Et voilà un nouveau chapitre. Je voudrais remercier tous ceux qui ont eux la gentillesse de me laisser des reviews, ainsi que ceux qui prennent le temps de lire ce que j'écris, même s'ils n'en laissent pas. ( Un petit me ferait quand même plaisir ).

Toujours un grand merci à mon second, celle qui repasse toujours derrière moi pour éviter que vous ne soyez submergés par mes bourdes, j'ai nommé Cicin.

Chapitre neuf :

- As-tu entendu qu'une personne avait réussi à briser le sort qui se trouvait sur le coffre numéro quatre, apparemment, celui des Fondateurs durant les vacances ? Les Gobelins disent que le briseur du sortilège ne veut pas que son nom soit mentionné, dit Hermione alors qu'ils montaient dans un wagonnet à Gringotts.

- Bill a essayé une fois. Apparemment, la porte parle dans un langage ancien mais ne voulait pas s'ouvrir, dit Ron.

- Apparemment, cela se passait à chaque fois qu'une personne s'en approchait pour tenter de l'ouvrir, dit Hermione. Ça a été traduit une fois, il est dit : « Je sais que tu déteste mentir mais tu n'as pas à le faire à chaque fois ». C'est étrange n'est-ce pas ?

- Hermione, est ce que tu vas bien ? Tu t'es trompée. C'est « mourir » et non « mentir », dit Harry en rigolant.

- Mentir, mourir, qu'est ce que ça peut faire ? J'aimerais y aller et le voir, dit Hermione impatiemment, puis elle se reprit : « du moins, de l'extérieur. »

Harry fronça des sourcils ; il n'avait eu que des soupçons jusqu'à présent, mais maintenant il en était sûr, Hermione n'était pas aux commandes de son cerveau.

- Je demanderai au Gobelin. Être célèbre peut être une plaie mais, parfois, cela peut avoir des avantages. Ils s'arrêtèrent devant le coffre des Weasley. Une fois que le coffre fut ouvert Harry engagea la discussion avec le Gobelin.

- Votre nom est Smaskhan ?

Le Gobelin acquiesça.

- Je voudrais visiter le coffre numéro quatre.

- La célébrité ne vous y emmènera pas Mr Potter.

- Vous avez entendu notre conversation. Je ne faisais que distraire le Proviseur car je pense qu'il contrôle mes amis. C'est moi qui ai ouvert le coffre des quatre Fondateurs. Griphook m'a dis que cela suffirait comme preuve. Harry lui donna un galion en profitant d'une poignée de main.

Le Gobelin acquiesça faiblement.

- Ron, Hermione, vous allez bien tous les deux ?

- Oui, c'est juste…et bien, marmonna Ron.

- Quelqu'un ou quelque chose a déposé une grosse somme d'argent dans le coffre des Weasley, dit Hermione avec sa meilleure voix de miss-je-sais-tout.

Harry souleva un sourcil, puis il dit :

- Félicitations Ron.

Ron rougit.

- Qu'a dis le Gobelin ? Au fait, je ne savais pas que tu parlais Gobelin, dit Hermione.

- Moi non plus. C'est peut-être comme être un Fourchelangue. Il a dis qu'il nous y emmenait.

Hermione sourit et tous retournèrent dans le wagonnet et, un court voyage plus tard, ils descendirent devant le seuil de l'ancien coffre.

- Cet endroit est extraordinaire, entendit Harry de la part de Hermione. Ces statues ressemblent à celle qui se trouve dans les corridors de Poudlard. Je me demande ce que veut dire l'inscription.

Harry dirigea son regard dessus. C'était très simple : « utilise tes pouvoirs terrestres ». Harry ferma les yeux et la porte s'ouvrit. Ron et Hermione sursautèrent avec le bruit.

- Harry tu aurais pu nous dire que tu avais demandé au Gobelin de nous ouvrir la porte. J'ai failli faire une crise cardiaque, dit Hermione.

- Rentrons.

Ils entrèrent et la porte se referma sur eux, les ténèbres tombant dans le caveau. Harry roula des yeux et ralluma les torches, puis il se tourna vers ses amis, mais fronça des sourcils en les voyant surpris et apeurés. Ron l'aperçu et poussa Hermione derrière lui pour la protéger.

- Qui es-tu ? Cria-t-il. Où sommes-nous ? Que nous veux-tu ?

- Ron calme-toi…

- Pas tant que je ne saurai pas que nous sommes en sécurité. Qui es-tu ?

- Mon nom est Harry Potter, un ami d'école.

- Nous ne devions pas te rencontrer avant demain matin. Qu'as-tu fais de Harry ? Quelle fut la première carte des choco-grenouilles que tu as reçu ?

- Albus Dumbledore

- Si tu es Harry alors pourquoi pour l'amour du ciel nous as-tu amené ici en plein milieu de la nuit ?

- Ce n'est pas le milieu de la nuit. Dumbledore vous a possédé. Il voulait savoir ce que j'avais fais pendant les vacances.

- Il ne ferait jamais ça, dit Hermione.

- Il le ferait crois-moi. Un certain mage noir qui a décidé de changer de camp…

- Pas de témoins…

Ron interrompit le dialogue :

- Les gars, je ne suis pas votre conversation là.

- Oh Ron… Harry me disait simplement qui Dumbledore était avant, répondit Hermione.

- Ok. Je vais laisser la charge de penser pour moi à ceux qui sont intelligent. Qui Dumbledore était-t-il avant ?

- Seulement Octavius Grindelwald, grogna Hermione.

- Je vais vous croire sur parole. Alors Harry qu'as-tu fais pendant ces vacances ? demanda Ron en se tournant vers lui. Harry se dandina en réfléchissant à ce qu'il pourrait leur dire.

- Avant, puis-je placer sur vous un sortilège anti-légilimens ? Cela marchera tant que vous n'aurez pas appris l'Occulmencie. Il ne peut être brisé que par un sorcier plus puissant que celui qui l'a posé.

- Mais Harry cela veut dire que Dumbledore sera capable de l'enlever et ainsi de nous contrôler de nouveau, dit Hermione avec une certaine logique.

- Hermione, s'il te plait, fais-moi confiance. J'expliquerai tout, plus tard, dit Harry en la suppliant presque.

Il lui sembla que Hermione mettait une éternité à se décider, avant d'accepter. Lorsqu'elle l'eut fait, Ron la suivit dans sa décision.

- Très bien. A présent, je peux vous raconter le récit de mon vagabondage. Le jour de mes seize ans une chose étrange est arrivé…très étrange. Je fus renvoyé dans le passé par la Mort… Harry jeta un regard en direction de Hermione, pour voir comment elle le digérait. Au temps des Fondateurs.

- Harry, commença Hermione de l'incrédulité dans la voix.

- J'ai des preuves Hermione. Harry courut dans le coin où se trouvait la boite de farces et attrapes des jumeaux Weasley. Si je n'y avais pas été comment ceci aurait pu se retrouver là ?

- D'accord…Mais pourquoi toi ?

- C'est ici que ça se complique. Je suis…hum…mes parents…heu…

- Accouche, dit Ron impatiemment.

- Bon, je suis en partie un ange, en partie un démon, en partie un elfe et en partie un vampire.

- Harry, dit Hermione calmement. Les démons et les anges n'existent pas et le seul type d'Elfe existant est les Elfes de maison.

- Je peux le prouver Hermione Ma véritable apparence est…j'en ai hérité pour mon anniversaire. Harry autorisa, à contrecœur, sa véritable apparence à se montrer. Hermione cria à la vue des grandes ailes blanches et de toutes les autres curiosités assorties.

- Ok. Comment pour l'amour du ciel as-tu réussi à te retrouver avec une telle apparence ? Autant que je sache Lily et James Potter étaient humain, tout comme leurs parents.

- Ils étaient adoptés. Mon père était un Elfe vampirique et ma mère un Démon angélique. Lorsque je suis revenu à cette époque j'ai décidé de voyager. J'ai rencontré un Vampire qui m'a conduit jusqu'aux terres ancestrales des Vampires. C'est là que j'ai rencontré Rishah.

- Qui ? demanda Hermione, Ron semblant lui laisser le soin de poser toutes les questions.

- Mon serpent apprivoisé.

- QUOI , hurla un Ron plutôt choqué.

- Mon serpent apprivoisé. J'ai aussi un phœnix et Hedwige bien sûr.

- As-tu un familier ? demanda Hermione.

- Yep…les trois sont mes familiers.

- Mais Harry, un sorcier ne peut en avoir qu'un, dit Hermione.

- As-tu déjà entendu quelqu'un me dire que j'étais normal ? demanda Harry.

Hermione secoua la tête.

- Merlin, s'exclama Ron. Vous avez vu l'heure qu'il est. Harry, veux-tu venir à Place Grimauld ?

- Tu es sûr que je ne vais pas finir mort ? Je veux dire, vous deux ne m'avez pas reconnu…Harry se tourna vers le Gobelin jusqu'à présent négligé. Smaskhan, est-ce que cela vous dérange si nous transplanons d'ici ?

- Les protections ne sont pas faites pour les autoriser.

- Nous nous en sortirons. Je suis compris dans les boucliers. Vous êtes prêt pour un voyage rapide vers Place Grimauld ? Pouvez-vous partir Smaskhan ? Voici une petite compensation pour tous les clients que vous avez pu perdre pendant que nous vous gardions ici. Merci.

Le Gobelin sortit et referma la porte derrière lui. Harry agrippa les bras de Ron et de Hermione puis disparu.

- Préviens-nous avant Harry. Franchement, nous aurions pu être démembrés, s'exclama fortement Hermione alors qu'ils se trouvaient au milieu de la rue, se récoltant un regard d'étonnement de la part du couple qui passait par la.

- Subtil Hermione, murmura Harry alors qu'ils se dirigeaient vers le douze de la rue. Une fois à l'intérieur de la maison, ils furent confronter à une Mme Weasley très en colère. Harry se retrouva face à face avec le bout dangereux de la baguette de cette dernière.

- Ronald, quelle heure crois-tu qu'il soit ? Et qui est-ce ? Comment as-tu réussi à passer à travers les protections qui entour de la maison ? La dernière question était de toute évidence adressée à Harry qui se retourna vers ses amis.

- Je vous l'avais dis que personne ne me reconnaîtrait. Si je meurs, je vous jure les gars que vous aussi vous me suivrez. Mme Weasley, je suis un ami de la famille… Harry James Potter.

Mme Weasley fronça les sourcils.

- Juste parce que tu as une cicatrice sur le front ne signifie pas que tu es Harry Potter…

- Dumbledore m'a révélé la prophétie… juste après la mort de Sirius.

- Harry ne se serait pas remis aussi vite de sa disparition.

- J'ai pourtant dû… Je me suis entraîné depuis mon anniversaire.

- Où as-tu été ?

- J'ai voyagé. Est-ce que vous me croyez maintenant ?

- Je me sentirais mieux si Dumbledore t'interrogeait.

- Peu importe.

- Bon retour Harry. Désolé, je te crois mais…

Il y eut un grand bruit dans l'entrée et Mme Black commença à crier. Tout le monde courut dans la pièce pour s'apercevoir, sans aucune surprise, qu'il s'agissait de Tonks. Il fallut, approximativement, cinq minutes pour que l'ordre revienne dans la maison. Entre temps, Harry avait « accidentellement » changé le portrait en une très, très hideuse gargouille.

- Qui a fait ça ? demanda Mme Weasley.

- Je n'ai pas vu, dit Hermione. Mais Tonks avait sa baguette à la main non ?

- Non, je ne l'avais pas en main.

- Alors cela doit être une des blagues de Fred et de Georges… Tonks est-ce que ça va ?

- Eh bien, nous avons suivi Ron et Hermione comme Dumbledore nous l'avait demandé. Ils ont rencontré cet homme, qui leur a dit être Harry Potter, puis ils se sont dirigés vers Gringotts. Ils n'en sont pas encore ressortis.

- Nous vous sommes passé sous le nez, avec l'aide des Gobelins bien sûr, dit Harry en lançant un clin d'œil à Tonks.

- Molly c'est un…

- Tonks nous devons avoir un petit mot tous les deux. Nous n'en avons pas pour longtemps. Harry transplana en emmenant Tonks avec lui.

- Qu'est-ce que… Tonks semblait très confuse.

- Chut. Je sais que tu peux dire que je suis un Métamorphomage, mais ne le révèle pas à Dumbledore.

- Et pourquoi pas ?

- Car…dit une voix par-dessus l'épaule de Harry, le véritable nom de Dumbledore est Octavius Grindelwald.

- Qui es-tu ?

- Je pourrais te demander la même chose si je ne le savais pas déjà, Nymphadora Tonks.

- Où sommes-nous ?

- Ici c'est Nulpart, dit Harry. Comment cela se fait-il que tu sois ici ?

La Mort semblait légèrement offensée.

- A chaque fois que tu viens ici je suis immédiatement convoqué ici.

- Oh… Désolé ! Je n'avais pas réalisé. Pourquoi ne ma l'avais-tu pas dis à propos de Dumbledore ?

- Parce qu'il fallait que cela soit fait par les e… tes amis.

Tonks s'en mêla :

- Attend, qui es-tu ?

- Moi… Je suis euh…

- Je ne savais pas que tu avais un problème avec les femmes.

- Je ne veux pas qu'elle se mette à crier.

- Je peux le comprendre. Tonks, voici mon ami…la Mort.

- Enchantée… Euh la Mort comme dans « être mort » ?

- Oui. Tonks, nous ferions mieux de retourner à Place Grimauld, mais ne dis rien à personne.

- D'accord… La Mort, peux-tu me dire comment je vais mourir ?

- Tu voudrais vraiment le savoir ?

- Oui…

- Je ne peux pas te le dire mais ce que je peux te révéler c'est que tu vivras plus longtemps que Tom Jedusor et Octavius Grindelwald.

- merci, c'était tous ce que je voulais savoir.

Tonks et Harry retournèrent à Place Grimauld où Harry se trouva immédiatement accosté par Mme Weasley.

- Harry, il est hors de question que tu sortes d'ici tant que je ne serais pas certaine que tu aies mangé correctement. Viens dans la cuisine, toi aussi Ron. Hermione, peut-être que tu devrais aller chercher tes parents en haut pour les prévenir que le dîner est prêt.

Cinq minutes plus tard, Harry était présenté à Martha Granger, la sœur d'Hermione. Elle était grande et avait les cheveux roux, bien que ceux-ci étaient moins frisés que ceux de sa sœur. Ron ne pouvait détacher ses yeux d'elle. Harry la surpris également à fixer Ron. Il pouvait voir une romance possible commencée entre eux. Harry reçut un coup dans les côtes et se retourna pour se retrouver face à une paire de sourires.

- Bonjour Harry,…

- Nous nous demandions si…

- Tu pouvais utiliser ta célébrité…

- Pour trouver des gens qui pourraient diriger le magasin de farces et attrapes…

- Pendant que nous nous trouvons à l'école…

- Nous n'arrivons pas à trouver une personne assez…

- Responsable.

Harry soupira.

- Je vais essayer, mais je ne peux rien vous promettre.

La nuit suivante Harry envoya un hibou aux Elfes demandant des farceurs responsables pour aider au magasin.

Le lendemain matin, Harry, en se réveillant, trouva trois Elfes debout dans sa chambre.

- # Majesté, nous sommes désolés de vous avoir réveiller #, dit le plus âgé des trois dans un murmure.

- # Cela ne fait rien… Pouvez vous parler Anglais ? #

Ils acquiescèrent tous les trois.

- Alors faite le et venez avec moi.

Ils firent une révérence.

- Et je vous pris de ne pas vous prosterner devant moi. Je n'ai dis à personne quelle position je tenais parmi les Elfes. Je vais vous demander de me tenir la main. Une fois qu'ils eurent obéis Harry transplana dans la chambre de Fred et Georges.

- Salut vous deux…

- La vache Harry…Qui sont-ils ?

- Ce sont des personnes qui veulent vous aider avec votre magasin. Je vous présente Folgen, Ruhe et Saila.

- Comment sont-ils entrés ?

- Je ne pense pas que ce soit nécessaire que vous le sachiez.

- Bon… Peut-être que nous devrions nous rendre à la boutique ?

Cinq minutes plus tard ils se tenaient au dehors de la boutique au Chemin de Traverse. Les Elfes étaient fascinés par les boutiques qui s'y trouvaient tout comme l'avait été Harry lors de sa première visite.

- Pendant combien de temps peuvent-ils nous aider ?

- Juste le temps de l'année scolaire, je pense.

- Oui. Sommes-nous autorisés à créer de nouvelles farces ?

Fred et Georges semblèrent y réfléchir puis acquiescèrent.

- Envoyez-nous tous ce que vous inventerez afin que nous puissions les tester sur les premières années, puis nous vous les renverrons.

- Harry, nous allons rester ici et leur apprendre les ficelles du métier.

Harry acquiesça.

- Je ferais mieux d'y retourner avant que Mme Weasley ne m'attrape.

Harry tiqua lorsqu'il vit Ruhe arrêter Folgen alors qu'il s'apprêtait à faire la révérence.

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Harry, Ron et Hermione se trouvaient confortablement installés dans un compartiment à bord du Poudlard Express, le 1er Septembre, où leur voyage se fit pour une fois sans encombre. Le plus drôle fut, sans doute, lorsque Malefoy fit irruption dans leur compartiment, pâli dramatiquement et tourna les talons, les laissant confus jusqu'à ce que Harry réalise que lorsqu'il était en colère il laissait échapper une grande quantité de magie, que même le plus brave des sorciers ne pouvais combattre.

- Harry, savais-tu que nous pouvions prendre Magie sans Baguette cette année ? dit Ron excité.

- Mais, intervint Hermione, ce n'est pas vraiment de la magie sans baguette. Nous devons avoir notre première baguette greffée dans notre bras. Est-ce que cela fait mal Harry ?

- Je ne pourrais pas te le dire.

- Mais je ne t'ai pas vu utiliser une seule fois ta baguette cette semaine.

- Je n'en ai pas besoin pour lancer la plupart des sorts. Il va falloir que tu me rappelles que je dois l'utiliser lorsque nous nous trouverons à l'école.

Cinq heures plus tard, ils se trouvaient dans la relative sécurité du la Grande Salle. Harry s'assit et promena son regard sur les autres tables. A celle des professeurs, il put voir Rogue qui parlait à Polik, tout comme il put voir Arye et Aryan tourmenter la pauvre professeur Sprout

La plupart des bruits se turent lorsque les premières années firent leur entrée dans la Grande Salle, puis le Choixpeaux commença sa chanson.

« Bienvenue à vous tous

Qui entrez dans cette pièce.

La répartition doit être faite

Avant que tous vos aînés puissent se restaurer,

Alors laissez moi vous raconter le conte

Qui vous suggèrera votre Maison,

Rowena était un corbeau avisé

Elle voyait avec justesse ce qui se passait devant elle,

Helga enseignait la justice

Et voyait le pouvoir contenu dans chacun,

Godric avait un cœur remplit de bravoure

Et qui ne se serait jamais éloigné d'une personne aimée,

Serpentard était un ami fuyant

Plein de ruse jusqu'à la fin,

Pour trouver les traits qui vous caractérisent

Essayez moi et je vous le dirais.

La pièce fut envahit par les clameurs et les applaudissements, bien que Harry pensait qu'il s'agissait de la pire chanson jamais chantée par le Choixpeaux. Dumbledore se leva et attaqua son discours de début d'année :

- Bonjour à tous et bienvenue à Poudlard, bienvenue à tous durant ces heures sombres. De nouvelles lois votées cet été, ont causé plusieurs changements dans les règles de l'école. Tous les élèves devront être rentrer dans le dortoir de leur Maison à dix neuf heures. Personne ne devra se trouver hors du château si ce n'est pour participer à des cours, ce qui signifie malheureusement que la coupe de Quidditch est annulée. J'ai tenté de persuader le Ministre que ce n'était pas nécessaire mais il a insisté et comme je ne suis pas l'un des Fondateurs je n'ai rien pu faire. Nos nouveaux professeurs sont Polik en Défense contre les Forces du Mal. Nous avons également remit au programme le cours de Défense Moldue qui sera enseigné par les jumeaux Arye et Aryan…

Arye se leva et après avoir lancé un « ahem » où tout le monde se retourna vers lui avec inquiétude il dit :

- J'aimerais dire un petit mot. Polik et mon frère m'ont demandé de vous dire qu'ils ne veulent pas que nous vous appeliez « Professeur » puisque nos noms sont aussi nos prénoms car dans nos cultures nous n'en possédons qu'un seul.

- Merci Aryan.

- Arye.

- Arye… Je vous souhaite, à tous, un bon appétit. Mr Potter, j'aimerai vous parler immédiatement.

Le vieil homme sortit de la Grande Salle.

- Je ferai mieux d'y aller, je suppose. Harry attrapa quelques pilons de poulet et marcha hors de la Grande Salle, puis apparut près de la gargouille du Directeur et attendit que ce dernier arrive.

- Mr Potter, puis-je savoir comment vous avez pu arriver ici si vite ? demanda l'homme vieillissant.

- Non, vous ne pouvez pas.

- Ne me fais-tu pas confiance ?

- Pourquoi ferai-je confiance à quelqu'un qui n'hésite pas à posséder l'esprit de mes amis juste pour savoir ce que j'ai fait durant mes vacances ?

- Comment l'as-tu su ?

- Par le fait qu'ils m'ont pratiquement attaqué lorsque le lien a été coupé, sans mentionner que Hermione s'est trompé dans une de ses réponses. Hermione ne ferait jamais ça.

- Ne peux-tu pas pardonner à un vieil homme qui se demandait ce qui t'était arrivé ?

- Un vieil homme manipulateur, Octavius.

- Tu sais ça ? Qui te l'a dit ?

- Pourquoi vous le dirai-je ?

- Tu as raison bien sûr. Tu n'as aucune raison de me faire confiance. Mr Potter, je suis aussi rusé que la maison dans laquelle j'ai été placé et je vais réussir à trouver des réponses à mes questions.

- Je ne m'y essaierai pas si j'étais vous. Cela causerai votre perte. Je me demande ce que Fumseck ferait s'il pensait que vous retombiez dans vos mauvaises habitudes…

Harry vit toutes couleurs se retirer du visage de Dumbledore.

- Es-tu sûr que tu te trouve dans la bonne Maison ? demanda le directeur. Serpentard t'irait beaucoup mieux.

- Je suis bien où je suis en ce moment… Bonne soirée Directeur. Ne vous fatiguez pas trop à tenter de ruser pour trouver ce qui m'est arrivé pendant les vacances, vous avez un collègue Mage Noire à vous occuper. Vous pouvez vous attendre à un saison de Quidditch, n'est-ce pas ? Harry s'éloigna du Directeur et se dirigea vers la salle commune des Griffondor.