:Bla bla: paroles prononcées en langue phoenix.

Chapitre cinq :

Les vacances de Noël passèrent trop vite au goût de Harry et trop vite ils se retrouvèrent sur le chemin du retour vers Poudlard.

- Allons mes chers, nous ne voulons pas être en retard pour le train. A quelle heure as-tu dis qu'il partait ?

- A midi Mère.

- Midi, mais il est déjà midi.

- Pourquoi n'utilisons nous pas un Portoloin ?

- Un quoi ?

- Vous ne les connaissez pas encore , demanda Harry.

- Non. Qu'est-ce que c'est ?

- Un moyen de transport ultra rapide. Harry observa autour de lui et prit une large pierre. Portus ! Allez y touchez la.

La famille se regroupa autour de la pierre.

- Nous partons dans trois, deux, un !

Harry sentit la secousse familière se produire derrière le nombril et atterrit sur la plate forme neuf trois quarts.

- Et bien… c'était efficace, dit Mme Weasley joyeusement depuis le sol où elle se trouvait.

- Désolé Madame, j'aurais dû vous prévenir à propos de l'atterrissage. Harry rougit embarrassé.

- Ça ne fait rien. Au moins, vous ne louperez pas le train.

- Au revoir Mère et Père. Je vous reverrais aux vacances de Printemps.

Ils montèrent dans le train.

- Alors, qui était ce vieil ami qui t'a donné le cadeau ? Et quelle sorte de sucreries c'était ?

- Jelly Beans.

- Est-ce que je peux en goûter un ?

- Bien sur. Harry sortit le sac. Voyons voir, murmura-t-il et en sortit un de couleur rouge. Ces bonbons sont un peu risqués lorsqu'ils disent «tous les parfums ». Tu voix celui-ci il pourrait très bien être à la framboise si tu es chanceux. Grignote en un peu dans un coin.

Rodrick suivit ses conseils.

- C'est salé mais je ne reconnais pas le goût.

- Laisse moi essayer. C'est du sang. Harry mit le bonbon entier dans sa bouche, la saveur crémeuse du sang était comme celle du beurre fondu sur sa lange. Il n'avait pas besoin de boire du sang mais son goût en restait appétissant pour lui.

- Harry pourquoi en manges tu un au goût du sang ?

- Je suis également un peu vampire. Ne t'inquiète pas je n'ai pas à boire du sang mais ça n'empêche pas que j'en aime le goût.

- Vraiment. Est-ce qu'il y a d'autre particularités chez toi que nous devrions connaître ?

- Non. Je vous le dirais lorsque vous aurez besoin de le savoir.

- Très bien.

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Lorsque Harry atteint Poudlard, il fut accosté par Godric, Rowena, Helga et Salazar.

- Merci pour les cadeaux, dit Helga.

- L'épée est impressionnante.

- Le livre est très intéressant, et c'est bien de savoir comment va évoluer cet endroit, bien que la traduction de l'histoire de Salazar soit complètement fausse.

- Je ne peux pas croire qu'ils ont pensé que je pouvais être démoniaque.

- La véritable histoire est que Serpentard garde son basilic enfermé pour qu'il ne tue pas les gens, mais lorsqu'il mourra personne ne pourra ouvrir la chambre alors nous laisserons une prière pour son héritier afin qu'il en prenne soin.

- Mais il ne l'a pas fait. Pauvre Hirazt. La bouche transpercée par une épée a dû être une fin douloureuse.

- C'a l'a été, dit Harry d'un ton sec. Mais ton héritier lui ordonnait de m'attaquer. Si je ne l'avait pas tué alors cette école ne serait pas devenue la moitié de ce qu'elle est aujourd'hui.

- Vu sous cet angle. Oh au fait Harry, j'ai fini d'installer toutes les plaques commémoratives pour montrer les endroits où tu as abîmé le plancher de la Grande Salle en tombant du plafond. Ne t'inquiète pas elles sont enchantées pour ressembler à des pierres normales.

Helga prit la parole :

- J'ai une idée. Je pense que nous devrions envoyer les élèves par groupe dans la forêt pour trois nuits. Sans leur baguette ni balais et leur demander de collecter une liste d'ingrédients, comme des poils de licorne, des plumes de phoenix…

- Des plumes d'ange…, suggéra Harry. Cela va en rendre gaga plus d'un.

- Cela semble être une bonne idée. Ils s'assirent pour le reste de la nuit, complotant la chute des étudiants.

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Le lendemain matin Harry entra dans la salle commune et trouva Hanna qui attendait Rodrick.

- Bonjour Hanna.

- Bonjour Harry. Harry, la nuit dernière Rodrick m'a dit que tu étais en partie vampire et en partie ange et quelque chose d'autre que tu ne voulais pas lui dire. Ce n'est pas vrai n'est-ce pas ?

- J'ai bien peur que si. J'ai sauvé la vie de Rodrick pendant les vacances en prétendant être un ange de l'armée de Dieu à un groupe de Moldus enragé.

- Oh…Je pensais que Rodrick me jouait un tour en me racontant des bobards.

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Un peu plus tard, l'école entière se retrouva dans la Grande Salle où on lui annonçait ce qui allait ce passer pendant la semaine suivante.

- Vous remettrez vos baguettes à Rowena. Vous pouvez emporter des armes et des vêtements mais c'est tout. Le vendredi vous devrez revenir au château avec tous les ingrédients que vous aurez pût trouver.

Hanna, Rodrick et Harry se dirigèrent vers la porte; Ils étaient venus préparé car Harry les avait prévenus du challenge qu'organisaient les Fondateurs.

- Baguettes je vous pris, leur dit Rowena alors qu'ils passaient. Une fois qu'ils les lui eurent donné, ils se dirigèrent vers la Foret Interdite. Une fois qu'ils s'y furent un peu introduits, ils s'arrêtèrent et regardèrent le parchemin qui leur avait été remis. Hanna en eu le souffle coupé.

- Cela va relever de l'impossible. Où sommes nous supposé trouver tous ça ?

- Dans cette forêt, dit Harry en rigolant. Ne te fais pas de soucis. J'ai déjà rencontré toutes les créatures de la liste dans cette forêt à un moment ou à un autre. Mais je suggère que nous commencions par trouver les plantes en premier, elles sont plus facilement accessibles.

- C'est une suggestion qui a du sens, dit Rodrick. Mais où veux tu rester cette nuit ? Nous ne voulons pas qu'une autre équipe nous vole nos ingrédients.

- Nous pourrions dormir au sommet d'un arbre, suggéra Harry.

- Comment allons nous y grimper ? Nous n'avons pas de balai, demanda Rodrick.

- Je suis un ange oui ou non ?

- Bien vu.

Ils s'enfoncèrent dans la forêt à la recherche des plantes demandées. Ce fut au alentour de midi ce même jour qu'ils la trouvèrent. Il s'agissait d'un phoenix qui avait reçu une flèche dans l'aile et qui était incapable de bouger. Trois de ses plumes à sa queue étaient manquantes. Harry s'approcha de la pauvre créature et fit courir ses doigts le long de son cou pour la calmer. Il s'arrêta lorsqu'il entendit une voix.

:A quoi cela te sert il de me caresser si tu ne peux pas me guérir humain stupide.:

:Je devrai être offensé par tes paroles. J'ai en moi moins de sang humain qu'un centaure. Comment puis je te soigner :

:Des larmes d'un anges sont la seule chose, hormis de me faire brûler, qui pourrait soigner un phoenix. Mais il faudrait que je brûle plusieurs fois pour réussir à guérir les dommages fais à mon ailes.:

:Je peux peut être t'aider. Je suis pour un quart un ange. Est-ce que mes larmes te guériraient :

:Oui mais il y a un prix à payer. Je partagerai avec toi un lien tous les phoenix qui sont guéris par un ange reçoivent ce lien. Mais il faudra que je te suive dans la terre des ombres lorsque tu y iras.:

:Cela ne risque pas d'arriver. La Mort m'a dit que je ne pénètrerai jamais en ces lieu.:

:Très bien alors. Peux tu me guérir :

:Oui, ne bouge pas.:

Harry autorisa quelques larmes de couler et une fois qu'il en eu collecté suffisamment il les fit couler sur la blessure.

Le phoenix avait juste fini de guérir lorsqu'ils entendirent un hennissement d'agonie venant de plus loin dans la forêt.

- C'était une licorne, murmura Hanna.

Ils se mirent à courir vers les bruits que laissait percer l'animal.

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Le reste de la semaine se passa de manière similaire, ils passèrent leur temps à trouver d'autres animaux blessés et à les soigner, tout ce la en se reposant le soir au sommet d'un arbre. Harry transportait avec lui à présent un carquois pratiquement plein de flèches dont les pointes étaient tachées du sang des créatures magiques.

Ils se dirigeaient vers l'orée de la forêt lorsqu'ils furent stoppés par un clan de centaures.

- Nous aimerions vous remercier pour le soin que vous avez apportez aux créatures de cette forêt. Nous avons suivis votre travail pratiquement continu contre le possesseur de l'arc qui a servit contre tellement de créatures magiques. Nous avons décidé qu'il vous sera remis le statut de l'amulette de vérité. Vous aurez ainsi un libre accès à la forêt tant que vous les porterez. Chaque centaure qui les verra, saura que vous êtes des sorciers du bien et de bonnes actions.

Les centaures présentèrent à chacun un collier d'argent et portant un médaillon représentant tous les animaux qu'ils avaient sauvé.

- Les elfes reconnaîtront également ces amulettes.

Sur ces dernières paroles le clan disparut de nouveau entre les arbres.

Approximativement dix minutes plus tard ils avaient atteins le point de rencontre et étaient parmi les derniers à revenir.

- Qu'est-ce qui vous a pris si longtemps Harry , demanda Godric.

- Les centaures voulaient nous parler à propos de notre conduite dans les bois. Est-ce que je peux te parler en privée. Les flèches que j'ai dans mon carquois ont été retrouvé alors qu'elles avaient servi à blesser plusieurs animaux magiques et que j'ai dû soigner à cause d'une personne ici présente. Les centaures nous ont donné une Amulette de la Vérité à chacun. Je suis poétiquement certain que le responsable de tous cela c'est Malfoy. Le travail effectué sur ces flèches est médiocre.

- Très bien, dit Godric à voix haute. Je suis très heureux de voir que vous êtes tous revenus sain et sauf. Mais j'ai de graves nouvelles à vous annoncer. L'une des personnes ici présente a tiré sur une licorne alors qu'elle se trouvait dans les bois. Les centaures en sont plutôt fâchés. A présent, je veux que le responsable de ce massacre vienne ici devant moi. Mais, il semblait que quiconque en fut le coupable il était trop peureux pour l'admettre ouvertement.

- Nous sommes très en colère pour la façon dont ces bois ont été offensé, parvint une voix forte de derrière les élèves. Ceux-ci se retournèrent et virent un centaure se tenir devant eux. Nous savons qui a commis ce crime et tant d'autre. Nous avons été dans l'incapacité de l'arrêter de peur de nous recevoir nous même une flèche. Nous aurions soigné les victimes mais ces trois étudiants ont suivis le monstre qui perpétré ces crimes et ont guéri les créatures. Mais le monstre…le monstre est ce garçon pâle ici.

Tous les yeux se retournèrent pour fixer le garçon qui était montré.

- Drakious Malfoy, dit Godric dans une voix de commandement. Au vu de tes actions tu devras quitter cet endroit, non seulement pour notre paix d'esprit mais aussi que si devais rester ici, les centaures attaqueraient tout élève qui entrerait dans la forêt. Ils feront également passer leur haine des élèves à toutes les autres créatures de la forêt.

- Tant que mon Père est le Ministre de la Magie, je peux faire comme bon me semble, déclara Malfoy. Puis il se précipita à l'intérieur du château pour bénéficier de sa sécurité.

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Cette nuit là Harry se rendit à Pré au Lard pour chercher un cadeau pour la Mort. Il avait passé presque une heure à le chercher lorsqu'il tomba sur le parfait cadeau. Il s'agissait d'un livre de la section humour de la librairie, dont le titre était : « La réaction prévue de plusieurs notables lorsqu'ils entrèrent de le monde des morts » par Hava Lough. Une fois qu'il l'eu acheté, il se présenta Nulpart. La Mort l'y attendait.

- Je crois que tu me dois un cadeau, Harry Potter.

- J'en ai un ici même. Harry lui tendit le livre.

- Tu as réussi à m'acheter un livre que je n'avais pas encore.

- J'en suis ravi. Je me demandais ce que Drakious Malfoy était devenu ?

- J'ai bien peur qu'il ne soit resté à Poudlard et fut la cause de l'interdiction de la forêt à tous les étudiants.

- Je savais que Malfoy était démoniaque, mais il a tiré sur une licorne et j'ai également dû soigner in phoenix.

- Donc tu as dés à présents deux animaux familiers ?

Harry acquiesça.

- Je pense donc que tu en auras un total de quatre, un pour chacun de tes héritages.

- Je possède déjà ceux pour…mes côtés angéliques et elfiques.

- Oui. Je pense que tu devrais rendre visite aux Vampires lors de ton retour dans ton propre temps, ainsi qu'aux elfes.

- Cela me fait penser que je vais être assez occupé. Je me demandais…Peux tu me dire quelle est ma forme d'animagus.

- Forme ?

- Ne me dis pas que je vais en avoir deux, grogna Harry.

- Deux. Mon garçon, ne t'ai-je pas dis que la seule chose que tu ne pourrais pas faire c'est mourir ?

- Au moins, tous ces talents prendront un moment à apprendre. Comment devient on un animagus ?

- Normalement il faut utiliser la potion Magui mais dans ton cas il suffit simplement que tu te concentres sur l'animal que tu souhaites devenir.

- Quelles sont les formes de Hanna et de Rodrick ?

- Hanna est un chat et Rodrick un loup.

- Et comment peuvent ils devenir animagus ?

- En faisant la même chose que toi. La partie la plus compliquée pour devenir un animagus c'est de réussir à savoir sa forme.

- Très bien. La Mort, est-ce que le temps s'écoule lorsque je suis ici ?

- Non, le temps n'existe pas en ces lieux.

- Bien. Bon, je ferais mieux de retourner à l'école.

- Au revoir.

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- Qu'est-ce que c'est que ces examens ?

- Ce sont des tests pour voir ce que nous avons réussi à apprendre et à retenir durant l'année scolaire.

- Harry, nous nous demandions, comment connais tu toutes ces choses. Tout comme tu as su nos formes de d'animagus , demanda Hanna.

- La Mort me l'a dit. C'est dommage que Griffonnis nous soit tombé dessus alors que nous venions de nous transformez et due il a décidé que nous devions nous faire enregistrer.

- Il est tellement encré dans ses règles…

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Les examens s'étaient déroulé sans trop de problème et Harry s'en était tiré plutôt bien.

A la fin des cours, il décida de dire au revoir aux Fondateurs et de voyager pour les quatre semaines qu'il lui restait à passer à cette époque.

Alors, le dernier jour, Harry pût être vu rentrer dans un café moldu. Il avait échangé un peu d'argent avec une sorcière d'origines moldus de son année. Il réserva une chambre et commanda à dîner, puis sorti pour faire un tour en ville. Il se dirigea vers le marché qu'il avait traversé un peu plus tôt dans la journée. Il lui fallut pas mal de temps pour se frayer un chemin parmi la foule abondante. Il était intéressant de remarquer et aussi un peu effrayant que de fréquents cris d'avertissement pouvaient être entendus en provenance des maisons bordant la rue. Harry s'acheta ce qui pouvait passer pour l'ancêtre du hamburger. Ce fut en passant à côté d'une librairie qu'il sentit une main se rapprocher de sa bourse à sa ceinture.

- Je ne le ferais pas si j'étais vous, dit il à voix haute afin que la personne puisse l'entendre. C'est rempli de cailloux.

- Peut être, mais là où tu te dirige cela ne te servira pas. Harry se tourna et vit un homme décharné se diriger vers lui.

- Et où cela se trouve t il ?

- Vers la mort. Ainsi, je pourrais prendre tes vêtements et ton argent…et bien sûr ton sang.

- Tout autant que j'aimerai revoir la Mort, je pense que tu trouveras mon sang non appétissant.

- Cela ferai au moins un repas. Le maigre individu sourit pour révéler des crocs. Cet homme était un vampire. Harry permit à ses propres canines de s'allonger à leur longueur naturelle.

- J'en doute. Le sang d'un vampire est empoisonné.

- Sublime ! La première fois que j'arrive à entraîner un gars dans un coin et c'est aussi un vampire. Est-ce que tu aurais un peu de monnaie pour un frère ?

- Le clan des vampires a déshonoré ma mère à cause de ses parents, je ne possède donc aucune attache au clan…pour le moment. Mais voici une pièce d'or pour t'aider dans la vie. Maintenant vas t'en.

L'homme se précipita en arrière. Harry dirigea son regard vers le ciel. Le soir commençait à tomber. Il nota que la rue était vide. Maintenant il était inquiet. Il cacha ses crocs une fois de plus et commença le chemin retour vers l'hôtel. Il pouvait sentir un regard perçant le suivre. Il soupira. Il ne voulait pas vraiment se retrouver mêler à un combat. Devant lui, il pouvait voir que la rue avait été bloquée par de larges figures. Un regard rapide par dessus son épaule l'informa que ses arrières aussi avaient été bouchés.

- Que voulez vous, appela-t-il ?

- Ton argent bien sûr.

- Êtes vous des êtres craignant la colère de Dieu.

- Oui.

- Donc vous feriez bien de ne pas dérober mon argent.

- Nous craignons Dieu mais nous considérons que c'est de notre droit de prendre l'argent de ceux qui se trouvent sur notre territoire après la nuit tombée.

- Et que ce passe t il s'ils se défendent ?

- Tu serais incapable de te battre contre nous.

- C'est bien vrai, mais j'ai un message à délivrer et je dois continuer mon chemin. Ce n'est pas de ma faute si je suis sur votre territoire après la nuit, je dois aller où Dieu m'envoie.

- Si tu es un prêtre pourquoi es tu si peu enclin à donner ton argent aux pauvres.

- Je ne suis pas un prêtre. Maintenant, vous allez me laisser passer.

- Non.

- Alors, je vais prendre congé de vous mortels, vous n'êtes pas digne de ma présence. Harry détestait parler ainsi, mais il n'arrivait pas à trouver un autre moyen pour les faire écouter. Il détestait également se jouer des Moldus en leur faisant croire qu'il était un messager de Dieu, vu qu'ils allaient sans doute encore se prosterner à ses pieds. Néanmoins, il fit apparaître ses ailes et s'envola vers l'hôtel, atterrit près de la porte avant d'y entrer. Lit y était confortable tout comme la nourriture délicieuse.

Durant l'été Harry visita de nombreuses régions.

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Le trente et un juillet Harry se trouvait assis dans une forêt, attendant. Il ferma les yeux et se retrouva de nouveau dans sa chambre au quatre Privet Drive.

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