Si si, je vous jure voilà encore un chapitre. C'est grâce à Cicin qui a gentiment accepté de me corriger, et surtout qui l'a fait avec tant de zèle que je peux aujourd'hui encore publier un autre chapitre. Je voudrais encore te remercier Cicin pour ton merveilleux travaille et ta patience envers moi alors que mes chapitres son bourrés de fautes.

Bon je vous laisse avec ce sixième chapitre. Bye bye. A la prochaine.

Chapitre six :

C'était déprimant d'être de retour à Privet Drive. Les pensées de Harry vagabondaient vers ses deux meilleurs amis alors qu'il était allongé dans son inconfortable lit. Il leur dirait tout si Ron et Hermione devenaient suspicieux de lui, mais il ne voulait pas que tout le monde le sache. De toute façon, il avait moins de chance de mourir dans cette époque. Il regarda son réveil.

Il était trois minutes avant huit heures. Il décida donc de commencer sa journée de bonne heure et, après avoir vérifier dans un miroir si aucune parties anormales de son corps n'étaient visible, il descendit. Il entra dans la cuisine.

- Harry Potter, qu'est-il arrivé à tes cheveux ? Tu n'as pas utilisé tu-sais-quoi ?

- Non Tante Pétunia. Je ne souhaite pas être expulsé de Poudlard.

- Ne prononce pas ce nom. Arrange-toi pour redevenir normal.

- A quoi est-ce que je ressemblais la dernière fois que tu m'as vu ?

- Ne peux-tu pas t'en souvenir après tout c'était seulement hier soir ?

- Je suis parvenu à l'âge adulte hier soir.

- Et alors ?

- Ne le répète à personne mais j'ai du voyager dans le temps pour pouvoir apprendre à contrôler mes nouveaux pouvoirs sans que je ne fasse exploser la maison. Pour moi il s'est écoulé une année.

- Et bien arrange tes cheveux avant que Marge ne descende.

Harry se concentra.

- Est-ce que ça va mieux ainsi ?

- Beaucoup mieux.

- Tant pétunia, je sais que tu n'aimes pas vraiment que je te pose des questions mais quand tes parents ont-ils adopté Lily.

Sa tante se pétrifia.

- Comment es-tu au courant ? Personne de ton monde ne sait qu'elle a été adoptée.

- J'ai rencontré des personnes très intéressantes durant l'année écoulée…

Il aurait continué sa phrase si à ce moment précis Marge n'était pas rentrée dans la cuisine.

- Bonjour Pétunia…l'avorton.

Harry se leva de sa position assise et se pencha pour voir sa très petite tante.

- J'ai bien peur que cette insulte ne soit plus d'actualité.

Les yeux de Marge faillirent jaillir de leurs orbites.

- Comment ? Quoi ? …

- Un développement de ma taille, Tante Marge…un développement de ma taille.

- Ne te moque pas de moi mon garçon. Tu n'es pas Harry c'est la seule solution. Tu dois être son stupide père.

- Je ne suis pas stupide et mon père est mort.

- Arrête de mentir. Puisque vous êtes le père d'Harry, j'ai quelques petites choses à vous dire. Vous n'êtes qu'un stupide buveur invétéré. Pourquoi avez-vous pensé nécessaire d'encombrer la famille de votre femme avec ce bâtard d'Harry… Il semblerait que Marge en aurait dit davantage si soudainement elle n'avait pas perdu sa voix ?

- Bien. A présent écoute moi bien tante Marge. Je suis Harry James Potter. J'ai traversé plus que tu n'as jamais imaginé dans tes pires cauchemars. Peut être es-tu plus habitué à ce que mon apparence ressemble à ça. Il se changea en une version plus jeune de lui-même. Mais moi, j'ai plus l'habitude voir ça le matin lorsque je me réveille. Harry s'autorisa à se relaxer et à reprendre sa forme naturelle. Harry aurait pu rire aux regards d'horreur que portaient les visages de ses tantes, mais il se contenta de prendre quelques photos et de sortir, non sans avoir lancer derrière lui un sort de mémoire sans baguette.

Il monta dans sa chambre et y trouva une chouette du ministère qui se reposait sur son lit et portant une lettre. Il la prit et la lut.

M. H. Potter

Vous avez désormais atteins l'âge de seize ans, vous êtes donc désormais autorisé à utiliser la magie hors de Poudlard…

Harry ne trouva pas nécessaire de continuer à lire la lettre plus loin. Il aurait pu sauter de joie. Bien sur, il ne pourrait pas utiliser sa magie tant que Marge ne serait pas partie. S'il ne partait pas le premier… Il avait prévu de tenter de trouver les elfes et les vampires pendant les vacances. Il fit de nouveau pousser ses cheveux à leur longueur habituelle et décida de réessayer d'avoir un petit déjeuner ou pas.

- Bonjour Pétunia, Marge.

- Mon garçon à quoi crois-tu ressembler ainsi ? Tes cheveux sont horribles, tu devrais les faire couper. Au moins hier soir tu les avais cachés. Oui, tu vas décidément marcher dans les pas de ton père et finir vagabond. Ton école ne peut apparemment plus rien faire pour toi. Pétunia je ne vois pas pourquoi tu continue à essayer. Si c'était moi, je l'aurais envoyé au loin, à Stonewall High.

- Il en a été expulsé.

- Comme je le pensais ! Tu n'es qu'un orphelin inutile.

- Mes parents n'y peuvent rien s'ils ont été assassinés, dit Harry doucement.

- Assassinés ? Ils ont été assassinés par eux même, ils avaient trop bu et son rentrer dans un lampadaire.

- C'est drôle parce ce que je suis certain qu'ils ne conduisaient pas.

- Tu ne sais rien de tes parents, garçon.

- J'en sais plus que toi. Pétunia, puis-je sortir pour la journée ?

- Où vas-tu ?

- A Londres.

- Et comment espères-tu y aller ?

- Que t'a dit Lily à propos de l'âge de seize ans ?

Les yeux de Pétunia s'agrandir et elle acquiesça. Marge cependant était toujours aussi curieuse.

- Es-tu en train de me dire Pétunia que ce garçon a un permis de conduire illégal ?

- Non, ce n'est pas ça, dit pétunia avec une voix chancelante.

- Marge, je viens juste de recevoir mon héritage, et j'ai certaines affaires à mettre en ordre. Pétunia je vais essayer de persuader Dumbledore que je n'ai pas besoin de revenir dans cette maison l'été prochain. En parlant de Dumbledore, il ferait bien de prévenir l'Ordre que je pars en vacances.

Harry sortit un morceau de parchemin de sa valise (qu'il avait toujours autour du cou) et une plume.

- Harry, je t'interdis d'envoyer cette lettre de cette pièce.

- Je lui effacerai la mémoire après si tu préfères, mais cette lettre doit être écrite maintenant.

Harry sortit un couteau de sa poche et se coupa un peu le doigt. Il entendit sa tante crier.

- Pétunia, ne t'inquiète pas. Il faut simplement que j'écrive cette lettre avec mon sang pour m'assurer qu'ils ne penseront pas que Lord Voldy m'oblige à la leur écrire.

Pétunia acquiesça pour montrer qu'elle comprenait, mais Marge le regardait comme s'il avait parlé dans une langue étrangère.

- Pourquoi te croiraient-ils si tu leur écris avec ton sang ?

- Parce qu'étant qui je suis, je ne peux pas mentir lorsque j'écris avec mon propre sang.

Harry se concentra une fois de plus.

Dumbledore,

J'ai décidé qu'il n'y avait aucune raison pour que je reste ici pour le reste des vacances, mais j'y retournerai l'été prochain si vous le souhaité vraiment. Je pense voyager à travers l'Europe, mais je serai à bord du Poudlard Express. Les Dursley continuent de bien me traiter. Ceci est écrit avec mon sang ainsi vous le croirez et ne péterez pas un plomb en la recevant.

Harry Potter.

Harry guéri son doigt et nettoya sa plume avant de la remettre dans sa valise, puis il se dirigea vers la fenêtre et siffla Hedwige.

- Bonjour ma fille, peux-tu remettre ça à Dumbledore…Il n'alla pas plus loin car Marge l'interrompis.

- Pétunia, ce garçon devrais se trouver dans un asile de fous. Peut être que c'est là que se trouvent ta sœur et son mari. Je pourrais le comprendre si tu n'avais pas souhaité m'en avertir.

- Mes parents ne sont pas fous, ils sont morts. J'ai un ami dont les parents furent torturés jusqu'à ce qu'ils le deviennent. Ils ne le reconnaissent même plus. Ce que Pétunia et son mari ne t'ont pas dis, c'est que je ne suis pas une personne normale, et cela à un rapport avec la cause de la mort de mes parents, pourquoi je suis ici et pourquoi je viens juste d'envoyer une lettre avec une chouette. Je pensais te faire oublier tout cela, mais en fait, je ne vais même pas m'en préoccuper. Ne dis jamais ce que je viens de te révéler

- Et pourquoi pas ?

- Perce que si tu le fais, c'est toi que sera enfermé dans un asile de fous. Tu ne seras plus jamais capable de parler un langage normal. Passez une bonne journée.

Harry sortit de la maison sans avoir vraiment ensorceler quelque un sérieusement. Il se dirigea vers le parc afin de trouver un petit coin tranquille où personne ne le verrait transplanter. Il demanda à Tyndyrn, son phœnix de se poser sur son épaule tandis qu'il discutait avec elle du meilleur endroit où ils pourraient aller. Il était si plongé dans sa conversation, qu'il ne remarqua pas qu'il était entouré par le gang de Dudley.

- Que fais-tu ici ? Demanda Piers à sa droite.

- Les garçons…Je n'ai pas le temps pour cela alors dégagez de mon chemin. Il se tourna vers son cousin. Tu ne peux pas le faire en dehors de l'école ou tu en seras viré.

- Vraiment, alors lis ça. Il produisit la lettre apparemment de l'air.

Piers semblait très amusé :

- C'est un très joli tour Harry. Qu'est-ce que tu n'as pas le droit de faire ?

- Je vais dans une école d'arts martiaux, et jusqu'à nos seize ans nous n'avons pas le droit d'utiliser nos techniques en dehors.

Dudley, qui avait l'apparence d'un enfant à qui on vient d'annoncer que Noël avait été annulé, semblait maintenant complètement perdu. Piers reprit la parole.

- Tu ne réussiras tout de même pas à tous nous battre.

Harry les regarda chacun à leur tour et aucun d'eux ne semblait savoir se battre à la loyale.

- Ne te mets pas à danser la polka Polkiss, siffla Harry. Je serais plus qu'heureux de tous vous écraser mais là, je suis pressé. Harry remarqua que la branche d'arbre qui se trouvait au-dessus de lui était à sa portée, il pourrait y grimper et transplanter. Il grimpa à l'arbre et cria :

- Dudley, je ne reviens pas pour le reste des vacances et je vais demander au proviseur de ne pas m'y forcer pour l'été prochain. Donc je suppose que je dois te dire Good Bye (NdT : dans la VO ces deux derniers mots se trouvais en Français, je les ai donc mis en Anglais pour bien marquer la différence de langage. OK, m'envoyez pas des tomates j'y retourne. Humf…non mais vraiment…) Bien que j'espère que cela ne sera pas le cas. Alors, il transplanta mais non sans avoir eu un dernier aperçu du visage de Dudley qui était complètement pétrifié.

Il réapparut dans le Chemin de Traverse et se dirigea vers Gringotts. Une fois à l'intérieur, il s'approcha d'un des comptoirs comme lors de ses cinq dernières années et présenta la clé de son coffre à l'un des gobelins.

- Tous cela me paraît être en règle, dit doucement le gobelin avec une voix aiguë. Puis plus fort il ajouta : « GRIPHOOK »

Un souvenir se fit sentir au fond du crâne de Harry. Griphook était le gobelin qui l'avait amené à son coffre lors de sa première année.

- Monsieur voudra-t-il bien me suivre. Harry entendit la voix légèrement familière près de son coude.

- Bonjour Griphook, nous nous rencontrons de nouveau.

Le gobelin le regarda en face cette fois ci.

- M. Potter…

Griphook l'emmena à travers plusieurs portes qui les menèrent à la voûte taillée dans la pierre qui donnait sur les coffres.

- Griphook, je me demandais. Avec Voldemort de nouveau dans la course, avec qui les Gobelins se rallieront-ils s'ils doivent choisir un camp ?

- Avec celui qui a le plus d'argent.

- Et c'est…

- Le Côté Obscure (Depuis quand Star Wars a fait son apparition dans cette fic ? Non pas taper j'y retourne et j'arrête mes commentaires.)

- Est-ce que le coffre numéro quatre existe encore ?

- Oui, mais il n'a jamais été ouvert. Le sort qui le protège est étrange. La personne qui désire y rentrer doit mourir sur le pas de la porte et ouvrir la porte après. Mais, elle ne peut y rentrer que si elle est vivante. C'est étrange, la personne doit être morte mais vivante en même temps.

- Il s'agit bien du coffre des quatre Fondateurs n'est-ce pas ?

- Selon la rumeur oui.

Ils restèrent silencieux pendant un moment.

- Pouvons nous nous y rendre Griphook ?

Le gobelin semblait légèrement mécontent.

- Et si je vous donnais vingt gallions ?

- Oui.

- Pour un extra de dix gallions pouvez vous me promettre de rester là bas et de me protéger ?

Griphook acquiesça, puis toucha les commandes du wagonnet qui se mit à accélérer pendant un temps assez long, jusqu'à ce qu'il s'arrête devant une ancienne porte en pierre avec le chiffre quatre gravé au-dessus.

- Est-ce que vous êtes doué au combat ? Demanda Harry à Griphook qui fit un léger signe de tête.

- Avec des épées ? Autre petit signe.

- Pour briser ce sort, je dois mourir. C'est typique de Godric de choisir quelque chose dans ce genre. Il sait pourtant combien je déteste lorsque des gens me voient mort. Est-ce que cela vous dérangerait de vous battre avec moi, me tuer et attendre que je me réveille. Si vous ne me massacrez pas trop, cela ne devrait prendre que quelques heures.

- Très bien Monsieur, si vous en êtes certain. Nous ne voudrions pas recommencer une nouvelle guerre.

- Pourquoi croyez-vous que le sort soit ainsi fait ?

Le combat fut très intéressant et dura un long moment bien que Harry utilisait sa main gauche qui était légèrement plus faible. Mais, éventuellement, Harry tomba à terre avec sa gorge tranchée de manière nette et précise.

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Plusieurs heures plus tard, Harry se réveilla et vit que Griphook avait été chercher plusieurs de ses petits camarades. Ils furent légèrement dérangés lorsque ce qu'ils prenaient pour un corps mort se releva et ouvrit la porte du coffre.

Alors qu'il l'ouvrait Harry tenta de se persuader que ce qu'il voyait devant lui n'était que le fruit de son imagination, mais tout au fond, il savait très bien qu'en vérité tout cela fut vrai. Il supposa que les Fondateurs lui avaient laissé leur fortune puisqu'ils savaient qu'il venait du futur. Il y avait des montagnes de pièces dans le coffre qui était poétiquement remplis, bien qu'il fut de la taille de la Grande Salle à Poudlard. Il regarda par-dessus son épaule et vit les gobelins qui l'attendaient près du wagonnet.

- Entrez, je vous prie Gentlemen, appela-t-il par-dessus son épaule. Ils semblaient légèrement méfiant vis-à-vis de lui mais étaient trop curieux de savoir ce qui se trouvait dans ce vieux coffre. Harry les regarda alors que leurs yeux s'arrondissaient en voyant les montagnes d'or.

- Vous pouvez regarder ce qui se trouve dans le coffre, Gentlemen.

- Pourquoi continuez-vous à nous appeler gentlemen ? Demanda Griphook.

- Cela fait parti du sort apposé sur le coffre, je dois vous appeler ainsi, pour que vous puissiez y pénétrer. Je pense que c'est Rowena qui a ajouté cette close.

Harry se mit à vagabonder. Dans l'un des angles il trouva quelques-unes unes des épées qu'il avait forgées en utilisant ses pouvoirs sur les éléments et physiquement également. Dans un autre coin, il trouva une lettre qui lui était adressée.

Cher Harry,

Nous avons décidé, puisque Salazar est le seul à avoir un descendant, que nous te laisserions tout notre argent, ainsi que quelques objets que nous pensions que tu pourrais trouver utiles. Il y a aussi quelques propriétés. Rien de bien important rassure toi, seulement quatre châteaux. Pourquoi ne nous as-tu pas dis que Salazar était devenu un des fantômes de Poudlard ? Nous qui espérions passer nos vieux jours sans lui, il est devenu un esprit frappeur dont nous ne parvenons pas à nous débarrasser.

Lorsque tes parents nous rejoindrons dans le monde souterrain, nous leurs raconterons leur histoire et nous leur parlerons de toi.

Avec amour, de la part de

Helga, Godric, Rowena et Salazar.

Harry était surpris, sans vraiment l'être d'apprendre que Peeves était en vérité Salazar. Il continua à regarder autour. Dans l'un des coins, il trouva une boite d'échantillons provenant de la boutique de Fred et George qui paraissait ancien.

S'approcha d'une des montagnes et prit une centaine de gallion qu'il mit dans un sac. Puis, il en prit cinq ou six poignées en plus qu'il mit dans un autre sac.

Il pouvait revenir un peu plus tard décida-t-il.

- Gentlemen, appela-t-il de seuil de la porte. Il est l'heure de partir.

Les Gobelins retournèrent tous près de lui et ils sortirent tous ensembles.

- Le coffre est totalement sidérant, dit l'un des gobelins.

- Je pense que c'est pratiquement certain en ce qui concerne qui nous allons soutenir dans la prochaine guerre.

- Alors, comment avez-vous réussi à briser le sort ? Même notre meilleur briseur de sorts, William Weasley n'a pu y parvenir.

- Et bien, j'ai certaines particularités comme vous avez pu vous en apercevoir aujourd'hui.

- Vous voulez dire que vous étiez réellement mort ?

- J'apprécierai vraiment si vous ne le répétiez pas et ce à qui que ce soit. Je leur dirai lorsque je le souhaiterais.

Harry passa le plus gros de ses sacs à Griphook.

- J'espère revenir plus souvent ici dans le futur, dit-il gaiement alors qu'ils s'installaient tous dans le wagonnet. Certains des Gobelins riaient, tandis que d'autres se contentaient de sourire.

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