu'il ne heurt le sol.

- Où avez-vous atterris ? Cette portion du territoire est fortement peuplée par des Moldus.

- Nous avons eu la chance de nous poser sur la place d'un village.

- Quoi ? Le ministère devra en être informé.

- Si j'étais vous je ne m'en ferais pas. Les villageois ont pensé que j'était un ange alors je leur ai dis que Rodrick était tombé du Paradis et que j'avais été désigné pour aller le chercher et le ramener. J'en ai profité pour leur laisser un chariot de nourriture, ils semblaient en avoir besoin.

- Est-ce que ces ailes sont conjurer mon chère ? Parce que si oui…

- Non, ce que j'ai dis aux Moldus était partiellement vrai ; j'ai un peu de sang angélique d'où les ailes.

- Oh…

Mme Weasley ne dit plus rien tandis que son fils reprenait conscience.

- Est-ce que je suis mort ?

- Non.

- Tant mieux. Harry comment as-tu fais pour me sortir de ce mauvais pas ? Et pourquoi suis-je suspendu à ton balai ?

- Je ne suis pas sur mon balai, je vole…J'ai dis à ces Moldus que j'était un ange.

- Ça a du être amusant.

- Assez oui. Ils ont commencer à se prosterner devant moi…, tiqua Harry.

- Eh bien, aussi confortable que cela soit, puis je t'emprunter ton balai ?

- Oui, mais fais attention. Il peut aller vingt fois plus vite qu'un cheval au galop.

- N'exagère pas.

- Je n'exagère pas.

- Très bien alors. Est-ce que le pari tient toujours ?

Harry acquiesça, puis vola aussi vite qu'un hibou postal. Il se posa dans le jardin du Terrier et chercha le ciel pour apercevoir des signes des autres. Il dû esquiver Rodrick lorsque celui-ci rentra, tête la première, dans une parcelle d'arbustes épineux.

- Harry donne moi un coup de main, s'il te plait. Les gnomes commencent à me donner des coups.

Harry accouru pour « secourir » son ami.

- Tu dois leur montrer qui est le patron ici, lui dit harry.

- Comment fais tu ça ? Aucun sort ne marche sur eux.

- C'est simple, tu les attrape par les chevilles, les fais tourner et les balances par-dessus la barrière dans le champ voisin. Harry sourit intérieurement. Il n'aurait jamais penser qu'un jour il enseignerait à un Weasley comment dégnomer un jardin.

A peu près dix minutes plus tard Mr et Mme Weasley arrivèrent et trouvèrent les deux garçons suant comme des bêtes.

- Eh ! Le mien a été plus loin que le tien.

- Bien joué. J'ai trouvé que quatre tours marche le mieux.

- Bonjour les enfants. Puis je savoir ce que vous faites ?

- Harry sait comment débarrasser le jardin de tous les gnomes. Mais selon lui, il faut que cela soit fait régulièrement.

- Oh bien, ces gnomes sont vraiment ennuyeux. Venez mes chéris, nous allons prendre une bonne tasse de thé et un morceau de gâteau

- Rodrick m'a dis que vous étiez un merveilleuse cuisinière, Madame.

- Je te remercie. Et encore merci d'avoir sauver Rodrick aujourd'hui.

- Ce n'est rien. Je suis sûr qu'il aurait fait la même chose pour moi.

- Oh que non, ça n'aurait servi à rien.

- Rodrick Weasley comment peux tu dire une chose pareille ?

- Rodrick, tu n'aurais quand même pas voulu que je rate Noël n'est-ce pas ?

- Bon argument. Mais tu aurais été capable de te sauver tout seul et faire croire à tous ces Moldus qui t'auraient vu que Dieu avait béni leurs moissons.

- Ton argument est également valable. Tes descendants tiennent de toi.

Mme Weasley paru surprise

- Es tu également un voyant ?

- Non, ne vous inquiétez pas.

Mme Weasley regarda sa montre et s'exclama :

- Merlin, il est très tard et c'est aujourd'hui la veille de Noël.

Harry et Rodrick comprirent sans difficulté les allusions de Mme Weasley et montèrent dans leur chambre. Harry s'approcha de la fenêtre et l'ouvrit.

- Es tu devenu complètement fou Harry ? Toutes les portes et les fenêtres doivent rester fermer la veille de Noël.

- Est-ce que je peux au moins ramener Hedwige à l'intérieur, elle frappait à la vitre. Je dois juste l'envoyer porter quelques cadeaux.

- Désolé. De toute façon, je suppose que l'ange en toi arrêterait tous les esprits . Pourquoi ne nous l'as-tu jamais dis ?

- Désolé. C'est juste que je n'aime pas être différent.

Ils grimpèrent chacun dans leur lit et se souhaitèrent une bonne nuit.

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Harry fut réveillé le lendemain matin par Hedwige qui tapait à la vitre afin qu'il la face rentrer. Il y avait quelques cadeaux au pied de son lit.

- Réveille toi Rodrick. C'est l'heure d'ouvrir les cadeaux. Devons nous les prendre avec nous pour descendre à la cuisine et les ouvrir avec tes parents ?

- Oui, nous faisons ça chaque année.

Ils descendirent dans la cuisine, Rodrick chancelant sous le poids de la pile de cadeaux qu'il avait reçu.

- Bonjour Mère et Père, dit il une fois décharger de son fardeau.

- Bonjour Monsieur, Madame.

- Il y a un paquet qui m'intrigue, dit Mme Weasley en pointant un paquet haut et fin qui se trouvait dans un coin.

- De qui est-ce ?

- Un Potter. Mais les Potters font partis des classes hautes de la société alors pourquoi penseraient ils à nous ?

Rodrick roula des yeux et dit :

- Je connais un certain ange dont le nom est Potter.

- Harry, piailla Mme Weasley avec surprise. C'est un cadeau de ta part ?

- Oui…

- Mais tu nous a déjà fais ton cadeau en sauvant la vie de Rodrick.

- Mais ce cadeau ne peut servir qu'à une seule famille : la votre.

Mme Weasley marcha jusqu'au paquet et après avoir couper les ficelles d'attache, elle fut aidée par Rodrick pour retirer le bois qui enveloppait le présent. Devant eux se tenait une grande horloge comtoise.

- C'est une horloge familiale. Lorsque il y aura une naissance une nouvelle main apparaîtra avec con nom gravé dessus et lorsque une personne meurt la main restera sur « mort » pendant trois jours puis disparaîtra

- Merci beaucoup Harry, c'est magnifique.

Mr Weasley rompit le moment de recueillement qui suivit.

- Allez, ouvrons les autres cadeaux.

Harry regarda lorsque Rodrick ouvrit le cadeau qu'il lui avait offert. Il s'agissait d'un gros sac d'assortiment de bonbons venant de Honey Dukes.

- Wow Harry, merci. Est-ce que c'est du chocolat ?

- Oui Rodrick.

Harry fouilla dans sa pile et en sortit un paquet volumineux du milieu. Il lui rappelait ceux des pulls que Mme Weasley lui envoyait pour Noël. Mais celui-ci ne contenait pas de pull mais un édredon avec brodé dessus des créatures magiques.

- Mme Weasley c'est impressionnant. Votre talent avec une aiguille est extraordinaire.

Du coin de l'œil Harry vit Rodrick ouvrir un édredon similaire seulement celui-ci racontait l'histoire de Merlin. Les couleurs en étaient exquises.

- Merci mère. Pourquoi n'ouvres tu pas un autre de tes présents.

Mme Weasley accepta et en ouvrit un pour découvrir une petite balle de verre.

- Qu'est-ce que c'est Harry ?

- Il s'agit d'une balle musicale. C'est supposé pouvoir contenir mille chansons, mais j'y ai rajouté quelques airs gitans que j'aime particulièrement. Les instructions sont fournit avec.

- Père veux tu bien ouvrir un de tes cadeaux ?

- Et bien puisque je suis quelque peu intrigué par celui-ci…Mr Weasley ouvrit un long et fin paquet qui venait de Harry. C'était une épée, pas particulièrement décorée mais d'une très bonne qualité et avec des animaux gravés sur le manche.

- C'est une très belle épée. Qui l'a forgé ?

- Hum…, Harry se sentit rougir.

- Il s'agit sans aucun doute d'un maître forgeron.

- Heu…Je…Hum.

Rodrick décida de venir en aide à son ami.

- Harry l'a forgé lui-même.

- Vraiment ?

Harry acquiesça.

- Alors je vais la chérir encore plus.

Pour s'éviter plus d'embarras Harry ouvrit l'un de ses présents qui se trouvait en face de lui. Il était de la part de Rowena, et c'était un livre sur les magies obscures.

Il en ouvrit un autre, après avoir noté sur un bout de parchemin ce qu'il avait déjà reçu ; celui-ci était de la part d'Helga et il s'agissait de spécimens de plantes rares.

Le suivant était celui de Salazar. Il s'agissait d'un kit de potions qui se restaurait automatiquement. Il contenait plusieurs potions dont de la potion Tue-loup que Harry avait apprise à Serpentard, sur une requête de la Mort.

Le cadeau de Godric fut le suivant ; il contenait une paire de dagues ayant une lame d'un pied de long pouvant être utilisé lors d'un combat ou pour lancer.

Le suivant était celui de Hanna ; elle lui avait envoyé des pierres semi précieuses.

Le dernier fut de la Mort. La petite note qui y était attaché disait :

Bonjour Harry !

Alors que j'était en train de m'occuper d'un homme qui ne voulait pas mourir, j'ai vu ta chouette dans le lointain, alors j'ai pensée que je pouvais lui laisser ton cadeau. Désolée, c'est un si petit cadeau.

La Mort.

Il s'agissait d'un sac de bonbons de Bertie Crochue. Harry sourit intérieurement, il devra trouver un cadeau pour la Mort…choix difficile…

- Qu'est-ce que c'est Harry , demanda Mme Weasley en montrant le sac de bonbons.

- C'est une variété de sucrerie. C'est un cadeau d'un vieil ami à moi.

Le jour de Noël se déroula avec deux festins exceptionnels, preuves de l'art culinaire de Mme Weasley et avec une bataille de boules de neige.

Harry s'allongea dans son lit ce soir là complètement heureux.

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