Merci à Tous de suivre c'est scène tirée de mon esprit fou. Un grand merci à Elayan qui me bété, à Océane qui me commente et à Bergère qui m'a motivée pour taper ce que j'avais écrit à la main. Il y a trois chapitre supplémentaire déjà écrit, mais si vous avez des requêtes particulière de situation n'hésitez pas (Ela m'en a déjà demandé 2).
Comptez-vous me faire l'amour ?
Le mariage avait été quelque chose de discret. Les professeurs de Poudlard, leurs conjoints et quelques bons élèves (le trio doré parmi d'autres) étaient les seuls invités. La mariée portait une robe en satin noir avec des rubans émeraude et le marié avait accepté de porter un petit smoking gris clair. Ils avaient dit leurs vœux puis ils avaient mangé. Ils ne s'étaient pas embrassé ni n'avait dansé pour ouvrir le bal. Ils n'avaient pas bu ni coupé le gâteau. Ils se trouvaient maintenant dans leur chambre, se regardant en attendant que quelque chose se passe. Elle portait un négligé bleu et argent tandis qu'il était toujours dans son costume. Soudain, elle dit :
-Comptez-vous me faire l'amour ?
-Je finirais bien par le faire, alors pourquoi se précipiter ?
-Pour rien. Mais quel est le problème avec maintenant ?
-Votre ex-mari me regarde.
Elle se retourna et éclata de rire. Dans le cadre derrière le lit se trouvait Albus avec un sac de citrons confits, prêt à apprécier le spectacle.
-Albus, dégagez de là !
-Pourquoi donc ? Vous n'avez rien à cacher que je n'ai pas vu avant.
Elle roula des yeux.
-Moi non, mais lui oui…
-Oh… Allez, Minerva…
-Qu'auriez-vous dit si Armando était venu durant notre nuit de noces ?
-Armando ne vous a jamais vue nue, ma chère.
-Je ne croirais pas cela si j'étais vous. Maintenant, dehors !
Albus la fixait avec des yeux ronds, sans toutefois bouger d'un pouce. Elle s'impatienta. Attrapant sa baguette, elle se tourna vers Filius.
-Donnez-moi votre chemise.
Son ton le défiait de dire un mot. Il s'abstint et se dévêtit pour accéder à sa requête. Elle prit le vêtement et bougea sa baguette. La chemise devint rideau et se suspendit devant le portrait.
-Maintenant, y-a-t-il autre chose, Filius ? Non ? Alors débarrassons-nous de ça.
Ce qu'ils firent.
