Titre : Amour sucré, salé.

Pairing : LxRaito ; MattxMello

Genre : UA (donc pas de cahier de la mort qui tombe du ciel, ni de shinigami qui vous file ses yeux) et euuh... c'est un peu prise de tête (angst ?), drôle parfois (ça viendra ça), stressant, sur le thème de l'amitié (au début), sur celui de la famille (plus tard) et puis de l'amûûûr aussi, un peu partout (mais pas de suite).

Rating : M (homophobes : oust !)

Auteur : Poulpy, non mais c'est quoi ce nom de super-héros ! Le vrai super-héros c'est moi : CHEVEUX-MAN !! 8D

Disclamer : Je suis albinos, je suis pas japonaise même si j'apprends à le parler (oui je sais, la classe 8D #spaf#) et j'ai pas de partie génitales masculines qui me permettrait de dire que je m'appelle Ohba ou Obata, voir Miyazaki (j'avoue que l'idée développée dans le résumé me vient d'un de ses fims)... Snif. Donc, hormis Kazuha et Takako (ainsi que d'autres...) j'ai rien à moi :D (l'idée du scénario, ça compte ou pas ?) et bien sur je gagne pas d'argent sur ça !

Note d'Auteur -ou ce qui y ressemble- : Plop plop les gens ! Vous avez dû remarquer le changement de résumé... J'avoue que je ne savais pas comment résumé mon navet, puis j'ai eu un éclair d'illumination divine (Kami sama, c'est Miyazaki 8D) devant un dvd qui m'a permit d'imaginer une intrigue bien plus alléchante que ne pouvait l'être à l'origine ma fiction (et en plus je buguais niveau inspi, là j'ai de la mantière à perpétuité ¤_¤) ! Donc j'espère que ça vous attira un peu plus maintenant que y a une intrigue d'un niveau supérieur qu'avant. (bien que ça n'apparaitra pas avant le chapitre 6...) Je vous souhaite une bonne lecture, je m'excuse des fautes (Naoooon pas les tomaates !!) et on se retrouve en bas :D !

Ps : Chapitre 2 Lundi :D


...Amour Sucré, Salé...

Chapitre 1 : Oη Moηday ... (Superbus )

Tokyo, 2008, entrée du lycée Tazumira

Raito Yagami se tenait droit, debout, devant la pancarte où était écrit en lettres majuscules : Lycée Tazumira. Il se décala ensuite sur la droite pour être en face de l'allée centrale du campus, où depuis l'endroit, on pouvait voir le grand bâtiment qui contenait des salles de classes pour l'instant vide. Il jeta un œil rapide sur la cour extérieur où herbe, arbres et goudron menaient une lutte sans merci pour être le vainqueur du terrain.

Il reprit la lanière de sa besace qui traînait à terre et la mit sur son épaule. Il avança d'un pas, puis d'un autre vers le chemin qui menait à l'entrée du lycée. Le temps était couvert mais toute fois il ne pleuvait pas. Le week-end avant la reprise avait été ensoleillé mais on aurait dit que le temps prenait le même air triste que tout ceux qui reprenaient la route de l'école avec le sourire...

Une fois arrivé devant la grande porte vitrée du bâtiment, Raito remarqua une silhouette parmi la masse des personnes environnante. Cette personne avait les cheveux noirs, un sweet-shirt blanc et un jean simplement bleu. Raito ne sut pas pourquoi son regard était tombé sur lui en premier, vu que ses amis l'attendaient dans l'autre partie de la salle. Il allait détacher son regard de la personne lorsque celle-ci se retourna et le fixa de ses grands yeux bleu foncé. Un frisson parcourut l'échine de Raito avant qu'il ne déglutisse rapidement et tente de se retourner. Oui tenter... car ce jeune homme bizarre s'avançait déjà vers lui. Il ne s'arrêta que devant et Raito, sans savoir pourquoi, commença à stresser. Ce jeune homme avait une façon de regarder déroutante et son comportement ferait peur à n'importe qui normalement constitué.

Il avait le dos courbé, les cheveux ébouriffés et la manie de ronger l'ongle de son pouce. Sans aucun doute il faisait partie des SEGPA, la classe des débiles, bien entendu. Raito remonta son menton pour regarder de haut ce jeune homme qui se permettait de le détailler de haut en bas. Finalement le jeune brun le regarda dans les yeux et cessa de ronger son ongle pour prononcer une question :

-« Tu es Raito Yagami ? »

Raito ouvra de grands yeux. Certes son père était le chef de la police de la ville, mais il ne penser pas que lui aussi était connu... Il détailla encore un peu le jeune qui le fixé en penchant sa tête sur le côté tout en continuant de manger son ongle de pouce. C'était son parfait opposé, habillé simplement, négligé et débile puisqu'en SEGPA. Il lui répondit hautainement :

-« Oui et alors ? Je ne te connais pas alors cesse de m'importuner et va rejoindre tes amis SEGPA... Les miens m'attendent !

-Je ne suis pas en SEGPA Raito... Je suis dans ta classe... répondit-il calmement.

-Et puis d'abord qui es-tu toi hein ? J'aimerai bien le savoir tiens !

-Je m'appelle Ryuzaki Lawliet, je suis en troisième année de lycée et je suis arrivé premier au concours national d'Angleterre l'année passé... Enchanté... »

Ryuzaki tendit sa main gauche face à Raito pour serrer la sienne comme tout homme poli fait. Le châtain fixa la main tendue avec dédain et n'esquissa même pas un geste pour la serrer. Il avait remarqué que Ryuzaki avait précisé son succès scolaire comme pour le défier. Alors s'il le connaissait ce n'était pas grâce à son père ? Il était étranger alors ? Et il était au même niveau intellectuel que lui ? .... Intéressant... Raito toussota et regarda ses amis qui l'attendaient toujours et leurs fit un signe de la main signifiant : encore deux minutes.

-« Et bien moi je suis arrivé premier au concours national du Japon. Enchanté de trouver un adversaire à la hauteur...

-Mais je... commençai Ryuzaki qui fut interrompu.

-Désolé mais mes amis m'attendent et je n'ai pas que ça à faire que de me taper la discute avec toi ! Salut Lawliet ! »

Ryuzaki resta le pouce de la main droite à moitié dans sa bouche qui était entrouverte, les yeux grands ouvert et un air de total incompréhension sur le visage tandis que Raito partait à l'autre bout de la salle pour parler de ses vacances au ski en France avec sa famille durant l'été. Ski qui expliquait son teint bronzé en ce début d'année scolaire. Mais ça, Ryuzaki s'en fichait, ce qui le traumatisait était qu'il ne l'avait pas reconnu... il jugeait pourtant ne pas avoir des plus changer, la taille peut-être, la façon de parler aussi... mais rien qui ne puisse ne pas rappeler à Raito le jeune garçon avec qui il s'était perdu dans le bois de Londres, le jeune garçon qui s'était battu pour le défendre contre des grands, le jeune garçon qui l'avait réchauffer, protégé, adoré durant une semaine...

Ryuzaki se sentit mal. Très mal. Durant 14 ans il avait cherché à retrouver ce jeune Raito qui lui avait fait découvrir le bonheur d'une amitié qu'il avait jugé plus forte que tout. Et maintenant depuis plusieurs mois qu'il avait retrouvé sa trace, qu'il s'était enthousiasmé à l'idée de venir étudier au Japon, de le revoir... Maintenant que la rencontre s'était produite et qu'il ne se souvenait plus de lui, Ryuzaki avait mal au cœur.

Une soudaine envie de vomir le saisi. Tant de gaspillage de temps et d'énergie pour... ça ! C'en était à enragé. Mais Ryuzaki était de nature calme et savait se maîtriser. Il se contenta de mordre avec un peu plus d'énergie l'ongle de son pouce. Finalement il mordit sa peau jusqu'à saigner et ce n'est que lorsque le liquide rouge entra en contact avec sa langue qu'il réalisa qu'il s'était mordu tellement sa tristesse haineuse l'avait empêché de ressentir la moindre sensation, l'espace de quelques minutes...

** ** **

Tokyo, 2008, salle de classe des 3-R

Le professeur principal entra. La porte coulissante se referma dans un « tchac » bien senti et les élèves se levèrent, lors du signal de leur camarade, pour le saluer en scandant un :

-« Bonjour ! »

Mécanique. Le professeur s'installa face à son bureau et posa son sac en silence. La personne située au premier rang tout à droite qui était chargé de cette mission lança clairement un haut et fort :

-« Assis ! »

Tout le monde se rassit. Tout le monde sauf cet élève brun et négligé qui ne connaissant pas les coutumes japonaises ne s'était pas levé et n'avait pas non plus salué le professeur. Il continua de prendre des notes sur le comportement de ses camarades de classe dans sa tête pour paraître « normal ».

Lorsqu'on entre au lycée on va poser ses chaussures dans un casier et on chausse des chaussons, puis on rejoint notre salle de classe. Une fois dedans on pose ses affaires et on va discuter de futilités avec ses amis. Lorsqu'un professeur arrive, on se lève au signal et on dit « bonjour » en le saluant, puis on attend le prochain signal pour se rasseoir. Ensuite on reste assis tranquillement sur sa chaise en attendant que le professeur prenne la parole. Note pour moi-même : me faire au moins un ami pour pouvoir réaliser la partie « discussion » du quotidien japonais...

Il fixa le professeur qui remuait les lèvres mais dont le son n'arrivait pas à parvenir au cerveau de Ryuzaki. Il était tellement occupé a observer ce qui allait être son quotidien et ce qu'il devrait être, que peu lui importait les dires de ce professeur de littérature. Il remarqua alors une autre coutume japonaise de début d'année scolaire :

-« Demain, dit le professeur, nous tirerons au sort les places. Toutes triches est bien sur inutiles ! Bien... Maintenant je vais vous donner votre emploi du temps et votre numéro de chambre pour le dortoir ainsi que votre clef en fin de cours... »

Ryuzaki n'écouta pas la suite et chercha du regard le dos de Raito qui se trouvait trois tables devant lui et à cinq tables vers la droite. En somme, Ryuzaki était au fond à gauche de la classe, près de la fenêtre, et Raito était l'élève qui donnait le signal au début des cours.

Ils étaient bels et biens de complet opposé...

** ** **

Avançant de sa marche presque impériale dans les couloirs, les filles se collant aux murs pour le laisser passer, ces même filles qui cessaient de respirer pour ne pas être repéré dans leurs phase respective de « matage », Raito Yagami, idole des jeunes femmes de tout le lycée, idolâtré par un club portant son nom au sein même de ce lycée, Raito Yagami le Génie, Raito Yagami le Beau, Raito Yagami le Riche, Raito Yagami le bien Fichu, Raito Yagami avançait dans le couloir menant à sa chambre numéro 43.

Qui allait avoir le privilège de partager sa chambre durant un an ? Il ne le savait pas mais il espérait qu'il avait un semblant de sympathie envers cette personne pour pouvoir passer une année scolaire « agréable »... enfin, agréable dans la mesure du possible. Car quand on ouvre sa porte avec sa clef, qu'on remarque que la porte n'est pas barrée et que donc on s'est pris un vent, quand on remarque que deux trois nouveaux se moquent de vous pour cette débilité, on se dit que l'année scolaire ne peut pas commencer plus mal pour une personne aussi importante que Raito. Et lorsqu'on ouvre la porte et remarque que l'on partage sa chambre avec un pseudo être humain froid, bizarre et dangereux pour notre santé mentale... on frôle l'apoplexie. Et c'est ce que failli faire Raito lorsqu'il vit Ryuzaki Lawliet dans sa chambre, déballant sa valise presque déjà vide et le fixant de ses yeux foncés et vides tout en rongeant son pouce...

L'année allait être riche en couleur pour le Génie Japonais.


Désolé pour ce chapitre qui est plus court que le prologue mais l'histoire est organisée ainsi et les chapitres vont être de plus en plus long si mon organisation est correcte et que je mets suffisamment de cœur à l'ouvrage pour enjoliver mes idées ! :3

Que pensez vous de cette rencontre Ryu/Raito 14 ans après ? La réaction de Raito est-elle assez plausible avec le caractère que lui a donné Tsugumi Ohba ou trouvez vous que cela ne colle pas trop ? (Bon c'est sur il a pas envie de tuer Ryu pour l'instant mais il l'aime pas des mieux, c'est proche non ?)

Mes tournures de phrases vous plaisent-elles ? N'est ce pas un peu trop bizarre ou compliqué à comprendre à la première lecture par moment ?

Laissez moi vos impressions par reviews ! :) ça fait toujours plaisir de lire de vos nouvelles et de vos impressions ! ^^