Certains personnages appartiennent à la talentueuse Stéphanie Meyer, les autres sortes tous droits de l'imagination de "N elo", une superbe écrivaine.


PDV Bella

"C'est étrange elle ne réagit pas à la morsure" entendis je. Un homme venait de prononcer cette phrase. Sa voix était plaisante. Posée, sage sûrement la voix d'un homme assez âgé.

Une panique m'envahit. Où étais-je? J'essayais d'ouvrir les yeux. Je n'y arrivais pas. Un peu angoissée, je tentais une seconde fois l'expérience.

La lumière était trop forte je clignai des yeux. Une fois accoutumée à la luminosité, j'aperçus la personne qui avait parlé. Il était assis au bout du canapé sur lequel j'étais allongée. Il était blond, élégant et me souriait. Sa peau était pâle et ses yeux étaient magnifiques. Ils étaient couleur or. Cet homme respirait la beauté. Il s'adressa à moi:

- Bonjour, je m'appelle Carlisle. Comment te sens-tu?
- Suis-je morte? Êtes-vous un ange? Bredouillais-je. Ne comprenant pas du tout ce qui se passait.
- Non malheureusement, me répondit l'homme qui s'appelait Carlisle tout en souriant. Mon fils, Edward t'as trouvée inconsciente dans la forêt. C'était il y a trois jours de ça. Tu as dû tomber et sombrer dans un coma léger. Alors comment te sens-tu?

Trop d'informations en une seule fois.. Je dormais depuis trois jours, était ce possible?...Peut être était ce la raison de ce flou...J'avais trop dormi, c'est pour cela que mes idées n'étaient pas très claires...Mais autre chose me posait problème: on m'avait trouvée gisante dans la forêt....mais qu'étais je venue faire en forêt???? Je n'en avais aucun souvenir...

- Bien, je vais....bien, merci Mr, répondis je....je n'étais moi même pas sûre de ma réponse. Je ressentais comme un noir lorsque j'essayais de me souvenir ce que je faisais dans la forêt. C'était le néant absolu. Rien.
Cela m'inquiétais et Carlisle dû se rendre compte de quelque chose puisqu'il me demanda

- Es tu sûre? Tu sembles inquiète...
- Bien pour être franche...je suis un peu perdue. Vous dites que j'étais dans la forêt mais je ne me souviens pas.
Je veux dire je n'ai aucun souvenir de ma vie. Je ne sais même pas qui je suis ...la panique me gagnait de plus en plus
- Ne t'inquiète pas, ça arrive, ta tête en a pris un coup et c'est un traumatisme dû à ta chute mais ça reviendra.
C'est une amnésie provisoire...
- En êtes vous sûr? Peut être devrais je consulter un médecin? Dis-je complètement paniquée. Il faut que je voie un médecin....maintenant. C'est urgent.....j'étais terrorisée.

- Tu as devant toi, le meilleur médecin de la région, dit une voix rieuse.

Une voix vraiment agréable à écouter. A la fois rassurante, protectrice et charmante. Cette voix appartenait à un jeune homme qui devait avoir 17 ans. Il était assis non loin de Carlisle, je ne l'avais pas vu, trop préoccupée à tenter de comprendre ce qu'il se passait autour de moi.

Il était sublime. J'en eus le souffle coupé. Il était aussi pâle que Carlisle et avait les mêmes yeux dorés que lui. Mais il était bien plus beau. Ses cheveux étaient de couleur Bronze et étaient ébouriffés. Son sourire, quand à lui était irrésistible. Je me sentis rougir... Il avait l'air amusé mais je sentais qu'il était méfiant. Malgré cette beauté, je ne pus réprimer un frisson. Quelque chose en lui m'intimidait....

- Voici Edward, c'est grâce a lui si tu es là. Il t'a trouvée et ramenée à la maison. Pour ce qui est du médecin je suis à ta disposition. N'hésite surtout pas. Puis je t'examiner? me demanda Carlisle

Je hochais la tête tout en regardant Edward. Ainsi j'avais eu la chance d'avoir croisé sa route. Sans lui peut être aurais je pu mourir, je lui étais reconnaissante....

Carlisle fit signe à Edward pour qu'il quitte la pièce, ce qu'il fit sur le champ.

- Tu vas devoir rester un peu de temps ici, me dit Carlisle, j'espère que ça ne te dérange pas. On va te donner une chambre tout a l'heure. Nous t'avions installée dans le salon afin que tu sois accompagnée pendant tout ce temps.
- Ok, répondis-je. De toute manière je ne pense pas avoir vraiment le choix. Je ne sais même pas si j'ai une famille, et je ne saurais pas où aller...Merci de m'accueillir comme vous le faites.
- Pas de problème. Nous le faisons de tout cœur.

Il approcha ses mains de mon visage. Au contact de sa peau, un frisson me parcouru la colonne vertébrale.
Ses mains étaient d'une froideur. Comme s'il venait de passer des heures dehors en plein hiver sans porter de gants.

- Désolé, me dit-il, elles sont constamment froides...Mauvaise circulation....

Il se pencha pour examiner mon cou. Et prononça une phrase dont je n'étais pas sûre d'en comprendre l'origine.

- Plus rien. Comment est ce possible? Je ne comprends pas....

Il était surpris.